🔴⚖️ Indre (36) - Il cache à sa famille son passé de violeur et viole d'innombrables fois sa fille entre ses 7 et 13 ans.
Lors du premier procès en 2025, courageuse et alors âgée de 15 ans, la victime avait refusé le huis-clos.
Elle vient de revivre un nouveau procès son père ayant contesté la peine de 30 ans de réclusion tout en reconnaissant la plupart des faits.
L'homme avait déjà été condamné en 1996 et en 1997 pour les viols d'une marginale de 16 ans et d'un jeune homme.
Il passe 14 ans en prison. Quand il sort, il rencontre la future mère des ses enfants à qui il dit qu'il a fait de la prison pour avoir tué un homme pour se défendre.
Quand sa fille a 7 ans, il lui fait regarder des films pornographiques pour qu'elle « apprenne » et les viols commencent et se poursuivent jusqu'à ce que les parents se séparent. La victime a alors 13 ans.
Il avait par ailleurs convaincu un médecin de prescrire la pilule à sa fille quand elle avait 11 ans.
Au procès comme en appel, le père affirme et maintient que sa fille était « heureuse de ces relations sexuelles ».
L'expertise psy le décrit comme dyssocial, narcissique, incapable d’empathie.
La peine de 30 ans de réclusion est confirmée alors que la perpétuité était requise.
(Source : Le Journal du Centre)
🇬🇧 17-year-old Hannah Foster was abducted after a night out in Portswood. She was beaten, raped, and strangled to death by Maninder Pal Singh Kohli, a Sikh man who had immigrated to Britain in 1993.
Her body was dumped in the bushes just outside the city and was found two days later.
During her ordeal, Hannah managed to call 999 from the back of her killer’s van. However, the operator failed to recognize the emergency.
In the recording, she can be heard giving a false name (her sister’s) in a terrified voice before saying “Huh… listen… anything” as the line went dead.
Her mother later said she had never heard Hannah sound so scared.
Kohli fled to India after the murder, adopted a new identity, and evaded justice for years. He was only extradited after Hannah’s parents traveled to India themselves to help locate him.
Kohli murdered 17-year-old Hannah in 2003. In 2008, he was sentenced to life imprisonment. He is currently expected to be eligible for release in 2030.
This case remains one of the most heartbreaking murders in modern UK history.
Rose Ameziane me menace pour le tweet ici cité, où je notais que son lance-flamme musical était payé à 80% par la subvention publique à l'apprentissage et à 20% par ses étudiants. Je lui ai répondu.
"Vassy génocidaire", "Vassy assassin", "Vassy a du sang sur les mains" et "un chien de garde" pour le député @Portes_Thomas@FranceInsoumise.
Pour rappel, @JLMelenchon avait établi un parallèle entre un directeur de l'université de Lille et le criminel nazi Eichmann.
Oui la brutalité dans les mots et les actes, avec hystérisation hurlante, abîme la démocratie, une stratégie de communication politique de totalitaires qui veulent se hisser au pouvoir 😱
Refuser cette violence. Obstinément.
Soutien @lvassy.
« - Papa c’est quoi le populisme et le régime stalinien ?
- c’est faire croire à des solutions faciles mais irréalistes, en pensant que la réalité va se plier à la volonté d’un seul homme »
Le « Il y a 20 000 étudiants de trop ? On crée 20 000 places de plus ! » m’a tué.
C'est la marque de fabrique des crétins sortis de nulle part que de prêter des arguments biologiques à leurs contradicteurs pour dissimuler leur incapacité à formuler ne serait-ce qu'un argument.
Nulle part ai-je parlé de nature. Il a toujours été question, sous ma plume, de mentalité, de culture, de croyances, de superstitions et d'institutions, lesquelles peuvent être abandonnées et remplacées par de meilleures pratiques, pour peu que les intéressés le désirent.
Force est toutefois de constater que les descendants de l'immigration africaine sont peu nombreux à jeter un regard critique sur les institutions dont ils sont en partie issus.
À l'heure où nous avons cette discussion, les Africains n'ont aucune leçon d'égalité et d'antiracisme à donner aux Européens. C'est un fait.
Leurs structures sociales sont bien plus inégalitaires dans leur fonctionnement que celles des sociétés européennes. Le rapport à l'altérité y est bien plus fermé.
Simplement, ils sont parvenus à détourner l'attention les vices de leurs sociétés en instrumentalisant ad nauseam la mémoire de leur sujétion récente à l'Occident, tout en se gardant bien de rappeler que leurs civilisations étaient loin d'être irréprochables avant l'arrivée des Européens.
C'est sur cette falsification permanente que bon nombre de descendants de l'immigration africaine continuent de se prévaloir de leurs origines pour s'octroyer un statut de victime permanent, alors qu'ils se comportent comme des racistes¹⁰ dès que le rapport de force est en leur faveur. #Bagayoko
Plutôt que d’enculer un sac à merde qui terrorise le quartier, l’Etat va imposer un agressifscore, noté de A à E, pour évaluer la dangerosité du voisin qui ne doit jamais, il va de soi, être stigmatisé pour ses cris et ses coups de couteau.
#PSG Les émeutes de samedi sont un phénomène de #géopolitique, un conflit de territoires entre "chez nous" et "chez eux". Elles s'apparentent également aux razzias, décrites par Ibn Khaldoun.
«Par géopolitique, il faut entendre toute rivalité de pouvoirs sur ou pour du territoire», assure le grand géographe Yves Lacoste.
Nous avons pu l'observer samedi soir, 30 mai, à l'occasion des violences urbaines faisant suite à la victoire du PSG. Ces émeutes relèvent en effet d'un conflit de territoires urbains, selon une logique "chez eux" versus "chez nous".
Les images et les récits témoignent que les troubles à l'ordre public ont été provoqué majoritairement par des jeunes hommes, venus des quartiers périphériques, souvent issus de l'immigration.
À Paris, les incidents ont eu lieu essentiellement dans les beaux quartiers : Champs-Elysées, Trocadéro, Porte de Saint-Cloud, Arc de Triomphe... également sur le périphérique, aux Halles ou à la République. Peu ou pas d'incidents sont signalés en banlieue parisienne.
On retrouve la même géographie en province : à Grenoble, Rennes, Strasbourg, Clermont-Ferrand , Bordeaux, Orléans, Pau... au total, une soixantaine de villes, les incidents se sont déroulés au centre-ville. À noter, le calme de Marseille : là encore l'explication peut être "géopolitique" : on est sur une terre de l'OM, pas du PSG détesté...
Samedi soir, nous avons donc vu des groupes de jeunes de la périphérie quitter leur "chez nous" pour aller "chez eux" - dans les quartiers bourgeois du centre, où ils se sentent complètement étrangers. C'est une forme de conquête temporaire d'un territoire ennemi, une prise de gage symbolique (et parfois matérielle), dont on aurait tort de négliger la dimension politique - même si elle n'est pas formulée comme telle par les intéressés.
Si l'on suit le grand historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1408), cela peut s'apparenter à une razzia de nomades : « Les Bédouins arabes ne dominent que les plaines, car ils sont, par leur nature sauvage, des gens de pillage et de corruption. Ils pillent tout ce qu’ils peuvent prendre sans combat ni risque, puis fuient vers leur refuge dans le désert. Dès qu’ils rencontrent une difficulté ou un obstacle, ils l’abandonnent et cherchent une proie plus facile. »
De même, Ibn Khaldoun est éclairant avec sa notion d'«asabiyya» l'un des concepts centraux de sa sociologie. C'est une solidarité de groupe, un sentiment d’appartenance collective, un esprit de corps. À l’origine, elle repose sur les liens de sang, mais elle peut naître de la cohabitation, de la religion, d’idéaux communs, d’intérêts partagés. Ibn Khaldoun constate qu'elle est plus forte chez les nomades que chez les sédentaires.
Evidemment, l'analyse du grand penseur arabe du XIVe siècle n'est pas directement applicable à notre situation - mais comme Le Prince de Machiavel, elle peut, très utilement, être transposée dans des termes contemporains.
Ce conflit de territoires, projeté dans les centre-villes, est relativement récent dans notre pays. On l'avait déjà observé, sous une autre forme, lors de la crise des Gilets Jaunes. Contrairement aux manifestations sociales traditionnelles, qui se déroulent dans l'Est parisien (République-Nation-Bastille), les Gilets Jaunes sont d'emblée venus dans les quartiers plus riches de l'Ouest parisien. On constata alors que les "jeunes des cités" s'étaient globalement tenus à l'écart des Gilets Jaunes. Ce n'était pas la même sociologie, pas la même "asabiyua" aurait dit Ibn Khaldoun.
Jusqu'à ces dernières années, la «rivalité de pouvoirs pour un territoire» s'exercait principalement dans le contrôle des cités de banlieue, par des groupes de jeunes et/ou de délinquants liés au trafic de drogue. La police y accède difficilement, de même que les pompiers ou les services de secours. On a appelé cela «les territoires perdus de la République» ou «les zones de non-droit». Même si elle le regrettait, la majorité de la population française, notamment les catégories supérieures, restait globalement indifférente. Pour une raison simple : cela ne se passait pas "chez nous", mais "chez eux". En clair, qu'ils se débrouillent... tant que l'on est tranquille "chez nous".
Cette période semble prendre fin : depuis les sanctuaires de la périphérie, des «raids» spontanés d'appropriation temporaire du territoire sont désormais menés contre les zones centrales. Un récent épisode à La Baule, station balnéaire chic à portée de train des quartiers populaires de Nantes, l'a montré, suscitant une vive émotion.
La géopolitique est une méthode qui permet de décrire des conflits, sans préjuger de la justesse des causes des uns et des autres. Mais, comme le disait Charles Péguy : «Il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit.»
Le silence de @stephanie_rist est, lui aussi, incompréhensible.
Comme si ces gens ne mesuraient pas les ravages causés par un tel déferlement de fake news sur la santé publique...
Le problème du siècle n'est pas le cadmium.
C'est le populisme.
🔴 Royaume-Uni 🇬🇧 | Le dernier Juif d’une famille britannique vieille de 400 ans fait ses valises pour Israël
Ses parents sont déjà partis
Ses cinq sœurs aussi.
Baruch raconte qu’on lui crie « Free Palestine » et « Tu n’as rien à faire ici » dans la rue.
Il a même été menacé de recevoir de l’acide au visage simplement parce qu’il est juif
Sa famille vivait en Angleterre depuis près de 400 ans.
Baruch est le dernier à partir
La chute de l’Occident ne commence pas quand les Juifs arrivent
Elle commence quand ils partent
#RoyaumeUni #Israël #Juifs #Antisémitisme #Aliyah #LaChuteDelOccident
L’agenda de l’ #extrêmegauche est clairement insurrectionnel. Avec Bagayoko, Rima Hassan, ou encore le député Raphaël Arnault chef des nervis de la ligue dissoute la Jeune Garde (ouvertement soutenus par Mélanchon #LFI), avec le renfort de quelques intellos pathétiques… ⤵️
J’ai cru que c’était un titre du @le_gorafi Mais non…
Des frères Kouachi aux émeutiers, les soutiens éditoriaux de #Mediapart sont constants dans l’indécence…Le plus « drôle » est que les uns ou les autres balayeront ces gauchistes le moment venu, comme en Iran en 1979.
Ce que Bagayoko ne dit pas, c'est que l'Africain moyen est en réalité bien plus raciste et xénophobe que son homologue européen.
Les structures sociales y sont bien plus endogamiques et népotiques, avec les effets que l'on sait sur la difficulté des sociétés africaines de bâtir des régimes fondés sur la compétence et le mérite.
Le vocabulaire de Bagayoko reflète cette mentalité tribale. Si un Blanc parlait comme lui, en définissant son électorat sur une base raciale, il serait immédiatement excommunié. Ici, le racisme est parfaitement toléré, dès lors que celui qui s'y vautre a un taux de mélanine plus élevé que la moyenne.
Je pense que les gens ne réalisent pas qu’une fois que tu as réglé la criminalité, que les rues sont propres et paisibles, et qu’un minuscule pourcentage de personnes cherche à gruger le système, le jeu passe littéralement en mode facile. Tu peux te concentrer sur l’économie, les infrastructures, l’activité commence à s’accélérer parce que les gens sont rassurés et heureux, ce qui crée un cercle vertueux.
On peut critiquer Nayib Bukele, mais c’est une réalité. Et on n’a pas vraiment de leçons à donner étant donné qu’on est dans la situation totalement inverse en Occident, où tout le monde cherche à tricher, où les prisons sont surpeuplées et dégueulasses, et où l’on est débordés par des problèmes annexes qui nous empêchent de nous concentrer sur la qualité de vie, etc., etc.
🔴⚖️ Chambéry (73) - Accusé à tort de cruauté animale sur des chatons, un jeune homme et sa famille menacés de mort.
Une vidéo est publiée sur les RS montrant un individu empaler des chatons avec une fourche ou d'en écraser avec sa botte.
Des internautes se mettent en quête de l'identité du bourreau et livrent le nom de Quentin L., 19 ans, et son adresse à Chambéry à la vindicte populaire. Des photos de sa maison sont même diffusées.
Ils ignorent que la gendarmerie a déjà arrêté le véritable bourreau, un ado de 16 ans, habitant du Doubs.
Alors que les parents reçoivent des dizaines d'appels et de messages menaçants, l'établissement scolaire de Quentin L. reçoit également une centaine d'appels.
Que fait l'établissement ? Sans aucune preuve, alors que le suspect est déjà arrêté, il publie un communiqué sur les RS et à l’ensemble des élèves et de leurs parents indiquant qu'il se désolidarise des actes de cruauté de Quentin L., pourtant innocent.
Quentin L. et ses parents continuent de vivre dans la crainte, et comptent bien poursuivre les auteurs de menaces ou de fausses accusations.
Peines encourues pour diffamation publique, doxxing ou menaces de mort : de 12 000 € d'amende à 3 ans de prison.
(Source : Le Dauphine - Vidéo : Le Dauphiné)
🚨 Haute-Vienne : licencié pour avoir déposé des élèves près de chez eux, le chauffeur de car Damien Tabard débouté aux Prud’hommes 🚨
Un geste de bon sens qui lui a coûté son emploi
En novembre 2022, Damien Tabard, 70 ans et dix-sept ans de métier derrière le volant d’un car scolaire, est licencié par sa société de transport en Haute-Vienne. Le motif retenu : des arrêts dits “sauvages”, c’est-à-dire effectués en dehors des points de desserte officiels validés par l’administration, relate France Info.
À l’origine de l’affaire, la demande d’une mère souhaitant qu’un arrêt soit créé à proximité du domicile de sa fille collégienne, avant la rentrée scolaire. Si la suppression d’un arrêt désaffecté peut être actée rapidement, la création d’un nouveau point de passage suit une procédure administrative qui peut s’étendre sur plusieurs mois.
Plutôt que de laisser l’adolescente marcher plusieurs centaines de mètres de nuit, seule, le long d’une route départementale, Damien Tabard décide de la déposer au plus près de son domicile. Il en informe immédiatement son employeur, qui refuse d’accélérer les démarches pour régulariser la situation — alors même qu’un arrêt existait à cet endroit quelques années auparavant.
L’insubordination relevée par le GPS, le licenciement confirmé
Les écarts de trajectoire du car apparaissent sur les relevés GPS communiqués à l’employeur. Mis en demeure de cesser ces arrêts non réglementaires, Damien Tabard maintient sa position. Il est licencié pour insubordination. L’affaire prend rapidement une dimension nationale, relayée par plusieurs médias.
En janvier 2025, une audience se tient devant le conseil des Prud’hommes. Une vingtaine de parents d’élèves font le déplacement pour témoigner leur soutien au chauffeur devant le tribunal.
La décision du 20 mai 2026 : faute grave confirmée
Le 20 mai 2026, la décision — ajournée l’année précédente — tombe. Le conseil des Prud’hommes confirme le licenciement pour faute grave, estimant que les arrêts effectués hors circuit homologué caractérisent bien un comportement d’insubordination.
Damien Tabard est en outre condamné à verser 500 euros à son ancien employeur au titre des frais de procédure, montant réduit en raison de la modestie de ses revenus.
“Ce n’est pas une surprise. Les juges ont fait leur travail. Ils ont privilégié l’insubordination et donné raison à l’entreprise”, réagit sobrement le chauffeur, qui indique ne pas souhaiter former appel.
Une avocate fière malgré la défaite
Son conseil, Maître Lise-Nadine Moreau, ne cache pas sa déception, tout en revendiquant le sens de ce combat. “Mon client et moi-même sommes très déçus par cette décision. Pour ma part, je suis fière d’avoir accompagné Monsieur Tabard dans cette procédure, car il nous semblait qu’il avait fait preuve de simple humanité.”
L’avocate souligne par ailleurs une ironie de la situation : les arrêts reprochés à son client ont finalement été officialisés, aussi bien par l’employeur dès son départ que par la région Nouvelle-Aquitaine. “C’était sa volonté, fut-ce au prix de la perte de son emploi”, conclut-elle.
Une retraite modeste pour un chauffeur au bout du chemin
Aujourd’hui âgé de 74 ans, Damien Tabard a tourné la page du transport scolaire. Il vit d’une petite retraite et maintient une activité agricole. Son affaire, elle, restera comme un cas d’école sur la tension entre obligation d’obéissance et impératif moral dans l’exercice d’un métier au contact des enfants.
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « Notre enfant a été assassiné par des prédateurs qui étaient connus des juges des enfants », dénonce Stéphanie, la mère d’Elias, assassiné à la machette par des multirécidivistes.
Jamais lu plus piquant et élégant sur le tiède Édouard. Tant de belles choses encore à découvrir ici que l'évidence est qu'il faut être un sacré pisse-froid pour vouloir censurer X.
Pourquoi Zucman, Piketty et Zemmour mentent et qu'ils savent qu'ils mentent.
La malhonnêteté intellectuelle des économistes universitaires français n'a aucune limite...
Excellente analyse de @RedaBelhajj, policier, syndicaliste sur les racailles : "ils vivent dans une société, c'est leurs règles à eux, ce n'est pas les règles françaises, tout simplement. Pour eux, ce qu'ils font ce n'est pas grave, bruler des voitures, ce n'est pas grave, casser des magasins, ce n'est pas grave, frapper des policiers, c'est encore moins grave et donc ils vivent avec leurs propres règles. Ce ne sont pas les règles marocaines, c'est pas les règles algériennes, non plus, là bas, ils ne sont pas comme cela. En France, on les a élevé comme ça, on a crée l'impunité et le droit, on a le sentiment que tout est fait pour eux mais pas nous les policiers".