@Robin__974@Darty_Officiel Ils sont incapables de savoir quand exactement ils en auront, en attendant mes 1000€ sont bien gardés!
A se demander si c’était pas un appât pour forcer la commande massive et étaler les livraisons jusqu’à 2027…
Merci @Darty_Officiel de m’avoir fait perdre une semaine en me faisant croire que j’allais recevoir ma Clim (programmation de livraison, débit, mail de confirmation hier) et d’annuler la livraison la veille à 18h pour la reprogrammer en septembre.
#canicule#clim#darty
Lecornu avait annoncé en fanfare la suppression des voitures avec chauffeur pour les anciens Premiers ministres dès le 1er janvier 2026. Beau geste. Beau symbole. Bel écran de fumée : le 11 juin, Raffarin, Premier ministre il y a 21 ans, circulait quand même dans Paris gyrophare allumé et sirène hurlante, payé 158 208 € par an par le contribuable. Son chauffeur du Quai d'Orsay a brûlé un feu rouge, percuté un scooteriste, l'a laissé au sol blessé. Et Raffarin ? Il est parti à pied en direction du Parc Monceau, sans se retourner.
La suppression des privilèges était donc surtout prévue pour les anciens Premiers ministres... qui n'ont pas l'oreille de Macron.
Combien d'autres "Raffarin" circulent encore dans Paris aux frais du contribuable avec leur petite exception personnelle signée Macron, pendant que vous vous prenez un PV pour avoir oublié votre vignette Crit'Air ?
Ce n’est pas la voiture le problème, c’est JP Raffarin qui, comme toute cette clique de vaniteux parasites, pense qu’il a le droit de griller un feu rouge avec un girophare comme si le destin de la France en dépendait.
Qu’il rembourse tout et dédommage la victime !
Pourquoi ce retard 🇫🇷 sur la clim' ? Pas de hasard : @ademe, @Ecologie_Gouv, Haut Conseil pour le Climat, Santé Publique France, ces organes gouvernementaux administratifs (et bien d'autres) sont mobilisés depuis des années pour nous en priver face aux vagues de chaleur. 1/2
Si tous les résultats étaient négatifs, les publier coûterait 0 et rapporterait une communication positive gratuite.
"Tous nos ministres sont testés négatifs" c'est le titre rêvé pour n'importe quel service de communication gouvernemental.
Le fait de ne pas publier implique probablement qu'au moins un résultat est positif.
Une autre hypothèse : le gouvernement a promis la confidentialité médicale aux participants pour obtenir leur coopération.
Mais cela semble peu probable (pour plein de raisons), et personne n'a d'ailleurs communiqué cette explication.
En tout cas les marchés financiers ont résolu ce problème il y a longtemps. 😆
Quand un dirigeant d'entreprise cotée refuse de divulguer une information qu'il pourrait divulguer, les analystes partent du principe que l'information est défavorable et ajustent le cours en conséquence.
C'est ce qu'on appelle le "signal adverse de non-divulgation".
La théorie a été formalisée par Grossman et Hart en 1980 : en l'absence de coûts à divulguer, ne pas divulguer signale une mauvaise nouvelle. Le gouvernement n'est pas coté en bourse mais la logique, elle, s'applique exactement pareil.
Énième dérive liberticide du pouvoir technocratique (qui n’hésite jamais à être démagogique) dont les interdits sont proportionnels à l’impuissance.
Pour préserver les urgences de la saturation et les Français de l’insolation, l’Etat Nounou, qui sait mieux que nous mêmes comment s’hydrater mais n’a pas su sauver l’hôpital de la gangrène bureaucratique et de la pénurie, veut une interdiction inadmissible et inapplicable dans les faits (à moins de mettre un policier derrière chaque distributeur alors qu’il en manque face aux dealers).
Cela nous rappelle la douce époque du Covid, où il nous était défendu d’avaler notre café assis mais autorisé debout. Comme d’habitude, on détourne à la fois les responsabilités et l’attention des problèmes réels, on pénalise les Français et les professionnels dans leur quotidien, et on ne fait rien d’efficace.
#EnFinir avec l’Absurdistan.
Trinquons à la santé de la révolution du bon sens !
Après la canicule de 2003 qui a causé environ 15 000 décès, l’État a instauré la journée de solidarité : une journée travaillée non payée dont les revenus (environ 3 milliards € par an) sont destinés à la protection des personnes âgées.
En 23 ans l'Etat a collecté 69 Milliards d'€! De quoi climatiser tous les Ehpads, toutes les écoles, tous les hopitaux et d'aider beaucoup de gens à climatiser et isoler leur chez soi.
Question: Où est parti cet argent @SebLecornu ?
Après la canicule de 2003 qui a fait 15’000 morts, le gouvernement a créé la « Journée de Solidarité. »
Les actifs travaillent GRATUITEMENT 1 jour/an juste pour les retraités.
Objectif initial ? Climatiser les EHPADS.
En 2026, 90% des chambres d’EHPAD ne sont pas climatisées.
Arrêtons avec les fantasmes de censure 🙄
Les adultes accéderont librement aux réseaux sociaux avec une simple vérification d'identité : CNI, carte Vitale, avis d'imposition 2025, justificatif de domicile, photo récente, relevé biométrique et dépôt de garantie de 500 €
Ça va faire mal.
Retailleau sera le premier à lâcher l’affaire.
Les deux ex Premiers ministres de Macron ne résisteront pas davantage.
La mollesse de l’un, la fausseté marketée de l’autre, et leur bilan commun ⛔️
Ils ne résisteront pas au programme libéral de @davidlisnard, ni à sa force émancipatrice.
Ils ne résisteront pas non plus à l’énergie d’un discours sincère, incarné, concret.
Incarné, parce que cette présidentielle sera celle du dernier choix avant que le réel ne présente la facture.
Incarné, parce que l’espoir se lève chez les Français : la révolution du bon sens parle à ceux dont le quotidien est englué d’injustice, de procédures, d’impuissance publique et de déclassement.
La campagne ne fait que commencer.
David Lisnard ira au second tour.
Il l’emportera.
Et la France gagnera. 🚀🇫🇷
Gabriel Attal a nommé son actuel conjoint Stéphane Séjourné ministre de l'Europe et des affaires étrangères en 2024.
C'est bizarre, il n'y a pas eu de filature de Paris Match ou d'articles comme pour Charles Alloncle ???
Oui, ils se foutent de votre gueule.
Facturation électronique : c'est lui le coupable.
À partir du 1er septembre 2026, l'État va vous imposer de passer par des intermédiaires privés agréés pour envoyer vos factures. Et vous allez payer pour ça.
Mais avant d'expliquer le mécanisme, voici le détail qui résume tout.
À l'origine, l'État avait prévu de proposer sa propre plateforme gratuite, le Portail Public de Facturation. En octobre 2024, le gouvernement a décidé de retirer cette solution (qui avait pourtant déjà coûté un bras).
Relisez bien. L'État avait une solution gratuite (on se comprend: vous aviez déjà payé pour ça). Il l'a supprimée. Et maintenant il oblige les entreprises à passer par des prestataires privés payants qu'il a lui-même agréés.
Ce n'est pas de la maladresse. C'est de la conception.
Voilà comment le système fonctionne.
Toutes les factures entre entreprises françaises devront obligatoirement transiter par une Plateforme Agréée, un prestataire privé certifié par l'État, chargé de transmettre vos données de facturation directement à la DGFiP en temps réel.
Un PDF envoyé par email, même signé ? Plus valide. Les sanctions en cas de non-conformité : 500 euros dès le 1er septembre 2026, puis 1 000 euros tous les 3 mois, plus 15 euros par facture non électronique.
L'objectif officiel : lutter contre la fraude à la TVA. L'objectif réel : les données de facturation sont automatiquement transmises aux autorités fiscales françaises en temps réel, ce qui permet un contrôle permanent.
Traduction : l'État saura en permanence, en temps réel, qui vous facturez, combien, et quand. Chaque transaction professionnelle passera sous le regard de l'administration fiscale avant même que vous ayez été payé. Ce n'est plus un contrôle fiscal. C'est une surveillance comptable en continu.
Et les bénéficiaires de ce système ? Une poignée de prestataires privés, certifiés par l'État, imposés aux entreprises, payés par les entreprises. Un marché captif de plusieurs centaines de millions d'euros, créé par décret, distribué aux acteurs que l'État a choisis. Pennylane, et une dizaine d'autres plateformes agréées vont prospérer. Vous n'aurez pas le choix de les utiliser.
Ce calendrier a été voté en décembre 2023 dans la loi de finances.
Sous Attal.
Confirmé sous Lecornu.
Personne n'a voté contre. Personne n'a demandé pourquoi la plateforme publique gratuite avait été abandonnée au profit d'intermédiaires privés payants.
C'est la structure classique du racket institutionnel à la française. L'État crée une obligation. Supprime la solution gratuite qu'il avait lui-même prévue. Impose un intermédiaire privé. Vous fait payer l'intermédiaire. Et récupère au passage une surveillance totale de votre activité économique.
L'objectif final n'est pas de lutter contre la fraude. C'est de savoir exactement ce qui se passe dans vos comptes à chaque instant, pour pouvoir prélever plus, plus vite, et sans que vous ayez le temps de réagir.
Bienvenue dans le Taxistan.
Il y a un truc qui me met vraiment mal à l’aise avec l’entrée en campagne de Gabriel Attal.
Ce n’est pas son ambition. Ce n’est pas son énergie. Ce n’est même pas sa promesse de rupture ou sa vision hyper positive de la France. Au contraire, un responsable politique est censé avoir de l’ambition pour son pays.
Non, ce qui me gêne, c’est qu’il parle comme s’il arrivait de nulle part. Comme s’il débarquait. Comme s’il n’avait rien à voir avec ce qui s’est passé ces dix dernières années. Mais il est macroniste. Il est Renaissance. Il a été ministre, porte-parole, Premier ministre. Il était là.
La dette a explosé. Les faillites d’entreprises s’accumulent. Les agriculteurs craquent. Les policiers sont à bout. La justice est exsangue. L’école continue de produire de l’échec. Et aujourd’hui, ceux qui étaient aux commandes viennent nous expliquer qu’ils vont tout changer.
C’est ça qui me met mal à l’aise. Cette espèce de tour de passe-passe politique où l’on se présente comme la solution aux problèmes dont on a été, au minimum, copropriétaire.
Et puis il y a autre chose : le niveau de communication. Cette façon de parler de rupture quand on incarne la continuité. Cette capacité à regarder les gens dans les yeux et à vendre du neuf avec ce qui est au pouvoir depuis près de dix ans.
Franchement, le mot qui me vient, c’est le culot. Un culot assez sidérant.
Et il y a un autre truc qui me dérange : où sont les journalistes dans cette histoire ? Comment peut-on tendre un micro à quelqu’un qui promet une rupture totale sans lui rappeler qu’il a été l’un des principaux visages du pouvoir pendant des années ?
Le problème, ce n’est pas seulement le responsable politique qui tente le coup. Le problème, c’est aussi ceux qui laissent faire. Ceux qui regardent ce numéro sans jamais confronter le discours au bilan. À force, tout ça ressemble à un théâtre de guignols où chacun joue un rôle et où plus personne ne pose les questions.
Et après, on s’étonne que les Français ne votent plus. Qu’ils se méfient de la politique. Qu’ils décrochent du débat public.
La démocratie s’abîme quand les politiques racontent des histoires.
Elle s’abîme aussi quand plus personne n’est là pour les interrompre et leur demander des comptes.