Quand le crime contre l'humanité est reconnue, les réparations doivent suivre . Apres la seconde guerre mondiale, l'Allemagne a payé des Réparations pour la shoa. Le Royaume a Uni a payé au Kenya des Reparations pour les crimes commis contre les Mau Mau. Concernant l'esclavage c'est le contraire qui s'est passé, apres son independance Saint Domingue devenue Haiti a payé des Réparations aux propriétaires d'esclaves (à la France) une somme de réprésentant 23 milliards de dollars. Situation qui a gravement sous-développé Haiti, qui était la plus riche colonie de la France. Avec la Résolution mresentée par le President Ghanaen , le Continent africain doit mobiliser ses peuples et sa diaspora pour les Reparations. La France qui a reconnu l'esclavage et la traite négriere comme crime contre l'humanité avec la loi Taubira du 10 mai 2001 doit être en premiêre ligne avec l'Union Africaine.
Sommet d’Accra : l’Afrique et sa diaspora veulent des réparations concrètes après la résolution de l’ONU - Opera News Official
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Les révélations du député Thierno Alassane Sall, sur la base d'une recherche obstinée de la vérité sur l'affaire Aser et celles du journaliste Bachir Fofana sont bouleversantes et ne doivent pas être traitées sur des bases partisanes et politiciennes. Pour un régime politique qui fait de la transparence dans gestion des affaires publiques, non seulement une doctrine et une morale publique mais aussi une obsession, on ne devrait pas hésiter de saisir les juridictions appropriées, notamment le pool financier pour que toute la lumière jaillisse sur les 37 milliards et que les responsabilités soient situées et les coupables punis par la justice. C'est ce que les citoyens attendent concrètement.
Il ne faut absolument pas compter sur nous, pour etre une société civile servile chantre des nouveaux pouvoirs. Surtout des gens qui ignorent les valeurs d'indépendance des intellectuels et des militants de la société civile. Bref aucune reconnaissance pour ceux qui hier dans les épreuves les plus dures étaient à vos cotés.
Le bal des vautours : la société civile sénégalaise en plein déni ? https://t.co/Q91kqhRaY6
Partout en Afrique, @aliounetine16 est respecté pour son combat en faveur de la démocratie. Mais au Sénégal,seul le PASTEF ose salir son image et nier son statut.Quand un mouvement attaque tous ceux qui dérangent son récit,ce n’est plus un parti :c’est une secte. J’avais prévenu
Le Sénégal et la culture <<post>>
Réputé pour sa teranga et son sens élevé de l'hospitalité, le sénégalais célèbre rarement ses grands hommes du moins de leur vivant. Le lynchage sur la personne d'@aliounetine16 est tout sauf justifié. Force et respect à lui.
@AfrikajomCenter
Le Sénégal et la culture <<post>>
Réputé pour sa teranga et son sens élevé de l'hospitalité, le sénégalais célèbre rarement ses grands hommes du moins de leur vivant. Le lynchage sur la personne d'@aliounetine16 est tout sauf justifié. Force et respect à lui.
@AfrikajomCenter
Ça veut qu'on nous prend au sérieux. Mieux dans les périodes durs, on venait respectueusement prendre nos conseils avec humilité. On est fier d'avoir joué un rôle pour leur libération à deux reprises. C'est la source profonde de ma légitimité pour dire ce que je pense de leurs actions au Sénégal.
Le Conseil Constitutionnel va certainement s'occuper de ce volet. Le constat est que Diomaye ne peut aller sans Sonko et Sonko ne peut aller sans Diomaye. Si le combat de Titans et l'escalade continuent, ce n'est bon ni pour Diomaye, ni pour Sonko encore moins pour le Sénégal et les sénégalais qui sont au sous-sol du sous-sol. Pour une démocratie du consensus, du dialogue , des palabres et de la concertation.
Au-delà des textes, des règles et des lois, il ya le Sénégal et ses institutions qui ne doivent pas etre sacrifiées sur l'autel des ambitions politiques.
Il ya un vrai problème pour l'état de droit, la séparation des pouvoirs si le matin on sort Premier ministre et être le soir President de l'Assemblée nationale. Ça ne pose pas simplement un problème de droit c'est un problème d'éthique politique, démocratique et républicaine. Les valeurs républicaines, l'élégance République c'est dans ces situations difficiles et complexes que ça doit prévaloir. Il faut arrêter cette course infernale vers le précipice, arrêter cette escalade suicidaire. Prendre du recul, stopper immédiatement cette installation décidée dans l'émotion et la précipitation d'un nouveau President de l'Assemblée et dialoguer, trouver des compromis pour éviter l'ingouvernabilité. Pour une démocratie du consensus et de la palabre. Pour l'interêt supérieur de la Nation pour la paix et la stabiluté, je te prie cher Ousmane Sonko de tout arrêter et de donner la chance au dialogue et la concertation pour sortir de la crise la tête haute.
Cette position "souverainiste" n'est pas du tout réaliste et coute tres cher au Sénégal aux citoyens sénégalais avec des prets à court terme avec des taux d'interêts exorbitants. On va vers le mur avec la menace réelle de défaut de payement et une dette qui monte en flêche. Pire les portes des crédits des partenaires et des investisseurs fermées. Deux mots écrans contribuent à cet aveuglement : souveraineté, concept trés complexe, et restructuration. Il faut les contourner. Il ne faut pas que les mots soient des murs.
Dette du Sénégal : El Malick Ndiaye réaffirme le refus de la restructuration et plaide pour une gestion souveraine - Opera News Official
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Les lois électorales coeur vivant de la démocratie libérale , du suffrage universel et de la volonté du peuple souverain ne doivent pas être "Imposées" mécaniquement et de façon despotique par une assemblee nationale. Mais par une concertation nationale et par consensus. Les regles du jeu électoral pour être crédibles et lègitimes doivent être consensuelles et validées par tous les acteurs. Sinon on utilise les mêmes moyens que Macky qui les a fait adopter pour exclure Khalifa Sall et Karim Wade. La forme c'est le fond.
À l’occasion du centenaire de Me Abdoulaye Wade, Ibrahima Mbodj est revenu sur l’héritage politique et historique de l’ancien chef de l’État sénégalais.
Il a notamment rappelé le rôle majeur joué par Me Wade dans l’impulsion de la démocratie et du multipartisme au Sénégal, aussi bien durant son parcours d’opposant que pendant son passage au pouvoir. Son engagement en faveur des droits humains, des libertés publiques et du droit à la revendication a également été souligné à travers plusieurs avancées démocratiques marquantes de son époque.
Le directeur des programmes d’Afrikajom Center a aussi évoqué les nombreuses réalisations en matière d’infrastructures, ainsi que la vision panafricaine portée par Me Wade à travers le Plan Omega et ses prises de position sur la scène internationale en faveur de l’Afrique.
Selon lui, malgré une fin de mandat qui a suscité de nombreuses critiques et controverses, Abdoulaye Wade demeure une figure incontournable de l’histoire politique du Sénégal et du continent africain.
#AbdoulayeWade #CentenaireWade #HistoireDuSénégal #DémocratieSénégalaise #Multipartisme #IbrahimaMbodj #Afrique #Panafricanisme #PlanOmega #LeadershipAfricain #LibertésPubliques #InstitutionsDémocratiques #PolitiqueSénégalaise #HéritagePolitique #Sénégal @MbodjYahoo
J'ai eu le grand plaisir de rencontrer Me Bamba Cissé,Ministre de l'Interieur pour échanger avec lui sur la situation du pays, notamment sur les elections, l'etat des driots humains, de nos relations avec les autités de l'État. Je voudrai saluer sa disponibilité , sa delicate courtoisie, sa politesse et son ouverture. J'ai été agreablement surpris de voir que nous partagions le même point de vue sur plusieurs questions. Concernant les elections, nous avons recommandé le dialogue pour avoir des compromis et un consensus entre les acteurs concernés. Il va rapidement recevoir les partis politiques. Concernant les libertés notamment la liberté d'opinion nous avons recommandé de privilégier l'auto-régulation ou le recours des institutions de régulation des médias sur la régulation de l'espace public par le procureur de la République. Ii a pris bonne note. Enfin l'apaisemen des tensions politiques par le recours au dialogue permanent. Notre démocratie à la croisée des chemins se soigne par le dialogue franc et éthique.
Le match Sénégal–Maroc dépasse largement le cadre sportif.
Selon @aliounetine16 , il révèle des dynamiques plus profondes.
Pour lui, le Maroc a sous-estimé le Sénégal, pensant sans doute avoir l’ascendant, là où les Lions ont su imposer leur rigueur, leur engagement et leur détermination.
Mais au-delà du terrain, une autre lecture s’impose : celle du symbolique et du politique.
L’absence de figures étatiques majeures comme @SonkoOfficiel ou @PR_Diomaye lors d’un moment aussi fort soulève des interrogations sur la portée diplomatique et symbolique de l’événement.
Car dans ce type de confrontation, le sport devient aussi un espace d’expression des rapports de prestige, de reconnaissance et parfois de tensions latentes entre nations.
En somme, le diagnostic d’Alioune Tine met en lumière une réalité :
ce match n’était pas seulement une finale…
c’était aussi un révélateur d’enjeux politiques, symboliques et stratégiques.
Face aux frappes attribuées à #Israël et aux #États-Unis contre l'#Iran, @aliounetine16 dénonce une violation grave du droit international et met en garde contre un affaiblissement préoccupant du système multilatéral.
Selon lui, « le droit international est en train d'être violé de façon délibérée et unilatérale ». Il estime que ces actions fragilisent dangereusement le système des Nations unies et remettent en cause les principes fondamentaux de la souveraineté des États.
Pour Alioune Tine, cette séquence traduit un déséquilibre croissant dans les relations internationales.
« Nous vivons une période extrêmement difficile », souligne-t-il, évoquant la vulnérabilité des pays qui ne disposent ni d'une puissance militaire significative ni d'armes de dissuasion crédibles.
Le défenseur des droits humains appelle ainsi la communauté internationale à privilégier la voie diplomatique et à renforcer les mécanismes multilatéraux afin d'éviter une escalade aux conséquences potentiellement imprévisibles.
Son intervention relance, en toile de fond, le débat sur l'efficacité des institutions internationales dans la prévention des conflits et sur la capacité des États à faire respecter les normes juridiques en période de fortes tensions géopolitiques.
#Iran #Israël #ÉtatsUnis #DroitInternational #NationsUnies #Multilatéralisme #AliouneTine #Géopolitique
« Il revient au régime actuel d’éviter de créer une nouvelle désillusion et de consolider durablement la démocratie sénégalaise dans un contexte national et international fragile. »
Dans un entretien accordé au quotidien Vox Populi dans son édition d’hier, @aliounetine16 , fondateur d’Afrikajom Center, alerte sur la situation politique, institutionnelle et sociale du Sénégal, deux ans après l’arrivée au pouvoir du régime Diomaye-Sonko.
Les grandes parties évoquées :
1️⃣ État de la démocratie au Sénégal et en Afrique
Alioune Tine estime que la démocratie traverse une phase critique, marquée par des tensions politiques, une réduction de l’espace civique et une montée des pratiques liberticides. Il appelle à renforcer la transparence, la participation citoyenne et l’État de droit.
2️⃣ Bilan du régime Diomaye-Sonko
Il rappelle que le pouvoir est issu d’un contexte de crise marqué par des violences politiques. Selon lui, il appartient aux nouvelles autorités d’éviter une nouvelle désillusion en concrétisant les promesses de rupture, notamment en matière de justice, de gouvernance et de réformes institutionnelles.
3️⃣ Crise universitaire
La situation à l’Université Cheikh Anta Diop est présentée comme le symptôme d’un malaise social profond. Il plaide pour le dialogue, la fin des violences et des réformes structurelles de l’enseignement supérieur.
4️⃣ Justice et reddition des comptes
Il insiste sur le respect de la présomption d’innocence et des procédures équitables dans les affaires judiciaires, afin d’éviter tout règlement de comptes politique.
5️⃣ Libertés publiques et sanctions pénales
Concernant le débat sur le durcissement des sanctions pour certains faits, il appelle à distinguer les infractions graves devant être sanctionnées de la nécessité d’éviter les amalgames, dans le respect des principes de proportionnalité et des droits humains.
#AliouneTine #VoxPopuli #Senegal #Démocratie #ÉtatDeDroit #Gouvernance #LibertésPubliques @PR_Diomaye@SonkoOfficiel
Dialogue républicain et responsabilité démocratique: @DiagneCheikhOu2 en échange avec @aliounetine16
Dans un contexte national marqué par des tensions politiques, des préoccupations institutionnelles et une montée des interrogations citoyennes, Cheikh Oumar Diagne, président du Rassemblement pour la Vérité (RV), a rencontré Alioune Tine, ce 25 février 2026, à AfrikaJom Center.
Cette rencontre s’est inscrit dans le cadre d’un échange approfondi consacré à la situation du pays. La démarche se voulait avant tout responsable : Ecouter, Analyser et Recueillir des Orientations susceptibles de contribuer à l’apaisement et à la consolidation démocratique.
Les discussions ont d’abord porté sur des questions sociétales sensibles, abordées avec la volonté partagée d’éviter toute instrumentalisation émotionnelle. L’importance d’une approche rationnelle, fondée sur des données objectives et un cadre de concertation citoyen, a été soulignée. Dans cette perspective, Alioune Tine a insisté sur la nécessité de replacer le débat dans un cadre respectueux des droits humains, en mettant l’accent sur la protection des enfants, la lutte contre la pédocriminalité, les enjeux de santé publique et la préservation de la dignité humaine. Selon lui, toute réponse durable exige lucidité, mesure et refus des traitements inhumains ou dégradants.
Progressivement, l’échange s’est élargi aux enjeux institutionnels, notamment au fonctionnement de la justice. Alioune Tine et Cheikh Omar ont rappelé que l’indépendance et la crédibilité de la justice constituent le socle de l’État de droit. Lorsque ce pilier vacille dans l’opinion, c’est l’ensemble de l’édifice démocratique qui se fragilise. Il a ainsi insisté sur la nécessité de préserver la transparence et l’équité afin d’éviter une crise de légitimité.
Dans le prolongement de cette réflexion, les discussions ont porté sur la gouvernance politique et le climat institutionnel. Les tensions sociales, notamment dans le milieu universitaire, ainsi que les difficultés économiques actuelles ont été évoquées avec gravité. Un point de convergence s’est dégagé autour de l’importance d’un dialogue inclusif, associant les forces vives de la nation, et d’une gestion du pouvoir respectueuse des équilibres démocratiques. La préservation des libertés publiques et le refus de toute dérive autoritaire ont été identifiés comme des impératifs non négociables.
Enfin, la question de la transparence électorale est apparue comme un enjeu déterminant pour la stabilité future. La fiabilité du système électoral, la sécurité des données et la confiance dans les résultats des scrutins ont été évoquées comme des éléments essentiels à la crédibilité démocratique. Dans cette optique, l’idée d’un débat public structuré sur le système électoral a été avancée, dans une logique de prévention et de renforcement institutionnel.
Au terme de la rencontre, un consensus clair s’est dégagé : la démocratie se consolide par le dialogue, la vigilance citoyenne et le respect des principes fondamentaux. Le rôle d’une société civile indépendante, capable d’alerter, de médiatiser et de favoriser la concertation, apparaît plus que jamais central. Dans un contexte de polarisation et de défiance, maintenir des espaces d’échange ouverts constitue en soi une contribution significative à la maturité démocratique.
En privilégiant l’écoute, l’analyse critique et la responsabilité, cette rencontre s’inscrit ainsi dans une dynamique de consolidation républicaine, rappelant que la stabilité politique et la cohésion nationale reposent avant tout sur la primauté de l’État de droit et la culture du dialogue.
#Democracy #droitshumains #TransparenceElectorale #PaixEtDemocratie #DémocratieSénégalaise #DialogueRépublicain