Ce que la lumiére est aux yeux, ce que l air est aux poumons, ce que l amour est au coeur, la liberté est à l âme humaine R.Ingersoll
Restons Unis & intégres
Les adultes doivent reprendre leurs responsabilités.
L'affaire Hamza « La Douane » résume une partie du naufrage français.
On voit un adolescent multiplier les provocations, arroser des passants et des policiers, perturber des inconnus, se filmer, rechercher l’attention et transformer chaque transgression en contenu pour les réseaux sociaux.
Une séquence le montre également devant le domicile d’une femme, dans des circonstances qui ont suscité une nouvelle polémique.
Ce n’est plus une simple plaisanterie d’enfant : c’est une escalade permanente, encouragée par la visibilité, les abonnés et le sentiment qu’aucune limite sérieuse ne lui sera imposée.
Le premier scandale, c’est la démission des adultes.
À 14 ans, on ne devrait pas être livré aux réseaux sociaux , à la rue et à la recherche du scandale comme si la provocation était devenue un projet éducatif.
Les parents ont un devoir d’autorité, de surveillance et de protection. Protéger un enfant, ce n’est pas nier ce qu’il fait, excuser chacune de ses dérives ou expliquer qu’il est "gentil" malgré tout.
C’est lui retirer son téléphone, le ramener chez lui, lui imposer des règles et lui faire comprendre que la société n’est pas un décor dans lequel il peut humilier les autres pour produire des vidéos.
Le deuxième scandale, c’est la réaction d’une partie de la gauche, devenue tellement caricaturale qu’elle semble désormais incapable de juger un acte sans commencer par examiner le profil de celui qui l’a commis.
Dès lors que l’auteur correspond à une clientèle électorale qu’elle veut préserver, les faits disparaissent derrière un récit victimaire préparé à l’avance. On ne parle plus des personnes importunées, des policiers défiés ou des riverains excédés ; on transforme immédiatement l’auteur en symbole politique, comme si demander à un adolescent de respecter les autres relevait déjà d’une persécution.
Cette gauche ne protège pas Hamza.
Elle l’utilise.
Elle lui fait croire que toute critique de son comportement est une attaque contre ce qu’il est, alors qu’elle devrait lui rappeler une évidence : ses origines, son âge ou son quartier ne l’autorisent pas à tout faire. L’égalité, ce n’est pas l’impunité accordée à certains profils. L’égalité, c’est la même règle pour tous.
Hamza n’est d’ailleurs pas juridiquement intouchable parce qu’il est mineur. La justice des mineurs peut intervenir, prononcer des mesures éducatives et sanctionner. Mais dans les faits, le message envoyé est désastreux : plus il provoque, plus il devient célèbre ; plus il devient célèbre, plus des militants et des commentateurs viennent justifier son comportement ; et plus les institutions tardent à agir, plus il comprend que la transgression lui rapporte davantage que le respect.
Ce garçon n’a pas besoin d’être érigé en héros, ni transformé en monstre.
Il a besoin que les adultes reprennent enfin leur place.
Des parents qui assument. Une école qui ne renonce pas. Une justice rapide. Des réseaux sociaux qui cessent de rémunérer la dégradation.
Une classe politique capable de défendre les victimes sans calculer leur couleur, leur quartier ou leur utilité électorale.
Hamza n’est pas le problème à lui seul.
Il est le produit d’une société qui a remplacé l’autorité par l’excuse, l’éducation par la mise en scène, la responsabilité par la victimisation et les limites par la peur de déplaire.
À force de prétendre protéger les enfants de toute conséquence, on finit surtout par les abandonner à leurs pires comportements.
Les adultes doivent reprendre leurs responsabilités.
Miracle à l’Assemblée nationale !
Un député, médecin et professeur de médecine, qui défend encore le fait de soigner plutôt que de faire mourir… Oui, ça existe !
Il s'appelle Philippe Juvin. Je n'avais encore jamais entendu un discours aussi clair, aussi courageux et aussi percutant, surtout de la part d'un professionnel de santé.
Ce qu’il reste de confiance envers les blouses blanches, déjà profondément ébranlée pour beaucoup, risque de voler définitivement en éclats. Une fois les portes de l’hôpital franchies, comment être certain que le médecin qui vous prendra en charge aura pour seule mission de tout faire pour vous maintenir en vie, plutôt que de considérer que votre mort est une solution ?
Pour beaucoup, cette perspective transformerait l’hôpital en une véritable roulette russe. Bonne chance…
Adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale, la loi poursuit son chemin vers le Sénat…
Je parle beaucoup de globalisme. On me répond complotisme.
Alors arrêtons les théories. Regardons le calendrier de la semaine.
Aujourd'hui, lundi 29 juin, l'UE tient le trilogue final sur le Chat Control. Le scan obligatoire des messages chiffrés a reculé sous la pression citoyenne. Mais le texte impose désormais une vérification d'âge pour entrer dans une messagerie chiffrée. Pièce d'identité ou scan du visage avant d'écrire un message. Le chiffrement survit. L'anonymat meurt.
En parallèle, l'euro numérique avance. Vote en plénière en juillet. Version en ligne pseudonyme, pas anonyme. Un identifiant derrière chaque paiement. Un plafond de détention fixé par la BCE. On vous vend l'indépendance face à Visa. On vous livre une monnaie traçable par construction, où le pseudonyme remplace l'anonymat des espèces.
À Londres le même mois, identité numérique généralisée. Trois millions de signatures contre. On avance quand même.
Voilà ce que personne ne veut relier. Ce ne sont pas des dossiers séparés. C'est une seule architecture. Identifier, tracer, plafonner, autoriser. Le rêve de tout planificateur central depuis un siècle, enfin techniquement réalisable.
Hayek appelait ça la route de la servitude. Davos appelle ça le progrès. Les mêmes profils, passés par les Young Global Leaders, tiennent les manettes à Bruxelles, à Francfort, à Londres. Jamais élus pour ça. Jamais sanctionnés pour rien.
Ce n'est pas le communisme aux drapeaux rouges. C'est mieux habillé. Un collectivisme de gestionnaires qui ne nationalise pas les usines mais nationalise votre vie privée, votre argent et votre parole. Une crise sociale organisée par le haut, vendue comme une protection.
Ce projet doit être tué. Pas amendé. Tué.
Et ceux qui le portent doivent être débranchés des manettes et dépouillés de leur prestige. Pas par la violence. Par les urnes, par le ridicule, par la culture. Il faut des séries, des films, des comédies musicales sur Ursula von der Leyen. Rien ne tue un pouvoir qui se prend au sérieux comme une salle entière qui rit.
Ils ont la technocratie. Nous avons les faits, les votes et l'humour. Ça suffit largement.
Malheureusement, il y a beaucoup de gens qui ne comprennent toujours pas comment le système procède pour éradiquer toute contestation.
Au départ, il prend une décision qu’il sait populaire chez une large partie de l’opinion. Exemple : la fermeture de CNews, après déjà celle de C8 et de RT. Plein de gens vont se réjouir. Jusqu’au jour où ça leur tombera dessus également -et très vite, car ce genre de processus à l’œuvre doit forcément aller très vite.
Ça fonctionne exactement de la même manière pour les Pass, les confinements, les éborgnements, la surveillance généralisée, la vérification d’âge, l’interdiction de manifester, de prononcer tel ou tel mot, le fait ne serait-ce que de penser à certaines choses… C’est toujours pour « la bonne cause » qu’on vous limite et qu’on vous sanctionne… et puis un jour, vous n’avez plus voix au chapitre.
C’est vraiment moche et c’est pour toutes ces raisons que j’apporte mon soutien plein et entier à @CNEWS
🗣️ @PascalPraud : "ILS VEULENT NOUS FERMER.
ILS VEULENT FERMER CNEWS.
EMMANUEL MACRON VEUT FERMER CNEWS".
Soutien total à cette formidable chaîne, les autres sont inaudibles!
‼️ Merci de relayer.
À Hyères, Guillaume Waath, parent d'élève connu sur les réseaux sociaux, annonce être convoqué demain matin à 10h au commissariat.
Selon lui, cette convocation intervient moins de 24 heures après avoir publié sur Facebook des informations liées à l'affaire de l'école Françoise-Dolto, révélée ces derniers jours par la presse.
Pour rappel, de nombreux parents affirment n'avoir jamais été informés de cette affaire avant les articles publiés en juin, malgré des faits remontant à février et une suspension décidée il y a plusieurs mois.
Dans la vidéo qu'il publie, Guillaume Waath estime avoir agi au nom du principe de précaution et déclare :
« Je n'ai pas peur. Entre le principe de précaution qui protège les enfants et celui qui protège un potentiel agresseur, mon choix est fait. Je savais que ça arriverait et j'ai les épaules pour ne pas céder. »
Vidéo ⤵️
J’ai échangé avec la famille de Louis cet après-midi. Ce jeune homme a été tabassé et lynché à mort par cinq individus dans la nuit du 19 au 20 juin. Je vous raconte cette affaire à travers les témoignages des proches de Louis, ainsi que les premiers éléments connus sur ce qu’il s’est passé.
Ce mercredi 24 juin, la famille de Louis a contacté notre rédaction car elle souhaite que cette affaire soit médiatisée. Elle refuse « que sa mémoire soit oubliée dans le silence ».
Louis a 17 ans. Il est décrit comme une personnalité vulnérable, souffrant notamment d’un trouble de l’attention. Entre le 19 juin et le 20 juin, il va être victime d’un guet-apens d’une extrême violence qui conduira à sa mort.
Aux alentours de 23 h 30, à Narbonne, sur un chantier, Louis va être lynché à coups de pied à la tête. C’est une avalanche de coups qui s’abat sur le jeune homme de 17 ans. Les violences infligées sont telles qu’elles vont le plonger dans le coma. Louis sera retrouvé dans un état critique par des ouvriers et transporté en urgence à l’hôpital. Il décédera de ses blessures ce mardi 23 juin après-midi.
La scène, d’une extrême barbarie, a été filmée par les individus commettant l’agression. Ils se filment également sur une seconde vidéo en train de s’extasier devant le corps agonisant de Louis. Le soir même, ils vont partager cette vidéo avec certains de leurs amis. Cette même vidéo finira par remonter jusqu’aux parents du jeune Louis.
Les jeunes qui lui ont infligé cela sont, selon la famille, « des jeunes qu’il fréquente depuis quelques mois et avec lesquels il rencontre des difficultés ».
D’après les premiers éléments de l��enquête, cette agression pourrait être un guet-apens dans le cadre d’une vengeance. Cinq auteurs présumés ont été identifiés et placés en garde à vue. À l’issue de leurs auditions, ils ont été déférés ce mardi 23 juin devant un juge d’instruction.
Ils ont été mis en examen pour assassinat, puis placés en détention provisoire. Sur les cinq mis en cause, trois sont mineurs.
La famille que j’ai eu au téléphone est totalement dévastée, mais elle souhaite que le visage de Louis soit diffusé. Elle a également accepté la publication des images de cette terrible agression afin de contester la version relayée par une partie de la presse quotidienne régionale, selon laquelle leur fils aurait été victime d’une simple « rixe ». Malgré la douleur que cela représente pour ses proches, ils refusent que Louis tombe dans l’anonymat et souhaitent que la réalité des faits soit connue du public.
🗣️ Maxime Saada, directeur général de Canal + :
« Après C8, bientôt CNews : la France, ce pays qui ferme des chaînes.
Je n’ai pas connu le temps où, depuis un bureau, l’État décidait de ce que les Français avaient le droit de regarder et d’entendre. Je croyais ce temps derrière nous. Je me trompais. La toute dernière mise en demeure de CNews, rendue il y a quelques jours par l’Arcom, vient d’ouvrir une brèche dans laquelle tout le paysage audiovisuel français risque de s’engouffrer. Et je pèse chaque mot. Je n’invite personne à me croire sur parole. J’invite chacun à lire la décision. Car on y trouve des passages qui devraient tous nous inquiéter, quelle que soit la chaîne que l’on aime regarder. »
🇨🇵 ESCROLOGIE CLIMATIQUE - EXCELLENTE VIDÉO DE CHRIS LE VEILLEUR.
Qui confirme ce que j'essaie de vous faire comprendre (beaucoup de ceux qui me suivent ont compris), ce n'est pas au milieu du béton que l'on mesure les températures ! Ce que les propagandistes du climat appellent canicule est un problème d'urbanisme et non pas un problème climatique ! Si vous êtes en train de crever de chaud, c'est la faute des urbanistes et des politiques !!! Il y en a vraiment marre de vivre dans un monde d'escrocs et de débiles !
Si l’administration veut vraiment protéger nos enfants, qu'elle instaure un fichier public de toutes les personnes condamnées pour des faits de pédophilie.
Plutôt que de lever l'anonymat de tous les utilisateurs des réseaux sociaux, levons celui des pédophiles déjà condamnés.
N’oubliez pas qu’un animateur périscolaire, poursuivi pour harcèlement et agressions sexuelles sur neuf fillettes de CM2, vient d’être relaxé par le tribunal correctionnel de Paris.
Soutien à Erik Tegner.
🔴 Je suis celui qui a réalisé l’enquête sur le business des avocats pro-migrants, pour laquelle Erik Tegnér, alors directeur de la publication, a été condamné.
Je vais vous expliquer ce que nous avons révélé dans cette enquête, ainsi que l’atteinte gravissime à la liberté de la presse que soulève cette condamnation.
En février 2025, nous avons révélé dans une longue enquête, le business migratoire généré par des avocats pro-migrants qui se servent de l’argent public et des clandestins pour s’enrichir.
Pour cela nous avons analysé sur une période de deux mois entre octobre et novembre 2024, les 31 tribunaux administratifs où les avocats font le plus de recours pour défendre les migrants qui se voient refuser leur titre de séjour.
Et ce sujet est majeur. D’une part, parce que ces recours encombrent aujourd’hui la justice administrative, déjà totalement noyée sous le poids des procédures et qui ne peut plus remplir correctement sa mission. D’autre part, parce qu’ils sont financés par de l’argent public, via l’aide juridictionnelle. Un système qui coûte toujours plus cher au contribuable français et qui représente une manne financière considérable pour certains cabinets d’avocats.
Aujourd’hui, pour défendre un clandestin, un avocat peut percevoir environ 504 euros par dossier. Cette somme peut être multipliée par deux ou trois en déposant plusieurs recours sur un même dossier. Il est également possible d’obtenir une rémunération supplémentaire lorsque l’État est condamné, ce qui peut représenter entre 1 000 et 1 500 euros hors taxes.
Et certains cabinets d’avocats ont bien compris le filon en multipliant les recours.
C’est le cas par exemple de Roman Sangue, un avocat qui travaille avec l’association d’extrême gauche Utopia 56 et qui a déposé 93 recours devant les tribunaux administratifs de Paris et Cergy pour défendre des clandestins en 2 mois.
Ou alors de Me Morgan Bescou et Me Laurent Sabatier, deux associés lyonnais, les deux avocats ont une moyenne de 3 dossiers par jour en deux mois, soit 135 dossiers.
Ces recours massifs qui embourbent les tribunaux administratifs et rassemblent de grosses sommes d’argent publics se conjuguent au fait que ces procédures sont extrêmement simples à réaliser.
Notre enquête révèle les méthodes des avocats, qui afin de faire fructifier leur business utilisent pour beaucoup une application appelée Replick. Cette application fait du copier-coller la de décisions juridiques. Ce qui facilite des procédures à la chaîne qui parfois sont faites par des stagiaires.
On y montre aussi que les préfectures sont très mal défendues. Nous avons révélé par exemple que Sarah Kerrich-Bernard, une avocat engagée politiquement pour la régularisation des étrangers et qui figurait en 14e position sur la liste de Raphaël Glucksmann aux européennes, est en charge de défendre les intérêts de l’Etat au tribunal administratif quand il annule les titres de séjours.
Tous ces avocats ont été contactés dans le cadre du contradictoire.
Pour avoir révélé cela notre directeur de la rédaction Erik Tegnér, a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amendes et dommages et intérêts mais pas pour diffamation.
Pourquoi ? Parce que notre enquête repose sur des éléments factuels. Les faits que nous avons révélés sont étayés par des documents et des sources déjà publiques. Pourtant, nous faisons aujourd’hui l’objet de poursuites sur le fondement de la loi Samuel Paty.
Une situation inquiétante, car par le dévoiement du drame de la mort de Samuel Paty, les juges ouvrent la voie à une forme de contournement du débat sur le fond des révélations. Au lieu de contester les faits eux-mêmes, on interdit de nommer les personnes concernées.
Si révéler des faits d’intérêt public peut désormais exposer un journaliste à une condamnation, alors c’est toute la liberté d’enquêter qui est menacée. Il deviendra alors impossible de faire des enquêtes sans votre soutien : https://t.co/jsQZfD7BVC
Je rajoute le manque de fun.
L’Europe, à l’image de ses bureaucrates, est devenue chiante à crever.
À force de règles et de sociologie communiste en phase terminale, vous avez stérilisé le fun. Méthodiquement. Ligne par ligne de réglementation.
Plus personne ne fait la fête. Tout le monde fait la gueule. La dépression explose, et autour de moi je ne compte même plus ceux qui sombrent.
Ursula incarne ça à la perfection. Le visage d’une Europe transformée en salle de classe, où la maîtresse veut mettre tout le monde au pas, cahier sur la table et mains croisées.
Mais une civilisation ne se bâtit pas avec des bons élèves. Elle se bâtit avec des audacieux, des rebelles, des bons vivants. Ceux qu’on aime parce qu’ils ont de l’appétit, du panache, de la vie.
Vous avez fabriqué l’exact inverse. Une machine à produire de la dépression à l’échelle industrielle, où le Xanax est devenu roi et où la vitalité elle même est suspecte.
Vous avez eu faux sur toute la ligne.
Alors rendez le pouvoir, et partez.
Il est temps de torpiller cette Europe là. Pas l’Europe. Cette Europe. Celle qui s’ennuie à mourir, et qui voudrait surtout qu’on s’ennuie avec elle.
HALLUCINANT !!!
Une Nouvelle Taxe Sur Votre Potager !
Mais tous ces gens sont à enfermer et il faut jeter la clé !!
A la base, l'Être Humain est libre et souverain !
Mais ces êtres ne nous laisseront jamais vivre en paix !
C'est eux qu'il faut exterminer !
La journaliste Charlotte d'Ornellas affirme que George Soros injecte 1,5 milliard de dollars via l'Open Society pour influencer les sociétés occidentales sur la promotion du wokisme, lobbying LGBTQ, et politique migratoire sous contrôle idéologique.
J'ai fait des centaines de millions de vues à expliquer les racines du wokisme. Comment l'Occident s'est lui même inoculé un virus mental par pure repentance, et comment ce virus le ronge aujourd'hui de l'intérieur.
Et puis il y a ce livre.
Suicidal Empathy: Dying to Be Kind, de @GadSaad
Ce que la théorie de la relativité a été à la physique, ce livre l'est à notre rapport aux idées. C'est le cadre qui permet enfin de nommer la maladie : une empathie devenue pathologique, déconnectée de toute conséquence, qui se retourne contre celui qui l'éprouve jusqu'à le pousser au suicide civilisationnel.
Arrêter d'être complètement fou avec les idées. Reconnaître que la compassion sans limite ni jugement n'est pas une vertu, c'est une arme pointée sur soi même. C'est exactement ce dont l'Occident a besoin pour se sauver de son propre mal intérieur.
Ce livre devrait être traduit dans toutes les langues. On devrait en faire des films, des dessins animés, des cours. Le diffuser partout, jusqu'à ce que l'antidote circule aussi vite que le virus.
Parce que l'enjeu dépasse la politique. Si on guérit cette pathologie, on libère l'énergie morale et intellectuelle de toute une civilisation. Et cette énergie, couplée à l'IA et à la robotique, va nous offrir l'ultra abondance.
On va recréer du beau sur Terre. Réparer, bâtir, sublimer. Puis lever les yeux et coloniser le cosmos.
Mais rien de tout ça n'arrive si on continue à confondre la gentillesse avec la lâcheté, et la repentance avec la lucidité. La première marche, c'est de guérir.
Anonyme : Je suis pompier et ce que j’ai vu hier dans les rues de Paris m’a brisé le cœur.
On est intervenus vers 22h, après l’appel pour un feu de poubelles qui dégénérait. On pensait à un simple incident de soirée. On est arrivés sur place et c’était l’enfer. Paris, ma ville, celle où j’ai grandi, où j’ai fait mes premières gardes, était devenue une zone de guerre. Des fumées noires partout, des cris, des explosions de mortiers. Des groupes de jeunes, souvent issus de l’immigration, cagoulés, organisés, qui chargeaient les forces de l’ordre comme sur un champ de bataille.
J’ai vu des collègues policiers se faire lyncher à coups de barre de fer. J’ai vu une voiture de police caillassée alors qu’on sortait juste pour éteindre un feu qui menaçait des familles. On a été pris à partie par des émeutiers qui nous hurlaient dessus, nous traitant de “chiens”. On essayait juste de sauver des vies, et on devenait des cibles.
J’ai ramassé un gamin de 14 ans, le visage en sang, qui pleurait en disant qu’il avait suivi “les grands” pour “s’amuser”. J’ai vu une mère de famille, volets fermés, qui nous suppliait de protéger ses enfants pendant que ça cassait tout en bas. Les vitrines défoncées, les commerces pillés, les voitures brûlées… tout ça sous prétexte de “fêter” quelque chose.
Fêter, ce n’est pas casser.
C’est ça, la France en 2026 ? Un pays où on ne peut plus sortir le soir sans risquer sa vie ? Un pays où des quartiers entiers sont livrés à des clans qui ne respectent ni nos lois, ni notre histoire, ni nos pompiers, ni nos policiers ? Où on regarde impuissant notre capitale, symbole de lumière et de culture, transformée en terrain de jeu pour des barbares qui crachent sur la main qui les nourrit ?
Cette nuit, en rentrant chez moi à 6h du matin, encore couvert de suie et de sueur, j’ai pleuré comme un gosse. Pas de fatigue. De rage et de tristesse. Pour mes enfants. Pour mes collègues blessés. Pour ce pays que j’aime et qui se laisse mourir.
Réveillez-vous. S’il vous plaît. Avant qu’il ne reste plus rien à sauver.
Donc @GabrielAttal veut légaliser la GPA en France. Il est important d'écouter @dupontmarieest1, psychologue, parler de la GPA, pour comprendre l'horreur que c'est pour le bébé et la maman :
Extrait : "juridiquement, on est en train d'essayer de demander à des avocats de confondre un bien et une personne. Il n'y a pas de droit à l'enfant, ce n'est pas parce qu'on est triste de ne pas pouvoir avoir d'enfant que l'enfant devient un logement, une chose, une marchandise dans lequel on aurait droit. Il y a des devoirs envers un enfant, il n'y a pas de droit à l'enfant.
La Gestation pour autrui, c'est vraiment faire de l'enfant, une marchandise et l'utérus de la femme, un airbnb" 👏👏
J’ai appris ce soir par mon avocat, qu’une plainte a été déposée contre moi par Youssra Marzouk, une jeune avocate voilée pour injure, diffamation publique, provocation à la haine en raison de son appartenance religieuse. Mon avocat m’a indiqué avoir été contacté par un journaliste qui l’a informé de cette plainte, cette affaire sera visiblement médiatisée. Je préfère en parler directement, avant que d’autres racontent l’histoire à ma place.
Je suis née de parents musulmans. J’ai grandi en France, j’ai été contrainte de subir le voile imposé durant de longues années. J’ai porté le voile au départ par choix, et ensuite parce que je n’avais plus le choix. Je sais exactement ce qu’il représente, ce qu’il implique, ce qu’il fait à une femme de l’intérieur. Je ne parle pas de ce que j’ai lu dans un livre ou entendu dans un débat télévisé. Je parle de ce que j’ai vécu dans ma chair, dans ma tête, dans mon quotidien. Personne ne peut me donner de leçons sur ce sujet. Personne. C’est précisément parce que j’ai vécu sous ce voile que je me sens le devoir de parler. Pas pour attaquer des femmes, mais pour alerter sur une idéologie qui les utilise comme étendard d’une conquête silencieuse.
Le 4 novembre 2025, j’ai réagi en voyant une avocate voilée intervenir sur TF1. J’ai exprimé mon inquiétude sur les réseaux sociaux, face à la banalisation du voile islamique dans les institutions françaises, dans la justice, dans les commerces, partout. J’ai dit ce que je pensais, clairement, sans détour. Je critiquais une idéologie politique et religieuse, pas une femme, pas une personne. Une idéologie. Celle qui utilise le voile comme symbole visible d’une pression exercée sur toute une société, pour normaliser l’islamisme, le banaliser, l’intégrer jusqu’au cœur de nos institutions. Ce propos n’est pas de la haine. C’est un témoignage. C’est une alerte citoyenne en tant que lanceuse d’alerte rescapée de l’islamisme contre l’entrisme islamiste.
Aujourd’hui, Me Youssra Marzouq et la Maison des potes m’attaquent en justice. Je veux expliquer ce que cette plainte signifie vraiment. Elle ne vise pas à réparer un préjudice. Elle vise à faire taire. C’est une stratégie d’intimidation bien connue, utilisée de plus en plus fréquemment contre ceux qui osent critiquer l’islamisme et son entrisme idéologique dans nos institutions. Et j’ose le dire, il s’agit du Djihâd judiciaire. Une manière de faire taire toute critique de l’entrisme islamiste. C’est la seconde étape après le chantage et les intimidations sur fond d’islamophobie.
On n’oppose pas des arguments à mes arguments. On saisit les tribunaux pour m’intimider, pour me coûter du temps, de l’argent, de l’énergie, et pour envoyer un message à tous ceux qui voudraient s’exprimer comme moi : taisez-vous, ou vous paierez le prix.
Je refuse de me taire. Je refuse de m’excuser pour avoir exprimé une inquiétude légitime, partagée par des millions de Français. Je refuse que mon témoignage de femme affranchie du voile soit criminalisé au nom d’une pseudo tolérance qui ne tolère en réalité qu’une seule chose, le silence.
Je l’ai dit, et je le répète aujourd’hui, la France doit rester la France et ne se verra jamais une terre d’islam.
On ne peut pas m’accuser de racisme ou d’islamophobie, je suis d’origine maghrébine et musulmane mais comme beaucoup de Français, je suis inquiète pour le devenir de mon pays et de mon peuple. Je suis inquiète pour l’avenir des femmes et de nos petites filles.
Si d’autres personnes que moi pensent que débattre de l’islamisme et de la place du voile dans nos institutions est un droit fondamental dans une démocratie, partagez ce message. Pas pour moi. Pour que ce débat reste possible. Pour que la peur de poursuites judiciaires ne devienne pas le principal outil de censure en France.
Je me défendrai devant les tribunaux avec la même détermination que je me défends ici, debout, sans honte et sans regret.
Henda Ayari