Ah, la grande révélation du jour : Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet refusent purement et simplement de transmettre les justificatifs et décomptes des frais de mandats des sénateurs et députés. Motif officiel ? Cela porterait atteinte « à leur vie privée ».
Magnifique. Absolument magnifique.
Donc 6 000 € par mois d’argent public par parlementaire, prélevés sur nos impôts, sans aucun contrôle, sans aucune transparence, et ils nous expliquent avec un sérieux de pape que vérifier à quoi sert cet argent violerait leur intimité sacrée. On est censé croire que la majorité de ces frais sert à des choses… disons… très privées.
Vacances au soleil, restaurants étoilés, garde-robe de luxe, petits travaux à la maison, ou peut-être même le plein de la deuxième voiture ? Chut, secret d’État.
Pendant ce temps, prenez un chef d’entreprise lambda : il se trompe d’un malheureux centime sur une note de frais, ou il oublie une pièce justificative ?
Contrôle immédiat, redressement fiscal musclé, amende salée, et menace de pénalités. Bienvenue dans la vraie vie, où l’on n’invoque pas « ma vie privée » pour échapper au fisc.
Mais nos élus, eux ? Ils sont au-dessus de ça. Ils sont intouchables. Ils sont dans la caste protégée. Eux, ils ont droit à l’opacité royale, au droit divin républicain. « Ne regardez pas dans nos comptes, vilains contribuables, ça ne vous regarde pas. »
Franchement, ça donne envie de vomir.
On vit dans un pays où l’on nous serine tous les jours « l’exemplarité », « la transparence », « l’effort collectif », pendant que ceux qui nous gouvernent s’octroient des privilèges qu’ils refusent même de justifier.
Une monarchie déguisée en République : le roi et ses courtisans ont droit au secret, le peuple a droit aux impôts et aux sermons.
Sarcasme à part… non, en fait, gardons le sarcasme : bravo messieurs-dames les parlementaires. Continuez comme ça.
Le peuple est patient, mais il finit toujours par se souvenir. Et ce genre de petit scandale doré, il ne s’oublie pas.
Révoltant. Dégoûtant. Typiquement français.
Mon fils s'est baigné dans la Seine quasiment tous les jours ces dernières semaines.
À un endroit non-autorisé, certes. Informé du fait que les musées sont gratuits, il ne s'est pas montré intéressé.
Mais il n'a agressé personne. Raketté personne.
Il s'est juste amusé.
Il y a bien un jour où il s'est retrouvé en slip, après s'être fait piquer ses affaires... Probablement par un petit con qui se dira victime et exigera qu'on lui paie le ciné. ¯\_(ツ)_/¯
🚨 J’ai décidé d’écrire aujourd’hui au préfet de la Seine-Saint-Denis, @Prefet93, pour lui demander d’exercer avec la plus grande vigilance son contrôle de légalité sur les décisions visant à attribuer le titre de citoyen d’honneur à Marwan Barghouti à Saint-Denis et à @RimaHas à La Courneuve.
Vous voulez des nouvelles du maire communiste d'Ivry-sur-Seine, celui qui accepte le voile mais pas la croix dans son conseil municipal @le_Parisien ?
Il fait de la pub pour un centre cultuel et culturel islamique (centre Annour).
Se faire attaquer par l’occupant, ça encore, ça ne serait trop rien, c’est la routine. Mais ce qui fait vraiment peur, si on survit, c’est la police de l’occupateur, juste après.
Piazza Duomo: futuri dottori si esibiscono in una “danza del coltello” in versione mani nude. Piccoli contribuenti crescono.. #politica#immigrazione#Milano
Bonne chance à Elsa Marcel qui va attaquer des gens en justice pour racisme envers la Douane qui lui balance des « négro » et « Hitler » en 4K Dolby Surround THX.
🗣️@dupontaignan : "la 🇫🇷, elle vous a accueillis, elle vous a nouris, elle vous a éduqués, elle vous a soignés mais si vous préférez l'🇩🇿, si c'est mieux l'🇩🇿 que la 🇫🇷, mais retournez en 🇩🇿. S'ils aiment tellement l'🇩🇿 au point de bruler le drapeau français, de saluer le drapeau algérien mais personne ne retient ces jeunes en 🇫🇷. En 🇩🇿, ils auraient pas le droit de faire ça. Et en 🇩🇿, ils auraient été en prison tout de suite."
Le problème n’est pas le slogan « Tax the Rich » ou « No Tax ». Le problème est de croire qu’un système qui décourage déjà la création de richesse deviendra soudainement plus juste en taxant davantage le capital.
Le capital n’est pas de l’argent tombé du ciel. C’est du travail différé. C’est l’épargne d’un salarié qui a renoncé à consommer, d’un indépendant qui a pris des risques, d’un entrepreneur qui a réinvesti ses bénéfices. Cette richesse a déjà été taxée lorsqu’elle a été gagnée, lorsqu’elle a été consommée et souvent lorsqu’elle sera transmise. La taxer encore revient à pénaliser ceux qui ont précisément créé les ressources dont dépend toute la société.
Dans un système complexe, chaque intervention modifie les comportements. Une taxe sur le capital ne prélève pas seulement de l’argent : elle réduit l’investissement, ralentit l’accumulation de capital, diminue la productivité future et finit par peser sur les salaires, l’emploi et les recettes fiscales elles-mêmes. Ce qui paraît être une mesure d’équité aujourd’hui devient un facteur d’appauvrissement demain.
On nous présente cette contribution comme une taxe sur « les riches ». En réalité, elle touchera d’abord ceux qui ont construit quelque chose : des indépendants, des entrepreneurs, des professions libérales, mais aussi des salariés qui ont choisi d’épargner plutôt que de tout consommer. Les très grandes fortunes, elles, disposent souvent des moyens de déplacer leurs actifs. Les autres restent… jusqu’au jour où ils décident, eux aussi, de partir.
Le plus grave n’est peut-être même pas cette taxe. Le plus grave est le signal qu’elle envoie. À force de considérer l’épargne, l’investissement et la réussite comme des bases fiscales plutôt que comme les moteurs de la prospérité, on finit par convaincre ceux qui créent de la valeur qu’ils sont devenus les variables d’ajustement d’un système incapable de se réformer.
La Wallonie souffre déjà d’un manque de capital privé, d’investissements, d’entrepreneurs et de croissance. Répondre à cette faiblesse par une taxation supplémentaire du capital revient à renforcer le mécanisme même qui produit le problème. Dans un système complexe, lorsqu’on pénalise ceux qui créent la richesse pour préserver un modèle fondé sur une dépense publique toujours plus importante et une dépendance croissante aux transferts, on obtient inévitablement davantage de dépendance et moins de création de richesse.
C’est peut-être là qu’Yvan Verougstraete aura fait le plus de mal à la Wallonie et à la Belgique. Non pas parce qu’il propose une taxe de plus, mais parce qu’il banalise l’idée que le capital n’est qu’un gisement fiscal, alors qu’il est le fruit du travail, de l’épargne et de la prise de risque. Il envoie un message dévastateur à ceux qui financent déjà l’essentiel de l’économie productive : salariés du privé, indépendants, entrepreneurs et épargnants. Après avoir supporté parmi les prélèvements les plus élevés du monde, ils découvrent que leur épargne doit encore servir à préserver un système qui refuse de s’interroger sur ses propres causes d’échec.
Une société prospère attire les talents, les investisseurs et les entrepreneurs. Une société qui les traite avant tout comme une source de recettes finit par provoquer ce qu’elle redoute le plus : leur départ. Et lorsqu’ils s’en vont, ce ne sont pas seulement des contribuables qui disparaissent ; ce sont des investissements, des emplois, des innovations et une part de l’avenir du pays qui s’en vont avec eux.
Lourdement condamné à la fois en Suisse et en France pour viols, Tariq Ramadan est toujours en liberté. Il a ses habitudes dans un restaurant réputé de Carouge, à côté de Genève. Qui sont ses complices à l'Etat de Genève?
Politie na overwinning Marokko bekogeld met glaswerk, vuurwerk (cobras) en uitgescholden in verschillende wijken en steden in Nederland.
Stuur ze massaal terug naar de Afrikaanse woestijn.
En maak weer Nederland weer Nederland! 🇳🇱
#NederlandWeerVanOns https://t.co/GQvYjGfjgL
Solche Szenen sind nur möglich, weil viele schweigen. Wo Widerspruch fehlt, setzt sich Dummheit durch. Geschrei ersetzt Argumente, inszenierte Moral ersetzt Haltung. So erobern Antisemiten die Straße. Nicht weil sie stark sind,sondern weil die Vernünftigen ihnen das Feld überlassen
Blijkbaar heeft het niet geholpen dat deze kleine etter al 10 keer is opgepakt. En blijkbaar doen zijn ouders geen bal aan opvoeden. Maar geef het nog een paar jaar en Hamza terroriseert zijn wijk en stad niet langer met een waterpistool maar met een echte. Zachte heelmeesters..