Congo-American | JWU & CHESD alum | Finance, human rights & gov. adv| Survivor turned fearless voice for the voiceless | Unbought. Unafraid. Truth over silence.
Enlèvement. Séquestration. Piratage de mes téléphones. Diffamation. Publication de mon adresse aux États-Unis. Harcèlement. Et désormais, le piratage de mon compte X le 21 juin 2026.
Combien d’abus faudra-t-il encore avant que les autorités agissent ?
Je ne me tairai pas.
🔴 Au Lualaba, les deux épisodes de cette semaine dessinent un scénario pour le moins troublant : des travailleurs enlevés, une concession minière sous tension, du minerai qui continue de circuler et, soudain, des « pilleurs incontrôlables » désignés comme boucs émissaires. Pratique pour détourner le regard des révélations sur l’uranium exporté avec le cobalt vers la Chine. Sauf que les rapports existent. On peut changer le scénario, pas la réalité.
@MinMinesRDC : Monsieur le Ministre des Mines, la patate chaude a peut-être changé de main, mais elle reste brûlante.
@fatshi13 : Monsieur le Président, on peut contrôler le récit, mais pas indéfiniment les faits. À ce stade, seule une gouvernance à la hauteur peut reprendre la main.
Quand l’État perd le contrôle de ce qui se passe sur ses propres sites miniers, ce n’est plus une simple défaillance : c’est l’incompétence devenue mode de gouvernance.
@prevotmaxime@JBorgstam@PMcanadien@PrimatureRDC@Presidence_RDC@NASA@hrw
LE GRAND CONCOURS DE LA CONGOLITÉ
Il faut une sacrée audace pour prétendre mesurer la « Congolité » à l’ascendance, alors que les frontières de la RDC ont été tracées par la colonisation.
Avant de distribuer les certificats de Congolité, rappelons une évidence : nos peuples existaient bien avant la colonisation, et les frontières qu’elle nous a léguées continuent, aujourd’hui encore, de nous diviser.
🧭 Regardons donc ce que racontent nos neuf frontières :
🇦🇴 ANGOLA : BAKONGO, RUUND (LUNDA), CHOKWE
Des peuples dont les histoires traversent la frontière actuelle, avec un héritage historique qui s’étend jusqu’au Grand Kasaï.
🇨🇬 CONGO : BAKONGO, TÉKÉ
Le fleuve est devenu une frontière internationale. Il n’est jamais devenu une frontière familiale.
🇨🇫 RCA : NGBAKA, NGBANDI, AZANDE
Des peuples dont les espaces historiques se déploient de part et d’autre de la frontière.
🇸🇸 SOUDAN DU SUD : AZANDE, KAKWA
Des espaces humains et historiques qui excèdent les frontières contemporaines.
🇺🇬 OUGANDA : ALUR, LUGBARA, KAKWA, HEMA, YIRA (NANDE ET KONJO)
Les liens humains ne sollicitent pas l’autorisation des cartes. Les Yira sont connus sous le nom de Nande en RDC et de Konjo ou Bakonzo en Ouganda, de part et d’autre du Ruwenzori.
🇷🇼 RWANDA : BANYARWANDA ET COMMUNAUTÉS KINYARWAPHONES
Migrations, citoyenneté, territoire et conflits ont produit une histoire complexe que l’on voudrait réduire à une question de comptoir : « Rwandais ou Congolais ? » Pratique. Surtout pour la politique.
🇧🇮 BURUNDI : BAFULIRU, BAVIRA, BANYINDU, BABEMBE, BARUNDI, BANYARWANDA, BANYAMULENGE
Dans la plaine de la Ruzizi, les dynamiques de peuplement ont précédé les frontières contemporaines.
🇹🇿 TANZANIE : BEMBE ET COMMUNAUTÉS DU TANGANYIKA
Les Bembe sont présents de part et d’autre du lac Tanganyika, en RDC et dans l’ouest de la Tanzanie. L’eau sépare les territoires. Elle n’abolit pas les histoires.
🇿🇲 ZAMBIE : LUNDA, CHOKWE, LAMBA, BEMBA
Là encore, les peuples et les espaces culturels débordent largement la frontière.
Neuf frontières. Des peuples qui les traversent. Des histoires qui les précèdent. Et l’on voudrait transformer une ligne cartographique en certificat de pureté.
Ironie suprême : certains de ceux qui distribuent aujourd’hui les certificats de Congolité pourraient eux-mêmes être surpris par leur propre ADN.
Le problème commence lorsque cette obsession de l’ascendance quitte les débats identitaires pour devenir un instrument politique. À partir de 2021, la question de la « Congolité » s’est imposée avec une virulence nouvelle dans le débat public, tandis que les discours de haine et d’exclusion gagnaient du terrain.
En 2023, cette logique a produit des conséquences bien réelles : des Banyamulenge ont été menacés, agressés et temporairement empêchés d’accéder à certains centres d’enrôlement électoral en raison de leur appartenance ethnique. (Human Rights Watch)
Voilà où mène la politique de l’identité : ce qui commence par demander « qui est vraiment Congolais ? » finit par décider qui mérite d’être traité comme tel.
La RDC en paie le prix : division, méfiance et haine.
Nous avons besoin de paix, de sécurité, d’emplois, d’éducation, d’eau potable, de soins de santé, d’un État de droit et de cohésion nationale. Pas de ce venin identitaire qui ronge nos institutions.
QUI NOUS A DONNÉ LE DROIT de transformer l’histoire de nos ancêtres en tribunal pour nos compatriotes ?
La frontière n’est pas l’ancêtre.
La carte n’est pas la généalogie.
Le passeport n’est pas un test ADN.
C’EST CETTE HISTOIRE QU’IL FAUT RETROUVER, non pour réécrire le passé, mais pour sauver notre avenir.
GNB✍🏽
@SecRubio@prevotmaxime@hrw@IntlCrimCourt@Global_Witness@US_SrAdvisorAF@Salomo2Baravuga@christinatshis@StateDept@USAmbDRC
Dolly Parton casi chocó su automóvil la primera vez que escuchó a Whitney Houston cantar “I Will Always Love You”.
La canción había nacido casi 20 años antes, cuando Dolly decidió separarse profesionalmente de Porter Wagoner, el hombre que había impulsado su carrera.
Como él se negaba a dejarla marchar, ella escribió una despedida y se la cantó.
Porter terminó llorando.
Tiempo después, Elvis Presley quiso grabarla. Para Dolly era un sueño, hasta que su representante le exigió entregar la mitad de los derechos de autor. Aunque necesitaba el dinero, se negó.
Aquella decisión cambió su vida.
En 1992, Kevin Costner eligió la canción para “The Bodyguard” y Whitney Houston la convirtió en un fenómeno mundial. Dolly escuchó la versión por primera vez mientras conducía y tuvo que detenerse: estaba tan emocionada que temió sufrir un accidente.
“Tomó mi pequeña canción y la convirtió en algo enorme”, recordaría después.
La versión le generó cerca de 10 millones de dólares en regalías. Dolly invirtió parte de ese dinero en un complejo de oficinas situado en un barrio históricamente afroamericano de Nashville.
Lo llamó «la casa que Whitney construyó».
Dolly escribió la canción. Whitney la hizo volar. Y entre las dos crearon una despedida que el mundo nunca pudo olvidar.
Ahora las dos nos han dejado, pero juntas hicieron que una canción de despedida se volviera eterna.
@AleshOfficiel On appelle ce genre de comportement, un détournement. Lorsqu'un financement ne fait pas l'objet du pourquoi il a été décaissé, c'est un détournement donc un délit. C'est aussi simple que cela. @GraceKutino@WandjaN@AndyBemba@HDIAKIESE
Le député a raison : l’Assemblée nationale est le lieu par excellence où le Gouvernement doit rendre des comptes, devant les représentants de plus de 100 millions de Congolais. Mais pendant ce temps, le vendeur d’illusions, membre du Gouvernement et créateur de la fameuse Task Force devenue une véritable chambre à gaz institutionnelle, préfère servir à ces mêmes 100 millions un spectacle nauséabond à la télévision : politique de façade, division, discours de haine, stigmatisation, ridicule et honte. Voilà toute la stratégie : remplacer la redevabilité par la mise en scène et faire passer cette humiliation pour du « soft power ». It’s about time to eradicate this stage 4 political cancer. Na ndenge ya mabe te. 🫣
@yangotika2@Presidence_RDC@fatshi13@PrimatureRDC@stewartkula@afrikarabia@christinatshis@StanysBujakera@FRANCE24@ThierryMonse
Cet incident est révoltant et ne doit pas être banalisé. Et ce n’est malheureusement pas un cas isolé. Violences, extorsions, intimidations et abus de pouvoir sont trop souvent commis au nom de l’uniforme, de la proximité avec le couple présidentiel, d’une fonction gouvernementale ou par ceux qui se croient « très hauts placés ».
Aucune fonction, aucune proximité avec le pouvoir, aucun uniforme ne donne le droit de violer les droits des citoyens. L’impunité doit cesser.🚨
@Presidence_RDC@fatshi13@NgefaGuillaume@USAmbUN@USAmbDRC@ida_sawyer@soniarolley@RFI@radiookapi@IntlCrimCourt@christinatshis
LE GRAND CONCOURS DE LA CONGOLITÉ
Il faut une sacrée audace pour prétendre mesurer la « Congolité » à l’ascendance, alors que les frontières de la RDC ont été tracées par la colonisation.
Avant de distribuer les certificats de Congolité, rappelons une évidence : nos peuples existaient bien avant la colonisation, et les frontières qu’elle nous a léguées continuent, aujourd’hui encore, de nous diviser.
🧭 Regardons donc ce que racontent nos neuf frontières :
🇦🇴 ANGOLA : BAKONGO, RUUND (LUNDA), CHOKWE
Des peuples dont les histoires traversent la frontière actuelle, avec un héritage historique qui s’étend jusqu’au Grand Kasaï.
🇨🇬 CONGO : BAKONGO, TÉKÉ
Le fleuve est devenu une frontière internationale. Il n’est jamais devenu une frontière familiale.
🇨🇫 RCA : NGBAKA, NGBANDI, AZANDE
Des peuples dont les espaces historiques se déploient de part et d’autre de la frontière.
🇸🇸 SOUDAN DU SUD : AZANDE, KAKWA
Des espaces humains et historiques qui excèdent les frontières contemporaines.
🇺🇬 OUGANDA : ALUR, LUGBARA, KAKWA, HEMA, YIRA (NANDE ET KONJO)
Les liens humains ne sollicitent pas l’autorisation des cartes. Les Yira sont connus sous le nom de Nande en RDC et de Konjo ou Bakonzo en Ouganda, de part et d’autre du Ruwenzori.
🇷🇼 RWANDA : BANYARWANDA ET COMMUNAUTÉS KINYARWAPHONES
Migrations, citoyenneté, territoire et conflits ont produit une histoire complexe que l’on voudrait réduire à une question de comptoir : « Rwandais ou Congolais ? » Pratique. Surtout pour la politique.
🇧🇮 BURUNDI : BAFULIRU, BAVIRA, BANYINDU, BABEMBE, BARUNDI, BANYARWANDA, BANYAMULENGE
Dans la plaine de la Ruzizi, les dynamiques de peuplement ont précédé les frontières contemporaines.
🇹🇿 TANZANIE : BEMBE ET COMMUNAUTÉS DU TANGANYIKA
Les Bembe sont présents de part et d’autre du lac Tanganyika, en RDC et dans l’ouest de la Tanzanie. L’eau sépare les territoires. Elle n’abolit pas les histoires.
🇿🇲 ZAMBIE : LUNDA, CHOKWE, LAMBA, BEMBA
Là encore, les peuples et les espaces culturels débordent largement la frontière.
Neuf frontières. Des peuples qui les traversent. Des histoires qui les précèdent. Et l’on voudrait transformer une ligne cartographique en certificat de pureté.
Ironie suprême : certains de ceux qui distribuent aujourd’hui les certificats de Congolité pourraient eux-mêmes être surpris par leur propre ADN.
Le problème commence lorsque cette obsession de l’ascendance quitte les débats identitaires pour devenir un instrument politique. À partir de 2021, la question de la « Congolité » s’est imposée avec une virulence nouvelle dans le débat public, tandis que les discours de haine et d’exclusion gagnaient du terrain.
En 2023, cette logique a produit des conséquences bien réelles : des Banyamulenge ont été menacés, agressés et temporairement empêchés d’accéder à certains centres d’enrôlement électoral en raison de leur appartenance ethnique. (Human Rights Watch)
Voilà où mène la politique de l’identité : ce qui commence par demander « qui est vraiment Congolais ? » finit par décider qui mérite d’être traité comme tel.
La RDC en paie le prix : division, méfiance et haine.
Nous avons besoin de paix, de sécurité, d’emplois, d’éducation, d’eau potable, de soins de santé, d’un État de droit et de cohésion nationale. Pas de ce venin identitaire qui ronge nos institutions.
QUI NOUS A DONNÉ LE DROIT de transformer l’histoire de nos ancêtres en tribunal pour nos compatriotes ?
La frontière n’est pas l’ancêtre.
La carte n’est pas la généalogie.
Le passeport n’est pas un test ADN.
C’EST CETTE HISTOIRE QU’IL FAUT RETROUVER, non pour réécrire le passé, mais pour sauver notre avenir.
GNB✍🏽
@SecRubio@prevotmaxime@hrw@IntlCrimCourt@Global_Witness@US_SrAdvisorAF@Salomo2Baravuga@christinatshis@StateDept@USAmbDRC
Le député a raison : l’Assemblée nationale est le lieu par excellence où le Gouvernement doit rendre des comptes, devant les représentants de plus de 100 millions de Congolais. Mais pendant ce temps, le vendeur d’illusions, membre du Gouvernement et créateur de la fameuse Task Force devenue une véritable chambre à gaz institutionnelle, préfère servir à ces mêmes 100 millions un spectacle nauséabond à la télévision : politique de façade, division, discours de haine, stigmatisation, ridicule et honte. Voilà toute la stratégie : remplacer la redevabilité par la mise en scène et faire passer cette humiliation pour du « soft power ». It’s about time to eradicate this stage 4 political cancer. Na ndenge ya mabe te. 🫣
@yangotika2@Presidence_RDC@fatshi13@PrimatureRDC@stewartkula@afrikarabia@christinatshis@StanysBujakera@FRANCE24@ThierryMonse
La justice n’est pas seulement de trouver celui qui a ôté une vie. Elle est de faire tomber le silence autour de ceux qui ont rendu ce crime possible. Car tant que la vérité n’est pas dite, la justice reste inachevée.
#JusticePourVallyAmisi
MUNGU WANGU 💔 ! Six provinces frappées, des milliers de familles endeuillées… Pole sana, bandugu. 😔🕊️
Après nous avoir rassurés sur France 24 en affirmant que nous avions « l’expérience et l’expertise qu’il faut », le bilan est aujourd’hui accablant. Et dans un contexte où les tensions entre communautés ont profondément fragilisé la confiance, la riposte sanitaire devient elle aussi plus difficile. Mungu atusaidie. 🙏🏾
@fatshi13@WHO@DrTedros@Dr_JeanKaseya@CDCgov@USAmbDRC@CNNAfrica@soniarolley@France24_fr@JTAtv5monde@StateDept@healthdpt
Leki,
Je te remercie pour ta réponse.
Loin de moi de t'empêcher comme Citoyen d'avoir une réaction sur une question majeure.
Par contre; c'est difficile pour un Citoyen lamda de faire la différence surtout que tu as quasiment 400 000 personnes qui te suivent.
Tu as une voix qui porte aussi comme patron des médias en dehors de la cellule de communication du PR et aujourd'hui à l'heure de la mobilité de l'information; nous avons tous une "responsabilité sur nos écrits et positions ".
Sinon ce débat; on ne pourra jamais le finir sur X et espère que j'aurais l'occasion d'en discuter avec toi de vive voix sur les aspects historiques et juridiques.
Bien des bonnes choses chez toi.
«Il n'est pas bon d'avoir égard à la personne du méchant, pour faire tort au juste dans le jugement» Prov 18:5
#Burundais, la justice divine rejette l'arbitraire: @benbabunga reste captif sans aucune preuve matérielle de terrorisme, sur simple pression extérieure.
@GeneralNeva
Le vendeur d’illusions, créateur de la fameuse task force, avait promis de tourner la page. Huit ans plus tard, son seul programme semble tenir en un mot : « Kabila ». Et lorsque ce n’est pas « Kabila », c’est « Rwanda » : une politique fondée sur la recherche permanente de boucs émissaires plutôt que sur des résultats. @fatshi13 À force d’entretenir ce récit, le vendeur d’illusions a enfermé son propre président dans une posture où il est condamné à se définir par rapport à celui à qui il a succédé.
@NkoyJoseph@MarleyVuvu@PrimatureRDC@bibikapinga243@Presidence_RDC@stewartkula@USAmbDRC