Dit is Bart Jaspers, burgemeester van Urk.
Hij heeft schijt aan de spreidingswet en weigert zijn mensen op te zadelen met potentiële verkrachters en moordenaars.
Wat een topper is deze man 💪🏼
#BartJaspers#Urk#Asielopvang
Dus ambtenaren vragen journalisten om negatief nieuws over problematische Syrische criminelen niet naar buiten te brengen, omdat het rechts in de kaart zou spelen. Politiek verkiest de term "Duitsers" om Wilders niet in de kaart te spelen.
Deze week heb ik kamervragen gesteld over de ambtenaren en de journalist – die natuurlijk weer vakkundig, ambtelijk, ontwijkend beantwoord zullen worden, maar het probleem ligt dus óók bij de politie.
De waarheid verhullen om maar geen onrust te creëeren wordt steeds weer verkozen boven de oorzaak van de onrust zelf aan te pakken.
De duizenden verkrachte meisjes in Engeland laten zien waar dat toe kan leiden.
Geweldig nieuws: ondanks alle aanvallen door gevestigde politici én media blijft FVD groeien.
De 80.000 ligt binnen handbereik!
Word ook vandaag onderdeel van de belangrijkste veranderingsbeweging van onze tijd via https://t.co/x0kC6zR3bL!
Twee Blanke vrouwen onthoofd - Eén in Barcelona, Spanje, en een andere in Scandicci, Italië.
Het stopt niet, niet vanzelf. De wereld is krankzinnig geworden.
https://t.co/up31IDJSni via @DissidentNI
Anonyme : Je suis pompier et ce que j’ai vu hier dans les rues de Paris m’a brisé le cœur.
On est intervenus vers 22h, après l’appel pour un feu de poubelles qui dégénérait. On pensait à un simple incident de soirée. On est arrivés sur place et c’était l’enfer. Paris, ma ville, celle où j’ai grandi, où j’ai fait mes premières gardes, était devenue une zone de guerre. Des fumées noires partout, des cris, des explosions de mortiers. Des groupes de jeunes, souvent issus de l’immigration, cagoulés, organisés, qui chargeaient les forces de l’ordre comme sur un champ de bataille.
J’ai vu des collègues policiers se faire lyncher à coups de barre de fer. J’ai vu une voiture de police caillassée alors qu’on sortait juste pour éteindre un feu qui menaçait des familles. On a été pris à partie par des émeutiers qui nous hurlaient dessus, nous traitant de “chiens”. On essayait juste de sauver des vies, et on devenait des cibles.
J’ai ramassé un gamin de 14 ans, le visage en sang, qui pleurait en disant qu’il avait suivi “les grands” pour “s’amuser”. J’ai vu une mère de famille, volets fermés, qui nous suppliait de protéger ses enfants pendant que ça cassait tout en bas. Les vitrines défoncées, les commerces pillés, les voitures brûlées… tout ça sous prétexte de “fêter” quelque chose.
Fêter, ce n’est pas casser.
C’est ça, la France en 2026 ? Un pays où on ne peut plus sortir le soir sans risquer sa vie ? Un pays où des quartiers entiers sont livrés à des clans qui ne respectent ni nos lois, ni notre histoire, ni nos pompiers, ni nos policiers ? Où on regarde impuissant notre capitale, symbole de lumière et de culture, transformée en terrain de jeu pour des barbares qui crachent sur la main qui les nourrit ?
Cette nuit, en rentrant chez moi à 6h du matin, encore couvert de suie et de sueur, j’ai pleuré comme un gosse. Pas de fatigue. De rage et de tristesse. Pour mes enfants. Pour mes collègues blessés. Pour ce pays que j’aime et qui se laisse mourir.
Réveillez-vous. S’il vous plaît. Avant qu’il ne reste plus rien à sauver.