This is far longer than my typical post, but it tells an important story of what appears to be an attempt by leadership at Massey College to censor a major conference on antisemitism, leading to the resignation of one of its senior fellows.
The disappointment that greeted Mark Carney’s antisemitism speech this week is partly a function of a Jewish community that has been facing real threats for months, with fears that our governments and institutions have been unwilling to confront them directly and honestly. Hours before the Carney speech, I received a note from Peter Biro, a Toronto lawyer and longtime senior fellow at the University of Toronto’s Massey College, that provided a tangible example of the harm. Biro, facing what appears to have been an attempt by Massey College leadership to censor a major antisemitism conference planned for this fall, resigned his fellowship rather than succumb to it.
Biro proposed, organized, and committed to personally fund a one-day conference, “Antisemitism in Our ‘Free and Democratic Society’: A Canary’s Song,” co-presented with the Raoul Wallenberg Centre for Human Rights and featuring Deborah Lipstadt, Deborah Lyons, and Irwin Cotler, among others. According to his resignation letter, which I am sharing here with his permission, the College told him it had never approved the event and insisted on appointing an advisory committee to review, curate, and approve a version of the program that fit the College’s “mission and approach.” When he asked who had raised concerns and whether such a committee had any precedent, he says he received no answer.
Biro calls the stated objection false and a pretext. The real concern, he argues, is the substance: how antisemitism would be examined, by whom, and whether a human rights centre founded by a Jewish and Zionist lawyer was an acceptable partner. That objection makes little sense, since the College itself partnered with the very same centre only months ago. In Biro’s words, the committee “looks and feels less like prudent corporate governance and more like antisemitism.” Read the letter and judge for yourself.
Here is the part that should worry everyone. An academic institution responded to a conference on antisemitism, organized by one of its own fellows and featuring some of the world’s most notable antisemitism scholars, by insisting that an oversight committee was needed to decide whether the subject was being handled appropriately. I’ve organized many conferences and never had university leadership intervene in this manner. Massey College, much like Mark Carney, had a chance to lead, but both failed to meet the moment. The conference will go on in Toronto on September 15. The stain on Massey College will not come off as easily.
Here is one of the results of the very first artist residency at the UdS Faculty of Law, held in collaboration with Sporobole. Happy to contribute an essay. Adam Basanta’s is brilliant. Everyone at @sporobole and @droitUdeS did a fantastic job. Special kudos to éd. juste titre.
This cryptic release from the Law Society of BC relates to its infamous attempt to smear Jim Heller as a racist because Heller pointed out (accurately) that the Law Society was propagandizing members with complete lies (masquerading as educational content) about “unmarked graves”
Déclaration conjointe du CIJA et de la @FederationCJA sur les effigies de Juifs pendus à Montréal
Depuis des mois, la communauté juive de Montréal subit en toute impunité les assauts calculés de groupes islamistes.
Hier, le groupe Montreal4Palestine a franchi les limites de l'infamie. Après d'innombrables manifestations avec des slogans haineux et génocidaires, où des drapeaux d'organisations terroristes (Hamas, Hezbollah) ou du régime iranien ont été fièrement brandi, nos rues ont été le théâtre d'une nouvelle mise en scène macabre : des Juifs pendus au bout d'une corde. Cet acte profondément antisémite, visant directement notre communauté, rappelle les pires heures de l'histoire.
La communauté juive montréalaise dit : ça suffit. Nous exigeons de l'administration municipale qu'elle donne le ton de ce qui est acceptable et pas dans la Ville. Nous avons porté plainte au SPVM; ceux qui ont commis ces gestes haineux doivent être tenus responsables.
La théorie de la manifestation comme « soupape », c'est fini. Le temps de la complaisance, c'est terminé. Des actes de violence comme ceux qui se sont produits à Bondi Beach ne peuvent se produire que si la haine a libre cours dans nos rues. C'est le moment d'agir. La véritable violence ne se manifeste que lorsque la haine peut sévir en toute impunité dans nos rues. La haine antisémite n'a pas sa place au Québec. Les citoyens Juifs montréalais ont le droit de vivre en paix chez eux.
#polqc #polmtl #polcan #assnat
@brivael On pourrait vous objecter que les choses sont plus compliquées, mais ce serait insuffisant pour invalider votre propos. En revanche, je dirais que ça prenait bien des universitaires américains pour prendre au premier degré ce dandysme intellectuel qu’était le poststructuralisme.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
@JFGDesBiens Ce ministre de la Justice suggère sans le comprendre que le constitutionnalisme, cette politique extraordinaire et principielle, est une idée trop grande et trop noble pour les Québécois.
The Liberals are still hinting they’ll create a digital safety commissioner to police online speech.
They should take a close look at Australia’s experience. Theirs quickly turned into the kind of bureaucratic censorship regime many had warned about. https://t.co/DF8QKWqjml
⚖️ Constitutional scholar Marieta Safta (@MarietaSafta) has published a superb new paper: "Is the Venice Commission the World’s De Facto Constitutional Court?" The paper shows that the Venice Commission operates like a global court in light of its influence on regional human rights courts and national high courts across Europe and beyond.
Full text here: https://t.co/jwdLbZoTUv
Professors should be embarrassed that they haven’t spoken up against this arrest. Journalists should be embarrassed that they haven’t covered it. Police should be embarrassed that they’ve expended resources on this. Speech is not a crime and Widdowson posed no risk to anyone.
“Whatever becomes of DEI, the provinces should have more input into the conditions under which federal funding is provided to universities. To improve co-ordination and resolve conflicts there should be a formal mechanism for federal-provincial consultations over research funding. And provinces that don’t agree with Ottawa’s approach should be able to withdraw with compensation,” writes Jack Mintz (@jackmintz), distinguished fellow MLI.
Read here⬇️
https://t.co/ctCKD3VK47
🎙️ Runnymede Radio returns with a live recording from McGill University.
This episode features a bilingual event hosted by Runnymede’s McGill University Chapter, with Professors Maxime St-Hilaire @MaxSaintH (Université de Sherbrooke) and Victor Muñiz-Fraticelli @munizfraticelli (McGill University).
In a panel titled “Positivism & Natural Law: Competing Foundations of Legal Order,” Profs. St-Hilaire and Muñiz-Fraticelli examine whether law is best understood as a system of social facts or as an expression of moral reasoning oriented toward the common good. Drawing on both classical and contemporary legal theory, they explore competing strands of positivism, the revival of natural law thought, and the implications of these approaches for legal pluralism, the rule of law, and the role of jurists. Portions of the discussion take place in both English and French.
🎧 Listen now on our website or wherever you get your podcasts. https://t.co/zeUx0cEtDX
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🎙️ Runnymede Radio est de retour avec un enregistrement en direct de l’Université McGill.
Cet épisode présente un événement bilingue organisé par la section étudiante de la Runnymede Society à l’Université McGill, en présence des professeurs Maxime St-Hilaire @MaxSaintH (Université de Sherbrooke) et Victor Muñiz-Fraticelli @munizfraticelli (Université McGill).
Dans le cadre d’une table ronde intitulée « Positivism & Natural Law: Competing Foundations of Legal Order », les professeurs St-Hilaire et Muñiz-Fraticelli examinent si le droit se comprend mieux comme un système de faits sociaux ou comme l’expression d’un raisonnement moral orienté vers le bien commun. S’appuyant sur la doctrine tant classique que contemporaine, ils analysent les différentes déclinaisons du positivisme, le renouveau de la pensée jusnaturaliste, ainsi que les incidences de ces approches sur le pluralisme juridique, la primauté du droit et le rôle des juristes. Certaines parties de la discussion se déroulent en anglais et en français.
🎧 Écoutez dès maintenant sur notre site web ou sur votre plateforme de baladodiffusion préférée. https://t.co/uBs7Mg4CHg
“A genuine university response to racism would treat claims of discrimination as testable hypotheses, evaluated through evidence, debate, and counter-argument,” writes William McNally (@WilliamMcNall18).
Read full MLI Inside Policy piece here⬇️
My latest in the National Post, on the troubling propensity of legal actors to stigmatize critical commentary on judicial decision-making as an attack on the “rule of law” and “judicial independence”.