❌🇵🇸 Étranglements, gants coqués, coups de poing, insultes et menaces à Paris 8 : 10 organisations et collectifs dénoncent la répression des étudiants mobilisés pour Georges Abdallah
#AcademicFreedom | French doctoral student Victor Dupont has been detained by Tunisian authorities since October 19. PhD students from the French academic community are calling for his immediate release and the protection of #academicfreedom ⬇️ https://t.co/Lcu43vLpW5
🔴[COMMUNIQUE] Pour la libération immédiate du chercheur français Victor Dupont détenu depuis le 19 octobre 2024 en Tunisie
Lire le communiqué commun AFS, AFSP, ASES et OALA du 4 novembre 2024 : https://t.co/A3t6g81QeD
#LibertésAcadémiques
Victor Dupont, jeune brillant doctorant travaillant sur la Tunisie, a été arrêté et renvoyé devant la justice militaire, dans un acte toatlement inédit et démesuré.
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Mapping Israel’s terror on South Beirut
99 “evacuation orders” for over 150 buildings in a month have targeted residential and commercial urban neighborhoods.
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Israeli strike on a hotel used by Lebanese and international media crews targeted in #Hasbaya at 3am local time. First reports of 3 journalists killed and several injuries. Another war crime and a direct attack on journalists resting after a day of covering intense attacks.
Aussi impuissante soit-elle, l’ONU est la cible de Benyamin Nétanyahou car elle représente le droit international. Or ces attaques systématiques ne datent pas d’aujourd’hui. Via @OrientXXI
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🇱🇧 Que va-t-il rester de Tyr ? L’une des plus belles villes du Liban, au centre historique millénaire, est aujourd’hui une ville fantôme que les bombardements israeliens n’épargnent pas.
📰 ( extrait de @libe ) A l’hôpital Hiram de Tyr, dans le sud du Liban, les traits du personnel sont creusés par l’épuisement. «Depuis deux semaines on dort tous ici, dans l’hôpital», raconte le docteur Bashar dans le silence pesant d’un service de réanimation. Face à lui, une rangée de jeunes hommes mourants, sous respirateurs, leurs visages confondus dans les bandages ensanglantés et les pansements. «Ils ont été repêchés sous les décombres de leur maison, confie le médecin en regardant le lit d’un jeune homme d’une vingtaine d’années. Lui et les autres n’ont pas de noms… ils n’ont pas leurs papiers d’identité sur eux. On les récupère juste ici entre la vie et la mort.» A côté de lui, un autre anonyme, en nage, se bat pour respirer. Le docteur regarde impuissant son moniteur clignoter en rouge et sa poitrine faire des bonds. «Certains n’ont que peu d’espoir», ajoute-t-il à mi-voix.
Un seul homme dans le service n’est pas intubé. Il a été le seul à pouvoir dire son nom : Mohammad. «Mais il y a deux jours encore, il ne pouvait que crier», dit un infirmier. Comme tous ici, Mohammad a été tiré des décombres de sa maison après une frappe israélienne. Il respire encore, doit lutter pour prononcer quelques mots du bout de ses lèvres bleues et ensanglantées. Mais il ne voit rien sous les bandages. Ne bouge plus car des fixateurs externes ont été plantés dans ses bras et ses deux fémurs brisés. «Les enfants vont bien…» dit-il, sans que l’on sache vraiment s’il s’agit d’une affirmation ou d’une question. «On sait par un secouriste qu’il était avec une autre personne dans l’ambulance, mais que l’autre est mort sur la route… on ne sait pas qui il était», chuchote l’infirmier en quittant la chambre. Le jeune homme a le teint pâle, et le regard terni par la fatigue, par la guerre qui s’éternise depuis les premiers échanges de tirs lancés par le Hezbollah le 8 octobre 2023.
Dans son ensemble, Tyr n’est plus que la carcasse d’une ville silencieuse. De mémoire d’habitant, jamais une guerre n’avait à ce point écorché l’âme de cette capitale historique du Sud-Liban. Des rues désertes se dessinent en rangées de rideaux de fer de magasins fermés. Des voitures gisent calcinées sur le bas-côté. Comme certains trottoirs, elles sont recouvertes de cette fine couche de poussière qui ajoute à la pesanteur d’un décor figé. Au cœur de la ville, la corniche a désormais quelque chose d’angoissant. Le mois dernier encore, elle brassait des volées de flâneurs venus profiter de la plage, boire un verre dans les cafés, sortir en famille le long de la promenade. Il ne reste plus personne. Seules quelques motos d’hommes du Hezbollah zigzaguent entre les gravats d’un immeuble. Ali, un des derniers habitants de Tyr, est à quelques mètres de là, torse nu sur un rocher avec son ami. Un pétard à la bouche, il regarde d’autres volutes de fumée s’élever au bout du rivage, sur les collines frontalières de Labbouneh. «Encore d’autres frappes… et peut-être d’autres gens qui dorment en dessous»,raconte-t-il.
(📷 Rmadiyeh/Tyr)
Lire le reportage complet ici :
https://t.co/EQunHbcbGq
“If I were a city, I’d be #Beirut. I’d be old but young, sad but joyful, tumultuous but peaceful, simple yet sophisticated, loving yet strong, and giving my everything even when I have nothing left to give. Then I figured out that each and every one of us is Beirut.” Maya Angelou
UN refugee chief Filippo Grandi says Israel has violated international humanitarian law in Lebanon, specifically noting the impact on medical facilities and staff.
He also says that strikes on civilian homes appear to be violations but would need to be assessed further.
A year ago I was in hospital, recovering from an emergency surgery and the fear of losing you. Then anxiety has added to happiness and exhaustion. Today, our sleepless nights filled with crying and hunger have been replaced by sleepless nights filled with anguish and anger.
but it breaks my heart to realize that this unfair war deprives you of the family that loves you so much. As tiring as the days can be, your innocence strengthens us. With all my love, happy birthday my baby.
Famous for hosting champagne-fueled parties attended by the Beirut jet set, Skybar club on the city's waterfront has taken in a new crowd:
Lebanon's war displaced
People danced till dawn here less than two weeks ago.
It’s now a much-needed temporary home.
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