Clerc de notaire blanchi sous le harnais. Déjà bien agacé par la suppression de l'habilitation Adepte du survivalisme par l'humour et le politiquement incorrect
Ce que certains veulent c’est que les magistrats soient condamnés s’ils ne jugent pas assez sévèrement ou si un condamné récidive. Or, ce n’est pas possible et ça n’est surtout pas souhaitable en démocratie.
19 ans et elle se fait ligaturer les trompes parce qu’elle refuse de faire des enfants dans le monde d’aujourd’hui.
Respect ou extrême ? 👀
(Interview Pluriel Média)
- Tu vois là bas ? C'est la ville de Monaco qui s'appelle comme ça en hommage au fameux cocktail bière sirop de fraise sprite
- Tu sais tellement de choses. Et ça c'est quoi ?
- ça c'est une voiture qui roule très vite qu'on appelle Formule 1 en hommage aux hôtels formule 1
On n'entend que vous. Et, depuis tjrs profondément attaché à l'égalité femmes/hommes, je ne conçois pas que la parole d'une femme soit supérieure à celle d'1 homme. Pour moi la justice doit primer sur le tribunal médiatico-populaire. Mais je suis sûrement un horrible phallocrate.
C'est une façon de dire aux femmes qui se disent victimes d'agression sexuelle: «On vous croit», de permettre aux femmes d'être entendues sans avoir à prouver, d'entrée de jeu, qu'elles méritent d'être crues!
L'athée a le plus souvent conscience de n'être qu'un grain de poussière au sein d'un cosmos de poussière. Et son absence d'allégeance à une religion lui permet souvent d'avoir une culture beaucoup plus large que les bigots...
Si l'athée est inculte, racontant littéralement n'importe quoi sur le catholicisme, le Moyen Âge, l'Inquisition et les Croisades, c'est que l'athée n'a qu'un centre d'intérêt : son nombril. L'athéisme est un narcissisme.
🇫🇷 😍Philippe, Bertrand, Pierre et Emmanuel de Villiers : les enracinés d’une France éternelle. Cette fratrie inspire tous ceux qui aiment la France ! Des Villiers, il en faudrait plus pour redresser la nation.
Frères, fils d’une lignée normande et vendéenne forgée dans le feu des batailles et la fidélité à la patrie, incarnent l’âme profonde de la France. Enracinés dans une terre qui a vu naître des résistants, des soldats et des bâtisseurs, ils portent avec fierté l’amour du peuple français, de ses traditions, et de sa souveraineté. Ils ne sont pas des hommes de pouvoir éphémère, mais des gardiens d’un héritage millénaire qui refusent la décadence et aspirent à ce que la France redevienne ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : grande, libre, fière et unie autour de ses valeurs éternelles. La grandeur d’une nation se mesure à la trempe de ses fils les plus attachés à son sol et à son histoire. Des grands hommes d'exceptions, des serviteurs flamboyants de la France réelle, celle qui aime son peuple et veut le protéger.
Philippe de Villiers l’inclassable visionnaire et fondateur du Puy du Fou. Né en 1949, ce haut fonctionnaire énarque, ancien secrétaire d’État à la Culture, député, président du Conseil général de la Vendée et candidat à la présidentielle, est un entrepreneur de génie et un défenseur passionné de l’identité française. Créateur de la Cinéscénie du Puy du Fou, il a ressuscité l’épopée vendéenne et offert au monde un parc qui célèbre l’histoire de France comme nulle part ailleurs. Homme de convictions souverainistes, écrivain prolifique et orateur magistral, il incarne le refus des renoncements et le combat pour une France fière de ses racines chrétiennes et de son peuple. Sa vie est une ode à l’enracinement et à la reconquête culturelle.
Bertrand de Villiers, la force tranquille et le bâtisseur discret. Né en 1950, ancien officier de cavalerie de Saint-Cyr, il a su conjuguer service de la Nation et entrepreneuriat. Président d’Alouette FM, première radio régionale de France qu’il a fait rayonner sur l’Ouest, il est un pilier économique et médiatique fidèle à la Vendée et à ses frères. Homme d’ombre préférant l’action concrète aux projecteurs, il incarne la loyauté familiale, le sens du devoir et cette France profonde qui travaille sans fanfare pour préserver ce qui compte : la transmission, l’entreprise au service du territoire et l’engagement silencieux pour la patrie. Sa vie marque par sa constance et son rôle essentiel de soutien indéfectible à la saga familiale.
Pierre de Villiers, le général d’exception, chef d’État-Major des Armées de 2014 à 2017. Né en 1956, saint-cyrien, officier blindé-cavalerie aux parcours opérationnels prestigieux Kosovo, Afghanistan, il a commandé avec honneur et courage. Son refus de céder aux coupes budgétaires et son célèbre « Je ne me laisserai pas baiser » face au pouvoir incarnent le sursaut de l’armée et le sens du devoir face à l’amateurisme politique. Homme de la « Grande Muette » devenu voix de la France qui se tient droite, il reste un modèle de probité, de vision stratégique et de fidélité à l’institution militaire. Sa démission dans la dignité a marqué des générations de Français attachés à la défense de la patrie. Un grand soldat, un vrai chef.
Emmanuel de Villiers le benjamin franc-tireur et homme d’action. Né en 1966, ancien officier de réserve, il a dirigé le Puy du Fou après son frère, redressé le Futuroscope, présidé des entreprises et intervenu avec franchise dans les médias (RMC). Entrepreneur audacieux et voix libre, il porte haut les couleurs de l’engagement concret, de la transformation positive et du parler-vrai patriote. Catholique assumé, défenseur des valeurs familiales et nationales, il incarne cette génération qui refuse les compromissions et agit pour une France qui gagne, qui construit et qui reste elle-même. Son parcours, fait de défis relevés et de coups de gueule salutaires, témoigne d’une vitalité et d’un amour du pays sans filtre.
Regardez ce qui se passe aujourd’hui dans une maternelle en France, et regardez la photo de droite, montrant des enfants palestiniens de Gaza embrigadés dans le terrorisme.
Regardez ces deux photos.
En France, la violence est devenue une tendance. Elle est devenue à la mode chez une partie de la jeunesse : dans certaines musiques, dans certains comportements, dans certaines attitudes du quotidien.
Voilà où nous en sommes arrivés aujourd’hui.
C’est un déclin profond de l’éducation. Une responsabilité collective qui concerne les parents, l’école, les institutions et l’ensemble du système.
Quand la violence se banalise et devient un modèle, c’est toute la société qui est en danger.
Voilà la réalité.
« C’est un autre sujet » ??
« C’était une autre époque » ???
« C’était consenti » ????
Et c’est la même chaîne TV qui ose faire une édition spéciale sur le décès de Lyhanna… quel p*tain de culot 🤢
La compassion pour les supposées victimes est, ici, passée au tordeur par Anny Duperey qui banalise les agressions. Et la présomption de vérité @AnnyDuperey? Tellement décevant!