J'accuse les anciens Mobutistes devenus Kabilistes et après Tshisekedistes de mal conseiller le Président Tshisekedi.
Le Président est appelé à faire attention.
Ils ne sont pas capables de lui dire quelque chose de contraire. Ils vont l'encenser tout le temps pour le conduire à la faute.
Après, ils vont l'abandonner.
Qui a bu, boira encore et encore.
J’encourage ceux qui pensent briser des alliances en pactisant avec le diable et qui répètent comme des moutons « il n’y a pas d’amitié entre les pays, que des intérêts… » et qui nous sortent la liste de tous les secteurs qui pourraient être « touchés positivement » par ce « pseudo partenariat » avec les g3n0cidaires si0n#stes de lire par exemple ce post 👇🏾…
Attendre du monde qu’il reconnaisse que nous vivons un génocide, mais aller « dealer » avec le génocidaire en chef… Non, ce n’est pas de la diplomatie… encore moins de la stratégie 👇🏾
La RDC est un pays atypique, où un gouvernement se vante d’avoir fait coffrer en Tanzanie une tiktokeuse dont l’importance se résume essentiellement à la violence de sa vulgarité. Pour justifier cette absurdité, un « journaliste » du pouvoir explique même que le Rwanda aurait, lui aussi, envoyé un jet privé pour récupérer la dame. Une manière de faire croire à celles et ceux qui s’indignent que la tiktokeuse serait, comme on dit à Kinshasa, un « acteur important » du dispositif rwandais en RDC.
Il y a des gens qui aiment insulter l’intelligence des autres. Même si j’éprouve du mépris à l’égard Paul Kagame, mon intellect ne saurait avaler une telle stupidité. Ici, on semble prendre le Rwanda pour la médiocre RDC. Bien que ce petit pays belliqueux ne soit pas un modèle, il faut reconnaître qu’il fonctionne avec une discipline qui fait défaut à Kinshasa. Ses dirigeants criminels sont, hélas, bien plus sérieux que ceux de la RDC pour s’impliquer dans une affaire aussi grotesque. Que représente cette tiktokeuse pour Paul Kagame ? Quel poids a‑t‑elle dans un conflit dont les enjeux dépassent largement le Congo ? Ce n’est pas parce que le pouvoir congolais et ses thuriféraires accordent de l’importance à la bêtise que le reste du monde le fait.
Il faut vraiment avoir du courage, pour ne pas dire une absence totale de vergogne, pour débiter, sans ciller, une telle ânerie. Après tout, on est en RDC, pays où la noirceur des ténèbres se prend pour une lumière, au point de défier le soleil. Une nation où l’incompétence se donne des airs de stratégie, où la médiocrité se pare de patriotisme, et où l’on confond agitation avec gouvernance. Le plus tragique dans cette histoire n’est pas la tiktokeuse, ni même le jet privé. C’est le fait qu’une partie de la population se mobilise autour de ces gesticulations. La clochardisation des consciences a atteint un niveau tel que l’on célèbre des futilités pendant que les véritables criminels, ceux qui pillent le pays, détruisent ses institutions et hypothèquent l’avenir de millions de Congolais, continuent de se pavaner en toute impunité.
Le drame de la RDC n’est pas seulement la médiocrité de ses dirigeants. C’est la normalisation de cette médiocrité par une société épuisée, désorientée, privée de repères, au point d’éprouver une certaine jouissance face à la connerie.
Je dénonce et condamne l'arrestation des jeunes du mouvement citoyen dénommé Dynamique de jeunes de Kimbanseke ce jeudi 27 août 2026, à 7heures dumatin, à Kimbanseke, alors qu'ils manifestaient contre l'insécurité qui bat son plein dans cette commune de Kinshasa.
Malgré le fait d'avoir accompli la procédure d'information prévue par la loi, le Major Remy, Ciat Ndjili/Mabanga, les a quand même arrêtés arbitrairement.
Les jeunes arrêtés sont:
1. Mtuntu Wamutu Caleb
2. Vigny Makengele
3. Beley Wazolua Excusé
4.Mboko Cigale.
Je demande à toute autorité politique ou militaire supérieure à faire libérer qui n'ont rien de répréhensible.
La liberté de manifester pacifiquement est consacrée par la constitution.
Prière partager ce message pour qu'on libère ces jeunes innocents.
#RDC: Décision de suspension des activités académiques au sein des établissements d'enseignement supérieur et universitaire de #Goma et #Bukavu (Arrêté No 239 du MINESURSI):
La Ministre,a-t-elle tenu compte de l'intérêt des étudiants de #Goma et de #Bukavu qui ne sont pas complices de l'occupation étrangère du territoire national ?
Les décideurs politiques,sont-ils conscients des difficultés qu'endurent les populations du Nord et du Sud-Kivu(banques fermées,aéroports fermés, services publics délocalisés à Beni et Uvira?
Les députés nationaux,comptent-ils, dès la rentrée parlementaire en mi-septembre 2026, questionner la Ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire quant à ce, et exiger la levée de cette mesure?
Pendant que se poursuivent les négociations de Doha,en Suisse,entre le Gouvernement de la #RDC et l'AFC/M23,cette mesure,contribue-t-elle à la restauration de l'autorité de l'État à l'Est du pays?
Le Gouvernement,ne devrait-il pas plutôt continuer à envoyer des messages d'encouragement à ces populations pour qu'elles n'aient pas l'impression d'être délaissées?
Hon. Juvénal Munubo.
L’arrêté de la ministre de l’ESU suspendant toutes les activités académiques au sein des établissements publics d’enseignement supérieur et universitaire de Goma et de Bukavu me conduit à une conclusion : le pouvoir de Kinshasa est en plein dans le complot visant à la balkanisation de notre pays.
Cette mesure signifie tout simplement que nos frères et sœurs vivant à Goma et à Bukavu, notamment les étudiants, sont abandonnés aux mains des rebelles de l’AFC/M23.
Je demande au gouvernement congolais de rapporter immédiatement cet arrêté. Il est temps de mettre fin à l’amateurisme. S’il vous plaît, ayez pitié des Congolais !
Nous regardons cette tragédie sans la voir. Et pourtant, le fait que les PCA, PDG et DG des établissements publics agissent d’abord comme figures politiques au lieu d’être prioritairement et simplement des dirigeants de leurs structures constitue une dégénérescence structurelle. Cette dynamique crée un système de reddition de comptes perverti. Les dirigeants répondent d'abord à leurs autorités morales politiques, non aux conseils d'administration, aux agents ou aux cadres techniques.
Cette hiérarchie des responsabilités détruit l'intégrité organisationnelle. L'expertise technique y devient secondaire ; la visibilité médiatique et la loyauté politique dominent les agendas de direction. Cette politisation marchande des appareils techniques de l'État transforme nos entreprises publiques en machines de patronage, et non en acteurs économiques. Le citoyen congolais en paie le prix : services dégradés, inefficacité chronique, gaspillage de ressources publiques. Puisque personne ne veut restaurer la performance et l'efficacité, en séparant radicalement la politique et la gestion technique, nous en paierons le prix de cette décadence continue.
#AvisImpopulaire
Ces quatre grandes écoles - CHESD, ENA, ENT, ENF- ne sont pas des institutions de transformation. Elles sont des machines de reproduction d'une élite "kino-centrée", systématiquement déphasée des défis réels du pays.
Le diagnostic s'impose à trois niveaux.
D'abord, l'affectation géographique : les diplômés sont systématiquement nommés à Kinshasa, abandonnant les #ETD à des "seconds choix". Ensuite, la perception même desdits diplômés : ils se conçoivent comme une élite nationale (à l'instar des évolués coloniaux) plutôt que comme des serviteurs des crises structurelles qui étouffent la RDC. Enfin, l'absence de service après-vente : aucun mécanisme ne mesure si ces cadres réduisent réellement l'insécurité chronique, les épidémies récurrentes, l'effondrement budgétaire ou les fragmentations communautaires.
Le vide critique est là : personne ne demande aux alumni : "Vos diplômes ont-ils transformé quoi que ce soit ?"
La solution requiert une rupture. Les groupes d'#alumni doivent cesser d'être des réseaux de prestige et de pistonage pour devenir des espaces de redevabilité critique. Chaque promotion doit répondre à une question simple : Quelle valeur ajoutée avons-nous créée contre les quatre crises structurelles qui étouffent le pays ?
Si ces écoles ne peuvent pas articuler un lien mesurable entre leur formation et la réduction des crises réelles, alors elles ne sont que du #MuyombeGauche de légitimation, des institutions qui reproduisent une élite confortable tandis que le pays s'effondre.
Ceci mérite un débat de fond, urgent et sans complaisance, auquel je suis ouvert, même à #BonMarché ou #BeauxVents...
La RDC dispose de trois écoles nationales prestigieuses (à géométrie variable), mais elles opèrent en silos étanches et destructeurs : l'#ENA, le « cerveau stratégique », forme des technocrates kinois coupés du terrain réel. L'#ENT, les « mains opérationnelles », fabrique des exécutants territoriaux sans compréhension stratégique des enjeux sécuritaires. Le #CHESD, garant de légitimité sécuritaire, prépare des officiers et des hauts responsables déconnectés de l'administration civile provinciale. Cette fragmentation produit des catastrophes : des agents qui ne partagent ni langage commun ni confiance mutuelle, incapables de se coordonner face aux crises réelles (insécurité persistante, épidémies dévastatrices, effondrement fiscal chronique).
Face au contexte de nos administrations provinciales, la solution exige une « passerelle interinstitutionnelle ENA-ENT-CHESD » ancrée en province via des « curricula du réel », non pas « Gestion Administrative 101 », mais « comment ce gouverneur a vacciné 80% en Ituri face aux ADF : témoignage cru du terrain ».
Chaque module doit devenir un co-enseignement hybride : le formateur académique enseigne les principes, le praticien-terrain casse les illusions et révèle ce qui tue les projets. Les 4 Crises Structurelles RDC (insécurité chronique, épidémies récurrentes, effondrement budgétaire, fragmentations communautaires) deviennent la colonne vertébrale du cursus, non des modules marginaux. Les simulations quittent les salles de classe : elles se déploient sur un terrain hostile, avec des acteurs locaux authentiques, miliciens simulés, populations méfiantes, administrateurs absents, reproduisant le chaos réel que les cadres affronteront demain.
Le débat est ouvert...
Fayulu a raison sur la question des «Banyamulenge »
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Je viens d’écouter les propos de Martin Fayulu qui, en réponse à la question d’une compatriote sur les «Banyamulenge», a rappelé que ceux-ci pouvaient effectivement acquérir la nationalité congolaise, tout en soulignant qu’ils ne constituent pas pour autant une tribu de la RDC. Sur ce point, je suis entièrement en accord avec lui. Je le dis et le répète : les «Banyamulenge» (un terme devenu un fourre‑tout désignant tout Rwandophone s’en réclamant) sont des Congolais par acquisition, et non des Congolais d’origine, conformément à la définition de la Constitution congolaise depuis 1964. Dans ce contexte, reprendre sans le moindre recul les éléments de langage du pouvoir rwandais et de certains avocats belges liés à ce régime, selon lesquels il existerait un « génocide » contre les « Banyamulenge », est profondément irresponsable. Les violences commises contre des civils doivent évidemment être dénoncées, quelles qu’en soient les victimes. Mais dans le cas de ces Rwandophones, tout indique qu’on se trouve face à une opération de manipulation, comme ce fut déjà le cas au Rwanda dans les années 1990. Une accusation de génocide ne peut en aucun cas reposer sur des slogans politiques ou militants.
Bref. On peut désapprouver profondément la gouvernance du régime Tshisekedi et la critiquer, comme je le fais souvent, sans pour autant relayer des thèses susceptibles d’alimenter la propagande de Kigali ou de fournir une justification à ses interventions militaires en #RDC. La critique du pouvoir congolais ne dispense pas d’un minimum de rigueur intellectuelle. Certes, les réseaux sociaux permettent à n’importe qui de s’essayer à la réflexion ou de s’improviser «spécialiste» de dossiers qui le dépassent. Mais tout de même ! À un moment donné, il faut savoir demander à ceux qui ne maîtrisent pas certains dossiers de s’abstenir. Sur une question aussi sensible que celle des «Banyamulenge», celles et ceux qui ne maîtrisent pas les faits ni l’histoire devraient commencer par s’informer avant de transformer leurs approximations en certitudes.
Analyse sémiotique d’un racisme ordinaire
Le dispositif est simple, presque clinique : un portrait serré, frontal, d’un homme noir au regard intense, en tenue d’entraînement Real Madrid, sueur et lumière bleutée sur le visage, logo Champions League et initiales « HM » visibles. Au-dessous, en capitales massives, blanches, le titre s’impose : « MSAIDIE, L’HOMME À TOUT FAIRE DE ZIDANE ».
Au niveau dénotatif, tout est correct. Hamidou Msaidie est bien un collaborateur de longue date de Zidane. Son rôle, volontairement discret et transversal (réathlétisation, fasciathérapie, interface entre staff médical et technique), peut se décrire comme polyvalent. L’image, quant à elle, montre un professionnel du haut niveau, concentré, en situation de travail.
C’est au niveau connotatif que le montage devient problématique. « Homme à tout faire » n’est pas une expression neutre. En français, elle appartient d’abord au registre du service : celui qui répare, qui range, qui exécute les tâches diverses et non spécialisées, celui dont la compétence principale est la disponibilité. Elle évoque le polyvalent de l’ombre, le « factotum », le « boy » dans certaines mémoires coloniales plus ou moins conscientes.
Appliquée à un kinésithérapeute diplômé, titulaire d’un master en traumatologie du sport et doctorant en sciences du mouvement, elle opère un glissement de statut. Elle transforme une expertise technique et scientifique en qualité de serviteur fidèle. Le possessif « de Zidane » achève le geste : l’homme n’existe plus tant par ce qu’il sait faire que par celui à qui il appartient.
La photographie, de son côté, n’est pas neutre non plus. Le cadrage serré, l’expression tendue, la lumière dramatique, le maillot taché de terrain : tout cela construit une figure de l’effort physique, de la présence corporelle. Or, dans l’histoire visuelle occidentale, le corps noir a longtemps été lu à travers le prisme de la force utile, de la disponibilité physique, plutôt que de l’autorité intellectuelle ou scientifique.
En associant ce corps à la formule « homme à tout faire », le titre ne contredit pas l’image : il la confirme et l’oriente. Le regard du lecteur est invité à voir non pas un spécialiste de haut niveau, mais un exécutant loyal, un « homme de confiance » au sens le plus littéral -et le plus hiérarchique- du terme.
On objectera que l’expression est utilisée ailleurs pour des Blancs, et que Msaidie cultive lui-même la discrétion. C’est vrai. Mais la sémiologie ne s’intéresse pas seulement à l’intention ; elle s’intéresse aux effets de lecture produits par la rencontre d’un signifiant et d’un contexte. Ici, le signifiant « homme à tout faire » rencontre un corps noir, un nom comorien, une histoire de discrétion forcée (on se souvient de l’anecdote du « ramasseur de balles »), et un système médiatique français encore très marqué par certaines hiérarchies implicites. Le résultat n’est pas un simple portrait, c’est une réduction. Une réduction qui, sans être un insultant ouvert, active néanmoins un imaginaire racialisé de la subordination.
Le racisme éditorial, dans sa forme la plus fine, ne consiste pas toujours à dire « le Noir ». Il consiste parfois à choisir, pour un Noir, le titre qui le maintient dans la position de l’utile, du polyvalent, du fidèle de l’ombre, alors même que ses diplômes et son parcours autoriseraient un autre vocabulaire : « spécialiste », « expert en performance », « adjoint scientifique ». Le choix n’est pas anodin. Il révèle, plus qu’il ne le veut peut-être, une économie du regard : certains hommes sont d’abord des compétences ; d’autres restent, même après vingt ans de travail au plus haut niveau, des « hommes à tout faire ».
C’est précisément ce que le montage titre + photo donne à lire. Et c’est pourquoi l’accusation de racisme éditorial de @NassiraELM, loin d’être excessive, touche juste.
Un régime inique a conçu un texte poignardant la constitution et la démocratie. Un parlement croupion ,zélé dans la forfaiture,en a fait un catalogue légal d’inconstitutionnalité. Une cour constitutionnelle aux ordres a feint de trouver quelques cas d’inconstitutionnalité dans un texte qui est ,en lui-même ,une négation de la constitution. Un Président qui tient absolument à garder son fauteuil usurpé ,en violation de la constitution ,renvoit à nouveau le texte dans son parlement godillot et vogue la galère .
Pendant ce temps ,Ebola résiste ,les médecins réclament leur paie ,les armes grondent ,la rue s’impatiente…
Ce régime ,en état d’ébriété,danse en funambule sur un volcan ,avec un baril de poudre sur la tête .
Dans deux jours, ça fera deux semaines que le meurtrier de mon frère n’a toujours pas été extradé.12 jours au total. Et malgré ça,vous trouverez encore des faibles d’esprit pour penser que cette histoire est normale, qu’il faut se taire et simplement « laisser la justice faire.OK
#RDC: 🛑Jeancy mayinga chauffeur du PCA du CEEC Dave Kalema est victime des tortures de la part de sa garde pour avoir réclamé ses trois mois d’arriérés de salaire. Ça s’est passé hier à 16 h30 et la vidéo était prise par son préposé et envoyé à la victime sur orde de son bourreau.