Après quelques jours de repos, je reprends aujourd'hui.
Le grand moment de ces derniers jours a été pour moi le visionnage avec mes enfants des deux films de . #LaBatailleDeGaulle . Besoin de panache, besoin de courage, besoin de don de soi, besoin de France #DeGaulle .
Je ne m’avancerai pas sur les croyances personnelles sauf sur un point : il n’y en a qu’un des trois qui croit que la Droite existe ! @lopinion_fr https://t.co/6MjA1asYnD
Mon interview dans @LeFigaro - Fin de vie : « Plusieurs juges constitutionnels doivent se déporter pour ne pas entacher leur décision », selon Patrick Hetzel
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L’été est souvent propice aux feuilletons … celui-là, de pure fiction, n’est pas à la hauteur de l’enjeu politique ni de votre ligne éditoriale cher @leJDD ! Je le répète depuis des mois : @BrunoRetailleau est le candidat de notre famille politique @lesRepublicains pour 2027, il est mon candidat, il a mon total soutien !
Il y a une leçon à retenir de Ceuta : un dirigeant qui déclare baisser la garde face à l'immigration illégale attire inévitablement des arrivées massives vers son pays.
Emmanuel Macron est le seul chef d'Etat, avec Pedro Sanchez, à avoir refusé le règlement retour. Si notre gouvernement ne revient pas sur cette position en décidant publiquement d'ouvrir des centres de retour, la France deviendra plus que jamais la destination prioritaire pour les réseaux de passeurs.
Stupéfiant de lire cela… Dans le monde fictif de votre communication, il n’y a donc plus aucune limite au grand n’importe quoi. Parce qu’au Parlement européen, vos députés n’ont cessé de voter contre ce « chantier capital » :
- Contre le soutien du budget européen aux murs de protection des frontières, demandé par la Pologne, la Finlande et douze autres gouvernements. Nous l’avons obtenu, malgré vous.
- Contre le principe des pays tiers sûrs, qui permet d’empêcher massivement l’entrée du sol européen à des migrants illégaux - exactement ce qui aurait été nécessaire à Ceuta. Nous l’avons adopté, malgré vous.
- Contre les centres de retour, qui permettront d’expulser sans subir le chantage migratoire de pays tiers qui paralysent aujourd’hui l’Europe. Nous l’avons établi, mais notre président, presque seul, refuse de l’appliquer - vous dirigez son parti majoritaire, je crois ? Serait-ce là aussi malgré vous ?
- Contre le règlement retour, qui va changer totalement la donne pour lutter contre l’immigration illégale. Aujourd’hui même, le chancelier allemand et plusieurs gouvernements européens ont demandé d’accélérer sa mise en œuvre. Cette victoire, nous l’avons obtenue sous le feu des critiques aberrantes de vos élus et… des socialistes espagnols. Vous avez choisi votre camp !
Oui, la maîtrise de nos frontières est un « chantier capital ». Et même le défi essentiel pour notre avenir. Mais votre communication cynique ne fera oublier à personne que, sur ce sujet comme sur tant d’autres, vous aurez tout fait pour nous désarmer. Vous êtes l’Europe d’hier, celle qui s’effondre à Ceuta avec Pedro Sanchez. Et nous sommes en train de remettre nos règles à l’endroit, pour rendre un avenir à nos pays - malgré vous.
En janvier dernier, pour justifier la régularisation d'un demi-million d'immigrés illégaux, @sanchezcastejon affirmait que « l'Espagne est, plus que tout, un pays d'accueil » et qu'il ne dévierait pas de son choix. Le résultat est sous nos yeux.
La Finlande vient de soutenir l'Italie pour demander que l'Espagne soit exclue de Schengen. Notre pays est bien plus directement concerné : le gouvernement français doit se joindre sans délai à cet appel. Et annoncer en urgence qu'il revient sur sa décision de ne pas ouvrir de centres de retour... Comme le prouve l'exemple espagnol, renoncer publiquement à lutter contre l'immigration illégale, c'est aggraver l'appel d'air, au risque de conséquences rapides et dramatiques.
Les images de Ceuta doivent être un électrochoc pour tous les responsables politiques français et européens, nous devons affronter le réel. Nous voyons que la décision espagnole de régulariser ses immigrés clandestins, que j’avais dénoncée, crée un formidable appel d’air qui menace de déstabiliser l’Europe entière. Les autres pays européens, au premier rang desquels la France, qui est frontalière de l’Espagne, n'ont pas à subir les conséquences de ses choix laxistes. Nous devons reprendre le contrôle de notre politique migratoire.
Face à la gravité de la situation, je demande la suspension de la libre circulation des personnes avec l'Espagne au sein de l'Union européenne. Giorgia Meloni a annoncé vouloir suspendre Schengen. La France doit soutenir à son tour cette position.
Il faut rétablir le contrôle aux frontières avec l’Espagne et changer les règles européennes pour que les visas territorialisés, limités au pays qui les délivre, deviennent la règle et non plus l'exception.
Il faut aussi que l’Europe se donne les moyens de reconduire les étrangers en situation irrégulière qui sont entrés sur son territoire, pour être dissuasive. Pour cela il faut commencer par appliquer le règlement retour récemment adopté par les États membres et le Parlement européen notamment en créant les centres de retour dans des pays tiers pour les clandestins. Emmanuel Macron ne doit pas persister dans l’erreur en décidant que la France n’appliquera pas cette disposition prévue par les nouveaux textes et majoritairement adoptée par les autres pays européens. C’est pourquoi j’appelle solennellement le Président de la République à modifier sa position.
Il existe en Europe une majorité de gouvernements prêts à assumer la fermeté migratoire. Si les Français m'élisent, la France rejoindra cette coalition d'États et pèsera de tout son poids pour remporter ce combat.
Le gouvernement espagnol annonce un plan de régularisation massive. Conséquence logique : alors qu’il a déjà reçu plus d’un million de demandes, des milliers d’étrangers forcent aujourd’hui sa frontière à Ceuta.
Ce n’est pas seulement un problème pour l’Espagne : c’est un problème pour la France et pour toute l’Europe. Quand la gauche espagnole incite à l’immigration illégale, c’est nos pays qu’elle met en danger. Il faut appliquer sans tarder le règlement retour, rétablir en urgence les contrôles à nos frontières avec l’Espagne, et sanctionner ce gouvernement en faillite.
.@BrunoRetailleau a raison de soutenir la position italienne et de demander la suspension des accords de Schengen pour l’Espagne, au vu des images terrifiantes de ce qui se passe à #Ceuta. Le clientélisme migratoire de la gauche espagnole a ouvert la boîte de Pandore, et il faut que des gens plus responsables que Pedro Sanchez la referme. On se souvient des cris d’orfraie prononcés quand Bruno avait dénoncé cette politique de gribouille, qui se termine par des drames humains : comment ne pas être abattu en voyant ces neuf personnes mortes en tentant de rentrer dans l’enclave ! @lesRepublicains
Madame @marinetondelier, heureuse de voir que le sort des agriculteurs, qui m’occupe jour et nuit, vous intéresse enfin.
Je regrette toutefois que cela soit simplement pour instrumentaliser leur détresse et monter une polémique de toutes pièces. Rétablissons donc les faits.
Un plan est en préparation pour leur venir en aide en ces temps de canicule, de sécheresse et d'incendies exceptionnels, mais il faut connaître l’état exact des récoltes pour le dimensionner : la nature ne rend pas son verdict en une nuit. Nous sommes en échanges constants avec les professionnels agricoles et les préfets.
Je m'étonne également de vous voir dénoncer les importations après que votre parti se soit opposé à toutes les mesures qui permettent de produire en France et d'assurer notre souveraineté : traitements encadrés sur les végétaux pour sauver des récoltes, interdiction d’importer des produits ne respectant pas nos normes, stockage de l’eau… Vous avez voté contre ou combattu chacune d’elles, chacun peut le vérifier; encore il y a quelques jours, lors des débats de la loi d'urgence agricole.
Quant aux « méga-élevages », les faits sont têtus : le modèle français, c’est avant tout des exploitations familiales. En moyenne, 250 truies par élevage (1 000 en Allemagne), 98 % des élevages bovins comptent moins de 150 animaux, et seuls 14 % de la main-d’œuvre est salariée (autrement dit, ce sont surtout des couples d'agriculteurs, qui produisent).
N'instrumentalisez pas les drames que vivent les Français pour servir vos calculs politiques.
J’étais ce matin à la messe célébrée dix ans après l’assassinat du père Hamel, dans cette humble église paroissiale de Saint-Etienne du Rouvray où il avait été tué pendant sa messe quotidienne. En le prenant pour cible, le terrorisme islamiste visait ce qui demeure au cœur de notre héritage commun, cette foi qui a façonné la France par le don gratuit et discret de ceux qui l’ont transmise depuis des siècles.
Derrière l’autel ce matin avait été installée l’étole que portait le père Hamel il y a dix ans : profonde émotion de voir ce signe marquant de souffrance, de sacrifice et d’espérance.
Aujourd’hui l’heure à la mobilisation. Demain, il faudra se pencher sur les responsabilités. Et ce décret, qui annule notamment 52,7 M€ de crédit au programme de sécurité civile, pèsera lourd.
L’ambassadeur de France en Algérie donne un long entretien à la presse algérienne : il évoque le mandat qu’il a reçu d’Emmanuel Macron pour « réengager la relation » avec l’Algérie. Son objectif revendiqué est d’accélérer le rythme de la délivrance de visas vers la France, pour arriver à au moins 250 000 visas par an. Aucune condition n’est fixée.
Il n’était pourtant pas compliqué d’expliquer que la France ne peut pas ouvrir ses portes aux citoyens algériens tant que leur gouvernement refuse toujours massivement de reprendre ceux qui y restent illégalement - le sujet n’est même pas évoqué…
Il n’était pas compliqué, quand on parle de « coopération judiciaire », d’expliquer qu’elle commence par le fait de reprendre ses ressortissants quand ils ont commis un crime ou un délit sur le sol d’un autre pays.
Il n’était pas compliqué d’assurer le peuple algérien que la France n’est pas en conflit avec lui, mais avec le régime qui le gouverne et qui ne cesse de violer ses obligations élémentaires, envers nous comme envers lui.
Et enfin, il n’était pas compliqué de dire un mot, juste un mot, pour Christophe Gleizes. Quelle tristesse de voir notre ambassadeur commenter la coupe du monde de football sans une allusion à un journaliste sportif toujours emprisonné arbitrairement…
Notre diplomatie est otage d’un président qui semble déterminé à envoyer jusqu’au bout des preuves de soumission volontaire. La France ne retrouvera avec l’Algérie des relations de respect mutuel que quand ses propres dirigeants auront cessé de l’humilier.
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A propos de la loi sur la fin de vie, en saisissant le Conseil constitutionnel, Sebastien Lecornu tente de se défausser de sa responsabilité face aux dérives de ce texte. Il aurait pu agir en amont.
Maintenant, je demande solennellement aux membres du Conseil Constitutionnel qui ont déposé des propositions de loi pour favoriser l’aide à mourir, de se déporter.
On ne peut pas être juge et partie.
« La dignité n’est pas atteinte par la souffrance ; elle l’est par l’abandon que la société choisit, lorsqu’elle réduit la personne à l’état d’objet, l’instrumentalise, ou la prive de soins. Nul ne devrait se réjouir qu’une courte majorité d’élus règle bientôt le scandale de l’accès défaillant aux soins palliatifs – moins d’un Français sur deux qui en aurait besoin, selon la Cour des comptes – par un accès aussi large à l’administration de la mort. »
Dans @leJDD aujourd’hui, je signe cette alerte aux côtés de nombreux avocats et professeurs de droit. @CHAIXCARINE
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Le projet de loi sur la fin de vie touche à des enjeux fondamentaux : la frontière entre la vie et la mort, le rôle de la médecine et la protection des personnes les plus vulnérables. Une réforme d’une telle portée, contestée par l’ensemble des religions ainsi que par de nombreux soignants, exige un mandat explicite et une majorité indiscutable