🛑 David Lisnard veut réguler l’immigration
👉 80 000 entrées maximum par an
👉 Mise en place de quotas
👉 Sortie de l’étau des hautes juridictions et de certaines jurisprudences
👉 Révision de la Constitution afin que la maîtrise du peuplement devienne un droit fondamental
La fameuse « sélection naturelle » évoquée par Bruno Retailleau est en réalité tout sauf naturelle.
Selon lui, les candidats non testés dans les sondages ou apparaissant à 1 ou 2 % n’auraient plus de légitimité pour poursuivre leur candidature. Une vision particulière de la démocratie, où quelques instituts de sondage et rédactions décideraient en amont qui a le droit de concourir.
Difficile de ne pas penser notamment à ceux qui, comme @DavidLisnard, construisent une alternative en dehors des partis traditionnels. C’est précisément parce qu’ils bousculent les équilibres établis qu’on cherche parfois à les disqualifier avant même que les Français aient pu se prononcer.
L’histoire récente devrait pourtant inviter à plus d’humilité.
Javier Milei en Argentine a longtemps été considéré comme un phénomène marginal par une grande partie du système politique et médiatique avant d’accéder à la présidence de son pays. Les sondages ne sont pas une élection, et ils ne devraient certainement pas décider qui a le droit d’être candidat.
La démocratie n’a jamais consisté à demander aux sondages qui a le droit d’être candidat. Elle consiste à laisser les citoyens trancher.
Cette obsession du « candidat autorisé » révèle une certaine conception du pouvoir : on trie, on filtre, on sélectionne, puis on explique aux Français que le choix est déjà fait.
Mais venant de Bruno Retailleau, ce n’est guère étonnant. Quand on préside un parti sans être capable de faire respecter sa ligne par ses propres députés, la question de la légitimité se pose aussi pour lui.
La présidentielle n’appartient ni à M. Retailleau, ni aux sondeurs, ni aux appareils, ni aux plateaux télé. Elle appartient aux Français.
Thomas Sowell, le plus grand intellectuel vivant ?
Beaucoup de jeunes non-Blancs, note Thomas Sowell, sont avant tout victimes non pas des Blancs, mais des dynamiques endogènes à leurs communautés (prévalence des familles monoparentales, dévalorisation de la réussite scolaire, sous-cultures antisociales…). Or en imputant les difficultés des minorités uniquement au racisme de la société, certains progressistes enferment les minorités dans un rôle de victimes passives, impuissantes à agir sur le cours de leur destin, condamnées au ressentiment. Implicitement, ces discours envoient un message aux communautés en difficulté : c’est aux autres de fournir des efforts, pas à vous.
Sowell rappelle que dans la société britannique du début du 18ème siècle, les Écossais occupaient une position relativement périphérique. Plutôt que de cultiver leur rancœur à l’égard de la majorité, David Hume les a enjoints à apprendre l’anglais, à se former à la science et à développer leurs compétences dans les arts. Les Écossais ont alors connu une ascension impressionnante, dépassant les Anglais dans de nombreux domaines et contribuant significativement au débat intellectuel (Adam Smith, James Watt, Walter Scott et Hume lui-même étaient par exemple tous écossais). Si les défenseurs de la justice sociale étaient mus par le désir d’améliorer les conditions de vie des minorités plutôt que par celui de se donner le beau rôle, c’est ce modèle qu’ils privilégieraient.
Tout au long de son œuvre, Sowell revient régulièrement sur le thème des disparités entre groupes humains. Il montre qu’aucune société, à aucune époque, n’a connu une répartition proportionnelle des différents groupes ethniques, culturels ou religieux dans les diverses sphères de la vie sociale. Ces écarts tiennent à une multitude de facteurs : différences d’histoire, de culture, de normes familiales, de capital humain transmis, d’aptitudes linguistiques ou de structures d’incitation. Pourtant, observe-t-il avec ironie, dans le climat intellectuel contemporain, toute déviation par rapport à une représentation strictement égalitaire est perçue comme une preuve définitive du racisme de la société. Cette confusion entre inégalités de résultats et injustice structurelle constitue, selon Sowell, l’un des grands sophismes de notre temps.
Sur le même modèle, Sowell déconstruit l’idée que les asymétries entre hommes et femmes seraient nécessairement le fruit du patriarcat ou de discriminations misogynes sur le marché du travail. En analysant minutieusement les données empiriques, il démontre que les écarts bruts observés sont souvent le résultat de choix féminins (en matière d’orientation professionnelle, de temps de travail ou de priorités de vie), qu’il n’est pas nécessairement souhaitable de déconstruire s’ils relèvent de l’exercice du libre-arbitre. « Beaucoup de ce qu’on l’on désigne comme des “problèmes sociaux” s’amuse-t-il, ne sont souvent que des divergences entre les constructions théoriques des intellectuels et la réalité concrète. Quand la réalité ne concorde pas avec sa théorie, l’intellectuel conclut souvent qu’il faut modifier la réalité plutôt que sa théorie. »
Aujourd’hui, l’une des formes les plus tenaces de cette volonté de réagencement social réside dans les politiques cherchant à imposer une parité parfaite entre hommes et femmes dans différents secteurs de la vie publique. Face à ces projets d’ingénierie sociale, Sowell cite souvent Adam Smith, qui notait que de nombreux intellectuels « épris de la beauté de leur vision de la société idéale » en viennent à considérer leurs concitoyens comme une matière inerte à laquelle ils peuvent imprimer un mouvement « avec autant de facilité que la main dispose les pièces sur un échiquier ». Mais contrairement aux pièces d’échecs, les individus disposent de préférences et d’aspirations, incompatibles avec les grands projets des ingénieurs sociaux. C’est d’ailleurs en raison de cette incompatibilité que l’ingénierie sociale tend inévitablement à verser dans la coercition et l’autoritarisme.
Plus largement, l’œuvre de Sowell est traversée par un scepticisme radical à l’égard de ceux qui, parmi l’élite, se considèrent investis de la mission de régir le destin de leurs concitoyens, persuadés de savoir mieux que l’homme ordinaire ce qui est bon pour lui et de pouvoir préempter ses décisions. Ce scepticisme n’est pas motivé par une quelconque forme de populisme, mais par une analyse rationnelle des mécanismes permettant l’émergence d’un ordre social stable et harmonieux.
Premièrement, en disciple de Hayek, Sowell insiste sur un point fondamental : la connaissance est dispersée dans la société, enracinée dans des situations locales ; les théoriciens, même les plus brillants, ne peuvent y avoir pleinement accès. C’est pourquoi les décisions politiques ou les prescriptions de l’intelligentsia (produites à partir d’un savoir partiel, souvent abstrait) sont fréquemment moins soutenables que les arbitrages spontanés émergeant de l’intelligence collective mobilisée via des millions de décisions individuelles décentralisées. « Puisque personne ne détient ne serait-ce que 1% de toute la connaissance présente dans une société, il est vital que les 99 % restants, dispersés en petites quantités presque négligeables à l’échelle individuelle, puissent être librement mobilisés par les individus au gré de l’échange et des arrangements spontanés. Voilà pourquoi le marché libre, la limitation du pouvoir des juges, et la confiance dans les décisions enracinées dans l’expérience collective sont si précieuses. »
Deuxièmement, Sowell constate (et son intuition est largement confirmée par les dernières décennies de travaux en sciences cognitives) que l’on se trompe bien davantage lorsque on ne subit pas soi-même les conséquences de ses erreurs. Or c’est précisément le cas des tiers (intellectuels, bureaucrates, experts…) qui prétendent décider pour l’individu à sa place (par exemple en imposant des interdictions, en subventionnant avec son argent ce qu’il devraitvouloir consommer, ou en façonnant ses préférences en le rééduquant). Non seulement ces tiers vivent souvent à l’abri des conséquences de ce qu’ils prônent, mais en plus, ils sont jugés non pas selon l’efficacité de leur action mais selon leur degré d’adhésion au conformisme du moment. Peu importe que des politiques éducatives échouent, que des programmes sociaux engendrent dépendance et désintégration familiale, ou que de belles intentions écologiques détruisent des filières économiques, ce qui compte, c’est l’image vertueuse que ces idées renvoient de ceux qui les défendent. À l’inverse, lorsqu’un individu se trompe, il en subit directement les conséquences ; ainsi est-il incité à ne pas se tromper. « Il est difficile d’imaginer manière plus stupide ou plus dangereuse de prendre des décisions que de les confier à des personnes qui ne paient aucun prix lorsqu’elles se trompent », résume Sowell.
Troisièmement, lorsque les décisions sont laissées aux individus plutôt qu’imposées par le haut, l’erreur reste circonscrite à celui qui la commet, et peut être corrigée rapidement et localement avant qu’elle ne contamine l’ensemble de la société, comme le ferait une politique publique mal conçue mais administrée uniformément. Comment expliquer qu’une partie de l’intelligentsia voit d’un mauvaise œil les régimes d’incitations où ceux qui prennent de bonnes décisions sont récompensées ? « Ces systèmes, nous dit Sowell, suscitent des rancunes chez ceux qui sont convaincus que seuls l’aisance oratoire, l’engagement politique et l’ardeur morale devraient valoir distinction. » Piste intéressante pour expliquer l’anticapitalisme de l’élite universitaire…
On ne peut conclure sans évoquer le thème qui irrigue chacun des ouvrages de Sowell et constitue pour lui le fondement implicite de toute réflexion politique, économique ou sociale : la nature humaine. Il distingue deux visions de l’Homme : la vision candide (« il n’y a pas de perversité originelle dans le cœur humain ») et la vision tragique (« la frontière entre le bien et le mal traverse le cœur de chaque homme »).
Ceux qui adoptent la vision tragique (Sowell en fait évidemment partie) cherchent à concevoir des institutions qui fonctionnent malgré les limites humaines, s’attachant à construire des systèmes d’incitations capables de canaliser ses penchants les plus nuisibles et de tirer parti de ses motivations ordinaires pour produire des effets collectifs bénéfiques. Ils savent que la vie en société implique des frictions, des tensions et des limitations (liées à l’imperfection de la nature humaine) et que ce n'est pas parce qu’un système produit des résultats imparfaits que le système en lui-même est imparfait. Le système est bon s’il limite la portée des erreurs et génère l’ordre et l’harmonie relative sans exiger l’infaillibilité de chacun de ses agents.
À l’inverse, ceux qui adhèrent à la vision candide de la nature humaine croient qu’il est possible de construire un système produisant des résultats parfaits (et se montrent donc insatisfaits de tout système ne les produisant pas), ce qui explique leur soif de table-rase. Par exemple, ce qui les frappe n’est pas la rareté relative du mal dans nos sociétés, mais son existence même, perçue non comme une constante anthropologique, mais comme une faillite collective (imputable à une institution ou à une classe sociale). De même, ce qu’ils cherchent à expliquer n’est pas la prospérité (envisagée comme l’état naturel des choses), mais la pauvreté, dont la persistance justifierait la condamnation de de notre système économique. Ces personnes, écrit Sowell, « se demandent rarement pourquoi nos sociétés ne connaissent pas la pauvreté de l’Inde, l’oppression politique de la Corée du Nord, l’anarchie du Libéria, ou les massacres du Rwanda. Il ne leur vient donc pas à l’esprit que cela pourrait être lié aux valeurs, aux traditions, et aux constructions sociales qu’ils s’acharnent à déconstruire. »
L’autre erreur des adeptes d’une vision naïve de la condition humaine, selon Sowell, est de percevoir chaque aspect insatisfaisant de la réalité sociale comme un dysfonctionnement appelant une solution, plutôt que comme le résultat d’un arbitrage entre contraintes inconciliables. Là où il faudrait voir des choix difficiles entre des biens en tension dans un monde aux ressources limitées, certains ne voient que des problèmes à résoudre avec de la volonté politique et un désir de justice sociale. C’est pourquoi ils se demandent : « comment éliminer telle caractéristique déplaisante de la situation actuelle ? » plutôt que : « Que doit-on sacrifier pour atteindre telle amélioration, et cela en vaut-il la peine ? » Pourtant, la bonne question ne devrait pas être de savoir si l’on est dans l’absolu favorable aux biens poursuivis par une politique publique (mettons : l’accès à la culture via le chèque culture, l’accès à la connaissance via la gratuité de l’université, le soutien à la société civile via les subventions aux associations, etc.), mais de savoir si l’on préférerait que les ressources allouées à la poursuite de ces biens soient allouées à la poursuite d’autres biens (mettons : à la justice, à l’hôpital, à l’école, au pouvoir d’achat via des baisses d’impôts, etc.). « La première chose que l’on apprend en économie, écrit Sowell, c’est que les ressources sont limitées. La première chose que l’on apprend en politique, c’est d’ignorer la première leçon de l’économie. »
Malheureusement, le fait de voir des solutions plutôt que des arbitrages engendre un biais d’action. Or, comme le démontre Sowell, la plupart des solutions présumées ont un coût, créent de nouveaux problèmes ailleurs (« la plupart des problèmes d’aujourd’hui sont les solutions d’hier », écrit-il), ou reviennent simplement à déplacer la charge sur des groupes moins visibles ou moins bruyants (admirateur de Bastiat, Sowell ne cesse de rappeler qu’il y a ce que l’on voit, mais aussi ce que l’on ne voit pas). Une fois que le législateur est intervenu, la nouvelle configuration n’est souvent qu’un arbitrage différent – et moins bon puisqu’il n’est pas le fruit de l’expérience ou de la coordination des acteurs concernés, mais d’une décision prise par des tiers peu au fait des réalités du terrain et peu exposés aux conséquences de leur décision.
En France, l’État ne lève plus l’impôt.
Il pratique la fouille intégrale de la vie économique.
Tu travailles, tu paies. Tu consommes, tu paies. Tu transmets, tu paies.
Tu respires encore, ils cherchent la case.
La France est ce pays prodigieux où l’on crée une taxe pour corriger les effets d’une taxe précédente, puis une contribution pour financer l’échec de la correction, puis une commission pour constater que cela ne marche pas.
À ce niveau-là, ce n’est plus une fiscalité.
C’est un escape game national.
Sauf que personne ne trouve la sortie et que l’État facture l’entrée.
Il existe deux certitudes en France.
La gravité attire les corps vers le sol.
L’État attire tout ce qui bouge vers Bercy.
À ce stade, il ne manque plus que la taxe sur le soupir fiscal.
Mais on va #Enfinir avec @Nouv_Energie.
N’est-ce pas @davidlisnard ?
#Lisnard2027
Accise sur l’électricité
Accise sur le gaz naturel
Accise sur le charbon
Accise sur les alcools
Accise sur les bières
Accise sur les produits énergétiques
Accise sur les tabacs manufacturés
Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés (lorsqu’elle existe)
Aide au logement – cotisation FNAL
Assurance maladie – cotisations salariales et patronales
Assurance vieillesse – cotisations salariales et patronales
Assurance veuvage
Contribution sur les boissons alcooliques
Taxe sur les boissons contenant des sucres ajoutés
Taxe sur les boissons contenant des édulcorants
Redevance pour prélèvement sur la ressource en eau destinée à l’embouteillage
CASA (Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie)
CFE (Cotisation foncière des entreprises)
CSG (Contribution sociale généralisée)
CRDS (Contribution au remboursement de la dette sociale)
Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S)
Contribution à la formation professionnelle
Contribution à l’audiovisuel public (résiduelle dans certains cas spécifiques)
Contribution exceptionnelle sur les hauts revenus
Contribution patronale sur les stock-options
Contribution patronale sur les attributions gratuites d’actions
Cotisation accidents du travail
Cotisation allocations familiales
Cotisation AGS
Cotisation chômage
Cotisation maladie
Cotisation retraite complémentaire AGIRC-ARRCO
Cotisation vieillesse plafonnée
Cotisation vieillesse déplafonnée
CVAE (en extinction progressive)
CVEC (Contribution vie étudiante et de campus)
Droit de consommation sur les tabacs
Droit de circulation sur les vins
Droit de francisation et de navigation
Droit de partage
Droit fixe des procédures judiciaires
Droits d’enregistrement
Droits de donation
Droits de mutation à titre onéreux
Droits de succession
Droits de plaidoirie
Éco-contributions sur certaines filières REP
Écotaxe sur certaines activités polluantes (intégrée à la TGAP)
Effort de construction (PEEC)
FNAL
Forfait social
Garantie des salaires (cotisation AGS)
Gestion des milieux aquatiques – diverses redevances des agences de l’eau
Taxe sur les logements à usage d’habitation vacants
Contribution des hébergeurs touristiques (certaines collectivités)
IFER – imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux
IFI – impôt sur la fortune immobilière
Impôt sur le revenu
Impôt sur les sociétés
Taxe sur les jeux en ligne
Prélèvements sur les jeux de casino
Prélèvements sur la Française des Jeux
Taxe sur les logements vacants
Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux en Île-de-France
Malus CO₂ automobile
Malus masse automobile
Redevances minières
Taxe sur les métaux précieux
Cotisation ordinale de certaines professions réglementées lorsqu’elle est obligatoire
Participation des employeurs à l’effort de construction
Participation formation professionnelle
PFU
Prélèvement de solidarité sur les revenus du patrimoine
Prélèvement social sur les revenus du capital
Prélèvements sur les paris sportifs
Prélèvements sur les paris hippiques
Prélèvements sur les jeux de cercle en ligne
Redevance d’archéologie préventive
Redevance pour pollution de l’eau
Redevance pour pollutions diffuses
Redevance pour modernisation des réseaux de collecte
Redevance pour prélèvement sur la ressource en eau
Redevance pour protection du milieu aquatique
Redevance hydraulique
Redevance d’occupation du domaine public
Redevances aéroportuaires
Redevances portuaires
Taxe de séjour
Taxe sur les salaires
Taxe sur les services numériques
Taxe spéciale sur les conventions d’assurance
Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)
Taxe d’aménagement
Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)
Taxe foncière sur les propriétés bâties
Taxe foncière sur les propriétés non bâties
Taxe d’habitation sur les résidences secondaires
Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP)
Taxe sur les certificats d’immatriculation
Taxe sur les transactions financières
Taxe sur les remontées mécaniques
TVA
TICPE (accise sur les produits énergétiques)
+ 334 autres dont :
Certains mandats nommés aujourd'hui courent jusqu'en 2031, 2034… bien après 2027. J'ai compilé lesquels, par qui, et pour qui. 🧵
J'ai demandé à une IA de faire le travail que personne ne fait : recenser qui Macron place aux postes clés et pour combien de temps.
Conseil constitutionnel, Cour des comptes, Banque de France, RATP, SNCF, EDF, AMF, CNIL… des mandats qui courent bien APRÈS 2027. Plus les ex-ministres recasés dans le privé.
Pour chacun : diplômes, salaire, et l'écart avec un Français au salaire médian (2 190 €/mois).
Tout est sourcé (Légifrance, Insee, sites officiels). Légal ≠ sans question : qui contrôle l'indépendance de ces institutions ? 🧵👇
Ecoutez et laisser vous convaincre. Cet homme politique, qui, Dieu merci, n’a pas fait l’ENA ne vous laisse jamais indifférent quel que soit le sujet qu’il aborde. Simplement, directement, avec son intelligence bien sur mais aussi avec ses tripes.
⚡️ En 3 mins, @davidlisnard analyse tout et donne des solutions inconstatables.
Pragmatisme et sens de l’ordre : qui peut nous dire qu’il a tort ? Personne .
À écouter !!
@Nouv_Energie : la vraie droite libre et indépendante.
Vivement @davidlisnard 🚀
Un sondage n’a de valeur que si tous les candidats y figurent
@davidlisnard un des candidats les plus sérieux et avec le programme le plus cohérents est absent.
@woopol190919@TheRescator@Huberthuertas Ben si ! En psychologie cela s’appelle l’inversion accusatoire : projeter sur les autres ses propres manquements, dénoncer celui qui dénonce.
Je vous partage cette vidéo afin de vous rappeler que cette dame est députée européenne, payée par vos impôts (et pas qu'un peu), qu'elle représente notre pays sur le continent.
Et que, même pour un simple meeting devant 5000 personnes pourtant acquises à sa cause, elle se révèle nullissime à lire ses petites fiches comme un perroquet faussement savant.
Mais 2 ans après, difficile d'oublier que sa campagne et ses résultats aux Élections européennes sont la cause de la dissolution et de la paralysie politique désastreuse que nous vivons...
Emmanuel Macron était fier de l'amateurisme de ses troupes.
Pour ma part, j'en ai plutôt honte.
🔴🇫🇷⚖️ | Le chercheur François Burgat condamné en appel pour apologie du terrorisme liée au Hamas.
La Cour d’appel d’Aix-en-Provence a condamné François Burgat, ancien chercheur du CNRS régulièrement accusé de complaisance envers les Frères musulmans, pour la diffusion d’un communiqué du Hamas publié fin 2023 après les massacres du 7 octobre.
Selon la décision de justice, les messages relayés par Burgat ne relevaient plus d’une analyse académique ou politique, mais d’une « valorisation des actions terroristes du Hamas ».
Le communiqué en question niait notamment les viols commis le 7 octobre et présentait les terroristes du Hamas comme des « combattants de la résistance, de la liberté et de la dignité ».
La Cour a estimé que ces propos dépassaient clairement le cadre de la liberté d’expression universitaire.
François Burgat a été condamné à une importante amende, à 3 ans d’inéligibilité ainsi qu’au versement de dommages et intérêts aux associations parties civiles, dont l’OJE et Avocats Sans Frontières.
📌 Cette décision judiciaire est majeure : elle rappelle qu’en France, relayer ou glorifier une organisation terroriste responsable des massacres du 7 octobre ne peut être couvert par le statut d’universitaire, de chercheur ou d’intellectuel.
#France #Hamas #7Octobre #Terrorisme #Justice
29 mai 2026, 21 ans jour pour jour que la France n’a plus connu de référendum, dont le résultat n’a pas ensuite été respecté, ce qui a constitué une rupture grave de la confiance civique dans notre pays.
La Constitution est limpide : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »
21 ans que le peuple français est privé d’une partie essentielle de sa souveraineté.
Il est urgent de lui redonner la parole sur les sujets vitaux pour notre pays, à commencer par la maîtrise de son peuplement.
Avec @nouv_energie, nous revigorerons notre démocratie et redonnerons le pouvoir au peuple souverain.
L’immigration n’est plus un sujet que l’on peut traiter par des circulaires, des effets d’annonce et des indignations de plateau.
Quand un cadre juridique empêche l’État de décider qui entre, qui reste, qui devient Français et qui doit partir, le problème n’est plus seulement administratif. Il devient politique, institutionnel, démocratique.
@davidlisnard sort le débat du bavardage habituel. Non pas comment gérer un désordre devenu permanent, mais comment rendre à la nation la maîtrise de son destin. Le droit du sol ne peut pas être un automatisme détaché de l’assimilation. La nationalité n’est pas une formalité de guichet. C’est une appartenance, une exigence, une promesse réciproque. C’est aussi tout le sens de la ligne portée par @Nouv_Energie. Retrouver un État qui protège, qui décide, qui assume ses responsabilités régaliennes, au lieu d’organiser son impuissance derrière des normes qu’il ne maîtrise plus.
Un pays qui ne choisit plus les règles de son accueil finit par ne plus choisir les conditions de sa cohésion. Changer le cadre constitutionnel, ce n’est pas durcir par posture.
C’est retrouver le pouvoir d’agir.
#Lisnard2027
Pédophilie dans le périscolaire à Paris :
- Les juges qui donnent un aménagement sous bracelet électronique
- l'avocat qui explique que c’est un problème de formation car on ne leur explique pas qu’il ne faut pas mettre des doigts dans le cul des enfants
C’est quoi ce délire ?
Quand La France Insoumise applique « 1984 » à la lettre…
… de la bonne compréhension de George Orwell.
Dans 1984, le régime totalitaire ne se contente pas de mentir : il efface le passé. Le Ministère de la Vérité réécrit les archives et impose une réalité nouvelle. La formule est célèbre : « Celui qui contrôle le passé contrôle l’avenir. » Et surtout : « Ce qui s’est passé n’a pas existé. »
Ce qui relevait de la dystopie est devenu, en France, une stratégie politique ouvertement assumée par La France Insoumise. Jean-Luc Mélenchon et ses lieutenants, dont Mathilde Panot, ont fait de 1984 un manuel opérationnel.
Pour eux, la France n’a pas d’histoire enracinée. Elle ne serait qu’une « terre de passage », un espace sans identité propre. Il n’existerait pas de peuple français de souche, seulement des "habitants" et des "flux". La chrétienté ? Un épisode contingent à relativiser, voire à effacer des récits officiels.
Mathilde Panot l’affirme clairement : « L’extrême droite fantasme sur une France blanche chrétienne qui n’a jamais existé. » Cette phrase nie délibérément la continuité historique d’une civilisation façonnée par plus de quinze siècles de christianisme. Jean-Luc Mélenchon, lui, martèle l’avènement d’une "Nouvelle France" bigarrée et créolisée, où l'ancienne identité serait obsolète. Racines gauloises, franques, latines et chrétiennes sont systématiquement minimisées au profit d’un récit migratoire permanent.
Cette négation du passé est stratégique. Comme dans 1984, il s'agit de vider les esprits de toute mémoire collective pour fabriquer un homme nouveau. On ne bâtit pas un projet décolonial et post-national sur deux mille ans d’histoire. Il faut donc raser symboliquement cet héritage. À force d’asséner que la France n’a jamais été une nation homogène et que ses frontières sont arbitraires, on espère que les Français finiront par douter de leur propre mémoire.
Orwell décrivait le « doublethink » : tenir simultanément deux croyances contradictoires. LFI y excelle : elle célèbre les apports de l'immigration tout en niant l’existence d’une culture historique capable de les accueillir. Hier n’existe plus, seul le récit utile au projet de demain importe. C’est de l’ingénierie sociale, le bourrage de crânes orwellien appliqué aux écoles et aux médias, où l’héritage chrétien devient un folklore interchangeable. Et gare à qui s’en souvient : l’accusation rituelle de "racisme" tombe aussitôt.
La question n’est plus de savoir si les cadres de LFI ont lu 1984. Ils l’ont lu, compris et appliqué. Ils ne veulent pas seulement gouverner, mais réinventer la France ex nihilo en effaçant ce qu’elle fut.
Face à cette déconstruction mémorielle, résister, c’est refuser le Ministère de la Vérité, affirmer que la France possède une histoire, un peuple et une civilisation singulière dont le passé n’est pas négociable. Sinon, nous ne vivrons pas seulement dans 1984 : nous vivrons comme dans 1984.
PS : bon OK, j’ai terminé la re-re-lecture de "1984" il y a peu…
Une fois adolescent, ouais bof…
Une fois il y a une vingtaine d’années, je comprends bien le processus, mais bon, qu’elle imagination…
Et cette année : nom d’une pipe, ces fous furieux l’appliquent, avec la complicité des médias, de surcroît…
Iranian hairstylist Ami Moghadam received death threats for posting videos of women receiving haircuts on Instagram.
So she decided to troll the Islamic Regime and their oppressive mandatory hijab laws in the most epic, hilarious way possible. 😂
En novembre 2025, il faisait parti de ceux qui criaient quand j’ai osé leur dire, eux, élus de la majorité, qu’ils devaient prendre conscience de l’état du scandale.
Pour eux, j’en faisais trop !
Un parent de victime présent a même été sorti des tribunes du Conseil de Paris car il a osé s'indigner de leur déni/suffisance.
@XdelyonXt@mtwit75@FredericBaron1@IanBrossat Il n’est pas en mesure de faire des enfants..ceci n’ayant pas de rapport avec le problème. Mais votre propos sonne étrangement.
Autrefois, en droit, on parlait de gérer en bon père de famille, ce qui suppose la transmission, la responsabilité. Hélas, de - en - de tels individus