L’élite médiatique et politique québécoise est unanimement contre l’exploitation de nos ressources, contrairement à la population, pendant que les réservoirs d’Hydro sont à sec et que l’Europe paie le gaz à prix fort.
Vous êtes d’accord avec moi ? 🤔
1000 heures 😂😂😂
Juste pour mettre ça en perspective, c’est l’équivalent d’environ six mois de travail à temps plein avant qu’un employé municipal puisse utiliser une scie à chaîne sans supervision.
On est tous d’accord que la sécurité est importante. Personne ne veut voir des accidents de travail. Mais à un moment donné, il faut arrêter de confondre prévention et bureaucratie.
Le Québec est déjà paralysé par les formulaires, les permis, les normes et les délais. Pendant qu’on cherche des travailleurs partout, qu’on manque de main-d’œuvre dans les municipalités et qu’on peine à entretenir nos infrastructures, on ajoute encore une couche de réglementation qui n’a aucun bon sens.
Exiger 1000 heures d’accompagnement pour tailler des arbres et des arbustes, c’est probablement l’un des exemples les plus absurdes de bureaucratie que j’ai vus depuis longtemps. À ce rythme-là, bientôt il faudra un diplôme universitaire pour tenir un taille-haie. #montreal #quebec.
𝐄́𝐝𝐢𝐭𝐨 𝐦𝐚𝐭𝐢𝐧𝐚𝐥 𝟏𝟐 𝐣𝐮𝐢𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔:
Un accord US-Iran en vue à Genève : lueur d’espoir ou fragile trêve ?
Selon des responsables américains et iraniens, un accord pourrait être signé prochainement à Genève.
Porté par la médiation du Qatar et du Pakistan, ce texte provisoire – encore à l’état de projet – porte le nom d’« Accord d’Islamabad ».
Le vice-président JD Vance pourrait même en être le signataire américain lors d’une cérémonie symbolique en Suisse.
Le contenu du projet est ambitieux et couvre plusieurs fronts explosifs du Moyen-Orient.
Sur le plan nucléaire, Téhéran s’engagerait solennellement à ne jamais acquérir l’arme atomique et accepterait de procéder à un down-blending de son uranium hautement enrichi sous supervision stricte des inspecteurs de l’ONU.
Ces mesures ne deviendraient toutefois effectives qu’à la condition d’un second accord plus approfondi.
Sur le terrain militaire, un cessez-le-feu de 60 jours est prévu dans l’ensemble du Moyen-Orient, y compris au Liban.
Le détroit d’Ormuz, artère vitale du commerce pétrolier mondial, serait rouvert sans péage, avec un retour progressif au trafic maritime d’avant-guerre dans les 30 jours suivant la levée du blocus américain.
Côté sanctions, Washington accepterait de suspendre les restrictions sur les exportations de pétrole iranien pendant 60 jours.
Un allègement plus substantiel interviendrait en fonction de la « bonne foi » démontrée par Téhéran dans les négociations ultérieures. Les avoirs iraniens gelés seraient débloqués par tranches, une première partie étant potentiellement libérée dès la signature de l’accord initial.
Ce projet n’est pour l’instant qu’un brouillon. Rien n’est encore finalisé ni approuvé. Mais son existence même signale un tournant diplomatique majeur après des années de tensions extrêmes.
Un pari risqué, mais nécessaire ?
Pour les États-Unis, lever des sanctions et libérer des actifs gelés représente une concession importante en échange de garanties nucléaires et d’une désescalade régionale.
Pour l’Iran, c’est l’opportunité de respirer économiquement et de sortir d’un isolement qui a profondément fragilisé son régime et sa population
Les sceptiques souligneront, à juste titre, que Téhéran a déjà multiplié les promesses non tenues par le passé.
La confiance reste faible des deux côtés. Pourtant, la fatigue de la guerre, l’impact économique dévastateur sur l’Iran et la volonté apparente des deux parties de trouver une sortie honorable pourraient, cette fois, créer les conditions d’une vraie fenêtre d’opportunité.
L’implication du Qatar et du Pakistan comme médiateurs, ainsi que le choix de Genève comme cadre, confèrent à ce processus une légitimité internationale non négligeable.
Reste à savoir si ce cessez-le-feu de 60 jours tiendra et si les négociations de « deuxième phase » sur le nucléaire déboucheront sur un accord durable.
Ce matin, le Moyen-Orient semble respirer un peu plus librement.
Ce n’est pas encore la paix, loin s’en faut, mais c’est peut-être le début d’une décrue tant attendue.
Les prochains jours diront si cet « Accord d’Islamabad » restera dans l’Histoire comme une simple trêve tactique ou comme le premier pas concret vers une stabilisation régionale.
L’espoir est prudent, la vigilance, doit rester totale.
Bref, on verra si c’est du solide.
Pour ma part, je l’espère, car je suis écœuré de cette stagnation stratégique qui coûte cher à tout le monde.
Bon vendredi, Dysto.