🚨🎭 🇵🇸 SIGNALMENT : Frédéric Biessy (@FredericBiessy), figure de la gauche culturelle parisienne, directeur et copropriétaire des théâtres de la Scala à Paris et à Avignon (@Projet_Scala), pour son rôle dans les graves événements survenus lors d’une représentation scolaire le 4 juin 2026.
Parmi les 350 participants se trouvaient notamment une classe d’un établissement confessionnel juif ainsi qu’une classe du Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine comptant plusieurs élèves de confession juive.
Devant cette assemblée de lycéens, Frédéric Biessy (@BiessyF) prononce un discours dans lequel il s'en prend à Donald Trump, Vincent Bolloré puis au « Chef », au « Pire de Tous » Benjamin Netanyahou, tout en reprenant des références à la « libération de la Palestine » sous les acclamations du public. La sous-directrice apporte à son tour son soutien à cette intervention. La tension monte.
Heurtés par ce discours hors de propos, les élèves juifs quittent la salle pour se concerter dans la rue sur leur participation, la prof de français du lycée Pasteur les convainc de revenir la tête haute pour présenter la pièce qu’ils préparent depuis 1 an, ils n'en joueront qu'une partie.
Lors de la pause, ils sont identifiés et violemment pris pour cible aux cris de :
« Free Free Palestine ! » « Free Gaza ! »
« Vous n’êtes que des pleurnichards ! »
Et même un :
« On va tous vous génocider »
La situation devenant intenable, l'enseignante accompagnant les élèves de Pasteur décide de mettre fin à leur participation avant la seconde représentation.
Au moment de quitter définitivement la salle, le groupe est hué, insulté et humilié. « Cassez-vous ! », « On ne veut pas de vous ici ! ». Certains élèves se font cracher au visage.
Aucun des enseignants présents, ni Frédéric Biessy, n’intervient pour mettre fin à ces comportements antisémites.
Un théâtre se revendiquant « d’intérêt public » et soutenu par l’argent du contribuable ne devrait jamais devenir le lieu où des lycéens juifs sont pris pour cible en raison de leur identité.
Ce jour-là, au Théâtre de la Scala, un parfum des années 30 a traversé la salle et les esprits..
cc @catherinepegard@MinistereCC@education_gouv@auroreberge@MBiessy@Academie_Paris@iledefrance@Paris
🇫🇷 Alors que la demeure familiale du Général de Gaulle va être mise en vente par ses petits-fils, Paris Match a visité en exclusivité ses appartements privés, jusqu’alors invisibles pour le public et qui n'avaient jamais été photographiés :
- la chambre : il ne reste que le lit d’Yvonne, celle-ci ayant fait incinérer le lit jumeau où dormait le Général, avec l’oreiller et même le pyjama ;
Around 510-500 BC, an Athenian vase painter placed a small scene at the center of a wine cup: a dog scratching its ear with its hind leg. No gods, no heroes, no battle lines. Just an itch.
It's an Attic red-figure stemless cup, currently housed at the Ashmolean Museum in Oxford and displayed in Gallery 16 on the Ground Floor. Made in Athens, it was likely intended for the world of the symposium: a broad, shallow wine cup held by reclining drinkers and repeatedly raised throughout the evening.
The painter was an anonymous artist scholars call the Euergides Painter. His name is a modern convention derived from Euergides, the potter who crafted the cups he decorated. Active around 515-500 BC, the artist worked during the years when the red-figure technique was beginning to replace black-figure vase painting.
Let's look at the dog: its slender body, pointed snout, long tail, elegant legs, and ears resemble the hunting dogs ancient writers associated with Laconia or Sparta. Writing in the 4th century BC, Xenophon describes the ideal hunting dog in terms of speed, proportion, strength, a keen nose, and a long tail; I believe these qualities perfectly match the one on this cup.
What makes this choice particularly striking is its modesty. During the same period, painters like Euphronios and Euthymides were experimenting with the new red-figure style using bold anatomy, movement, perspective, and ambitious scenes. Euthymides even boasted on one vase that his work was 'much better than Euphronios's.' Here, the Euergides Painter reduces the drama to a hound and an itch.
Bernadette Chirac nous a quittés.
Avec elle disparaît une personnalité politique à part. Une femme de caractère, de conviction et de terrain, qui connaissait profondément les Français, leurs préoccupations et leurs attentes. Bernadette Chirac fut bien davantage que l’épouse du président de la République. Elle fut une élue engagée, une conseillère écoutée et un soutien précieux pour Jacques Chirac tout au long de son parcours politique.
Je garde notamment le souvenir de sa lucidité politique. Très tôt, elle avait perçu la montée de l’extrême droite et alerté sur le danger que représentait sa progression électorale. En 2002, son analyse s’est révélée particulièrement juste.
Je n’oublie pas non plus son engagement à travers l’opération Pièces Jaunes, qui a permis d’améliorer concrètement le quotidien de milliers d’enfants hospitalisés et de leurs familles.
Pour ma génération, engagée en politique et formée par Jacques Chirac, ils ont incarné un couple hors du commun, rentré désormais dans la légende de la Ve République.
J’adresse mes pensées les plus sincères à Claude, à Anh Dao, à Frédéric Salat-Baroux, ainsi qu’à l’ensemble de leur famille, à leurs proches et à tous ceux qui ont eu la chance de connaître et d’apprécier Bernadette Chirac.
J’ai appris ce jour avec une immense tristesse le décès de Bernadette Chirac.
Des liens d’affection profonds et de tendresse unissent nos deux familles. Bernadette Chirac a toujours fait partie de ma vie. Nous avons partagé tant d’évènements heureux et malheureux.
C’était Madame Chirac !
Quelle histoire ! Quelle belle et grande histoire !
Bernadette Chirac était une femme aux solides valeurs. Elle prenait son temps pour faire les choses mais avec le sens du travail bien fait et du détail.
À Paris ou en Corrèze, au service de la France, elle agissait toujours avec dignité.
C’était un roc. Elle a reçu des coups, traversé de terribles épreuves personnelles mais elle a toujours tenu.
Elle était aussi très engagée pour les plus fragiles et l’opération « Pièces jaunes » en fut une ardente démonstration.
Je pense à Claude. Mes sincères condoléances à toute la famille.
Bernadette était une femme de courage et de conviction qui a porté très haut la fonction de première dame, elle est à jamais liée à l’Histoire de notre pays. A titre plus personnel, je voudrais rendre hommage à son esprit si vif et à son indéfectible fidélité. Line 2/2
Ma chère Bernadette s’en est allée et avec elle, tout un pan de mes souvenirs. Les meilleurs souvenirs ! Bernadette et Jacques ont toujours été ma famille de cœur, des liens de 50 ans nous unissent. 1/2
Bernadette Chirac était une femme engagée.
Auprès de son mari, qu’elle avait accompagné dans les différents mandats qu’il avait exercés, et notamment comme Première Dame.
Au service de la Corrèze, elle en fut l’élue pendant près de quarante ans. Je peux témoigner qu’elle ne lâchait rien pour son canton.
Envers les plus fragiles, avec la belle initiative des Pièces Jaunes, Bernadette Chirac avait réussi à imposer sa personnalité, ses idées et son style dans un univers qui ne lui était pas acquis.
Je garde d’elle l’image d’une femme qui a réussi à donner un sens à une vie que le destin avait rendue exceptionnelle.
En hommage à Bernadette Chirac, le Président de la République et son épouse invitent toutes celles et ceux qui le souhaitent à se rendre dès 15h à la Maison Élysée située en face du Palais. Un registre de condoléances sera mis à disposition.
Mon épouse et moi avons appris avec beaucoup de tristesse la disparition de Bernadette Chirac.
Première dame, elle a marqué notre Histoire aux côtés du président Jacques Chirac, la vie de la Corrèze où elle était élue, le destin de millions de malades anonymes aussi, grâce à son engagement intime et constant.
Bernadette Chirac a changé tant de vies avec discrétion et obstination. Une grande dame de cœur s’en va. La Nation partage le chagrin de sa famille, de ses proches, de tous ceux qui l’aimaient.
Avec la disparition de Bernadette Chirac, je perds une grande amie qui m’a toujours soutenu politiquement comme personnellement. Elle était fidèle, courageuse, drôle, intransigeante, affectueuse. Je ne saurais choisir entre tous les souvenirs merveilleux comme douloureux que nous avons partagés ensemble au cours de ces cinquante dernières années. Il y a eu tant de bons moments comme de drames que nous avons vécus intimement. La France perd une femme qui l’a toujours servie avec passion et dignité. Elle a fait honneur à notre pays. C’est une époque qui se termine avec son départ. J’en éprouve, comme beaucoup de Français, une profonde nostalgie. Ma seule consolation est, dans la conviction qui m’habite, qu’elle va pouvoir maintenant retrouver Jacques qui a dû tellement s’ennuyer sans elle et Laurence qui a tant compté dans sa vie. Je pense aujourd’hui à Claude, à Martin, ainsi qu’à toute leur famille à qui je veux dire ma profonde et sincère affection. Au revoir ma chère Bernadette. Vous méritez bien ce repos.
Nicolas Sarkozy
C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris ce matin la disparition de #BernadetteChirac.
Au-delà de la Première Dame que les Français ont connue, c’est une femme de caractère, de fidélité, de générosité et d’engagement qui nous quitte aujourd’hui.
Hommage ému et respectueux à Bernadette Chirac, une femme de caractère et d’exception dans son cadre familial, en Corrèze et au sommet de la République.