Pour ceux qui doutent encore du rôle pervers et diabolique du Qatar, voici la prière publique appelant à l’éradication des Juifs, prononcée le 28 août 2026, par Jaber Al-Harmi (@jaberalharmi), rédacteur en chef du journal qatari Al-Sharq, détenu par l’Etat qatari, sur son compte suivi par plus d’1,3 million de personnes:
« Ô Dieu… Les Juifs ont transgressé, agi tyranniquement et semé la corruption sur terre…
Ô Dieu… Disperse leur unité, divise leur rassemblement et fais disparaître leur existence de la terre…
Ô Dieu… Bientôt, sans délai. »
Cher @martinajdari ne pensez-vous pas qu’il faut « sans délai » fermer définitivement la chaîne qatarie @AlJazeera et son compte en ligne @ajplus en France ? Ces médias diffusent la haine des juifs sur notre territoire depuis trop longtemps. @Arcom_fr@ddforces #SEULSMAISENSEMBLE #qatarstrophe
Voici le challenge de la journée :
D'abord, une information : les Espagnols bloquent l'aide humanitaire de la Croix-Rouge destinée aux immigrés à Ceuta.
Vous vous rappelez le scandale intergalactique quand des manifestants israéliens ont bloqué l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza ?
Maintenant, le challenge : trouvez-moi un scandale médiatique équivalent à celui monté à l'époque contre Israël. Trouvez-moi des responsables politiques français, américains ou européens qui s'en indignent. Trouvez-moi des gouvernements étrangers qui condamnent.
Prenez le temps, cherchez, même si on connaît très bien la réponse.
No Jews, no news.
Als die deutschen Städte im Zweiten Weltkrieg in Schutt und Asche gelegt wurden, sprach keiner von Genozid. So wenig wie in Gaza von einem Genozid die Rede sein kann. In beiden Fällen ging es darum, ein Terror-Regime zu stoppen, das einen brutalen Angriffskrieg lanciert hatte, dessen Ziel (unter anderem) ein Genozid war, die Vernichtung der Juden. Die zivilen Opfer unter den Deutschen wie unter den Palästinensern sind fürchterlich und beklagenswert. Doch die volle Verantwortung für dieses Leid tragen jene, die den Krieg losgetreten hatten und ihre eigene Zivilbevölkerung mit ins Elend rissen. Die Nazis inszenierten sich, genau wie Hamas und Hisbollah, als Opfer einer historischen Ungerechtigkeit. Der einzige Unterschied besteht darin, dass dieser zynische Vorwand, anders als vor 80 Jahren, heute selbst in vermeintlich zivilisierten Kreisen eine erschreckend breite Zustimmung findet. Wir leben in irren Zeiten.
Le "journaliste " ARMIN AREFI MENT et s’enfonce dans le mensonge et la propagande la plus grossière qui soit.
Ainsi il affirme entre autre que les pastèques(?!) sont interdites d’entrée à Gaza quand des documents récents (août 2026👇) prouvent le contraire.
La manipulation de l’opinion en utilisant le mensonge grossier et la falsification doivent être dénoncés
Bonjour @jnbarrot,
Nous voulons connaître les noms de ces 44 « gentils poètes et artistes palestiniens » que la France s’apprête à accueillir.
Parce qu’après les précédents, une question élémentaire s’impose, leurs réseaux sociaux ont-ils été sérieusement vérifiés ?
Quid de leurs propos sur les Juifs, Hitler, glorification ou célébration du 7 octobre? Quid de leurs liens avec des groupes terroristes ?
On aimerait savoir avant leur arrivée en France, pour faire une retour à l’envoyeur le cas échéant !!
Après l’affaire Nour Attaalah, arrivée en France via @FranceJerusalem, plusieurs bénéficiaires du programme PAUSE, piloté par le @cdf1530 avec le soutien de l’État, ont déjà été signalés publiquement.
Voici 3 cas que nous avons déjà exposés, pour lesquels @francediplo, @cdf1530, @justice_gouv et @Interieur_Gouv n’ont pas jugé bon d’informer les Français du danger que représente, selon nous, l’accueil de ces individus sur le territoire — notamment pour nos concitoyens de confession juive.
Des individus accueillis en France, des éléments particulièrement préoccupants exposés publiquement… et pourtant, aucune information adressée aux citoyens concernés.
🔴 Raed Issa, nommé professeur à l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence (@ESAAix).
Il est le frère de Marwan Issa, haut commandant des Brigades al-Qassam et numéro deux de la branche armée du Hamas derrière Mohammed Deif, tué en mars 2024.
Il est également le frère de Wael Abdel Karim Issa, présenté comme responsable du renseignement militaire du Hamas et tué en mai 2021.
(Voir screen)
🔴 Yousef Elqedra, poète et chercheur en littérature, évacué de Gaza vers la France par le Quai d’Orsay le 25 avril 2024. Installé à Marseille, il travaille notamment avec l’@IREMAM_AMU et bénéficie du programme PAUSE.
Le problème, ici, ce sont ses propres publications attribuées à son compte Facebook le 7 octobre 2023, au moment même des massacres :
"C’est un jour glorieux dans notre histoire contemporaine. Allahou Akbar 🇵🇸 "
"Louange à Dieu… gloire à celui qui a pris la décision… et à celui qui l’a exécutée avec zèle."
(Voir screens)
Comment de tels messages ont-ils pu passer les contrôles effectués avant son évacuation et sa prise en charge par un programme financé sur fonds publics ?
🔴 Mohammed al-Dabous, artiste gazaoui accueilli en France dans le cadre d’un contrat de recherche à @SorbonneParis1.
Malgré nos interpellations répétées, @drach_temam est restée sourde à toutes nos demandes d’explications.
Ses publications en ligne pourtant sont hautement problématique et sans équivoque
• Soutien régulier au Fatah.
• Rejet explicite de la solution à deux États.
• Usage de slogans nationalistes radicaux : #TouteLaPalestineEstÀNous, = #فلسطين_كلها_لنا ⬇️
#WeWillReturn
Sans oublier ses commentaires sur le 07 Octobre
" Des scènes inimaginables… Dieu est le plus fort. "
Son environnement familial comporte par ailleurs des membres appartenant à des organisations armées palestiniennes, son frère Nour al-Din al-Dabous était un combattant des Comités de résistance populaire, et son cousin Ibrahim Ahmad al-Dabous était membre des Brigades al-Qods du Jihad islamique palestinien.
Alors, @jnbarrot : quels contrôles ont été effectués avant l’arrivée de ces bénéficiaires en France ?
Les Français ont le droit de savoir qui l’État fait entrer sur le territoire et finance au titre de programmes publics.
Cc @francediplo@Interieur_Gouv@justice_gouv@gouvernementFR@cdf1530
Crédit photos pour Raed Issa et Youssef Elquedra @SwordOfSalomon
🇱🇧 Deux mises à jour inquiétantes du Liban:
1️⃣ Le média israélien Walla News confirme les doutes de beaucoup et dresse un état des lieux un peu inquiétant de la situation dans les zones-pilote au Liban.
👉🏻L’armée libanaise ne contrôle pas les infrastructures militaires du Hezbollah. Sa mission s’arrête souvent à une simple entrée dans un tunnel ou entrepôts d’armes. Sans aller plus loin, ni saisir les munitions et les armes, l’armée ignore les cartes et plans logistiques du Hezbollah partagés par les services de renseignements Israéliens dans le cadre des négociations sous médiation américaine.
https://t.co/J7yRbAx5c7
2️⃣La chaîne Al Arabiyya/Al Hadath en collaboration avec le média libanais Now Lebanon, publient une enquête en 3 parties sur les falsifications de passeports par les FSI (Forces de sécurité intérieure) au profit des combattants du Hezbollah et des Gardiens de la révolution, en contournant les règles de l’émission du passeport biométrique nécessitant la prise d’empreintes digitales. Cette enquête tombe au moment où les Etats-Unis viennent de classer le Hezbollah comme organisation terroriste iranienne et le Trésor d’imposer des sanctions sur l’économie parallèle mise en place par les réseaux mafieux du Hezbollah en Amérique latine et en Afrique.
👉🏻 Ce qui est triste dans l’affaire est la réaction du Président de la République lors de son allocution devant les officiers des FSI (service responsable de cette fraude massive). Il a, en effet, fustige la « campagne des ‘médiocres’ (sic) sur les réseaux sociaux contre les FSI pour ternir leur image ». Cela nous rappelle les insultes de son prédécesseur Michel Aoun à l’encontre des journalistes.
❗️En retard sur le désarmement, sans volonté politique concrète pour démanteler le Hezbollah, l’État libanais se décrédibilise devant le peuple d’abord. Et devant ses soutiens notamment américain.
L’ambassadeur américain à Beyrouth, Michel Issa, dans un tacle clair a déploré la rhétorique étatique qui met l’accent sur la nécessité du retrait israélien sans évoquer une seule fois l’état d’avancement du désarmement du Hezbollah; condition sine qua non pourtant.
https://t.co/kav6StylUG
Personne dans l'assemblée pour rappeler que le mouvement auquel appartient Salah Hamoury - le FPLP, classé sur la liste européenne des organisations terroristes - a participé au pogrom du 7 octobre 2023?
Qu'en 2021, Abu Jamal, un porte-parole du Front populaire de libération de la Palestine, qualifiait les criminels du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), de « frères de sang »?
Qu'Hamouri lui même a été condamné à de la prison ferme pour avoir fomenté un attentat contre un rabbin?
🚨 LEBANON’S PILOT ZONE IS FAILING
Lebanon’s first test of replacing Israeli control with Lebanese Armed Forces authority is showing major weaknesses. In Zawtar al-Gharbiyeh, Hezbollah-linked personnel and organizations reportedly continue operating, while there is little evidence of systematic inspections, weapons seizures or dismantling of Hezbollah infrastructure.
A local said: “There hasn’t yet been a case that we can point to in Zawtar al-Gharbiyeh, which has been cleared, where we can say that the Lebanese army is dismantling weapons depots or dismantling [Hezbollah] infrastructure.”
If Hezbollah can operate behind LAF checkpoints, Israeli withdrawal risks changing who controls the map—not who controls the weapons.
@selenaryan_
Israel has issued a tender for housing in E1, an area it is entitled to administer under the Oslo Accords.
And despite the condemnations, major peace proposals over the years have generally envisioned E1 remaining under Israeli sovereignty.
So why is Israel being accused of undertaking unprecedented actions?
The reality of E1 is far more complicated than the headlines or the performative declarations of some Western governments suggest.
Here’s what you need to know 👇
https://t.co/imZrSO5SPf
https://t.co/fSPotFDsvb
Je republie cette vidéo parce qu’elle montre vraiment la complaisance de certains, en Occident, dans la normalisation d’un ancien djihadiste.
J’ai entendu le journaliste israélien @EdyCohen dire et confirmer ce que j’affirme depuis le premier jour : « La Syrie est devenue entièrement djihadiste, elle a changé de visage et la haine contre Israël et les Juifs a atteint de nouveaux sommets. Il ne faut pas croire aux paroles d’Al-Jolani : malgré tout ce qu’il dit, son visage n’est pas tourné vers la paix. »
Et c’est ce Joulani, relooké et rendu fréquentable avec l’aide du Qatar et de la Turquie, que l’on reçoit désormais à l’Élysée et à la Maison-Blanche.
N’oublions pas ceux qui participent à cette normalisation. Qu’ils choisissent de se compromettre est une chose ; qu’ils prennent le risque de compromettre la paix future, la sécurité des Juifs, d’Israël et, à terme, celle de l’Occident en est une autre.
Non, Monsieur Macron, on ne prend pas dans ses bras un ancien djihadiste lorsque, dans la Syrie qu’il dirige, des hommes appartenant à l’armée officielle peuvent encore scander « Mort aux Juifs ».
On ne rend pas visite à un djihadiste à Damas lorsque, deux jours avant son arrivée, sur la route vers la capitale, il avait dit « si dieu le veux, après Damas c’est Jérusalem »
Avez vous perdu la tête pour lui signer ces chèques en blanc Monsieur le président de la République ?
Désolé de le dire crûment, mais vos sourires avec le djihadiste de Damas sont indignes de la fonction que vous exercez, Monsieur le président de la République @EmmanuelMacron.
Israel : le bouc émissaire de la Gauche
Il y a quelque chose de profondément révélateur dans la place qu’Israël occupe aujourd’hui dans une certaine gauche occidentale.
Pas simplement critiqué. Pas simplement contesté. Chargé.
Chargé de représenter le colonialisme, le racisme, l’impérialisme, la suprématie blanche, le capitalisme, l’Occident, la militarisation, l’oppression des peuples autochtones et, selon le goût du jour, à peu près tout ce que cette gauche considère comme mauvais dans le monde.
Israël est devenu son bouc émissaire idéologique.
Cela ne signifie évidemment pas qu’Israël devrait être à l’abri de la critique. Aucun État ne devrait l’être. Cela signifie qu’il faut regarder lucidement ce qui se produit lorsque la critique d’un pays se transforme en théorie générale du mal.
Parce qu’Israël est un curieux candidat pour incarner tous ces péchés à la fois.
C’est un minuscule État du Moyen-Orient, créé notamment comme refuge national pour un peuple indigène du Levant, persécuté pendant des siècles. Et pourtant, dans l’imaginaire politique contemporain, les Juifs israéliens ont progressivement été transformés en archétype du colon blanc européen.
Il faut une quantité remarquable d’abstraction pour y parvenir.
Il faut effacer l’histoire juive du Levant. Effacer les communautés juives du monde arabe et musulman, comme celle dont est issue ma propre famille, originaire du Maroc. Effacer les expulsions, les pogroms, les confiscations et les déplacements. Effacer les langues, les cultures et les trajectoires qui ne cadrent pas avec le récit.
Ensuite, il suffit de reconstruire Israël avec le vocabulaire politique occidental du moment.
Colonisateur. Blanc. Impérialiste. Oppresseur.
Et soudain, un conflit national, religieux, territorial et historique extraordinairement complexe devient une parabole morale parfaitement familière : les puissants contre les faibles, les Blancs contre les racisés, les colons contre les autochtones.
Plus besoin de comprendre le Moyen-Orient. Le scénario est déjà écrit.
C’est précisément ce qui rend Israël si utile comme bouc émissaire.
Il permet de projeter sur un peuple minuscule les fautes que l’Occident cherche à expier chez lui.
Et lorsqu’un bouc émissaire remplit cette fonction, les faits deviennent secondaires. Chaque événement confirme la théorie. Chaque nuance ressemble à une excuse. Chaque tentative de replacer Israël dans son histoire réelle devient suspecte.
Le résultat est devenu presque absurde : des mouvements qui se présentent comme profondément sensibles à l’identité, au déracinement, aux traumatismes historiques et à l’autodétermination des peuples deviennent soudain extraordinairement sceptiques lorsque le peuple en question est juif.
La mémoire ancestrale devient mythologie. L’indigénéité devient colonialisme. L’autodétermination devient suprémacisme. Le refuge devient privilège.
Et le seul mouvement national au monde dont on débat quotidiennement non pas de la politique, mais de la légitimité même de l’existence, est celui des Juifs.
Voilà pourquoi cette obsession mérite d’être examinée pour ce qu’elle est.
On peut vouloir deux États. On peut détester Netanyahu. On peut condamner une guerre, un gouvernement, une opération militaire, une colonie, une loi ou une politique. Mais lorsqu’Israël devient l’explication universelle, le symbole universel et le coupable universel, nous ne sommes plus seulement dans la critique politique.
Nous sommes dans un mécanisme ancien : celui de la déshumanisation d’un peuple. Prendre un problème infiniment complexe. Désigner un groupe sur lequel concentrer la faute. Puis enclencher la mécanique habituelle :
Accusation. Théorie du complot. Stigmatisation. Exclusion. Violence.
Les Juifs connaissent bien cette parade.
TÉMOIGNAGE GLAÇANT DU JOURNALISTE LELAND VITTERT.
Écoutez bien ce qu’il raconte, parce qu’il ne s’agit pas d’une histoire qu’on lui aurait simplement rapportée.
Il a rencontré cette femme. Il l’a interrogée.
Leland Vittert, alors correspondant au Moyen-Orient, raconte l’histoire d’une Palestinienne de Gaza.
Enfant, elle renverse accidentellement sur elle de l’eau bouillante et est grièvement brûlée.
Israël la prend en charge, la soigne pendant des années et lui sauve la vie.
Plus tard, elle obtient un permis lui permettant d’entrer en Israël pour poursuivre ses soins.
Puis elle est recrutée pour devenir kamikaze.
On lui propose plusieurs cibles.
Elle choisit laquelle ?
L’hôpital israélien qui l’avait soignée et lui avait sauvé la vie.
Son attentat échoue. Elle est arrêtée.
Et malgré ce qu’elle vient de tenter de faire, Israël continue à soigner ses brûlures en prison. Elle étudie et obtient même un diplôme universitaire.
Après sa libération, Leland Vittert part à Gaza pour la retrouver et l’interroger.
Il lui montre les images de sa tentative d’attentat.
Il lui demande si elle recommencerait.
Sa réponse est glaçante :
« Absolument. En une minute. C’est ma vocation. »
Elle avait été sauvée par des Israéliens.
Soignée par des Israéliens.
Et elle voulait tuer précisément ceux qui lui avaient sauvé la vie.
Israël est confronté à des monstres.
My entire world collapsed when I publicly spoke against Hamas' terrorism on October 7. My Egyptian, Arab, and Muslim people, who are so blinded by Jew-hatred and so proud of supporting Hamas terrorism, tried to kill or imprison me for doing so. But my Jewish friends miraculously saved me.
Every single day since then, God shows me that I made the right decision.
Many thanks to @TsipiBen and @Or_Shaked for this great profile in the @IsraelHayomEng newspaper.
(See the next post in the thread for the link)
Jean-Noël Barrot va-t-il condamner ces appels génocidaires au sein de l’université alépine ?
🧐
Les diplômés en médecine d’Alep scandent : « Juif, nous ferons couler ton sang comme des rivières. »
Un diplôme de médecine ne vaccine pas contre la haine antisémite.
@lemondefr publie ce jour ma tribune sur le piratage du fisc.
Comme j'essaye de l'expliquer, ce n'est pas un accident technique, c'est un problème politique, et c’est un bilan.
Et un bilan à avoir en tête pour 2027.
https://t.co/y6VYZNFpau