@PLottaz La pandémie de 6/20 a largement dépassé celle du coco19
Les deux XX regardent sans réagir un XY frapper une XX ça leur rappelle la maison ce soir
10 oct. 1943. Le café est cerné : papiers ! Lucien Navarron s'enfuit. Un acharné, héroïque en 1940, pas le genre à se laisser prendre. 3 balles l'atteignent. Mais ni elles ni la torture ne le font parler. Il meurt le 15, sans même avoir donné son vrai nom : André Aalberg. 30 ans.
Thon carrefour vendu 'entier' ne contient que des miettes
Poids net dans l'assiette 160g au lieu des 182g indiqués
Et le même problème avec plusieurs boîtes
Allô arnaque ?
@CarrefourSAV
Un père tué au front dès 1914. La pension chez les soeurs. Le travail à 14 ans.Mais un engagement total dans la Résistance. Capturée en 1942 elle entend son mari être torturé à côté. Qu'elle parle et cela cessera. Elle ne dit rien et mourra à Ravensbrück. Jeanne Alexandre.30 ans.
Paris, rue St-Ferdinand. Au 7, l'école où elle enseigne. Au 37,son domicile, repaire de la Résistance dès 1940. C'est là que la Gestapo surgit le 9 avril 1944. Torturée, elle se tait. Déportée,elle refuse de travailler et sabote l'usine. Elle n'en reviendra pas. Marie Bonnouvrier
@MarieLys_Pell Si la vie d'une femme devient encore plus insupportable après son accouchement pourtant conforme à la constitution, qu'elle n'oublie pas que le gouvernement, dans un dernier geste d'amour, peut lui proposer l'eutha.... pardon, l'aide à mourir dans la dignité
6 octobre 1943. Fresnes. Un saboteur, employé du métro, livre ses dernières volontés à sa "petite poupée" : "Sois toujours juste dans la vie, sois toujours gaie, aime la vie elle en vaut la peine. Ton papa Jean t’aime beaucoup, pense à lui de temps en temps." Jean Poiré. 29 ans.
Un lion en 1940, qui sauva ses hommes en dépit d'une grave blessure.
Un renard depuis, qui s'est déguisé en infirmier pour tenter de faire évader son chef dans la Résistance.
Le 5 oct. 1942 c'est un homme trahi qui fait face au peloton d'exécution.
Jean Bouchez. 23 ans.
À l'aube du 4 octobre 1941. Prison de Rennes. L'abbé Coignard vient le réveiller. Un pionnier de la Résistance, évadé en 1940. "Oh, monsieur l’aumônier, dit-il en le voyant ému, ne vous en faites pas, je suis content, moi, de mourir pour la France". Roger Barbé. Fusillé à 21 ans.