@_Gauchophobe_ La Suisse a renoncé à sa neutralité pour pouvoir sanctionner Israël.
Les initiants ont trouvé anormal qu'on a sanctionné les Popovs, mais pas les Juifs.
https://t.co/59YvawmKzL
L'antisémitisme du jour en Suisse romande (extraits)
RTS - Forum - Le documentaire 'NAZA', portant sur le massacre de civils palestiniens à Gaza, sort ce mercredi dans les salles romandes - 29 sept. 2026
https://t.co/26KbbRDU8n
RTS : Avec un des films de choc, un des films de choc de cet automne, le documentaire Naza qui sort demain dans les salles romandes. Naza décrit le massacre de civils palestiniens dans la bande de Gaza sur la base de témoignages d'anciens membres des renseignements israéliens. Ce film a été ovationné pendant 25 minutes à la Mostra de Venise mais il est très mal reçu en Israël où ses réalisateurs sont accusés de trahison.
Jérôme Janin, vous avez assisté ce matin à une projection de presse à Lausanne. Est-ce que ce film est aussi sulfureux que la rumeur le suggère ?
Jérôme Janin : Oui, c'est un film fort, courageux, indispensablepour ce qu'il nous révèle des méthodes employées à Gaza. C'est un film presque insoutenable pour ce qu'il décrit, un programme d'élimination de destructions quasiment systématiques et d'autant plus déshumanisé qu'il est en partie piloté par l'intelligence artificielle.
Selon un témoin, c'est elle, l'IA, qui recommande les cibles, qui décide qui doit vivre, qui doit mourir et à s'y dire, ce serait beaucoup mieux que de laisser cette décision à une personne humaine. Formellement, ce malaise est renforcé par l'ambiance sombre, oppressante. Il y a un bruit de fond permanent avec des avions qui passent.
Le point de vue choisi également, les témoins sont anonymisés par la pénombre sur les toits de Tel Aviv, ce qui place le spectateur dans la peau d'un voyeur qui assiste à des scènes interdites.
Qui sont les personnes ciblées ? Ce sont des agents du Hamas, mais leur élimination implique des victimes collatérales. Ce sont justement les Nazas qui ont donné leur titre à ce film.
Qu'est-ce qu'un Naza ? Demande le réalisateur Yuval Abraham. C'est le nombre de victimes civiles potentiellement tuées lors d'un bombardement. Pour éliminer une seule personne, l'état-major aurait donné son feu vert aux bombardements de 500 civils.
Au dire d'un témoin, la quantité comptait plus que la qualité. Il n'y a pas de distinction entre un terrorisme armé, une femme, un enfant ou un bébé. Est-ce que le témoin interrogé exprime des regrets ? Le malaise se ressent surtout dans des détails.
Il y a des gorges nouées, des voix qui chevrotent. L'un d'entre eux ose le mot génocide, mais tout s'évacue de leur responsabilité, expliquant avoir simplement et techniquement joué leur rôle et rempli la mission qui leur était donnée. Il y a aussi l'adrénaline.
Un témoin raconte reconnaître qu'il a pris un plaisir insensé. Je n'ai jamais compris comment les nazis avaient pu commettre tant de massacres avec un tel détachement. Aujourd'hui, je le comprends parfaitement.
RTS : Les réalisateurs osent donc la comparaison avec le régime nazi ?
Jérôme Janin : Disons qu'ils la suggèrent par le montage, en juxtaposant ces témoignages avec des archives, celle du film Shoah notamment, comme pour nous dire « n'oubliez pas ». Et puis, il y a une autre archive qui nous montre le Premier ministre Benyamin Netanyahou, encore jeune, qui donne une définition du terrorisme qui correspond exactement à ce que le film vient de montrer.
RTS : Quel sera l'impact de ce film en Israël ?
Jérôme Janin : Pour l'instant, il n'est pas présent dans les salles. Les cinémas ont refusé de le programmer parce qu'il est considéré comme une menace pour la sécurité du pays. Les médias dénoncent un manque de rigueur journalistique. Selon eux, des témoins anonymes ne sont pas crédibles. Pour toucher le public, il reste les réseaux sociaux.
Les réalisateurs ont prévu de mettre leur film en ligne gratuitement sur YouTube dans un mois. Les Israéliens devraient donc avoir l'occasion bientôt de se faire leur propre opinion.
Merci Jérôme Janin. Vous revenez au rappel d'une projection presse de ce film. Naza qui sort donc demain dans les salles romandes. 29.09.26
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Ce même jour, 29.09.26 : toute une page d’interview de Benoît Gaillard (député du canton de Vaud au Conseil national depuis 2025.)
«Ne pas sanctionner les colons israéliens est incompréhensible» « On ne propose pas d’adhérer à l’Union européenne, mais de faire respecter le droit international »
Après le rejet de l’initiative sur la neutralité, le PS veut un rapprochement avec l’Europe. Il exige une reprise systématique de ses sanctions lors de violations du droit humanitaire.
Delphine Gasche - correspondante parlementaire
Publié: 28.09.2026, 17h00
Benoît Gaillard (PS/VD), conseiller national, plaide pour une reprise des sanctions européennes après le rejet net de l’initiative sur la neutralité.
En bref:
Le PS veut que la Suisse reprenne systématiquement les sanctions européennes en cas de violation du droit international.
Benoît Gaillard (PS/VD) estime que le rejet de l’initiative sur la neutralité reflète la volonté populaire de se rapprocher de l’Europe.
Le PS souhaite également augmenter la contribution suisse à la Cour pénale interna…[abonnés
https://t.co/UjoeRIJIeW
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https://t.co/s2CVXsih5s
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Gaza: le documentaire «Naza» révèle les rouages de la guerre - Sortie en salle
Pourquoi il faut aller voir le documentaire israélien «Naza»
Vingt-quatre soldats israéliens racontent de l’intérieur la mécanique qui a transformé la guerre à Gaza en bain de sang. Un film glaçant, au cœur d’une violente polémique en Israël.
Théophile Simon , 29.09.26
Les réalisateurs Rachel Szor et Yuval Abraham posent avec leur Prix spécial du jury pour «Naza» sur le tapis rouge de la 83e Mostra de Venise, le 12 septembre 2026.
En bref:
Le documentaire «Naza» donne la parole à 24 soldats israéliens ayant participé au conflit à Gaza.
Un logiciel d’IA nommé «Lavender» générait des listes de cibles mises à jour toutes les trente minutes.
Jusqu’à 500 victimes civiles auraient été acceptées pour neutraliser un seul haut responsable du Hamas. Abo
https://t.co/lKKr5qDrZI
La Suisse a voté aujourd'hui en faveur de la préservation de sa neutralité. Résultat des urnes: plus de 70 % de rejet.
Le Service public et les médias ont combattu l'initiative, diabolisant les initiants, catalogués d'extrême droite, et un mélange d'arguments délirants a pris le dessus (être neutre, c'est être pro-Poutine). La Suisse progressiste et pro-UE veut une neutralité « flexible », « dynamique », et d'autres sobriquets tirés de la novlangue socialiste.
Il y a bien une droite souverainiste suisse qui voulait rester neutre, tout en pleurant durant toute la campagne, que la Suisse a sanctionné la Russie, mais pas Israël. Ci-dessous un exemple de cela :
Pascal Laurent@Pascal_Laurent_
LA NEUTRALITÉ SUISSE EST DÉFINITIVEMENT MORTE ! La Suisse en refusant d'inscrire son principe de neutralité dans sa constitution l'a perdue ! Être neutre c'est comme être enceinte, soit on l'est, soit on ne l'est pas ! On accepte de mettre des sanctions à la Russie suite aux pressions atlantistes, mais l'on refuse de mettre des sanctions à Israël... Où est la neutralité ???
https://t.co/0JkqJdFf73
🇨🇭 LA NEUTRALITÉ SUISSE EST DÉFINITIVEMENT MORTE !
La Suisse en refusant d'inscrire son principe de neutralité dans sa constitution l'a perdue ! Être neutre c'est comme être enceinte, soit on l'est, soit on ne l'est pas ! On accepte de mettre des sanctions à la Russie suite aux pressions atlantistes, mais l'on refuse de mettre des sanctions à Israël... Où est la neutralité ???
L'antisémitisme du jour en Suisse romande (extraits)
RTS - Forum - Le documentaire 'NAZA', portant sur le massacre de civils palestiniens à Gaza, sort ce mercredi dans les salles romandes - 29 sept. 2026
https://t.co/26KbbRDU8n
RTS : Avec un des films de choc, un des films de choc de cet automne, le documentaire Naza qui sort demain dans les salles romandes. Naza décrit le massacre de civils palestiniens dans la bande de Gaza sur la base de témoignages d'anciens membres des renseignements israéliens. Ce film a été ovationné pendant 25 minutes à la Mostra de Venise mais il est très mal reçu en Israël où ses réalisateurs sont accusés de trahison.
Jérôme Janin, vous avez assisté ce matin à une projection de presse à Lausanne. Est-ce que ce film est aussi sulfureux que la rumeur le suggère ?
Jérôme Janin : Oui, c'est un film fort, courageux, indispensablepour ce qu'il nous révèle des méthodes employées à Gaza. C'est un film presque insoutenable pour ce qu'il décrit, un programme d'élimination de destructions quasiment systématiques et d'autant plus déshumanisé qu'il est en partie piloté par l'intelligence artificielle.
Selon un témoin, c'est elle, l'IA, qui recommande les cibles, qui décide qui doit vivre, qui doit mourir et à s'y dire, ce serait beaucoup mieux que de laisser cette décision à une personne humaine. Formellement, ce malaise est renforcé par l'ambiance sombre, oppressante. Il y a un bruit de fond permanent avec des avions qui passent.
Le point de vue choisi également, les témoins sont anonymisés par la pénombre sur les toits de Tel Aviv, ce qui place le spectateur dans la peau d'un voyeur qui assiste à des scènes interdites.
Qui sont les personnes ciblées ? Ce sont des agents du Hamas, mais leur élimination implique des victimes collatérales. Ce sont justement les Nazas qui ont donné leur titre à ce film.
Qu'est-ce qu'un Naza ? Demande le réalisateur Yuval Abraham. C'est le nombre de victimes civiles potentiellement tuées lors d'un bombardement. Pour éliminer une seule personne, l'état-major aurait donné son feu vert aux bombardements de 500 civils.
Au dire d'un témoin, la quantité comptait plus que la qualité. Il n'y a pas de distinction entre un terrorisme armé, une femme, un enfant ou un bébé. Est-ce que le témoin interrogé exprime des regrets ? Le malaise se ressent surtout dans des détails.
Il y a des gorges nouées, des voix qui chevrotent. L'un d'entre eux ose le mot génocide, mais tout s'évacue de leur responsabilité, expliquant avoir simplement et techniquement joué leur rôle et rempli la mission qui leur était donnée. Il y a aussi l'adrénaline.
Un témoin raconte reconnaître qu'il a pris un plaisir insensé. Je n'ai jamais compris comment les nazis avaient pu commettre tant de massacres avec un tel détachement. Aujourd'hui, je le comprends parfaitement.
RTS : Les réalisateurs osent donc la comparaison avec le régime nazi ?
Jérôme Janin : Disons qu'ils la suggèrent par le montage, en juxtaposant ces témoignages avec des archives, celle du film Shoah notamment, comme pour nous dire « n'oubliez pas ». Et puis, il y a une autre archive qui nous montre le Premier ministre Benyamin Netanyahou, encore jeune, qui donne une définition du terrorisme qui correspond exactement à ce que le film vient de montrer.
RTS : Quel sera l'impact de ce film en Israël ?
Jérôme Janin : Pour l'instant, il n'est pas présent dans les salles. Les cinémas ont refusé de le programmer parce qu'il est considéré comme une menace pour la sécurité du pays. Les médias dénoncent un manque de rigueur journalistique. Selon eux, des témoins anonymes ne sont pas crédibles. Pour toucher le public, il reste les réseaux sociaux.
Les réalisateurs ont prévu de mettre leur film en ligne gratuitement sur YouTube dans un mois. Les Israéliens devraient donc avoir l'occasion bientôt de se faire leur propre opinion.
Merci Jérôme Janin. Vous revenez au rappel d'une projection presse de ce film. Naza qui sort donc demain dans les salles romandes. 29.09.26
********************
Ce même jour, 29.09.26 : toute une page d’interview de Benoît Gaillard (député du canton de Vaud au Conseil national depuis 2025.)
«Ne pas sanctionner les colons israéliens est incompréhensible» « On ne propose pas d’adhérer à l’Union européenne, mais de faire respecter le droit international »
Après le rejet de l’initiative sur la neutralité, le PS veut un rapprochement avec l’Europe. Il exige une reprise systématique de ses sanctions lors de violations du droit humanitaire.
Delphine Gasche - correspondante parlementaire
Publié: 28.09.2026, 17h00
Benoît Gaillard (PS/VD), conseiller national, plaide pour une reprise des sanctions européennes après le rejet net de l’initiative sur la neutralité.
En bref:
Le PS veut que la Suisse reprenne systématiquement les sanctions européennes en cas de violation du droit international.
Benoît Gaillard (PS/VD) estime que le rejet de l’initiative sur la neutralité reflète la volonté populaire de se rapprocher de l’Europe.
Le PS souhaite également augmenter la contribution suisse à la Cour pénale interna…[abonnés
https://t.co/UjoeRIJIeW
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Gaza: le documentaire «Naza» révèle les rouages de la guerre - Sortie en salle
Pourquoi il faut aller voir le documentaire israélien «Naza»
Vingt-quatre soldats israéliens racontent de l’intérieur la mécanique qui a transformé la guerre à Gaza en bain de sang. Un film glaçant, au cœur d’une violente polémique en Israël.
Théophile Simon , 29.09.26
Les réalisateurs Rachel Szor et Yuval Abraham posent avec leur Prix spécial du jury pour «Naza» sur le tapis rouge de la 83e Mostra de Venise, le 12 septembre 2026.
En bref:
Le documentaire «Naza» donne la parole à 24 soldats israéliens ayant participé au conflit à Gaza.
Un logiciel d’IA nommé «Lavender» générait des listes de cibles mises à jour toutes les trente minutes.
Jusqu’à 500 victimes civiles auraient été acceptées pour neutraliser un seul haut responsable du Hamas. Abo
https://t.co/lKKr5qDrZI
🔴 Civil palestino describe la masacre del 7 de octubre
¿Qué hicieron con las cabezas - de los asesinados-?
«Les cortaron las cabezas y las dejaron a su lado».
¿Y las mujeres que secuestraron?
«Violarlas, abusarlas, agredirlas, interrogarlas. Cada uno tenía su idea. Los violaron».
¿También a los niños?
«A los niños también los violaron. Los secuestraron. Los agredieron. Los mataron».
Esto es Hamás.
Esto es lo que celebraron en las calles de Gaza.
Esto es lo que la izquierda española, en El País, en la SER, en La Sexta y en Moncloa siguen llamando «resistencia», «contexto» y «niños de Gaza».
Quien hoy ondea el trapo palestino y calla esto no está defendiendo a civiles. Está tapando una orgía de asesinato, violación y decapitación.
Que lo vean. Que lo oigan. Y que no digan que no sabían.
NOUS 🇨🇭 SOMMES LE PEUPLE LE PLUS STUPIDE DE LA PLANETE
Nous avions la possibilité de sceller la neutralité dans la constitution ce qui aurait permis d'entraver toute action des va-t-en-guerres. Ils ont maintenant la possibilité d'envoyer vos enfants sur le front 🇺🇦.
@Mortticat@kolly_francois Sous ses airs d'homme solide qui veut le bien du peuple, c'est le dernier des vendus. Il a mis sur pied dans le canton de VD un système de copinage qui recouvre au final tous les domaines de la vie, et assure le pouvoir aux nuisibles.
@kolly_francois Merci Monsieur Kolly, ainsi nous avons les noms des traîtres à la Patrie qui devront rendre des comptes un jour ou l’autre, d’une façon comme d’une autre👏
Avec les slogans "neutralié = pro-poutine", Cassis et le PLR ont cherché à justifier le bide Burgenstock, la conférence de paix sans Poutine. Ceux qui sont derrière eux sont les mêmes forces qui sont derrière Zelenski, le deep state des USA, l’esprit du WEF. Il faut éjecter Cassis et ne plus s’allier evec ce PLR. Il faut rebrasser les cartes en 2 camps, les souverainistes et les antisouverainistes. La gauche s’étend désormais du PLR à l’Ensemble gauche, il faut composer avec cette réalité.
Soit créer d’autres mouvements souverainistes, soit, le plus simple, détruire tous ces opportunistes nuisibles et coûteux.
#SouverainetéSuisse
Démantèlement progressif de la souveraineté suisse à travers 3 étapes Le troisième clou dans le cercueil de la Suisse vient d’être planté. Le quatrième n’est plus nécessaire.
Depuis septembre 2025, 3 votations importantes ont été perdues pour le peuple suisse.
• Celle sur l’identité numérique
• Celle sur le cash
• Celle sur la neutralité.
Retour sur ces votations
I - L’identité numérique
En septembre 2025, le débat sur l’identité numérique a été largement confisqué par les médias et les politiques — tous partis confondus —qui n’ont jamais explicité clairement, de manière exhaustive et impartiale, les arguments des opposants.
Les recours déposés en nombre auprès du tribunal fédéral ont été balayés au motif qu’ils étaient juridiquement trop tardifs, alors que certains juges eux-mêmes auraient reconnu qu’il était humainement impossible de procéder autrement.
Le résultat a été une acceptation de justesse de l’e-ID : 50,39% de voix favorables contre 49,61% de voix défavorables. Une majorité de cantons l’a pourtant rejetée.
Pour moi, cette décision constitue une défaite pour le peuple suisse, car elle ouvre la voie à une infrastructure d’identification numérique dont les conséquences politiques, sociales et économiques sont considérables
II - Le piège du numéraire
En Mars 2026, tous les partis politiques, tous les médias suisses et même étrangers se sont félicités que le peuple suisse ait choisi d’inscrire le cash dans la Constitution.
C’est une présentation trompeuse.
Ce qui a été inscrit, ce n’est pas le mot « cash », ni même l’engagement explicite de garantir durablement les pièces et les billets, mais le terme de numéraire. Or ce terme, précisément parce qu’il est technique et moins concret, n’offre pas la même clarté politique que les mots « pièces » et « billets ».
Les textes administratifs actuels définissent certes le numéraire comme comprenant les pièces de monnaie et les billets de banque. Mais c’est justement là que réside le problème : une notion juridique peut être redéfinie, précisée ou interprétée à mesure que les systèmes monétaires évoluent.
Le choix de ce terme laisse donc ouverte la possibilité d’une extension future de la notion de monnaie, notamment lorsque les monnaies numériques de banque centrale seront opérationnelles. Ce qui est aujourd’hui présenté comme une garantie du cash pourrait alors devenir la porte d’entrée d’un système dans lequel la monnaie physique ne serait plus véritablement protégée.
Il ne s’agit pas de prétendre que les billets disparaîtront automatiquement du jour au lendemain. Il s’agit de constater que la formulation retenue ne constitue pas, à mes yeux, une protection constitutionnelle suffisamment explicite contre leur disparition progressive.
Nous pouvons donc nous attendre à ce que cette disparition soit progressivement justifiée au nom de la sécurité, de la lutte contre la fraude, de la traçabilité, de la lutte contre le blanchiment ou de la modernisation des paiements.
III - La fin de la neutralité historique
Enfin, le troisième et dernier clou nécessaire était cette votation sur la neutralité.
Historiquement, la neutralité a été reconnue sur le plan international en 1815, dans le cadre du Congrès de Vienne et sous l’influence des grandes puissances européennes. Depuis la Constitution de 1848, la neutralité helvétique s’est limitée à la non-participation militaire aux conflits étrangers. L’histoire récente, cependant — et particulièrement depuis la deuxième guerre mondiale — montre tous les glissements opérés qui ont transformé la neutralité en parfaite hypocrisie.
Frédérique Giacomoni
Suite sous commentaire.
https://t.co/07pXUiWSFg
#InitiativeNeutralité
Sanction de la Russie contre la Suisse et son économie. Nestlé a perdu le contrôle de ses six usines en Russie, tandis que son siège à Vevey tente de réagir. Le SECO et le DFAE interviennent pour aider à lever l'administration judiciaire imposée par Moscou. Avec quel succès ?
L’alignement de la Suisse sur l’UE et les USA n’a pas fini de coûter!
https://t.co/QAJoxqSP75