The best storm structure i’ve ever seen in my stormchasing career. Simla, CO. June 4th, 2015.
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#StormHour
🔥🛰️ Les incendies vus par la NASA : voici une nouvelle version de la modélisation, centrée sur la France.
Elle montre la dispersion des fumées des incendies de juillet 2026 (Gironde, Landes, Var, Fontainebleau…) à travers l’Europe de l’Ouest, selon le modèle GEOS-CF de la NASA.
Europe’s Summer of Reckoning Is ‘Just the Beginning’
“2026 is just the beginning,” Professor @jrockstrom added. “It will inevitably get worse. It will get worse and worse and worse to the point where, I’m afraid, we’ll be passing the limits of adaptation.”
@nytimes
Les valeurs de température de juin-juillet sont tellement hors normes qu'elles nous obligent à revoir l'échelle de nos graphiques. Les chiffres sont tout simplement sidérants.
➡️Sur juillet 2026 :
Avec 24,85°C (soit +3,7��C par rapport à la normale 1991-2020), juillet 2026 devient le mois le plus chaud jamais observé tout mois confondus (égalité avec août 2003).
➡️Sur juin-juillet 2026 :
Avec une anomalie moyenne de +3,7°C sur deux mois, ce début d'été est, de très loin, mais alors de vraiment très très très loin, le plus chaud jamais observé. L'écart avec les précédents records est considérable (1.5°C e plus par rapport à 2003 qui a tend marqué les esprits !).
Dans le même temps, il est aussi le plus sec jamais enregistré, avec un déficit pluviométrique de 55 %.
Provisionally July 2026 was the warmest ever recorded with temperatures a remarkable 3.5°C above the long term average 🥵 📈
This follows on from record breaking temperatures in both May & June.
Bordeaux, France, has now recorded more days above 40°C in 2026 alone than during the entire 105-year period from 1920 (when observations began) to 2025. This is deeply shocking.
Severe drought has overtaken England and France, and satellite images showing the transformation of both countries from late May to late July are just shocking.
Que aun viendo esta gráfica alguien pueda pensar que el cambio climático no ha influido en los incendios que estamos viendo es un disparate.
Sí, la gestión forestal es importante, pero...
Esto es la temperatura a 850 hPa (unos 1500 m.) en la Península Ibérica durante 2026 frente a la climatología, fiel indicador de las masas de aire.
El rojo marca los días por encima del percentil 90; el granate, los que directamente rompen registros. No es un pico puntual: es un verano entero anclado en la cola cálida de la distribución.
Ahora, seamos precisos, porque es justo donde el mensaje negacionista mete la cuña:
El clima no enciende los incendios. Los enciende una chispa, una negligencia o un incendiario. Casi siempre.
Lo que el clima decide es qué ocurre después de esa chispa.
Semanas de calor extremo = combustible seco a niveles exagerados.
Humedad por los suelos y noches que ya no refrescan = el fuego no descansa. Ventanas de extinción más cortas y comportamiento del fuego más violento
Es la diferencia entre un conato que se apaga en dos horas y un incendio que los medios terrestres no pueden parar.
Y no, gestión forestal y cambio climático no son explicaciones rivales: se multiplican. Un monte mal gestionado con el clima de 1980 arde. Ese mismo monte con el clima de esta gráfica arde de otra manera.
Negar la parte climática no protege el monte. Solo garantiza que sigamos preparándonos para un verano que ya no existe.
Cette photo mérite absolument tous les prix. Elle a même sa place au Louvre.
Elle relate précisément l’inertie de l’individu face à l’effondrement.
Regardez la composition. Un chef-d’œuvre involontaire.
Au premier plan, le sable doré, les tongs abandonnées, la glacière. Le décor ordinaire du bonheur estival. Deux personnages assis, de dos, comme dans un tableau de Caspar David Friedrich. Sauf que Friedrich peignait des hommes contemplant le sublime. Ici, ils contemplent la catastrophe. Et ils ne bougent pas.
Au centre, le parasol. Publicitaire, criard, dérisoire. Un pastis face à l’apocalypse. C’est presque trop parfait : la France qui prend l’apéro pendant que le monde brûle. Aucun scénariste n’aurait osé.
Et puis le ciel. Les deux tiers de l’image. Cette muraille de fumée qui avale la lumière, ce dégradé d’ocre et de noir digne d’un Turner. La nature qui reprend la palette des maîtres pour peindre notre propre fin.
La femme photographie l’incendie avec son téléphone. Mise en abyme totale : nous documentons notre disparition au lieu de l’empêcher.
Cette image dit tout. Le déni, le confort, l’habitude. Nous sommes tous sur cette plage. Nous voyons tous le nuage. Et nous restons assis, parce que l’eau est bonne et qu’on a posé nos congés.
Les historiens de l’art parleront un jour de cette photo comme on parle du Radeau de la Méduse.
Sauf que cette fois, le naufrage, c’est nous qui le regardons depuis la plage.
💔🌍
NOAA has categorized the ongoing marine heatwave in the Mediterranean as a Category 4, extreme marine heatwave.
Sea surface temperatures are exceeding 5°C (9°F) above normal in several parts of the Mediterranean Sea, with water temperatures now reaching 31°C (88°F). This exceptional ocean heat is adding extra fuel to today’s severe thunderstorm outbreak across Italy and Croatia while boosting oppressive humidity.
This is now the fifth consecutive summer with severe or worse marine heatwave conditions in the Mediterranean Sea.
Holiday in the climate emergency.
No that’s not AI or edited, it is a photo I just took with my phone on Lacanau beach in France.
Ash is raining from the sky.
What future will this boy grow up in?
It is in our hands, but time is running out.
The average hottest day of the year has warmed by over 4.5°C from Kent to Lincolnshire in the most recent (2016-2025) decade vs the 1961-1990 average.
That’s a pretty significant jump upwards.
El sistema climático sigue acumulando muchísimo calor.
Este dato: el mes de junio en Europa ha sido 3,06 °C más cálido que el período 1991-2020.
De la excepción (2003) a la nueva normalidad (2025, 2026 y próximos años).
Ya no son previsiones, modelos, teorías... es la realidad.
Vamos a vivir un El Niño como no se ha visto otro en la historia medida.
Lo increíble que es esta gráfica solo se ve superado por lo increíble que es que prácticamente ningún "medio de comunicación" la sacará.
Depuis le début de l'année :
➡️655 records de chaleur ont été battu sur les stations françaises d'excellente qualité avec plus de 50 ans de mesures.
➡️AUCUN record de froid !
Les modèles convergent (à ce stade) vers une intensification dès dimanche, avec le retour de températures (très) largement supérieures à 40 °C. La fin de l'épisode ne surviendrait pas avant le 16 au 18 juillet. En l'état actuel des prévisions, cette vague de chaleur se situerait parmi les trois plus intenses jamais observées en France depuis le début des mesures.
Des centaines de records mensuels sont de nouveau attendus.
Le bilan du mois de juin cumule tous les superlatifs :
➡️Juin 2026 signe la deuxième plus grosse anomalie mensuelle observée en France depuis 1900, à minima, avec +3.8°C 😲 ! Même 2003 n'a pas fait mieux (+3.7°C). Janvier 1990 reste devant avec +4.0°C.
➡️Juin 2026 dépasse 2003, sauf qu'il n'est plus isolé. Les mois de juin se réchauffant, l'exception vient de devenir la norme.
➡️Juin regroupe à la fois la matinée, l'après-midi et la journée les plus chaudes jamais observées en France.
➡️Sur les 54 derniers mois, 48 ont été largement au-dessus des normes, 4 dans les normes et 2 sous les normes : le froid n'existe plus en France depuis plus de 4 ans.
Ce début d'année est incroyable : 2026 marque pour le moment, tout simplement (et de TRES loin), l'année la plus chaude jamais observée en France jusqu'à présent.
Graphique de Dataclimat.