Dr. Historia Económica. U. Barcelona. Prof. Asociado. Dpto Cs. Históricas. U. Chile. Intento aportar piezas a una construcción colectiva equilibrada y justa.
Están cordial% invitados a la sesión del NHES de mañana viernes 19, 16:15 en el Dpto. de Ciencias Históricas, U. de Chile, Sala H-401. En esta ocasión expone Cristóbal Portales (U. A. Ibáñez-Bco Central): "El desarrollo económico del sistema bancario en Chile entre 1898 y 1925".
@mariomarcelc Estimado Mario. Coordino el Núcleo de Historia Económica y Social de la Universidad de Chile y nos encantaría invitarte a exponer tus reflexiones. Si te interesa, escribe por interno a [email protected] Un abrazo.
La arquitectura institucional para filtrar la Inversión extranjera en Chile existe y es adecuada. El problema es la demagogia politiquera y los alineamientos absurdos que no permiten aplicarla. cómo hacer investment screening sin frenar el crecimiento https://t.co/dEBAADHPQv
Muy buena reflexión. Ojo con los discursos demagógicos que ofrecen soluciones mágicas concentradas en la culpa colectiva de algún(os) grupos. Los nazis fueron sólo uno de sus propagadores.
Voici le palmarès des abrutis de l'histoire. Ils ont tous eu la même idée géniale : régler un problème complexe en condamnant un groupe. Voici leurs résultats, dans l'ordre chronologique. Riez bien. Puis comptez.
An 64, Rome. La ville brûle. Néron a besoin d'un coupable : ce sera les chrétiens, une secte minuscule. Tacite raconte les jardins impériaux éclairés par des torches humaines. La cause réelle ? Une ville de bois surpeuplée. Le coupable officiel ? N'importe qui, sauf l'urbanisme.
1349, Strasbourg. La peste noire approche. Coupables désignés : les Juifs, accusés d'empoisonner les puits. Le 14 février, la ville en brûle deux mille selon les chroniques. Détail : la peste n'était pas encore arrivée à Strasbourg. Ces génies ont exécuté le coupable avant le crime. Le pape Clément VI publie une bulle rappelant que les Juifs meurent de la peste exactement comme les autres. Les foules s'en moquent : un coupable, ça ne se discute pas, ça se brûle.
XVIe et XVIIe siècles, Europe. Le climat se refroidit, les récoltes pourrissent, la grêle hache les vignes. Coupables : des dizaines de milliers de femmes, jugées pour sorcellerie météorologique. Une civilisation a brûlé ses voisines pour corriger la météo. Bilan : la grêle a continué.
1793, Paris. La crise est totale. Coupables : les aristocrates, puis les prêtres, puis les accapareurs, puis les suspects, puis les révolutionnaires eux-mêmes. Danton guillotiné. Robespierre guillotiné. Vergniaud avait prévenu avant de monter à son tour : la Révolution, comme Saturne, dévore ses enfants. Quand tout le monde finit suspect, c'est que le coupable n'a jamais existé.
1929, Moscou. La collectivisation affame le pays. Coupables : les koulaks, liquidés comme classe. Puis les saboteurs : des ingénieurs fusillés parce que des quotas physiquement impossibles n'étaient pas atteints. Puis les trotskistes : on accusera Trotski des mauvaises récoltes dix ans après son exil, et encore après son assassinat à Mexico. Un fantôme sabotait les moissons. Facture : des millions de morts de faim.
1933, Berlin. Le coupable total : le Juif, accusé d'être à la fois le banquier capitaliste et le révolutionnaire bolchevik, responsable de la défaite de 1918, du chômage et de l'art moderne. L'accusation n'avait même pas besoin d'être cohérente, c'est le privilège du bouc émissaire. Détail stratégique : le Reich chasse ses physiciens. Einstein, Szilard, Teller, Bethe traversent l'Atlantique et construisent la bombe atomique pour l'Amérique. Hitler a livré l'arme absolue à ses ennemis par pureté idéologique. Facture : six millions d'assassinés, et l'Allemagne en cendres.
1958, Pékin. Mao déclare la guerre aux moineaux, ennemis du peuple qui volent le grain. Des centaines de millions d'oiseaux exterminés par mobilisation générale. Sans prédateurs, les criquets dévorent les récoltes, et la famine emporte des dizaines de millions de Chinois. Détail final : Pékin devra réimporter des moineaux d'URSS. Le régime avait gagné sa guerre contre les oiseaux.
1961, Berlin-Est. Trois millions de citoyens ont fui le paradis socialiste. Coupable : le fascisme extérieur. Solution : un mur, nom officiel, « rempart de protection antifasciste ». Un rempart contre l'extérieur dont tous les miradors regardaient l'intérieur.
1975, Phnom Penh. Les Khmers rouges désignent l'ennemi : les intellectuels. Critère de détection : porter des lunettes. La myopie devient un crime capital. Facture : un quart du pays exterminé.
Années 2010, Caracas. Les rayons sont vides. Coupables : les spéculateurs, les accapareurs, la « guerre économique » de l'empire. On arrête des commerçants. L'inflation dépasse le million de pour cent. Le sabotage avait bon dos : c'était l'arithmétique des contrôles de prix.
Maintenant, notez le dénominateur commun de tous ces abrutis. Ce n'est pas d'abord la cruauté. C'est une erreur technique, toujours la même : ils ont condamné des groupes.
Or les groupes ne commettent pas de crimes. Les individus commettent des crimes. Et la culpabilité collective produit mécaniquement deux choses : elle massacre des innocents, et elle fait disparaître les vrais coupables dans la masse. Quand tout un groupe est coupable, le criminel devient introuvable.
Et la logique de groupe finit toujours au même endroit : le sang. Le nazisme avait un mot pour punir la famille d'un accusé, Sippenhaft. L'URSS avait des camps pour les épouses et les enfants de « traîtres à la patrie ». Les Khmers rouges exécutaient les familles entières, avec un proverbe : pour arracher l'herbe, il faut arracher les racines. Condamner un groupe, c'est toujours, au bout du chemin, condamner des enfants.
Alors voici la leçon, et elle tient en une règle que nos ancêtres ont mis trois mille ans à formuler.
Condamnez des actes. Condamnez des crimes. Condamnez des individus, à la hauteur exacte de ce qu'ils ont fait, avec toute la sévérité nécessaire. Mais jamais des groupes. Jamais le sang. Jamais l'héritage.
Il y a deux mille six cents ans, Ézéchiel posait la règle : le fils ne portera pas la faute du père. C'est peut-être la phrase la plus civilisatrice jamais écrite. Notre droit en descend en ligne directe : nul n'est responsable que de son propre fait.
Et cette règle n'a pas de camp. Quand un criminel commet une horreur, jugez le criminel, enfermez-le, à la hauteur du crime : le groupe d'où il vient n'a pas tenu le couteau. Et quand on vous explique que vous êtes coupable de ce que des hommes qui vous ressemblaient ont fait il y a deux siècles, refusez : c'est le même poison, présenté comme une vertu. La culpabilité héréditaire ne devient pas morale parce qu'elle change de cible.
La justice juge des actes. L'idéologie juge des groupes. Tout le palmarès ci-dessus est la facture de la confusion entre les deux.
Les abrutis condamnent des groupes. Les civilisations jugent des hommes.
Au travail.
Acordar lo esencial: 1) es clave reactivar crecim. e inversión, 2) debe reducirse impuesto corporativo, pero compensar caída en recaudación y no agravar déficit eliminando injustificada% otros impuestos, 3) no agravar inflación ante escenario externo adverso; ergo, operar MEPCO.
"Todos los ministros de Hacienda tienen poder. Pero ese poder depende para su ejercicio correcto de su conexión, de la construcción de puntos de vistacomunes, con el equipo político. Un buenacuerdo, afiatado, entre los equipos políticos y económicos de los gobiernos está en latabla del uno de la gobernabilidad. Y lo queno funciona es un ministro de Hacienda que se entiende directamente con el Presidente, que prescinde para la mayor parte delos asuntos del equipo político y que funciona como casi un primer ministro"
Por el bien de Chile. ¡Dejen de buscar excusas retorcidas para defender el secreto bancario! Mientras se exija orden judicial para investigarlas, el crimen organizado corromperá todas las instituciones.
Danilo Herrera: El que nada hace, nada teme https://t.co/VbegaToxXM
LA GENERACIÓN QUE NO DEJÓ DE AMAR A LOS HIJOS.
(2ª Parte)
Existe una explicación cómoda para la caída de la natalidad: los jóvenes serían más individualistas, menos comprometidos y excesivamente preocupados por su bienestar personal. Según esta tesis, simplemente dejaron de querer formar familias. Sin embargo, los datos muestran una realidad mucho más compleja.
Lo que ocurre no es una renuncia masiva a la maternidad y la paternidad. Es la consecuencia lógica de un entorno económico y social que ha elevado los costos de criar hijos y reducido las condiciones mínimas de estabilidad para hacerlo.
Durante gran parte de la historia, las personas tuvieron hijos en condiciones materiales mucho más difíciles que las actuales. La diferencia es que existían mayores niveles de certidumbre. Un empleo podía durar décadas, la vivienda era relativamente accesible y las redes familiares proporcionaban apoyo cotidiano. Hoy ocurre exactamente lo contrario.
Las nuevas generaciones enfrentan mercados laborales más flexibles, pero también más precarios. Los contratos temporales, los ingresos variables y la incertidumbre económica dificultan cualquier planificación de largo plazo. Tener un hijo ya no representa únicamente una decisión afectiva; se ha transformado en una compleja evaluación financiera.
La vivienda constituye quizás el mejor ejemplo de esta transformación. En numerosos países, incluido Chile, el precio de las propiedades ha crecido mucho más rápido que los salarios. El resultado es que millones de jóvenes postergan la independencia económica o destinan una parte excesiva de sus ingresos al arriendo. Formar una familia en esas condiciones se vuelve extraordinariamente difícil.
A ello se suma un problema menos visible: la escasez de tiempo. Las jornadas laborales extensas, los largos desplazamientos urbanos y la creciente exigencia profesional han convertido el tiempo en un recurso tan escaso como el dinero. Criar hijos requiere ambos.
Existe además un cambio cultural que suele interpretarse erróneamente. No se trata simplemente de egoísmo. Las generaciones actuales crecieron en una sociedad que enfatiza la realización personal, la educación continua, el desarrollo profesional y la salud mental. Muchos jóvenes buscan alcanzar cierto equilibrio emocional y económico antes de asumir responsabilidades parentales.
También aparece un factor relativamente nuevo: la incertidumbre sobre el futuro.
El cambio climático, las crisis económicas recurrentes, la inseguridad y la aceleración tecnológica han generado una percepción de riesgo que influye en decisiones que antes parecían naturales.
Las consecuencias trascienden la esfera individual. Una natalidad persistentemente baja modifica profundamente la estructura de una sociedad. Disminuye la población en edad de trabajar, aumenta la proporción de adultos mayores, tensiona los sistemas previsionales y de salud y reduce el dinamismo económico.
La experiencia internacional demuestra que revertir estas tendencias es extremadamente difícil. Una vez que la fecundidad cae bajo ciertos niveles, los cambios culturales y económicos adquieren una fuerte inercia.
Por eso, la discusión suele partir de un diagnóstico equivocado. El problema no es que los jóvenes hayan dejado de querer hijos. El problema es que cada vez menos personas consideran razonable tenerlos bajo las condiciones actuales.
La verdadera pregunta no es por qué los jóvenes no están formando familias. La pregunta es por qué nuestras sociedades se han vuelto tan costosas, exigentes e inciertas que incluso la decisión más natural de la especie humana comienza a percibirse como un riesgo.
Y esa diferencia no es semántica. Es la distancia entre culpar a una generación y comprender un fenómeno estructural que definirá buena parte del futuro económico y social del siglo XXI.
@MisColumnas
Si gobierno de Kast no redujera impuestos al 2% + rico, no tendría que ampliar peligrosa% la deuda para parchar el > déficit fiscal que le producirá rebaja impositiva. Chile empeorará clasificac. riesgo y deberá pagar >s intereses. Despropósito absoluto.
https://t.co/qGMXBPzk7o
Abiertas postulaciones para Diploma de Postítulo en Historia Económica Mundial y de A. Latina. Dirigido a docentes, graduados y profesionales de diversas áreas. Matriculados hasta 15-07 tienen 20% rebaja en el arancel. Interesados pinchar en "Postulación"
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Para postular, el postulante debe crear una "Cuenta Uchile", cuyas instrucciones se encuentran pinchando sobre esa expresión. Obtenida la cuenta, puede ingresar sus datos en un formulario y adjuntar sus antecedentes.
Se abre admisión 2026 al nuevo Diploma de Postítulo en Historia Económica Mundial y de América Latina (Dpto. Cs. Históricas, U. Chile), que inicia el 15 ago y apunta a examinar la inserción de A. Latina en la economía mundial. Interesados: "Postulación" https://t.co/v72PqvizYp.
¡La investigación sin fines de lucro termina en libros preciosos que no le interesan a nadie y no generan ningún empleo! (libertario terraplanista que padece de ignorancia supina)
La investigación sin fines de lucro:
A British scientist invented the single most valuable piece of technology in human history, then signed a document that legally guaranteed he would never make a cent from it, and he did it on purpose while every university around him was racing to patent everything they could.
His name is Tim Berners-Lee, and the invention was the World Wide Web (WWW).
Not the internet, which already existed as a way to connect computers, but the actual web of pages and links you are using to read this right now. HTML. HTTP. The URL. He built all three while working at CERN, a physics lab in Switzerland, between 1989 and 1991.
He wrote the first browser on a NeXT computer and stuck a label on it that said "DO NOT POWER IT DOWN" because if anyone unplugged it, the entire web would vanish.
Here is the part that should stop you cold.
CERN owned the invention. Under the rules of the time, the lab could have licensed it, charged a fee for every installation, and collected a royalty on every server that ever came online.
His colleague Robert Cailliau confirmed they actively discussed exactly this, because in the early 1990s patenting university inventions and squeezing money out of them was the standard move.
They could have charged for every search. Every upload. Every page load on Earth, forever.
Berners-Lee fought to give it away instead.
He pushed CERN to release the source code into the public domain with no patent and no fee of any kind. On April 30, 1993, two CERN directors signed a half-page document that relinquished all intellectual property rights to the World Wide Web. A few signatures on a single sheet of paper.
That was the moment nobody came to own the thing that now connects more than five billion people.
His reasoning was not sentimental. It was mechanical.
He understood something most inventors never grasp. The value of the web was not in the code. It was in the network. And a network only grows if everyone can join without asking permission.
The second you charge a toll, people route around you, and you end up with a hundred tiny incompatible webs instead of one universal one. He said it plainly years later.
If he had demanded fees, there would be no World Wide Web. There would be lots of small webs, and none of them would have mattered.
So the thing that made the web worth trillions is the exact same thing that guaranteed he would never personally capture any of it. Openness was not a sacrifice he made against the invention's success. Openness was the success. The free part was the product.
People who made far less consequential things became billionaires off the platform he built. He watched it happen and kept running a nonprofit standards body out of an office at MIT, setting the rules that keep the web working for everyone, paid like a normal professor.
When an interviewer once asked him why he never cashed in, he refused the premise of the question. He said that framing only makes sense if you measure a person's worth by their net worth. People are what they have done and what they stand for, not what sits in their bank account.
The man who could have owned a piece of every click ever made chose to own none of it, because he understood that the only way to give the world something this big was to make sure he could never take it back.
The most valuable thing ever built belongs to everyone, and that was the entire point.
Si desean buscar un culpable, para encubrir que la tasa de crecimiento es imposible que llegue al 4% a fines de 2026 pueden enfocarse en su mentor ideológico extremo al norte del río Bravo. Nadie habría previsto su loca aventura en Irán y lo que generaría.
Muy oportuno. Sólo agregaría que la IDE de cada país por habitante es un indicador mucho mejor que la IDE en valores absolutos, ya que las diferencias de población son incomensurables.
INVERSIÓN EXTRANJERA
La ideología tiene una extraña capacidad para sobrevivir a los datos. Cuando las cifras contradicen el relato, siempre aparece una nueva excusa, una reinterpretación o una promesa de éxito futuro. Pero la inversión extranjera directa no opera sobre consignas: opera sobre confianza, estabilidad institucional y expectativas reales de crecimiento.
Los números de 2025 son contundentes. La inversión extranjera por habitante en la región fue:
Chile: USD 763
Perú: USD 445
Brasil: USD 360
México: USD 296
Colombia: USD 203
Ecuador: USD 70
Argentina: USD 67
No se trata sólo de montos.
Se trata de lo que esos montos revelan. La inversión extranjera es uno de los termómetros más honestos de una economía, porque el capital no tiene ideología: tiene aversión al riesgo. El inversionista escucha discursos, pero finalmente observa reglas claras, estabilidad jurídica, perspectivas de consumo y capacidad de crecimiento.
El gobierno de Javier Milei llegó prometiendo una transformación radical basada en desregulación, ajuste fiscal extremo y liberalización de mercados. El denominado “Plan Bases” y el Régimen de Incentivo para Grandes Inversiones (RIGI) fueron presentados como herramientas destinadas a generar una avalancha de capitales extranjeros. El relato oficial instaló la idea de que Argentina estaba a las puertas de convertirse en un paraíso de inversiones.
Pero la realidad comenzó rápidamente a mostrar otra cosa.
Diversos informes revelaron que Argentina terminó 2025 con uno de los peores desempeños regionales en inversión extranjera directa. Incluso datos basados en cifras oficiales del Banco Central argentino muestran niveles históricamente bajos y períodos de egresos netos de capitales.
El problema no es sólo financiero. Es estructural.
Cuando un país pulveriza salarios reales, desploma el consumo interno, aumenta la incertidumbre social y deteriora la actividad económica, el inversionista observa un mercado debilitado. Porque las empresas no invierten únicamente donde hay bajos impuestos; invierten donde existen consumidores, estabilidad política y expectativas de expansión.
La teoría libertaria extrema suele suponer que basta con liberar mercados para que automáticamente aparezcan inversiones masivas. Sin embargo, la experiencia internacional muestra algo mucho más complejo: los países exitosos combinan disciplina fiscal con estabilidad institucional, capital humano, infraestructura y crecimiento sostenible.
Chile, con todos sus problemas internos, sigue liderando la región en atracción de capitales por habitante, gracias a décadas de estabilidad regulatoria, desarrollo institucional, políticas públicas continuas, tipo de cambio estable, inflación controlada, en definitiva, reglas claras y escenarios previsibles.
La inversión extranjera no premia discursos incendiarios ni guerras culturales. Premia predictibilidad.
Por eso resulta relevante observar cómo varias de las propuestas económicas del denominado “plan de reconstrucción” impulsado por José A. Kast en Chile parecen inspirarse precisamente en el modelo argentino actual. La promesa vuelve a ser similar: shock ideológico, reducción drástica del Estado y confianza automática de los mercados.
Cuando los indicadores muestran caída del consumo, deterioro productivo y fragilidad social, insistir en que el modelo está funcionando exige algo más cercano a la fe que al análisis económico.
Y ahí aparece el gran problema de nuestra política: el relato.
La construcción permanente de narrativas destinadas a reemplazar los hechos. Se instala la idea de que cualquier crítica es ideológica, mientras los propios datos destruyen el argumento oficial.
La inversión extranjera directa no milita, no vota y no hace propaganda. Simplemente entra… o se va.
Y cuando un país de las dimensiones y recursos de Argentina termina compitiendo en inversión extranjera per cápita con economías muchísimo menores, el problema ya no es comunicacional. Es estructural.
@MisColumnas
Por otro lado, tratar de ensuciar al gobierno anterior culpándolo de que habría mentido con el déficit calculado a inicios de 2026 es demagógico e irresponsable. La fórmula usada en la planilla es correcta y no ha cambiado.
Debido a la toma del Campus JGM, esta actividad se traslada a las 15:30 a la Sala 32 de la Escuela de Diseño y Estudios Urbanos, Facultad de Arquitectura de la PUC, Campus Lo Contador. Calle el Comendador 1916.
Muy interesante. El declive de España y el ascenso relativo de Inglaterra aparentemente arrancan en el siglo XVII, mucho antes de la irrupción de la Revoluc. Industrial. Esto es paralelo temporalmente al despegue salarial de Países Bajos e Inglaterra, según Feinstein.
This figure by Leandro Prados de la Escosura (@LdelaEscosura), from his new paper “Accounting for the Reversal of Fortune: Spain and Britain, 1501-1800,” is striking.
Something very fundamental broke in Spain around 1560. Having a GDP per capita slightly above Britain's around 1560, Spain fell to less than 50% of it by 1790/99. Part of this was a drop in absolute level: Spanish GDP per capita was around 10% lower in 1790/99. But most of it was due to Britain taking off while Spain did not. Leandro argues that the evidence points to low input efficiency in Spain (plus ça change, plus c’est la même chose).
Spain’s economic performance during the 19th century and the first half of the 20th century was not much better. You cannot understand Spanish history, or even current events, without appreciating its centuries of stagnation and decline.
The figure also shows the growing consensus among economic historians: modern economic growth started in Britain around 1650, much earlier than conventional accounts of the Industrial Revolution suggest.
Link to the paper: https://t.co/gtZPulzVPK
1-Luis Garrido S. “Emplazando a la UP en el sistema-mundo capitalista".
2-Roberto Araya V. “Poder empresarial y estrategias oligárquicas. Debate de políticas tributarias, Chile, 1958-2019”.
3-Ignacio Pérez E.“La larga marcha de la economía chilena: cambio estructural, 1860-2024”.
Mañana miércoles 27, de 10:00 a 13:00, Primeras Jornadas 2026 de Historia Económica. Lugar: Centro de Estudios Griegos, Bizantinos y Neohelénicos de la U. de Chile. Sede UMCE. Enlace zoom: https://t.co/5MoCdXNOeA Ponencias: