Expert en com stratégique | Membre & Responsable Com d’@Apocalypse_Fdt & la Fondation URIM | Créateur d’impact | Écrivons l’histoire ensemble |#RwandaIsKilling.
Bonjour Monsieur le Directeur Général, @ted_lwamba@LwambaTeddy Je ne vous ai jamais vu répondre à une mention sur X, mais je sais au moins que vous nous lisez.
J’ai vu votre réunion avec les députés provinciaux concernant les problèmes de la SNEL. Je comprends parfaitement les difficultés de votre entreprise, car certains membres de ma famille y travaillent et m’expliquent régulièrement les réalités du terrain. Je connais donc quelques réalités du fonctionnement de la SNEL.
À Malueka Kongolo, dans la commune de Ngaliema, quartier Lukunga, nous fonctionnons selon un programme de trois jours avec courant et un jour de délestage. Nous comprenons que ces délestages soient notamment liés à la surcharge de la cabine. Toutefois, le jour du délestage, le courant est censé être rétabli vers minuit, mais chez nous, nous passons toute la nuit dans le noir.
Le plus étonnant, c’est que certaines avenues de notre propre quartier, pourtant alimentées par la même cabine, bénéficient du courant pendant que nous restons dans le noir… les personnes qui gèrent actuellement cette cabine ne semblent pas être de véritables agents de la SNEL. Une vérification de leur statut et de la gestion de cette cabine serait donc nécessaire.
Monsieur le Directeur Général, il s’agit d’un courant prépayé : nous payons notre électricité. Avec l’insécurité qui règne actuellement à Kinshasa, nous faire passer des nuits entières dans le noir est particulièrement préoccupant. Nous comprenons les contraintes techniques de la SNEL, mais cela ne devrait pas empêcher le respect des horaires de rétablissement du courant.
Nous payons notre électricité, nous comprenons les délestages, mais nous ne devrions pas être condamnés à passer toute la nuit dans le noir. Merci pour votre attention, Monsieur le Directeur Général et bon courage dans vos responsabilités.
Cher aîné, je suis entièrement d’accord avec vous : il n’y a pas de développement sans paix. Mais la paix ne doit pas devenir un prétexte pour reporter indéfiniment la question des responsabilités. Nous pouvons rechercher la paix aujourd’hui tout en exigeant la vérité et la justice. Les deux ne sont pas incompatibles. La paix sans justice risque d’être fragile, et la justice sans paix reste difficile à faire vivre. Le Congo a besoin des deux, car nos compatriotes ne peuvent plus continuer à payer le prix des ambitions et des erreurs de nos dirigeants.
Alors vous Monsieur @wembi_steve, jusqu’à quand continuerez-vous à défendre Joseph Kabila alors que notre pays traverse une crise aussi grave et que des innocents continuent de payer le prix de la guerre ? En tant que journaliste, votre responsabilité est aussi d’éclairer l’opinion publique, de questionner les puissants et de donner une place à la souffrance des victimes.
Vous avez le droit d’avoir vos opinions et vos convictions, mais aucune proximité politique ne devrait nous faire oublier les Congolais qui meurent, les familles déplacées et les populations qui vivent dans la peur. Le Congo ne peut pas être réduit à un affrontement entre personnalités politiques, comme si la vie de nos compatriotes comptait moins que les intérêts des uns et des autres.
L’histoire retiendra les positions de chacun face à cette tragédie. Nous n’oublierons ni les victimes, ni les prises de position, ni les silences de ceux qui auront choisi leur camp au détriment de la souffrance du peuple congolais. Le temps des comptes viendra, et chacun devra assumer ses paroles et ses actes devant l’opinion publique et, lorsque la loi le prévoit, devant la justice.
Excellence @HonoreMvula1 ! À ce que je sache, l’opposition ne dirige pas le pays aujourd’hui. C’est le pouvoir en place qui détient les institutions, les moyens de l’État et la responsabilité première de garantir la sécurité des Congolais. On ne peut donc pas chercher systématiquement des responsables ailleurs tout en évitant de questionner ceux qui gouvernent.
Si nous en sommes arrivés à cette situation, le pouvoir actuel doit avoir le courage d’assumer sa part de responsabilité au lieu de se réfugier derrière des justifications permanentes. Être partisan du pouvoir ne devrait pas empêcher de reconnaître ses erreurs ni d’exiger des résultats.
La loyauté envers un régime ne doit jamais l’emporter sur la vérité. Le Congo n’appartient à aucun camp : ceux qui gouvernent aujourd’hui doivent répondre de leurs actes devant le peuple congolais, bisous bye.
Kulutu, je partage l’idée qu’aucun dirigeant ne doit être au-dessus de la République ni échapper à ses responsabilités. Félix Tshisekedi doit répondre de son bilan, tout comme Joseph Kabila doit répondre des actes posés durant son règne.
Mais la résistance politique ne doit pas être une simple coalition contre deux hommes. Elle doit proposer une véritable alternative, avec une vision claire, un programme crédible et des principes solides. Ce qui manque aujourd’hui à nos partis politiques, c’est une véritable culture de redevabilité, une démocratie interne, une ligne idéologique cohérente et la capacité de placer l’intérêt national au-dessus des ambitions individuelles. Trop souvent, les alliances se forment autour des personnes et du partage du pouvoir, plutôt qu’autour d’un projet concret pour le peuple.
Nous avons besoin d’une opposition capable de proposer des solutions chiffrées, de préparer des cadres compétents, de lutter contre la corruption dans ses propres rangs et de rester fidèle à ses principes, même lorsqu’elle accède au pouvoir. Une opposition qui ne se contente pas de dénoncer les erreurs des autres, mais qui démontre aussi, par son organisation et son exemplarité, qu’une autre manière de gouverner est possible.
Le Congo n’a pas seulement besoin d’un camp contre des individus, mais d’une nouvelle culture politique : moins de culte des personnalités, moins d’opportunisme, plus de vision, de compétence, de transparence et de responsabilité. C’est cette alternative que j’attends encore de voir émerger clairement dans nos partis politiques actuels, bisous bye.
+1 dans le livre de ta vie, Maître Loso ! Que Dieu t’accorde la sagesse pour chaque décision, la force pour chaque épreuve et la grâce d’aller toujours plus loin. 145 procès, 0 défaite : que cette réussite ne soit que le début d’un parcours encore plus glorieux. Que la santé, la paix et la faveur divine t’accompagnent dans toutes tes entreprises. Que tu continues à gagner tes procès, mais surtout à réussir ta vie ! Heureux anniversaire, Maître de Bandal ! 🥂
Le problème de nos dirigeants actuels, c’est qu’ils semblent parfois plus préoccupés par la défense de leur image sur X que par l’anticipation des crises qui menacent notre pays.
Des armées numériques sont mobilisées chaque jour pour défendre le pouvoir, attaquer les critiques et discréditer les voix discordantes. Mais cette même énergie est-elle déployée pour anticiper les menaces, renforcer nos forces armées et protéger nos populations ?
Une armée de comptes sur X ne remplacera jamais une armée nationale bien équipée. Les hashtags et les batailles dans les commentaires ne remplaceront jamais une véritable stratégie de défense.
Gouverner, ce n’est pas attendre que les crises éclatent pour réagir, ni chercher à gagner tous les débats sur Internet. C’est prévoir, décider et assumer ses responsabilités. Pendant que des Congolais vivent dans la peur et que nos militaires se battent sur le terrain, le peuple attend des résultats concrets, pas une propagande permanente.
Le Congo mérite des dirigeants qui consacrent davantage d’énergie à défendre le territoire qu’à défendre leur image sur les réseaux sociaux. La sécurité nationale n’est pas une bataille de hashtags : c’est une responsabilité politique !
Une question essentielle doit désormais être posée : quel était le contenu exact de l’accord signé entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi ? Avec la création officielle du FRN et le rôle annoncé de Kabila dans ce mouvement politico-militaire, le peuple congolais a le droit de connaître les engagements pris, leurs clauses et leurs éventuelles implications pour la sécurité nationale.
J’interpelle également le commandant suprême des FARDC et les responsables de notre appareil sécuritaire : Joseph Kabila est un ancien chef de l’État, mais aussi un militaire de formation. Dans ce contexte, la vigilance, le renseignement et la protection de nos institutions doivent être renforcés, dans le strict respect de la loi. Il ne s’agit pas de soupçonner aveuglément nos militaires, mais de prévenir toute infiltration, toute manipulation et tout risque de déstabilisation.
Le Congo ne peut pas se permettre d’être surpris. Si Joseph Kabila est un stratège, comme beaucoup le considèrent, nos services de sécurité doivent anticiper les risques plutôt que de réagir après coup.
Nous exigeons la transparence sur cet accord, la vigilance de nos forces armées et surtout la protection de la population. La sécurité de la République ne doit jamais dépendre de la confiance accordée à un individu, quel que soit son passé ou son rang.
La RDC n’a pas besoin d’un nouveau mouvement armé pour lui promettre un avenir meilleur. Elle a besoin que ses institutions fonctionnent, que ses dirigeants rendent des comptes et que les Congolais de Goma, Masisi et d’autres territoires meurtris puissent enfin vivre en paix.
Joseph Kabila a dirigé ce pays pendant des années. Aujourd’hui, son initiative de refondation soulève une question fondamentale : pourquoi les ambitions politiques congolaises continuent-elles de se mêler à la logique des armes, alors que c’est le peuple qui en paie le prix ?
Le pouvoir de Félix Tshisekedi doit répondre de ses résultats en matière de sécurité. Mais ses échecs éventuels ne donnent à personne un permis de prendre les armes contre la nation.
On ne peut pas prétendre refonder le Congo sans expliquer clairement comment on compte préserver les vies congolaises, respecter la souveraineté nationale et mettre fin à la guerre.
Je ne défends ni la majorité ni l’opposition. Je refuse simplement que le Congo devienne un éternel terrain de confrontation entre des acteurs politiques pendant que nos compatriotes meurent et abandonnent leurs maisons.
Le Congo n’a pas besoin de nouveaux maîtres, mais d’une paix durable, d’une justice impartiale et de dirigeants qui placent enfin la vie du peuple au-dessus de leurs ambitions, bisous bye.
Cette phrase inscrite sur une banderole ne doit pas être un simple slogan politique, encore moins un instrument pour condamner uniquement ses adversaires. Elle doit interpeller chaque Congolais, du sommet de l’État à l’opposition.
Tous ceux qui ont participé à des crimes contre le peuple congolais, hier comme aujourd’hui, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition, doivent répondre de leurs actes devant une justice indépendante. Aucun titre politique, aucune appartenance à un parti, aucun dialogue politique ne doit servir de refuge à ceux dont la responsabilité pénale serait établie.
Nous ne pouvons pas parler de réconciliation en demandant aux victimes d’oublier, ni négocier l’avenir du pays en effaçant les souffrances de ceux qui ont perdu leurs proches, leurs maisons et leur dignité.
Nos compatriotes de Goma, de Masisi et de toutes les zones meurtries ne sont pas des chiffres dans un rapport ni des arguments dans un débat politique. Ce sont des vies humaines, des familles brisées et des blessures qui ne disparaîtront pas au gré des accords politiques.
Le Congo a besoin de paix, oui, mais d’une paix fondée sur la vérité, la justice et la responsabilité. Le dialogue peut être nécessaire pour faire taire les armes, mais il ne doit jamais devenir un mécanisme d’impunité.
Ne jamais trahir le Congo, c’est refuser que les victimes soient oubliées, que les crimes restent impunis et que la justice dépende du camp auquel appartient l’accusé.
Le Congo n’appartient ni à la majorité ni à l’opposition. Il appartient à son peuple. Et ce peuple mérite la vérité, la justice et la paix.
Le débat mérite effectivement des positions claires, mais cette exigence doit s’appliquer à tout le monde, sans exception. Être contre le pouvoir en place ne signifie pas soutenir Joseph Kabila, tout comme critiquer Kabila ne signifie pas donner un blanc-seing à Félix Tshisekedi.
La vraie question est celle de la cohérence : peut-on condamner les actes qui menacent la souveraineté de la RDC tout en refusant d’examiner les responsabilités de ceux qui gouvernent aujourd’hui ? Le pouvoir actuel doit répondre de ses résultats en matière de sécurité, tandis que toute personne soupçonnée de soutenir une rébellion doit répondre des faits qui lui sont imputés, sur la base de preuves.
Quant aux liens et aux responsabilités évoqués, ils doivent être examinés sérieusement, sans transformer les accusations en vérités établies ni les relations politiques en preuves automatiques de culpabilité.
Le peuple congolais n’a pas à choisir entre deux camps politiques, mais entre la vérité et le mensonge, la responsabilité et l’impunité. Je ne dois aucune fidélité à un parti, à un ancien président ou au pouvoir actuel. Ma fidélité va à la RDC. Et si nous exigeons des comptes de Kabila, nous devons aussi en exiger de Tshisekedi. La souveraineté nationale ne se défend pas à géométrie variable, et la vie des Congolais ne doit jamais être sacrifiée aux calculs politiques. 🇨🇩
Le vrai débat ne devrait pas se limiter à Joseph Kabila. Si les accusations portées contre lui sont établies, il doit en répondre devant la justice. Mais ne faisons pas de lui l’unique explication de toutes les souffrances du Congo. Un ancien président doit répondre de ses actes, mais un président en fonction doit aussi répondre de ses résultats. On ne peut pas dénoncer les responsabilités d’hier tout en refusant d’interroger celles d’aujourd’hui, notamment face à l’insécurité qui frappe Goma, Masisi et d’autres territoires de l’Est. Je ne défends ni Kabila ni Tshisekedi : je défends le droit des Congolais à la vérité, à la sécurité et à une justice qui ne choisit pas ses cibles selon les intérêts politiques. Le Congo ne sera pas sauvé en remplaçant un culte de personnalité par un autre, mais en exigeant des comptes de tous, sans exception.
Le problème, c’est que vous voulez traquer tout le monde aujourd’hui, mais qui répondra des failles qui ont permis à cette situation de perdurer ? Si ce mouvement a effectivement des interlocuteurs à Kinshasa, qu’on les identifie, que les preuves soient établies et que la justice fasse son travail, quel que soit leur rang ou leur appartenance politique.
Mais n’oublions pas une chose essentielle : le pouvoir en place a également une responsabilité envers le peuple congolais, parce que sa première mission est de protéger les citoyens et de garantir l’intégrité du territoire. Nos frères et sœurs de Goma, Masisi et d’autres territoires de l’Est ne peuvent pas continuer à payer le prix de l’insécurité sans que l’on interroge aussi les résultats et les défaillances de ceux qui gouvernent.
On ne peut pas réclamer des comptes à tout le monde tout en soustrayant les responsables de la gestion sécuritaire à toute interrogation. La responsabilité pénale exige des preuves, mais la responsabilité politique exige aussi des explications et des comptes à rendre.
La trahison de la nation, si elle est établie, ne doit être protégée par aucun camp. Et l’échec à protéger la population ne doit pas non plus être soustrait au débat public. Le Congo a besoin de vérité, de justice et de sécurité, pas d’une indignation sélective ni d’une chasse aux sorcières.
À ceux qui, il y a quelque temps, ont applaudi le discours de Joseph Kabila, je pose une question : au-delà des paroles, qu’attendez-vous concrètement de cette nouvelle dynamique politique ? Critiquer les échecs du pouvoir est légitime, mais notre colère ne doit pas nous conduire à accorder une confiance aveugle à qui que ce soit. La RDC n’a besoin ni de culte de personnalité ni de nouveaux sauveurs autoproclamés, mais de solutions concrètes.
Au pouvoir de Félix Tshisekedi, mon interpellation est claire : pendant que les discours politiques se succèdent à Kinshasa, nos frères et sœurs de Goma, Masisi et d’autres territoires de l’Est continuent de subir les conséquences de l’insécurité. Combien de familles doivent encore fuir leurs maisons ? Combien de vies doivent encore être brisées avant que la protection des civils devienne une réalité durable ?
Le peuple attend des actes, une stratégie efficace et des résultats vérifiables. Gouverner, ce n’est pas seulement dénoncer les menaces : c’est aussi assumer la responsabilité de protéger la population.
Je ne suis ni de la majorité ni de l’opposition. Je refuse simplement que les souffrances des Congolais deviennent des instruments de propagande politique.
À la population, je dis ceci : n’applaudissons pas seulement les discours qui expriment notre colère ; exigeons des comptes et des solutions de tous ceux qui prétendent parler en notre nom.
Le Congo est plus grand que ses dirigeants et ses opposants. Et la vie d’un Congolais de Goma ou de Masisi vaut autant que celle de n’importe quel citoyen de Kinshasa.
🇨🇩 Notre priorité doit rester la même : la paix, la souveraineté nationale et la protection de chaque Congolais.
La RDC n’est ni un héritage familial ni un trophée que les acteurs politiques se disputent au prix du sang des Congolais.
Si cette annonce se confirme, une question fondamentale s’impose : quelle refondation peut-on promettre à une nation meurtrie par la guerre lorsque cette initiative est associée à des acteurs liés à la rébellion armée ? Quel projet propose-t-on au peuple congolais : une alternative politique crédible ou un nouveau rapport de force pour conquérir Kinshasa ?
Je ne suis ni du côté de la majorité ni de celui de l’opposition. Je suis du côté du Congo et des Congolais qui enterrent leurs morts, abandonnent leurs maisons et vivent dans la peur.
On ne refonde pas une nation en aggravant les conditions de sa destruction. On ne réclame pas la confiance d’un peuple sans répondre de ses actes devant ce peuple.
Le pouvoir actuel doit rendre des comptes sur ses échecs, mais ses échecs ne constituent pas un permis de prendre les armes. L’opposition a le droit de contester, mais personne n’a le droit de faire payer aux Congolais le prix de ses ambitions.
Le Congo n’a pas besoin de nouveaux maîtres. Il a besoin d’institutions solides, de dirigeants responsables et d’une paix qui ne soit pas négociée sur le dos de ses citoyens.
Monsieur le DG de la SNEL, je vous ai laissé un message hier et j’espère qu’il a été lu par vous ou votre équipe de communication. À Malueka Kongolo, commune de Ngaliema, cela fait déjà deux jours que nous sommes sans électricité, alors que nous utilisons le courant prépayé et payons pour ce service. La gestion de notre cabine est catastrophique, avec des soupçons de complicité de certains agents de la SNEL. Comment expliquer que des avenues voisines soient alimentées pendant que la nôtre reste dans le noir ? Venez constater vous-même la réalité dans les quartiers de Ngaliema. Avec l’insécurité qui règne à Kinshasa, nous laisser sans courant pendant 5 jours est inacceptable. Nous ne demandons pas une faveur : nous exigeons un service à la hauteur de ce que nous payons. Nous attendons des actes, pas des excuses !