Pour ceux qui seront en Espagne pour voir l'éclipse, je vous conseille une appli payante (1,99€, c'est pas une sponso) qui vous calcule ce que la plupart des autres ne vous calculera pas : c'est "Eclipse Countdown".
Je vous explique en quoi elle est bien : 👇🏻
L’été 2026 : *confirme tout ce que les scientifiques disent depuis 50 ans*
Si les écologistes écoutaient les scientifiques, ils ne diraient pas autant que conneries depuis 50 ans.
Alors voici ma réponse à @laliguecancer si ça intéresse @franceinfo
La Ligue contre le cancer a toute légitimité à défendre la prévention.
Mais elle semble, depuis quelque temps, adopter des positions militantes qui l’éloignent de la nécessaire rigueur scientifique attendue d’une institution portant le mot « #cancer ».
Le débat sur l’#acétamipride en a fourni une illustration particulièrement préoccupante et l’interview rapportée de son président en est ici l’illustration parfaite.
En juillet 2025, la Ligue affirmait que cette molécule était, « d’après des études récentes, potentiellement cancérigène » (cf capture), avant de citer l’expertise collective de l’Inserm établissant des liens entre certaines expositions professionnelles à certains pesticides et plusieurs cancers.
https://t.co/3IuwQxkeOe
Or cette expertise ne démontre absolument pas que l’acétamipride serait responsable de ces cancers.
Passer des pesticides en général à une molécule particulière constitue une extrapolation scientifiquement injustifiée.
Et c’est GRAVE !
À ce jour, aucune donnée épidémiologique robuste ne met en évidence un sur-risque de cancer chez l’être humain attribuable à l’acétamipride, encore moins aux niveaux d’exposition alimentaire observés dans la population.
S’en servir ici pour appuyer un plaidoyer pour inscrire dans la Constitution un principe de précaution sanitaire est donc bel et bien une dérive militante.
Car par exemple, comme toujours dans ce type de débat, les quantités disparaissent ainsi que la ≠ entre danger théorique et risque réel.
On l’a vu hier : des analyses médiatisées dans Le Monde ont ainsi trouvé jusqu’à 4 980 nanogrammes d’acétamipride par kilogramme de miel, soit 0,00498 milligramme par kilogramme.
Le chiffre paraît impressionnant lorsqu’il est exprimé en nanogrammes.
Mais l’EFSA a fixé, en intégrant une importante marge de sécurité, une dose journalière admissible de 0,005 mg par kilogramme de poids corporel et par jour
À cette concentration, un adulte de 70 kg devrait consommer environ 70 kg de ce miel chaque jour pour atteindre cette dose journalière admissible par ce seul aliment ! Même un enfant de 20 kg devrait en consommer environ 20 kg par jour !!
Et atteindre la dose journalière admissible ne signifie toujours pas atteindre une dose toxique : il s’agit précisément d’un niveau réglementaire construit pour pouvoir être consommé quotidiennement toute une vie sans risque appréciable.
C’est toute la différence entre :
détecter une molécule ;
identifier un danger dans certaines conditions expérimentales ;
démontrer un risque réel aux doses auxquelles la population est exposée ;
et constater une augmentation de cancers (ou autre maladie) chez l’être humain.
Ces quatre étapes sont régulièrement confondues dans le débat public.
L’exemple de l’acétamipride montre ainsi le danger d’un principe constitutionnel de précaution sanitaire formulé de façon trop générale. Il suffirait de détecter une substance, d’obtenir un résultat expérimental à forte dose ou de publier une association observationnelle fragile pour demander l’interdiction d’une politique publique.
Le principe de précaution deviendrait alors un principe de la peur ou de l’inaction : une hypothèse non quantifiée pèserait davantage que l’évaluation comparative des risques, des bénéfices, des solutions de remplacement et des conséquences économiques ou sanitaires de l’interdiction.
Or une société ne choisit jamais entre un risque et l’absence de risque.
Elle arbitre entre plusieurs risques.
Interdire une substance peut conduire à utiliser davantage d’un autre produit, à multiplier les passages agricoles, à déplacer les productions vers des pays moins exigeants ou à fragiliser certaines filières.
Ces effets doivent eux aussi être évalués.
La science ne promet pas le risque zéro.
Elle doit mesurer les expositions, quantifier les probabilités et comparer les différentes options.
🙏🙏
@LuxEternel@CerfiaFR Je ne prétends pas moi avoir de compétences dans ces domaines (contrairement aux complotistes qui sont experts en virologie, immunologie, politique, etc...). Je dis juste qu'en combinant les connaissances des vrais experts on peut arriver à résoudre des problèmes complexes.
@LuxEternel@CerfiaFR Ça s'appelle la science, la connaissance, l'histoire, l'archéologie bref un ensemble de compétences et de connaissances sur les cultures et les civilisations antiques, quelque chose qui dépasse le plus souvent ceux chez qui on sent pointer une once de complotisme en quelques mots
@franceinfo Baissez les prix si vous voulez qu'on en achète ! En 1999 je payais 50 francs la cagette de 8kg au producteur. Aujourd'hui c'est à + de 15€ le kg ! Dans quel monde vous pensez qu'on a les moyens de se payer ça ?
@ufotinik Tu peux ajouter le problème des énormes ondes de choc au décollage. Ce n'est certainement pas nominal ni pour les structures sol, ni pour Booster/Starship.
@USAmbFrance@USembassyMadrid It would seem we have a coward here, shirking his responsibilities and not standing by what he says. He's in the same boat as the orange felon.
@TheMediaX2025@Aesalerte J'adore quand tu parles d'ignorance, de manque de culture et de limitations intellectuelles quand tu n'es pas capable de faire la différence entre GOAT et goat ni de reconnaître un message sarcastique 😉 Aucune vulgarité dans mes propos contrairement à ceux du felon orange.
@TheMediaX2025@Aesalerte Je crois que tu n'as pas compris. Ton anglais doit être très primaire (tout comme le reste de tes interventions). A goat est une chèvre en anglais. Trump est une chèvre. Il ne sait que bêler dans le vide. C'est un incompétent notoire doublé d'un sale gosse capricieux.