@SkepticalSheep Et c'est totalement absurde. Duplication de service. Tous les partis politiques du Québec trouvent cette intrusion contre productive et contraire aux champs de compétences clairement identifiés dans la constitution.
Le fédéral prend l'argent des québécois puis lui retourne moins des frais de gestion et des exigences dans les champs de compétences du Québec. Pis le fédés sont contents. Triste.
Les cocus contents
https://t.co/vSUQDksIed
Christine Fréchette est aux côtés de Mark Carney pendant qu’Ottawa annonce des milliards dans des secteurs relevant principalement du Québec.
Mais pourquoi faudrait-il applaudir?
Ces sommes proviennent des impôts des Québécois et d’une dette fédérale que nous contribuerons aussi à rembourser. En retour, Ottawa accroît son influence dans nos propres champs de compétence.
Autrefois, la CAQ parlait d’autonomie. Aujourd’hui, elle semble célébrer l’ingérence lorsqu’elle arrive avec un gros chèque et un drapeau canadien en avant-plan.
On tente de faire croire que ces annonces sont des cadeaux du fédéral.
La réalité est tout autre : Ottawa prend une part de nos impôts, puis nous la retourne en s’ingérant dans des champs de compétence qui appartiennent au Québec.
Cette ingérence éhontée est devenue tellement normale qu’on finit par la présenter comme de la générosité.
Ce ne sont pas des cadeaux. C’est notre argent.
La Canada prend notre argent et il en prend plus que ce dont il a besoin et nous la redonne sous condition. Aucune des annonce ne concerne des champs de compétences fédérales. Ce n’est pas une entente.
C’est malsain.
Le Canada est un boulet.
@fils_de_pierre Le groupe se présente comme un « club nationaliste masculin canadien »
Qui sont les Second Sons, le groupe à l’origine de la manifestation raciste à Shawinigan?
https://t.co/1rA1Wj1hcf
L'évènement de cette fin de semaine à Chawinigane leur ressemble tellement.
"Le renseignement canadien préfère taire les détails des occasions où il aurait pu violer la loi lorsque vient le temps de déclarer ces actes au ministre de la Sécurité publique, peut-on lire dans le plus récent rapport de son office de surveillance.
Le SCRS cache au ministre ses possibles actions illégales"
https://t.co/StghDKZ3La
La séquence surréaliste anti-indépendantiste de La Presse continue.
J’ai lu ce matin l’éditorial de Stéphanie Grammond, où elle parle de l’importance de créer des ponts plutôt que de parler de référendums, comme le font les Québécois et les Albertains. Elle tente de dépeindre négativement les mouvements indépendantistes en les présentant comme des sources de division, pour ensuite faire un parallèle invraisemblable avec l’incapacité du Canada à s’entendre sur des règles commerciales internes assouplies. À La Presse, il ne faudrait surtout pas voir la vérité en face : dans ce pays-là, il y a autant d’intérêts divergents qu’il y a de provinces.
Ce procédé n’a rien de nouveau. C’est le genre de texte qu’on peut souvent lire dans La Presse, qui ne se gêne pas pour afficher son caractère foncièrement fédéraliste et anti-indépendantiste.
On l’a vu dès le 27 mars, quand Francis Vailles s’est fendu d’un texte cherchant à démontrer l’existence d’un trou de 27 milliards que le Québec aurait avec le fédéral, un argumentaire bancal facilement démonté par mon ami et ancien collègue Nicolas Marceau.
La séquence s’est poursuivie le 5 avril, lorsque Stéphanie Grammond nous a servi un dossier sur le Brexit expliquant que les indépendantistes britanniques seraient en fait la cause de la montée des mouvements anti-immigration. Donc, des indépendantistes qui seraient intolérants et extrémistes : c’est surprenant.
Le 14 avril, Yves Boisvert écrit une chronique complète pour établir des parallèles douteux entre PSPP et Trump, chronique qu’il conclut ironiquement en se défendant de vouloir dire que PSPP serait trumpiste.
Le 5 mai, Stéphanie Grammond insinue qu’il existerait une possible ingérence russe dans le mouvement indépendantiste québécois sans même avancer l’ombre d’une preuve.
Le 26 mai, Michel C. Auger écrit une chronique lunaire inventant « un malaise » au sein du Parti québécois autour de ce « virage à droite » allégué. S’appuyant moins sur de réels témoignages ou observations de terrain — un terrain qu’il ne fréquente plus depuis longtemps —, il aligne les procès d’intention et les distorsions de la réalité pour commenter ce qui reviendrait, selon lui, à « bazarder » l’héritage social-démocrate des anciens chefs du PQ.
Il s’agit d’éditoriaux et de chroniques, donc de textes subjectifs, mais qu’on ne peut analyser sans tenir compte des reportages, également parus dans La Presse, qui tentent désespérément de faire porter au Parti québécois le poids d’un rapport des OUI Québec qui ne parle pas de lui, ou encore de prétendre qu’on aurait cherché à bousculer les chefs autochtones en les consultant sur le contenu du Livre bleu.
Et pendant ce temps, on continue de chercher les chroniques ou les éditoriaux qui viendraient faire contrepoids au point de vue inconditionnellement fédéraliste que La Presse se gêne de moins en moins de mettre en vitrine.
Bref, il y a toujours eu dans La Presse un manque d’équilibre quand vient le temps de commenter la question nationale. Dans ce contexte, la seule chose qu’on puisse faire est de démontrer le biais fédéraliste de ce journal et de sensibiliser la population à cette posture sans équivoque.
J'ai reçu beaucoup de commentaires positifs sur l'entrevue que j'ai eu avec Mario Dumont sur l'identité québécoise et l'immigration.
J'apprécie beaucoup tous les commentaires et je suis très reconnaissant pour les bons mots! Cela me fait plaisir que mon point de vue a pu rejoindre autant de gens.
C'était une première entrevue radio filmée en studio en direct pour moi et je suis très content de mon expérience.
Merci beaucoup!
Le sondage Angus Reid confirme une réalité que je mesure sondages après sondages.
Les Québécois sont les plus favorables à l’immigration en autant que les immigrants laissent la religion à la maison.
https://t.co/ygOhrfF2iG
Nous savions Mark Carney hostile au Québec.
On le découvre hostile à la démocratie, désireux de mettre en tutelle la démocratie québécoise lors du prochain référendum.
J'espère que les Québécois, qu'ils soient souverainistes, fédéralistes ou autonomistes, nationalistes ou multiculturalistes, sauront s'unir en bloc pour défendre leur droit à l'autodétermination contre ce leader autoritaire qui ne se cache même plus.
Il faut que la police de Montréal explique aux Québécois pourquoi elle laisse Mtl4 Palestine insulter le Québec et les Québécois.
Dagher n’est pas clean….il doit répondre et les journalistes doivent poser les bonnes questions.
Il ne faut pas avoir peur de raconter notre histoire.
Une nation qui cesse de transmettre sa mémoire finit par accepter son propre effacement. C’est pourquoi l’indépendance du Québec n’est pas seulement une question politique. C’est une question de survie nationale, culturelle et linguistique.
Le Québec est une nation à part entière. Nous avons notre langue, notre culture, notre histoire, nos références, notre mémoire collective et notre façon bien à nous de voir le monde. Le Canada, de son côté, se définit de plus en plus comme un État postnational, où l’idée même d’une culture commune devient presque suspecte.
Mais une société ne peut pas tenir seulement sur des procédures administratives. Elle a besoin d’un minimum de cohésion, de valeurs communes, d’une identité partagée et d’un sentiment d’appartenance. Le multiculturalisme canadien, en refusant de reconnaître pleinement la nation québécoise dans ce qu’elle a de distinct, participe à diluer ce qui nous unit.
Notre poids démographique diminue constamment dans le Canada. Nous représentions environ 23 % de la population canadienne il n’y a pas si longtemps. Aujourd’hui, nous sommes autour de 20 %, et cette proportion continuera de diminuer si rien ne change. À long terme, qui va réellement nous écouter? Qui va défendre nos choix collectifs si nous devenons une minorité politique de plus en plus faible dans un pays qui ne partage pas nos priorités?
On l’a déjà vu. La Cour suprême a invalidé des articles importants de la loi 101. Le Québec n’a jamais signé la Constitution de 1982. La nuit des longs couteaux reste un rappel brutal : quand il a fallu choisir entre le Québec et le Canada, les provinces anglophones et le gouvernement fédéral ont tourné le dos au Québec sans hésiter.
Les gens ont la mémoire courte. C’est pour ça qu’il faut enseigner et rappeler notre histoire, surtout à ceux qui ne l’ont pas vécue. Ceux qui ne savent pas d’où ils viennent ne peuvent pas comprendre ce qui est en jeu aujourd’hui.
La langue française n’est pas seulement un outil de communication. Une langue, c’est une manière de penser, de créer, d’aimer, de débattre, de rêver et de transmettre. Quand une langue disparaît, ce n’est pas seulement un vocabulaire qui meurt. C’est un lien avec le passé, une culture, une mémoire et une façon unique de voir le monde qui s’effacent avec elle.
Vivre en français en Amérique du Nord, dans une culture différente de la culture dominante nord-américaine, devrait être une immense fierté. Ce n’est pas un repli. Ce n’est pas une fermeture. C’est la volonté de continuer d’exister comme peuple, avec notre propre voix.
Et cette société francophone d’Amérique est ouverte à tous ceux qui veulent sincèrement en faire partie. Peu importe d’où l’on vient, on peut contribuer à cette histoire commune, à condition de reconnaître que le français est notre langue publique commune et que le Québec est une nation avec une culture à protéger, à transmettre et à faire vivre.
Si le Québec demeure dans le Canada sans les pleins pouvoirs pour protéger sa langue, sa culture et son identité, le français risque de devenir peu à peu folklorique. Une langue qu’on célèbre dans les discours, mais qu’on abandonne dans les faits. Une langue qu’on affiche comme symbole, mais qui ne structure plus réellement la vie publique.
Il faut aussi un réveil du monde artistique. Les artistes ont toujours joué un rôle essentiel dans la conscience nationale. Ils racontent qui nous sommes, ce que nous avons été et ce que nous pouvons devenir. Une nation ne se protège pas seulement avec des lois. Elle se protège aussi par sa culture, ses chansons, ses films, ses livres, son théâtre, ses voix et son imaginaire collectif.
L’indépendance, ce n’est pas rejeter les autres. C’est refuser notre propre effacement. C’est vouloir décider par nous-mêmes. C’est assumer que le Québec n’est pas une simple province comme les autres, mais une nation avec une responsabilité envers sa langue, son histoire et les générations qui suivront.
Ce n’est pas être extrémiste que de vouloir être pleinement partie prenante de sa société. Ce n’est pas être fermé que de vouloir une culture commune. Ce n’est pas être radical que de refuser que notre langue devienne décorative dans notre propre maison.
Et il faut aussi le rappeler : le Québec a déjà l’une des économies les plus fortes et les plus diversifiées au monde. Nous avons les ressources, le talent, les entreprises, l’innovation, l’énergie, la culture et la capacité de nous gouverner nous-mêmes. L’indépendance n’est pas un saut dans le vide. C’est simplement donner à une nation déjà solide tous les outils pour décider de son avenir.
Un peuple qui ne protège pas sa langue finit par perdre plus que des mots. Il perd une partie de son âme.
Le Québec doit cesser de s’excuser d’exister.
Pouvez-vous croire que même en Italie, les Italiens savent que la langue officielle du Québec est le français ? Et dire qu’il y a des Québécois qui ne le savent même pas.