J'y serai pour représenter le Parti Québécois en compagnie de @GuyLapointeJr.
Fusillade dans Côte-des-Neiges: hommage au policier Mohamed Lamine Benredouane au Centre Bell | JDM https://t.co/Y44spXpTMk
Le Parti Québécois est convaincu qu'un débat doit se tenir dans la région de la Capitale-Nationale.
En ce sens, nous avons réitéré hier soir une demande déjà évoquée en avril dernier auprès de Radio-Canada que la possibilité de tenir le débat des chefs à Québec soit évaluée.
Notre capitale doit rester centrale dans le processus électoral et il serait regrettable qu'aucun débat n'y soit tenu. À ce titre, rappelons que le Parti Québécois a fait adopter à l'unanimité, en mars 2024, une motion demandant que les rencontres des premiers ministres du Québec et des provinces se tiennent à Québec.
Encore une fois, on avait vu juste, n'en déplaise aux observateurs qui avaient critiqué notre sortie à l'époque.
Alors pour rappel, voici un extrait de ce qu'on avait déclaré le 4 mai dernier :
« Il est fort probable que le semblant d’ouverture qu’Ottawa pourrait démontrer, sans offrir de changements réels ou durables, se révèle un calcul stratégique visant à freiner l’élan du Parti Québécois à l’approche d’une élection. »
Aujourd’hui, Mark Carney confirme que le fédéralisme dit « coopératif » est avant tout une réaction à la force du mouvement indépendantiste au Québec.
Il admet que c’est en raison de la perspective d’un référendum que son gouvernement a finalement conclu les négociations avec le Québec dans le dossier des infrastructures, décrits jusqu’à récemment comme « paralysés » par Ottawa, selon les propres mots de Mark Carney.
Rien à voir avec de supposés « talents de négociatrice » de Christine Fréchette.
Avec Ottawa, tout est toujours une question de rapport de force. Et ce rapport de force, seul le Parti Québécois et le mouvement indépendantiste sont en mesure de l’incarner.
Puisque le passé est garant de l’avenir, la suite est facile à prévoir : dès que le Québec baissera la garde, selon le résultat de l’élection du 5 octobre, nous assisterons au retour de la ligne dure d’Ottawa.
Ligne dure en matière de laïcité et de protection du français. En immigration ou en matière de citoyenneté. Ligne dure dans les négociations commerciales avec les États-Unis, qui pourront privilégier les intérêts de l’Ontario et de l’Ouest canadien au détriment de ceux du Québec, qu’on parle de la gestion de l’offre, de la forêt ou de l’aluminium.
Le Québec mérite d’être traité équitablement, et pas seulement lorsqu’il menace de quitter la fédération.
Le Québec mérite qu'on puisse défendre ses intérêts, fussent-ils politiques ou économiques.
Le Québec doit se donner les moyens de ses ambitions.
Aujourd’hui, c’est l’aboutissement d’un long processus: le Parti Québécois présente le Livre bleu, un travail colossal d’une ampleur incomparable dans l’histoire du Parti. Je suis extrêmement fier du résultat et je tiens à remercier tous ceux qui ont travaillé de près ou de loin sur ce projet. J’invite les Québécois à prendre connaissance du Livre bleu. Je les invite à aller lire les chapitres qui les intéressent davantage et de nous envoyer des questions, puisque nous souhaitons que ce soit le début d’une grande discussion sur notre avenir au Québec.
Vous pouvez le consulter ici: https://t.co/GUOy3fgZeS
La valeur qui transcende ce document, c’est réellement celle de la liberté. Tout a été bâti et réfléchi en fonction de cela. Mais le thème qui est à l’origine de ce document, c’est vraiment l’espoir. Je pense qu’il n’en tient qu’à nous de donner un sens à notre histoire.
Personne n’a jamais regretté de jouir de davantage de liberté; il en va de même pour les peuples, car jamais un peuple qui a obtenu son pays n’a réclamé de retourner sous tutelle par la suite.
Le Québec n’est pas différent. On a tout ce qu’il faut pour devenir un pays. J’espère que cet ouvrage le démontrera, sans l’ombre d’un doute, à tous les Québécois.
12 000 personnes sont désormais sans logement au Québec. C’est une augmentation de 2 000 en seulement trois ans.
Devant cette crise, le rôle des élus est de démontrer une volonté politique ferme de changer d’approche, puisque les réponses actuelles ne suffisent vraisemblablement pas. C’est en ce sens que j’ai accueilli avec ouverture l’idée de Madame Marois de rassembler toutes les parties prenantes autour d’une table afin de créer un espace de concertation et de coordination. Je l’ai rencontrée à l’UQAM, hier, en compagnie de @vhivon. Nous avons convenu de la nécessité de résultats.
J’avais d’ailleurs déjà annoncé, en mai dernier, qu’un gouvernement du Parti Québécois fera de la lutte à l’itinérance la grande priorité sociale de sa première année au pouvoir.
En novembre 2023, j’avais également sonné l’alarme en soulignant que nous nous dirigions vers une crise sociale sans précédent en matière de logement et d’itinérance. Le Parti Québécois avait alors élaboré un plan complet et détaillé visant à prendre en charge les personnes en situation d’itinérance et à renverser cette tendance. Je vous invite d’ailleurs à consulter le plan du PQ en cinq axes, disponible en commentaire.
La clé de cette opération, qui vise à mettre fin à cette crise sociale sans précédent, est de coordonner les forces en rassemblant toutes les organisations pertinentes pour qu’on se donne les moyens et un plan de match partagé afin de renverser cette tendance. J’ai déjà fixé un objectif ambitieux, mais nécessaire que je maintiens: diminuer de 50% le nombre de personnes itinérantes au Québec d’ici 2030.
Nous en sommes capables et nous réussirons.
Je me suis rendu au Havre pour discuter avec le Maire et ancien Premier ministre, @EPhilippe_LH.
Nous avons eu des discussions sur les échanges commerciaux entre le Québec et la France et la nécessité de simplifier la bureaucratie de nos pays.
Édouard Philippe est un grand ami du Québec et fin observateur de la politique québécoise avec qui j'ai eu le plaisir d'échanger sur notre situation politique. Fier maire, il m'a aussi décrit certains des attraits du Havre, un port important de Normandie, riche en histoire avec une architecture unique.
J'ai une pensée toute spéciale pour William Fradette, qui se lance comme candidat à l'investiture au Lac-Saint-Jean.
Ça fait plusieurs années que je travaille quotidiennement avec @WillFradetteLSJ, à l'Assemblée nationale, où il a occupé le poste de directeur de la recherche et attaché de presse régional. Je peux en témoigner: William, c'est un gars aussi sympathique que travaillant et qui se lance en politique pour représenter le monde de sa région. Je le vois joindre mon équipe de candidats avec un grand bonheur.
Le Parti Québécois est en train de mettre sur pied toute une équipe de gens talentueux, vaillants et dédiés, comme William. Merci pour tout, William, heureux de partir en élections à tes côtés.
J'ai retrouvé ce matin le Secrétaire général de Renaissance et ancien Premier ministre, @GabrielAttal, aux bureaux parisiens du parti.
Nos échanges ont été l'occasion de revenir sur son discours remarqué lors de son passage à l'Assemblée nationale du Québec. Nous avons également discuté des réformes à apporter de toute urgence dans nos pays pour restaurer nos systèmes d'éducation et de santé, protéger nos valeurs démocratiques et nouer des partenariats économiques plus forts en matière d'innovation.
Gabriel Attal m'a aussi offert le livre qu'il vient de faire paraître et je note tout particulièrement ce passage qui traduit avec élégance le sens de mon engagement politique: « Accepter que le français recule dans le monde, c'est aussi laisser une certaine vision de l'Homme et du monde s'affaiblir. »
Le directeur délégué de la Caisse des dépôts, @oliviersichel, et moi avons échangé nos vues sur la situation économique de nos pays.
Je ressors de cet entretien avec la conviction renforcée que nous devons lever les barrières réglementaires qui entravent le libre-échange entre nos nations. Il est aussi nécessaire d'unir nos forces avec celles de la France dans le secteur des technologies pour réaliser la souveraineté numérique. Ces investissements ont tout le potentiel de maximiser la productivité dans nos pays tout en nous permettant de respecter des valeurs et principes démocratiques de nos États.
Je remercie M. Sichel d'avoir eu l'amabilité de me recevoir en ses bureaux de la Caisse des dépôts et de m'avoir présenté les lieux emblématiques de cette institution qui a servi de modèle à La Caisse québécoise.
C'était un plaisir de retrouver M. @BrunoRetailleau à la permanence des Républicains pour discuter à nouveau de l'avenir des relations entre la France et le Québec.
Nous nous sommes mis d'accord sur la volonté d'optimiser les relations économiques entre nos deux pays, notamment en enlevant, ou en arrimant mieux, les barrières réglementaires et bureaucratiques qui à ce jour ont freiné nos échanges commerciaux.
J'ai eu le privilège de le rencontrer la veille du lancement de sa campagne à la présidence et je suis très reconnaissant du temps qu'il nous a accordé.
J’étais très heureux de m’entretenir à nouveau avec M. le Président @fhollande qui m'a fait l'amitié de me recevoir en ses bureaux à Paris.
Nous avons notamment discuté de la situation politique au Québec et en France et de l’importance de la diplomatie. Le contexte mondial actuel donne un nouvel élan à la réaffirmation et au développement des liens qui unissent nos deux nations.
À l'occasion de ma visite en France, j'ai pu rencontrer des représentants de la presse politique française. Nous avons eu une discussion conviviale sur l’avenir du Québec et sa relation avec la France.
Ce fut l'occasion de rappeler ce que j'avais déjà abordé dans ma lettre ouverte parue dans le Figaro, notamment la nécessité de l'indépendance pour assurer la pérennité du français et les valeurs communes entre nos nations en matière de laïcité et de protection de l'exception culturelle.
Participaient à la discussion les journalistes Rachel Binhas de Marianne, Charles Sapin du Point, Myriam Encaoua de France Info, Alexandre Devecchio du Figaro et Sébastien Le Fol de l'Express.
Il y a un réel intérêt pour l'avenir du Québec en France et nous faisons face à des défis de société complexes au même moment. Notre collaboration dans cette réflexion peut devenir bénéfique de part et d'autre et c'est avec plaisir que j'ai répondu aux questions des journalistes concernant la situation politique au Québec et les positions du Parti Québécois.
Nous avons écouté avec attention la présentation du « plan » pour le français déposé par le PLQ hier. Il est clair qu’il faudra plus que promettre des livres dans toutes les écoles pour renverser le déclin du français et il est illusoire de penser qu'on peut franciser l'ensemble des immigrants temporaires pour 138 millions de dollars (on sait que ça coutera en fait jusqu’à 13 milliards selon le Commissaire à la langue française).
Ce dernier nous a dit il y a deux semaines que la loi 96 de la CAQ ne suffira pas à renverser le déclin du français, que ça prend une mobilisation qui « sort des paramètres classiques ». Dans ce contexte, ce que le PLQ nous a démontré aujourd'hui, c'est qu'il est incapable d'aller aussi loin que la CAQ, qui a échoué.
Ce qu'il faut, ce sont des mesures structurantes : appliquer la loi 101 dans les cégeps, rendre la maitrise du français obligatoire pour les nouveaux arrivants, protéger le droit de travailler en français dans les PME, donner au Québec tout les pouvoirs pour une politique linguistique forte. Aucune de ces mesures ne se retrouve dans le « plan » des libéraux ; elles se retrouvent dans le plan du Parti Québécois.
Seul le Parti Québécois posera les gestes nécessaires pour renverser le déclin de notre langue.
Aux prochaines élections, les Québécoises et les Québécois auront un choix à faire. Celui du changement avec le Parti Québécois, ou celui de la continuité avec la CAQ.
De notre côté, nous sommes prêts à tourner la page sur la CAQ. Le Parti Québécois est prêt à former le prochain gouvernement et à incarner le changement que les Québécois souhaitent tant voir.
À l’approche de la Fête nationale, je vous invite à choisir l’espoir d’un Québec meilleur. On a prouvé par le passé que, lorsque nous choisissons de nous faire confiance, nous sommes capables d’accomplir de grandes choses.
J’ai pris acte à travers les médias de la volonté de Charles Milliard de me poursuivre pour avoir posé des questions légitimes sur la provenance des dons qui ont servi à faire du financement illicite lors de la course à la chefferie 2025 du PLQ. Nous en sommes à la 4e mise en demeure par des acteurs importants du PLQ en l'espace de sept mois pour tenter de faire taire des gens qui soulèvent des inquiétudes légitimes sur des activités illicites récentes au PLQ: je joindrais ainsi le groupe de Cogeco, Québecor, et Marwah Rizqy. J’ai consulté mes avocats hier et je vous annonce que je n’ai aucune intention de me rétracter. J’ai posé des questions sur l’origine non résolue des fonds utilisés dans un stratagème de financement illégal et dans ce contexte j’ai émis, sous forme de question, une hypothèse parfaitement plausible à la lumière des pratiques de financement du PLQ dans notre histoire récente. Je tiens donc à maintenir mon droit à poser des questions pertinentes et plausibles dans le cadre de mes fonctions à l’Assemblée nationale.
Puisque M. Milliard souhaite aller au fond des choses sur ce sujet, j'invite donc le chef du Parti libéral du Québec à répondre aux questions suivantes concernant les pratiques de financement au Parti libéral lors de son point de presse de 11h :
- Peut-il nous révéler en toute transparence quelles sont les sources du financement illicite de Pablo Rodriguez qui ont été révélées dans les médias ? D’où venait l’argent ?
- Peut-il divulguer en toute transparence ce que Fayçal El-Khoury, qui récoltait des dons pour M. Rodriguez et qui, visiblement, souhaitait rester très discret quant à ce rôle, aurait dit à Marwah Rizqy lors de l’inauguration de la nouvelle antenne du REM ? Cette discussion a été décrite comme celle « qui aurait tout bousculé ».
- Que sait-il au sujet des brownies que les gens auraient reçus en échange d’un vote pour Pablo Rodriguez, notamment lors l’événement de financement organisé par M. Cabral, méthode qui aurait également été utilisée lors d’une investiture du Parti libéral du Québec à la lumière de textos révélés par le bureau d’enquête de Québecor?
- Combien de personnes du PLQ ont visité les quartiers généraux de la campagne de Pablo Rodriguez alors que ces locaux constituaient, selon la Commissaire à l’éthique, une utilisation illicite des fonds publics ? Notamment, la présidente de la campagne de M. Rodriguez la députée Michelle Setlakwe s’est-elle elle-même rendue à ce quartier général durant la campagne qui aura duré 4 mois?
- Charles Milliard a-t-il rencontré ses députés pour tenter de savoir quelles étaient leurs implications dans les activités de financement de Pablo Rodriguez et savoir si l’UPAC les a rencontrés à ce sujet ?
Je continuerai donc de poser des questions, car de mon point de vue, en aucun cas, les allégations de brownies de l'hiver dernier n'ont prouvé que le parti avait évolué sur ses pratiques de financement et il est pertinent de questionner si ce parti fonctionne toujours de la même façon et de réclamer des réponses avant l’élection générale.
Si jamais mes questions font l’objet d’une poursuite judiciaire, ce sera donc tout simplement l’occasion d’approfondir certaines questions entourant le financement du Parti libéral du Québec, tant au niveau des organisateurs de ce financement, des donateurs que des pratiques qui ont eu cours durant les dernières années.
Charles Milliard ne voit pas qu’il s’agit d’une erreur de jugement de cautionner l’invisibilisation des femmes. Tout comme il a manqué de jugement en affirmant qu’il y a deux langues officielles au Québec ou en annonçant qu’il ne protégera pas nos lois sur la laïcité.
Aujourd'hui, accompagné de Pascal Paradis, je me suis adressé aux chefs des Premières Nations du Québec-Labrador pour leur présenter le programme du Parti Québécois en matière de Relations avec les Premières Nations.
Ces échanges nous ont permis d’aborder des sujets importants comme les relations entre nos nations respectives, la réconciliation législative ainsi que l'importance de consulter et d'impliquer, s'ils le désirent, les Premières Nations et Inuit dans toutes les étapes vers un référendum sur l'indépendance.
Il a également été question du Livre bleu du Parti Québécois, dont l’un des chapitres porte sur les relations avec les Premières Nations. Tel qu’entendu, nous leur soumettrons un document de travail afin qu’ils le commentent, s’ils le souhaitent.
Je tiens à remercier chaleureusement le chef Francis Verreault-Paul et son équipe pour son accueil et réitère mes salutations à l'ensemble des chefs qui étaient présents à l'Assemblée. Au fil des échanges que Pascal Paradis et moi avons eus avec les chefs de différentes nations ces derniers mois, j'ai la certitude que beaucoup de choses peuvent nous unir et nous permette de collaborer.
Le 50%+1 fait l'unanimité partout dans le monde...sauf au gouvernement fédéral.
Entendre le premier ministre Mark Carney évoquer aujourd'hui que ce chiffre ne serait pas suffisant est extrêmement préoccupant. Comme j'ai pu le rappeler ce matin, les Albertains et les Québécois doivent pouvoir librement s'autodéterminer sans l'intervention d'Ottawa.