Cela fait 52 500 climatiseurs pour 100 M€ soit 1 904€ le climatiseur... alors qu'un particulier, sans appel d'offre, sans remise sur le volume, l'achète à 500€ dans n'importe quel commerce. Où sont les 1 400 €/climatiseur soit 73,5 M€ ? dans la pose ? @stephanie_rist
Il fait 35°C chez vous.
La notice de vos médicaments mentionne « conserver à une température ne dépassant pas 25°C ».
Que faire ? 😱
Faut-il tout mettre au frigo ? ❄️
Tout jeter ? 🗑️
Pas si vite.
Conservation des médicaments en cas de fortes chaleurs : a thread ! 💊🥵👇🏻
Fin de ce très long Spring Split, qui aura duré près de 3 mois, l'occasion de vous partager quelques insides.
En quelques chiffres : 4 compétitions jouées, 2 titres remportés, 1 défaite en finale, pour un bilan de 44W / 17L (72,1 % de WR).
Résultats en scrims : 132W / 83L (61,4 % de WR).
"Allez voir le programme de LFI, c'est loin de tout ce que vous savez que le communisme."
Ok. Je viens de le re-relire en entier. Voici la synthèse économique et pourquoi chaque pilier s'effondre au contact de la réalité.
1. SMIC à 1 600€ net.Ça a l'air généreux. Le problème c'est que le SMIC n'est pas fixé par la gentillesse. C'est un prix plancher sur le marché du travail. Et quand tu fixes un prix plancher au-dessus du prix d'équilibre, tu crées du chômage. C'est de l'économie de première année. Les entreprises qui ne peuvent pas se permettre de payer 1 600€ net (artisans, petits commerces, restaurateurs, agriculture) ne vont pas "absorber le coût". Elles vont licencier, automatiser ou fermer. La France a déjà le SMIC le plus élevé d'Europe en parité de pouvoir d'achat et un chômage structurel à 7-8%. Ce n'est pas une coïncidence.
2. Retraite à 60 ans. Coût estimé par l'Institut Montaigne : 27 milliards d'euros par an. Par an. Dans un pays où le système de retraite est déjà déficitaire, où le ratio actifs/retraités est à 1.7 pour 1, et où le taux de fécondité est à 1.56. Qui paie ? Les actifs. Avec quoi ? Plus de cotisations. Résultat : le travail coûte encore plus cher, les entreprises fuient encore plus, la base fiscale rétrécit. C'est une spirale de mort comptable présentée comme un progrès social.
3. Taxer à 100% au-dessus de 33 000€/mois.L'Institut Montaigne note que cette mesure est potentiellement inconstitutionnelle car confiscatoire. Mais au-delà du droit, posons la question économique : qui reste dans un pays qui te prend tout au-dessus d'un certain seuil ? Personne. La taxe à 75% de Hollande a eu un rendement quasi nul. Parce que les gens partent. Les capitaux partent. Et tu te retrouves à taxer une assiette qui a fondu. Courbe de Laffer, encore et toujours.
4. Nationaliser EDF, Engie, les autoroutes, la sidérurgie.L'Etat français a un track record en nationalisation. Bull, Creusot-Loire, Usinor, Thomson. Des milliards engloutis, des milliers d'emplois détruits, des entreprises transformées en zombies sous perfusion publique. Chaque nationalisation concentre la décision dans les mains de bureaucrates sans incitation à l'efficacité et avec une incitation massive au clientélisme politique. On veut recommencer ?
5. Bloquer les prix (énergie, loyers, carburant).Le blocage des prix c'est la mesure la plus universellement réfutée en économie. Tu bloques les prix, tu détruis l'incitation à produire. L'offre chute. Les pénuries arrivent. Nixon l'a fait en 1971. Résultat : pénuries. Maduro l'a fait au Venezuela. Résultat : rayons vides. Le blocage des loyers à Paris a réduit l'offre locative. C'est pas de la théorie. C'est documenté, mesuré, répété dans tous les pays qui l'ont essayé.
6. Passer à 32 https://t.co/TKoE6HSEt7ût estimé de la 6ème semaine de congés payés seule : 2.9 milliards pour les finances publiques et 8 milliards pour les entreprises. On réduit le temps de travail dans un pays qui a déjà un des temps de travail les plus bas de l'OCDE et un des taux de chômage les plus hauts. Pendant que la Chine, l'Inde, les Etats-Unis travaillent plus et investissent plus. On se tire une balle dans le pied en plein sprint.
7. "Garantie d'emploi" par l'Etat. Tout chômeur de longue durée aura une proposition d'embauche dans un "secteur d'urgence". C'est-à-dire des emplois créés artificiellement par l'Etat, financés par l'impôt, pour des tâches dont personne n'a besoin assez pour les financer volontairement. C'est la définition même du gaspillage de capital. On prend de l'argent aux secteurs productifs pour financer des emplois improductifs. Le résultat net c'est moins de richesse totale, pas plus d'emploi.
8. Abroger le libre-échange.LFI veut bloquer tous les accords de libre-échange en cours et abroger ceux en vigueur. Le libre-échange a sorti des milliards de personnes de la pauvreté. La France exporte pour 600 milliards par an. Le CAC 40 fait 70% de son CA hors de France. Couper les accords commerciaux c'est tirer sur sa propre économie. Et les pays qui ont essayé l'autarcie, l'Argentine des Kirchner, le Venezuela, l'URSS, on connaît le résultat.
9. Désobéir aux règles budgétaires européennes.LFI assume vouloir "désobéir" aux règles limitant le déficit à 3% et la dette à 60% du PIB. La France est déjà à 110% de dette et 5% de déficit. Désobéir aux règles budgétaires c'est dire aux marchés financiers "on ne se contrôle plus". Les taux d'emprunt montent. Le coût de la dette explose. Le budget est encore plus contraint. C'est exactement ce qui est arrivé à la Grèce en 2010.
10. 100 milliards d'investissements publics supplémentaires.Financés par quoi ? Par la dette et par les nouvelles taxes. On a vu que les taxes sont sur la partie décroissante de Laffer. Et la dette c'est les impôts de demain. 100 milliards d'investissements "écologiquement et socialement utiles" décidés par des comités politiques. C'est la définition de la mauvaise allocation du capital. Quand l'Etat décide où investir, il le fait sur des critères politiques, pas sur des critères d'efficacité.
Résumé du programme LFI en une phrase : prendre plus d'argent à ceux qui en créent pour le donner à ceux qui décident où il va sans aucune conséquence quand ils se trompent.
C'est pas un programme économique. C'est un programme de destruction de richesse présenté comme de la justice sociale. Et chaque mesure a déjà été testée quelque part dans le monde. Et a échoué. A chaque fois.
Mais oui, "c'est loin du communisme". C'est juste du socialisme avec un meilleur marketing.
Ma titulaire qui est professionnelle de santé libérale aura donc l’obligation de se vacciner contre la grippe.
Moi qui travaille avec elle et passe beaucoup plus de temps a côtoyer des patients au comptoir : non car je suis salariée.
Intéressant 🤓
Une grève de professionnels de santé le 3 décembre #3dec25 ?
Mais pourquoi ?
On vous explique !
Paul est boulanger.
En 2025, le service de la concurrence et de la répression des fraudes a considéré qu’il avait vendu trop de baguettes 🥖 .
Pas de sa faute : les Français aiment le pain.
Mais cela pesait trop sur le pouvoir d’achat des Français.
L’État décida donc d’imposer à Paul une baisse de tarif de son pain : au lieu de 1 €, il devra en 2026 vendre sa baguette 0,85 €.
Pire : à partir de 36 500 baguettes vendues, les suivantes devront être encore moins chères !
Pire encore : il devra vendre la deuxième baguette à moitié prix et, à partir de la troisième, elle sera gratuite pour le client !
🙄 Vous trouvez ça complètement fou ?
Eh bien sachez que c’est pour ça que vos médecins et vos infirmières libérales se mobilisent, car c’est exactement ce qui existe déjà pour certains actes.
👉Pour une infirmière à domicile, le premier pansement est payé 6,30 €, le second 50 % de moins, et le troisième est gratuit !
👉Pour un scanner, au-delà d’un certain nombre d’examens annuels, ils sont moins remboursés ! Il y a eu trop de gens diagnostiqués !
👉Depuis le 1er novembre, le tarif du forfait de l’interprétation d’un scanner a baissé de 15 %.
Idem pour la radiologie ou la cardiologie interventionnelle (-12 %).
Et j’en passe ! Coupe en radiothérapie, en néphrologie, en médecine vasculaire …
Et si la loi passe (article 24 du PLFSS 2026, voté en première lecture), chaque année l’État pourra exiger une baisse des tarifs de manière unilatérale !
L’État pourra exiger que Paul baisse le prix de son pain chaque année !
Ça suffit 🛑 !
Surtout quand l’État a dit que Paul, qui vendait trop de baguettes, était un rentier de la République .
Le 3 décembre 2025, une poignée de médecins libéraux et d’infirmières libérales des @AlpesMaritimes ont décidé de résister.
Ils veulent informer leurs patients que ce qui se prépare est un saccage de notre système de santé.
Ils appellent les autres médecins et professionnels de santé à les rejoindre massivement, car il est encore temps.
Nous continuerons à vous informer, car c’est aussi de vous dont il est question.
Merci très sincèrement 🙏
Dr Barriere
Un médecin plus que jamais inquiet mais plus que jamais déterminé.
Pour le collectif @CmseMedical
@ToadVousEpie En gros la boîte de 4 n'a l'indication que pour les traitements a 1 ampoule par semaine pdt 4 semaines, si ils te délivraient la boîte pour 3 mois ils auraient un refus de remboursement sécu et ça serait a la pharmacie de payer ton traitement
C’est horrible ce que l’extrême gauche essaye de faire croire.
Explications.
En fait, naturellement, si on ne s’intéresse pas à l’économie et à ce qu’il s’est déjà passé dans l’histoire, on peut se dire que oui, en effet, taxer ces ultra-riches à 2 %/an c’est cool.
C’est légitime : pourquoi nous, les travailleurs, on devrait payer plus d’impôts que les énormes riches capitalistes qui ont en plus une somme d’argent bien trop grande et inutile au quotidien. Qu’ils partagent !!!
Ça, c’est globalement la vision de BEAUCOUP de monde. Mais la réalité est tout autre.
L’économie d’un pays repose sur le travail.
Pourquoi ?
Parce que quand toi tu reçois ta fiche de salaire, tu vois 2 000 € net. Tu vois aussi 2 500 € brut. Mais l’entreprise, elle, pour te verser 2 000 € net, ne paye pas que « 2 500 ». Elle dépense environ le double de ton net, c’est-à-dire 4 000 €.
Y’a bien plus de prélèvements qu’on ne le croit sur un salarié.
Alors pour le coup, y’a débat : certains vont dire que c’est le salarié qui paye ces 2 000 € d’impôts vu qu’il travaille, d’autres diront que c’est l’entreprise.
Pour moi c’est 50/50, mais bref : quoi qu’il en soit, c’est ta boîte qui doit verser ça à l’État tous les mois.
(Je simplifie, parce que ça ne va pas tout exactement au même endroit.)
Ce qu’il faut savoir, c’est que ce prélèvement, globalement, représente environ 50 % du total des recettes publiques.
Sur environ 1 200 milliards € récoltés chaque année, près de 600 milliards viennent directement des cotisations liées au travail.
Tu comprends donc bien que c’est ULTRA important comme recette pour le pays : quand quelqu’un taffe, l’État vient prendre à peu près autant que ce qu’il touche, donc bénéf.
Quand il taffe pas, y’a rien, et en plus à la fin faut souvent payer des aides : APL, RSA, chômage…
Bon bah alors c’est quoi le rapport avec cette taxe de 2 % qui concerne presque personne ?
Le rapport est simple : 85 % des millionnaires français sont entrepreneurs.
Concrètement, ils sont millionnaires grâce à la valorisation de leur entreprise.
C’est d’autant plus vrai pour le top 0,01 % des fortunes françaises : absolument personne n’a des centaines de millions sur son compte bancaire.
Si cette taxe passait/passe plus tard, alors il se passe quoi ?
Bon bah nos grandes fortunes vont devoir payer.
Sauf que ces grandes fortunes, elles n’ont pas l’argent en perso.
Leur argent, c’est la valeur de leur entreprise.
Donc elles doivent vendre un bout de leur boîte.
Déjà, c’est catastrophique : si tu vends un bout de ta boîte, t’es par nature moins impliqué toi-même, et donc tu vas petit à petit moins viser le sommet.
À quoi bon ? Si tu montes trop haut, de toute façon, 2 % ça commence à faire mal.
Années après années, on tuerait les entreprises…
On tuerait les millions de personnes employées, parce qu’à cette échelle, à eux seuls, ils font travailler des millions de gens et rapportent des millions en impôts.
Et comme on l’a dit, 50 % de ce que perçoit l’État vient du travail.
Donc y’a rien de plus utile que nos entreprises pour créer du taf.
Mais ça, c’était le scénario gentil…
La vérité : la plupart vont partir.
On est déjà le pays le plus imposé du monde, c’est la goutte de trop.
Pas pour rien que des boîtes comme Michelin partent déjà.
Ils vont payer l’impôt une fois, et petit à petit, ils vont se casser.
Résultat final : la France va finir comme la Grèce.
Ils ont subi le même sort : grosse fuite des capitaux, et plus de 15 ans plus tard, c’est la classe moyenne et les travailleurs/pauvres qui payent.
Moins d’aides sociales, travail +40 h/semaine, retraite à 70 ans, 1 100 € de salaire.
C’est ça que vous voulez ?
Bah oui, les riches, eux, ont les moyens de se barrer, ils s’en foutent.
Tu payes une fois, mais si la France n’est pas concurrentielle, tu changes de pays.
On a des voisins comme la Suisse bien plus attractifs, tiens.
Bref, voilà une brève explication.
Ne vous laissez pas berner par les discours d’extrême gauche.
On peut penser qu’ils veulent notre bien — je sais, je viens d’une famille ouvrière — mais si tu regardes les faits : continuer à taxer dans le pays déjà le plus taxé des pays développés, c’est rarement une bonne idée.
(Et je vous invite à écouter les discours de François Lenglet, l’un des économistes les plus réputés en France, qui passe dans les médias, ou encore Philippe Aghion, notre prix Nobel de l’économie 2025, ils sont du même avis.)
Partagez un maximum, je trouve ça important.
Dans les médias il ressort que nous sommes en guerre à cause de la remise sur les génériques. C’est vrai. Mais en brut ça peut être choquant.
Thread.
Quand les génériques sont arrivés sur le marché, ils étaient beaucoup moins chers que le médicament original, le princeps.
Alba, mon deuxième album est disponible : https://t.co/Rh1ELoOqN1
Un album que j’ai bossé avec le cœur et la passion. J’espère que vous ressentirez la sincérité que j’y ai mis, je vous laisse cette part de moi ici. Merci pour votre soutien depuis toutes ces années.