Je crois qu’il faut que l’on accepte et reconnaisse tous, collectivement, qu’encore aujourd’hui en 2026 Lionel Messi est le meilleur joueur du monde. Simplement.
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
Quand on dit que les jeune filles noire ont besoin de représentation de femmes noires qui sont pas des baddies on parle de ça. Comment vous voyez une athlète noire talentueuse poser une marque & la seule chose qui vous préoccupe c’est qu’elle ait ses cheveux naturel. Libérez vous
J’ai quelque chose à vous annoncer.
J’attends un enfant.
Un “bébé miracle”, que je n’osais plus espérer.
Je vous en parle aujourd’hui car je ne peux plus le cacher (j'ai bien entamé le deuxième trimestre et ça commence vraiment à se voir).
Une campagne présidentielle enceinte puis avec un nourrisson, ça n’est à ma connaissance pas beaucoup arrivé dans l’histoire politique française et même à l’étranger.
Cela soulève forcément beaucoup de questions, et s’annonce comme un défi, j’en ai conscience.
Mais j’ai décidé de ne pas m’excuser de cette bonne nouvelle même si elle est vertigineuse.
Comme beaucoup de femmes, j’ai vécu le drame silencieux des fausses couches (pour rappel, cela concerne ou concernera 1 femme sur 3 dans sa vie).
Et comme on en parle très peu dans le débat public, rien n’y prépare.
Comme beaucoup de couples, nous avons connu avec mon conjoint le parcours du combattant des PMA et FIV (1 couple sur 5 est concerné par l’infertilité en France).
Je refuse que ce sujet reste un tabou alors qu’il concerne et fait souffrir tant de monde.
Alors nous allons en parler.
Politiquement.
Et agir pour mieux protéger et accompagner les femmes et les futurs parents, tout en soutenant et comprenant celles et ceux qui font le choix de ne pas avoir d’enfants.
Je l’ai promis à toutes celles et ceux que j’ai croisés dans les couloirs du CHU de Lille et qui m’ont dit : “ça nous fait plaisir de vous croiser ici. On se sent moins seuls”.
Ils/elles me faisaient promettre d’évoquer médiatiquement le sujet.
Je leur avait dit qu’un jour je le ferai.
Quand je serai en mesure de le faire.
On m’avait beaucoup dit : “Il ne faut pas se décourager”. Ça finit par arriver”.
Mais après des batteries de tests, de tentatives, d’interventions, d’injections, d’échecs, nous avions décidé une pause.
Pour que le corps puisse se reposer, se remettre, souffler.
Et c’est à ce moment-là, hors parcours, que c’est arrivé.
Je n’avais pas prévu de mener une campagne présidentielle enceinte.
Mais cela permettra sans doute pour une fois que certains sujets totalement invisibilisés soient enfin mis sur la table.
Dont les réformes à porter dans le cadre de la loi de bioéthique.
Alors je vous le dis clairement :
À toutes celles et ceux qui errent dans des parcours de traitement de l’infertilité : vous n’êtes pas seul·es.
À toutes celles et ceux qui n’y croient plus : vous n’êtes pas seul·es.
À toutes celles et ceux qui vivent des débuts de grossesse mouvementés et logistiquement compliqués et qui les gèrent sans trop pouvoir en parler : vous n’êtes pas seul·es.
À toutes les femmes qui ont pris comme une gifle l’injonction d’Emmanuel Macron au « réarmement démographique » : vous n’êtes pas seul·es.
Et pour que la solitude que l’on ressent dans ces situations ne s’ajoute pas au poids physique et psychique, on va en parler et se mobiliser.
Au mois d’avril, Anne-Cécile Mailfert sortira un livre qui évoque ce sujet.
"La panique démographique. Une réponse féministe."
La conclusion ?
Lâchez la grappe aux femmes.
Soutenez-les au lieu de les culpabiliser et de les stigmatiser.
Et n’oubliez jamais, amis passionnés de leçons de morale démographiques, qu’une société plus égalitaire, moins violente, et compatible avec une parentalité réellement partagée ne produira certes pas mécaniquement plus d’enfants, mais qu’elle seule rendra ce choix plus désirable, plus libre.
C’est le sens de la politique écologiste et féministe du vivant que je porterai à la présidentielle : une politique qui part de la vie réelle, qui protège ce qui permet de vivre - nos corps, nos liens, notre environnement - et qui fait en sorte que chacun puisse choisir librement d’avoir un enfant, ou pas, dans une société plus juste, plus douce et plus vivable.
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2-0 #OLOGCN
Anonyme: J’ai 35 ans et jusqu’à il y a trois mois, j’étais convaincu d’être déjà avec la femme de ma vie.
Nous étions ensemble depuis quatre ans. Elle avait six ans de moins que moi. Ce n’était pas une relation compliquée, ni conflictuelle, ni pleine de drames. Au contraire. On voyageait beaucoup, on découvrait des pays, des villages, la mer, la montagne. Je suis avocat, j’ai mon propre cabinet. Elle travaillait dans le design numérique. On avait une vie équilibrée, des projets, une routine saine. Aux yeux de tout le monde, on était “le couple stable”.
Depuis plus d’un an, je parlais naturellement de construire quelque chose de plus grand : une maison, un jardin, peut-être un chien, des enfants. Elle participait toujours à ces discussions. Elle me parlait de lumière, de terrasse, de télétravail. On évoquait même des villes où vivre, des écoles, l’avenir. Elle ne m’a jamais dit qu’elle ne voulait pas de mariage, ni que je n’étais pas la bonne personne. J’avais donc l’impression que nous avancions ensemble dans la même direction.
Pour son anniversaire, j’ai voulu faire quelque chose de spécial. J’ai réservé une cabane en montagne, à deux heures de la ville. J’ai organisé un dîner avec un traiteur, des bougies, des fleurs. J’ai tout préparé pendant presque deux mois, en secret. J’étais stressé, mais heureux. J’avais l’impression de fermer un chapitre et d’en ouvrir un autre.
Le jour J, elle était ravie. On a marché, pris des photos, ri. Pendant le dîner, elle me répétait que c’était le plus bel anniversaire de sa vie. À la fin du dessert, j’ai respiré un grand coup, sorti la bague… et je me suis agenouillé.
Je n’ai même pas pu finir ma phrase.
Dès qu’elle m’a vu à genoux, elle a commencé à dire “non… non… non…”. J’ai cru qu’elle était sous le choc. J’ai souri nerveusement. Mais elle a fondu en larmes, s’est levée, est partie en courant dans la cabane. Les personnes qui avaient organisé le dîner me regardaient sans savoir quoi faire. Je l’ai suivie.
Elle faisait déjà sa valise en pleurant. Elle répétait :
“Je suis désolée… mais je ne peux pas… Je ne t’aime pas comme tu m’aimes… Je ne me vois pas passer ma vie avec toi.”
Je pensais qu’elle paniquait, qu’elle avait peur de l’engagement. Je lui ai demandé si c’était une blague, si elle avait besoin de temps. Elle m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit :
“Quand je t’ai vu à genoux, toute ma vie m’est passée dans la tête… et tu n’étais pas dans ce futur.”
Cette nuit-là, elle est partie.
Je suis resté seul dans la cabane, avec la table dressée, les bougies encore allumées, et la bague dans la poche.
Les semaines suivantes ont été un chaos. Je pleurais sans contrôle. Je buvais seul chez moi. J’ai arrêté d’aller travailler pendant plusieurs jours. J’ai annulé des rendez-vous professionnels, ignoré des appels. Je dormais mal, je revoyais la scène en boucle.
Puis est venue une phase étrange. Je sortais tout le temps. Soirées, musique, rires, photos. En apparence, j’allais mieux. Mes amis pensaient que je tournais la page. En réalité, je fuyais juste le silence.
Aujourd’hui, c’est l’inverse. Je ne sors presque plus. Je vais au travail par automatisme. Je suis irritable, fatigué, vide. Je me réveille parfois avec un poids sur la poitrine sans raison. Je pense encore à elle, pas seulement avec de la tristesse, mais avec de l’incompréhension. Je me demande quand tout a commencé à se fissurer sans que je le voie.
Une amie m’a conseillé de consulter. J’ai accepté. Mon premier rendez-vous est dans deux jours. Je n’ai pas de morale, pas de leçon, pas de fin positive à raconter.
J’ai juste cette histoire… et ce vide.
Est-ce qu’on se remet vraiment d’un “non” aussi brutal ?
Comment on reconstruit confiance et envie quand tout semblait solide ?
Et surtout… comment on fait pour arrêter de penser à une vie qui n’existera jamais ?