Secrétaire Académique du SNPTES UNSA. Mes tweets n engagent que moi et hors SNPTES : rediffusion ou like ne veut pas dire accord. rediffusion ou like = vu
De Gaulle avouant les "vagues de tristesse" qui l'ont régulièrement envahi et qu'il a surmontées. 7 juin 1968: un des moments où il se montre le plus attachant - comme Churchill confessant ses phases de "black dog" dépressif.
Nearly all the extras in this iconic scene were French expatriates.
Their tears during the stirring rendition of La Marseillaise were genuine—
filmed at a time when the fate of France was still uncertain.
CASABLANCA (1942)
90% of the soldiers on the first boats to hit the beach didn't live to see the end of the day. Look at those faces. Some of them never made it to 18.
Never forget that they paid the ultimate price for our freedom. We live our lives the way we do because of them.
The video represents the pinnacle of artistic fusion between rock legend Freddie Mercury and opera great Montserrat Caballé in their masterpiece Barcelona — a work that has become an immortal cultural icon forever linked to the 1992 Olympic Games.
Au cœur de l'Aisne se dresse un palais de briques rouges que personne n'attendait là.
Le Familistère de Guise.
Et l'homme qui l'a bâti avait quitté l'école à 11 ans.
Jean-Baptiste Godin, fils de serrurier, apprend le métal sur l'établi de son père. À 23 ans, il dépose un brevet : un poêle en fonte de fer.
Le succès est immédiat. Les commandes pleuvent. Le gamin devient l'un des industriels les plus riches de France.
Ces poêles Godin, beaucoup les ont encore connus dans la cuisine de leurs grands-parents.
Mais Godin a une autre idée en tête.
Il a lu Charles Fourier, le penseur des communautés idéales. Et il décide de faire une chose que personne n'attend d'un patron.
En 1859, il bâtit ce palais. Pas pour lui. Pour ses ouvriers.
Des immeubles baignés de lumière, autour de cours couvertes. L'eau courante, une école, une crèche, un théâtre de mille places, une piscine.
On l'appelle le "Versailles du peuple".
Et Godin ne se réserve aucune maison de maître. Il loge là, parmi les familles de ses ouvriers.
Près de 1 800 personnes y vivront. L'utopie a tenu plus d'un siècle.
Il est toujours là, debout à Guise.
16 hommes. Un appartement au premier étage. Volets clos. Paris occupé.
Le 27 mai 1943, au 48 rue du Four, Jean Moulin préside la première réunion du Conseil national de la Résistance.
Ils ont été amenés un par un pour ne pas éveiller les soupçons.
Autour de la table : huit mouvements de résistance, six partis politiques, deux syndicats. Des communistes à côté de gaullistes. Des syndicalistes face à des militaires.
Tous clandestins. Tous traqués.
Moulin obtient l'impossible : une motion unanime reconnaissant de Gaulle comme chef de la Résistance. En une réunion, la France clandestine devient un interlocuteur que les Alliés ne peuvent plus ignorer.
Vingt-cinq jours plus tard, le 21 juin, Moulin est arrêté par la Gestapo à Caluire.
Torturé par Klaus Barbie, transféré vers l'Allemagne, il meurt le 8 juillet dans le train. Sans avoir parlé.
Depuis 2013, le 27 mai est la Journée nationale de la Résistance.
C'est aujourd'hui.
Sa maison de disques n'en voulait pas. Trop triste. Trop régional. Aucun potentiel.
Juin 1982. Au dernier moment, il impose une chanson sur les mineurs du Nord dans son troisième album. Son ami Patrick Sébastien le prend pour un fou : "Tu ne vas pas leur faire chanter les mineurs en plein été."
La chanson est enregistrée en une seule prise. Il manque des choristes. L'ingénieur du son, le facteur du quartier et un coursier qui passait par là complètent les chœurs.
Le 45 tours sort en plein juillet. Numéro un pendant quatre semaines. 1,2 million d'exemplaires vendus.
Il n'est même pas du Nord. Né à Paris le 25 mai 1944, il a grandi à Calais, la ville de son père. Pas un mineur dans la famille. Mais des souvenirs qui brûlent.
Samedi soir, le RC Lens a remporté sa première Coupe de France en 120 ans d'histoire. Au stade, 40 000 voix ont chanté Les Corons a cappella. Comme à chaque match depuis 2005.
Il s'appelait Pierre Bachelet. Il aurait eu 82 ans aujourd'hui.
Via the Polish online archives (https://t.co/4kibQMmv9O), a photo of the 2nd World Champion, Emanuel Lasker (1868-1941).
Lasker held the title of World Champion for over a quarter of a century. #chess
Cuando me saqué la lotería no diré nada, pero habrá señales…
El Clavigero es el guardián oficial de las llaves de los Museos Vaticanos y de la Capilla Sixtina, custodia casi 2,800 llaves que abren todas las puertas de los Museos Vaticanos.
De todas ellas, la más importante es la llave número 401. Es una llave antigua de hierro que abre la puerta de madera de la Capilla Sixtina.
Sabías que puedes acompañar a este personaje a abrir la puerta de esta capilla por 1,000 dólares?
Opération Amherst : dans l’ombre, ils accélèrent la fin
Avril 1945. Le Troisième Reich vacille, mais il tient encore. Dans le nord des Pays-Bas, les forces allemandes résistent, ralentissent, tentent de se replier en ordre. C’est dans ce moment incertain que se déclenche l’opération Amherst. Dans la nuit du 7 au 8 avril, puis les nuits suivantes, environ 700 parachutistes des SAS français, issus principalement des 3e et 4e régiments de chasseurs parachutistes, sont largués derrière les lignes ennemies. Leur mission n’est pas de conquérir. Elle est plus subtile, et plus redoutable : désorganiser.
Le largage est chaotique. Mauvaises conditions météo, navigation difficile, erreurs de positionnement. Les équipes sont dispersées, parfois très loin de leurs zones prévues. Sur le papier, c’est un échec. Sur le terrain, cela devient une force. De petits groupes autonomes, parfois réduits à quelques hommes, évoluent librement dans un espace que l’ennemi ne contrôle plus totalement. Ils frappent là où on ne les attend pas, coupent des lignes téléphoniques, sabotent des routes, attaquent des convois isolés.
Très vite, l’effet dépasse l’action réelle. Les Allemands surestiment la présence ennemie. Ils croient à un débarquement massif de parachutistes. Ils se dispersent, hésitent, ralentissent leurs mouvements. C’est exactement l’objectif recherché. La guerre n’est plus seulement une question de destruction, mais de déséquilibre. Faire douter. Faire perdre du temps. Forcer l’adversaire à se protéger partout… et donc nulle part efficacement.
Sur le terrain, les SAS français travaillent en étroite coordination avec la résistance néerlandaise. Les réseaux locaux fournissent renseignement, guides, appui logistique. Cette combinaison entre troupes d’élite et résistance intérieure multiplie l’impact des actions. Chaque pont saboté, chaque colonne retardée, chaque transmission interrompue pèse directement sur la capacité allemande à organiser une défense cohérente face à l’avancée des forces canadiennes.
Mais cette efficacité a un prix. Isolés, souvent sans possibilité de repli rapide, les parachutistes prennent des risques considérables. Plusieurs sont capturés, certains exécutés. L’opération Amherst n’est pas une démonstration propre et maîtrisée. C’est une guerre d’initiative, menée à faible effectif, où chaque décision peut être la dernière.
Elle ne conquiert pas de territoire. Elle n’aligne pas de grandes victoires visibles. Mais elle produit ce que les opérations spéciales savent faire de mieux : créer un déséquilibre stratégique à partir d’actions limitées. En quelques jours, elle contribue à accélérer la désorganisation allemande dans le nord des Pays-Bas et facilite l’avance alliée. Dans l’ombre, sans bruit, ces hommes ont pesé sur la fin de la guerre.