🇳🇴👀La nouvelle reine de Norvège, Mette-Marit, apparait près d’un millier de fois dans les dossiers Epstein. Une majorité de Norvégiens la jugent inapte au rôle de Majesté. Ironie du calendrier : elle était patronne de Sex samfunn, une ONG norvégienne de santé sexuelle qui lutte contre «la honte et soutient les victimes d’abus».
Trente ans que cet homme nous explique comment bien vivre.
Trente ans qu’il occupe l’antenne publique pour nous parler d’environnement, de modestie, de vivre-ensemble et d’humilité, pendant que sa propre existence contredit chaque mot.
Une candidate de son jeu veut s’acheter un fourgon diesel pour travailler. Il la recadre en direct, moqueur, sur le ton de celui qui sauve la planète. Quelques semaines plus tard on le retrouve en avion pour un match, en tribune au Qatar, sur un yacht ou dans sa villa de Saint-Tropez estimée à dix millions d’euros, piscine comprise. Il collectionne les Louboutin, roule en Porsche de collection et en Tesla avec chauffeur. Le même qui a déclaré sans complexe qu’il gagne très bien sa vie et qu’il n’a pas à s’en cacher.
Le mécanisme est simple. Il a bâti une fortune colossale sur le service public. Contrats de production juteux, parts dans Banijay valorisées en dizaines de millions, cachets annuels estimés entre sept cent cinquante mille et un million d’euros, plus la radio. L’argent des Français finance l’homme qui leur enseigne la vertu. Pendant ce temps il signe des tribunes contre le Rassemblement national, menace de quitter le pays si le Front national arrive au pouvoir, et utilise son micro pour faire passer des leçons de morale que personne n’ose contester sur le plateau. Le service public lui offre la caisse de résonance. Lui offre le confort. Lui offre l’impunité morale.
La conséquence est civilisationnelle. On a laissé s’installer une caste qui prêche la frugalité depuis ses villas, la solidarité depuis ses comptes en banque et le vivre-ensemble depuis ses listes noires d’artistes. Nagui n’est pas une exception. Il est le prototype réussi. Celui qui a compris qu’il suffisait de parler le langage de la gauche bien-pensante pour continuer à s’enrichir sur le dos de ceux qu’on moralise. Le wokisme n’est pas une idéologie. C’est un costume de scène. Derrière le costume, il y a toujours le même type qui prend l’avion, qui compte ses millions et qui vous regarde de haut quand vous voulez juste bosser.
Il restera le symbole parfait de ce que trente ans de télévision publique nous ont imposé : la leçon permanente d’un homme qui ne s’applique rien.
Arnaque :
Le son de la vidéo n'est pas très bon mais on entend #ÉdouardPhilippe expliquer comment manipuler les Français, comment faire passer les pires réformes sans réveiller la rue, en bref, voter Édouard Philippe c'est accepter de se faire ENTUBER.
Le 8 juin 2021, lors d’un déplacement à Tain l’Hermitage, un homme de 28 ans, Damien Tarel, a saisi par le bras E Macron et lui a donné une gifle au visage, en criant « Montjoie Saint-Denis ! » (cri de guerre royaliste historique) et « À bas la macronie ! ».
Il a été condamné à 18 mois de prison dont 4 mois ferme.
Série Macron : 25 sur 25
📂🇫🇷 ARCHIVE - Raphaël Glucksmann ne s’imagine pas mener cette campagne sans le Parti socialiste, alors que ce dernier a, à de nombreuses reprises, appelé à la fin du parti.
« Le PS doit mourir »
The Puppy Who Refused to Let Go
I walked into the shelter with $50 and enough money to save only ONE dog.
Then I saw two terrified puppies clinging to each other-and learned one of them might not survive the night.
What happened next is the reason I still believe some families are found by accident.
The county shelter was overflowing that afternoon.
Every kennel was full. Volunteers were rushing from one emergency to another. Barking echoed through the crowded hallway, but underneath all that noise, there was something else...
Fear.
Then I reached Kennel 12.
Two six-month-old Pit Bull puppies were curled tightly together on a worn plastic bed.
One was chocolate brown.
The other was mostly white with a few tan patches.
They weren't just sleeping beside each other.
They were holding onto each other like their lives depended on it.
A volunteer stopped beside me.
"The brown one already has a foster lined up," she whispered.
Then she looked at the white puppy.
"But he doesn't."She hesitated.
"We're completely full. They have to be separated today. If nobody adopts the white one..."
She didn't finish the sentence.
She didn't need to.
Tomorrow could be his last day.
I watched as she opened the kennel and reached for the brown puppy.
That's when the white puppy panicked.
He threw his tiny body against his brother, buried his face into his fur, and let out a heartbreaking cry.
It was as if he was saying:
"Please don't take him. He's all I have."
I couldn't move.
These weren't the dangerous dogs people had warned me about.
They were babies.
Two frightened puppies who had survived everything together-and were about to lose each other because there simply wasn't enough room.
I stepped away.
Pulled out my phone.
Opened my savings account.
And transferred the money.
Then I walked back to the volunteer.
"I'll take both."
She stared at me.
"Both?"
I nodded.
"Both."
At first, I told myself I was only going to foster them.
Just until someone found a family willing to keep them together.
But deep down, I already knew.
They weren't leaving.
Today is their Gotcha Day anniversary.
And those two puppies who once clung together on a cold shelter bed now sleep beside each other every night on my couch.
They still curl up exactly the same way.
Only now, they're safe.
They have food.
They have warmth.
They have toys.
And most importantly...
They still have each other.
They have toys.
And most importantly...
They still have each other.
I walked into that shelter thinking I was going to save one dog.
Instead, two little brothers changed my entire life.
And every time I see them sleeping together, I remember that afternoon.
The kennel.
The fear in their eyes.
The desperate cry.
And the decision that changed everything.
Sometimes, you don't choose your family.
Sometimes, your family finds you.
L'administration Trump prépare une enquête fiscale approfondie sur la fondation Soros et d'autres ONG – The New York Post
Le journal américain The New York Post, citant des sources, a rapporté que l'administration Trump se prépare à mener une enquête fiscale approfondie sur la fondation Soros et plusieurs autres grandes ONG, notamment le Conseil des relations américano-islamiques.
Les autorités suspectent que ces organisations utilisent des avantages fiscaux pour mener diverses opérations financières, notamment la dissimulation de profits. À l'issue de l'enquête, ces structures pourraient être tenues de payer des impôts sur les profits dissimulés au cours des années précédentes, voire se voir retirer tous les avantages fiscaux.
Précédemment, Trump avait à plusieurs reprises accusé Soros de financer divers radicaux et d'organiser des émeutes de masse.
https://t.co/XSLL2Vs0eR
🇩🇪 Alice Weidel sagt zu einem linken Politiker:
„Wenn Sie eine Politik der offenen Grenzen unterstützen, nehmen Sie bitte die nächste große afghanische Familie bei sich zu Hause auf und sehen Sie selbst, wie das mit Ihrem LGBT-Lebensstil vereinbar ist.“
La grosse bêtise 😱
(Ceci est un contenu fictif purement parodique et caricatural avec une bonne dose de second degré et d'absurde, réalisé avec divers outils IA.)
#emmanuelmacron#macron#brigittemacron#parodie#elysee
#KURU
I hope it's worth it for you child eaters!
Kuru is a disease caused by eating infected human flesh(trafficked children)...triggering a slow chain reaction that leaves microscopic, sponge-like holes in brain tissue—particularly targeting the cerebellum.
The word kuru translates to "shivering" or "to tremble" in the Fore language, referencing the uncontrollable muscle tremors that characterize the condition.