Ten years ago I watched the world's leading try scorer drop the ball over the tryline with a World Cup record in his hands. His body had already decided where he sat. Alongside the record. Never above it.
Everyone saw what happened. I could see why.
I knew what was causing it. I just had no way to reach it. This is the story of how I went from seeing it to being able to change it. #CertaintyDeficit
I know boys who, when on tour, would wake up with a hangover that would dehydrate the Nile
Then drink half a bottle of port, take 2 codeine, two ibuprofen, followed by a massive scoop of ultimate orange
Then play 80 mins of rugby in the midday sun
Toughen up podcasters
Before the gun. Before the cock crow. Before the +85 kilometres.
There's this.
🎵 Shosholoza. Sung at every Comrades Marathon start line.
Goosebumps yet?
#Comrades2026#TheUltimateHumanRace#SkaFelaMoya
No. It is an absolute joy to invest in this amazing team. Tough tough season but 3 trophies over the last few and happy to see our team planning for the future. Plus it is a pleasure to contribute to the great city of Durban. There is never going to be a better investment. Go Sharks! 🖤
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Must be a slow news day seeing as this was originally published at the beginning of March... Still clickbait and engagement farming at its finest.
The article conflates SAIDS' domestic issues (a valid concern for lower levels of rugby) with the Boks' World Cup runs, ignoring that World Rugby's testing, which contains thousands of samples per year, ensured clean competitions for 2019, 2023.
In the run-up to the 2019 RWC, World Rugby conducted more than 1100 out-of-competition tests on long-list and final squad players from all 20 teams INCLUDING the Springboks. This was part of a 4 year long program together with national anti-doping orgs to guarantee a clean tournament. No positives from the squads.
I took 1.7 million photos over 6 days to catch this photo of a commercial jet in front of the sun.
The moment it happened, TWO floating prominences were visible, making this not just my best aircraft transit photo, but one of the luckiest of my career! Videos of the transit 👇
🚨 SARAH TAYLOR BECOME ENGLAND MEN'S TEAM COACH! 🚨
• Sarah Taylor is set to become the first female coach to work with England's senior men's cricket team. She has been appointed as the short-term fielding coach for the Test series against New Zealand.
A tiny Karoo town is about to become South Africa’s next billion-rand export story.
Prieska.
Population ~14,000.
The middle of nowhere.
In the 90s, the IDC poured R130 million into pistachios there.
Climate was perfect.
Vision was huge.
By 2011 they called it a failure, sold the equipment, and walked away.
Two farmers refused to quit.
The Mullers spent 15 brutal years mastering what institutions couldn’t: pollination, varieties, processing. They built Karoo Pistachios and the Desert Emerald brand.
Last year: 20 tons.
Next decade target: 60,000 tons.
South Africa now chasing 5-8% of the global market. Selling at R613/kg, and rising fast as Iran stumbles.
Lesson for every deep-pocketed investor:
The biggest opportunities aren’t where capital flows. They’re where capital gave up.
Conviction beats committees.
Every.
Single.
Time.
The Mullers didn’t invent pistachios.
They just refused to bury a dream everyone else abandoned.
@KevinEspiritu@epicgardening Thanks for the invitation. Looking forward to connecting. We’ve got a little food garden in our back yard. Operating from Johannesburg in South Africa 🙏🏼🥗✨
We’re bringing back a literal blue antelope. From extinction. Because nature has range.
Today we’re announcing the bluebuck de-extinction project. Gone since 1800, this silvery, slate-blue grazer once shaped South Africa’s grasslands. Now it’s on its way back. 💪
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