Breek me de bek niet open. Ik woon in Leiden. Ongelofelijk onbetrouwbaar gemeentebestuur die gedreven worden door vergroenen. Hebben inmiddels veel middenstand weggejaagd. Centrum is nog maar een schim van wat het ooit was. Haarlemmerstraat, 1 kilometer koopplezier. Laat me niet lachen
"De stad der engelen, de grote stad, de residentie van de Smaragdgroene Boeddha, de ondoordringbare stad (van de god Indra), de grote hoofdstad van de wereld, begiftigd met negen kostbare edelstenen, de gelukkige stad, vol van overvloed in het reusachtige koninklijke paleis dat lijkt op de hemelse woonplaats waar de gereïncarneerde god regeert, een stad gegeven door Indra en gebouwd door Vishnukarn."
Fijne verklaring van de Vrije Universiteit Berlijn (@FU_Berlin). Zo moeilijk is het niet, academische principes. Een stuk eleganter ook dan al die bestuurlijke halfproducten vol selectieve boycot-politiek. https://t.co/PNONqZHjg2
Gefeliciteerd Nederland.
We sluiten industrie.
We jagen bedrijven het land uit.
We tanken over de grens.
En vervolgens vieren we een lagere CO₂-uitstoot.
De uitstoot verhuist naar Azië.
De banen en welvaart verhuizen mee.
#CO2 #Klimaatbeleid #Industrie#Energie #Nederland
If you think things couldn't get any worse over the horrific murder of Henry Nowak.
It's now been revealed that Hampshire police were going to release a statement warning the public not to talk about it online and paint Henry as the aggressor before Digwa's trial!
Anonyme : Je suis pompier et ce que j’ai vu hier dans les rues de Paris m’a brisé le cœur.
On est intervenus vers 22h, après l’appel pour un feu de poubelles qui dégénérait. On pensait à un simple incident de soirée. On est arrivés sur place et c’était l’enfer. Paris, ma ville, celle où j’ai grandi, où j’ai fait mes premières gardes, était devenue une zone de guerre. Des fumées noires partout, des cris, des explosions de mortiers. Des groupes de jeunes, souvent issus de l’immigration, cagoulés, organisés, qui chargeaient les forces de l’ordre comme sur un champ de bataille.
J’ai vu des collègues policiers se faire lyncher à coups de barre de fer. J’ai vu une voiture de police caillassée alors qu’on sortait juste pour éteindre un feu qui menaçait des familles. On a été pris à partie par des émeutiers qui nous hurlaient dessus, nous traitant de “chiens”. On essayait juste de sauver des vies, et on devenait des cibles.
J’ai ramassé un gamin de 14 ans, le visage en sang, qui pleurait en disant qu’il avait suivi “les grands” pour “s’amuser”. J’ai vu une mère de famille, volets fermés, qui nous suppliait de protéger ses enfants pendant que ça cassait tout en bas. Les vitrines défoncées, les commerces pillés, les voitures brûlées… tout ça sous prétexte de “fêter” quelque chose.
Fêter, ce n’est pas casser.
C’est ça, la France en 2026 ? Un pays où on ne peut plus sortir le soir sans risquer sa vie ? Un pays où des quartiers entiers sont livrés à des clans qui ne respectent ni nos lois, ni notre histoire, ni nos pompiers, ni nos policiers ? Où on regarde impuissant notre capitale, symbole de lumière et de culture, transformée en terrain de jeu pour des barbares qui crachent sur la main qui les nourrit ?
Cette nuit, en rentrant chez moi à 6h du matin, encore couvert de suie et de sueur, j’ai pleuré comme un gosse. Pas de fatigue. De rage et de tristesse. Pour mes enfants. Pour mes collègues blessés. Pour ce pays que j’aime et qui se laisse mourir.
Réveillez-vous. S’il vous plaît. Avant qu’il ne reste plus rien à sauver.