Patrick-Muka,dernier poète que le monde s'entête à vouloir devenir grand !
Et si tu étais grand ?
Seul instant suffit,
J'aimerais te voir grandir cher fils.
Donc, je peux vivre dans un monde où j'ai fils pour frère ce jour !
𝐑𝐄𝐅𝐎𝐍𝐃𝐄𝐑 𝐋𝐀 𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 ?
𝐐𝐔𝐀𝐍𝐃 𝐋𝐄 𝐕𝐄𝐍𝐈𝐍 𝐄𝐒𝐓 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐋𝐀 𝐒𝐄́𝐌𝐀𝐍𝐓𝐈𝐐𝐔𝐄
Sans surprise, l'ancien président Joseph Kabila est enfin sorti du bois. Il vient d'assumer publiquement ses accointances avec la rébellion pro-rwandaise de l'Afc/M23 que les observateurs avisés avaient déjà relevées.
Le fait qu'il en était le véritable mentor n’était qu’un secret de polichinelle. Tout comme le fait qu'il a conclu un partenariat (ou plutôt un tutorat) avec le dictateur rwandais, Paul Kagame, pour l'aider militairement à reconquérir le pouvoir dans un schéma similaire à celui de l'Afdl en 1997.
Mais ce rêve a un prix, celui de préserver les intérêts rwandais au Congo.
En effet, Kagame n'est pas fou. Même s'il déteste Félix Tshisekedi au point de lui vouer un sort funeste (comme LD Kabila), il ne va pas envoyer ses militaires au feu et à la mort sur le champ de bataille sans contrepartie.
C'est pourquoi, pour cerner la démarche fondamentale de ce mouvement, notre attention doit se porter sur la sémantique. Car les mots ont un sens.
La dénomination “Front pour la refondation de la nation” résulte manifestement d'un compromis. Pourquoi “refondation” et non libération ou restauration de la démocratie, salut de la nation ou encore d'autres termes dédiés par les mouvements insurrectionnels ?
Le terme refondation a une signification précise en politique. Il s'agit de remettre à plat les structures politiques, administratives et sociales du pays. Autrement dit, faire un trait sur le Congo dans ses fondements, ses structures et ses institutions actuels.
Or le peuple congolais n'en demande pas tant. Aucune communauté, groupe social, force vive de la nation congolaise n'a donné un tel mandat à qui que ce soit.
La nation congolaise s'est consolidée au fur et à mesure depuis l'indépendance, et l'unité du pays, au-delà de nos particularités ethniques, est l'un de nos grands acquis.
Seuls les protégés de Kagame, ceux qui ont formé le noyau de toutes les rébellions armées pro rwandaises (Rcd, Cndp, M23, Twirwaneho), font des revendications à caractère éthnique et territorial. Ils essayent d'ailleurs de propager la haine en agitant une prétendue discrimination des “swahiliphones”, contre toute évidence. Ce, alors que leurs leaders, notamment Ruberwa et Nyarugabo, ont été des privilégiés de la république ; et que l'ensemble des locuteurs du swahili, y compris des tutsi congolais, sont au cœur de la république.
On peut voir dans cette formulation le dessein de répondre aux revendications d'une minorité réfractaire à la république, et dont le curseur est plus proche du Rwanda que du Congo. Ceci pourrait passer par un nouveau découpage administratif dans les territoires convoités (comme par exemple l'autonomie administrative de Minembwe, entre autres) ou encore l'instauration d'un fédéralisme taillé sur mesure pour faciliter la captation du Kivu et de ses ressources.
Comme disait la journaliste belge, Colette Braeckman, Kagame ne se fera pas rouler deux fois par les congolais qu'il aura aidés à conquérir le pouvoir. Il exigera la concrétisation des engagements, qui ont probablement (et secrètement) déjà été pris.
Ce sera le prix à payer par cette “Afdl bis", dont les protagonistes sont un attelage hétéroclite de revanchards, d’assoiffés du pouvoir, de traîtres, d'agents du Rwanda, d'opportunistes sans foi ni loi et d'aigris de toutes sortes.
La résilience du peuple congolais doit s'organiser autour d'une union des forces républicaines pour barrer la route à cette énième tentative de déstabilisation du pays.
Les congolais ne vont pas tolérer les conséquences d'une nouvelle aventure mortifère, qui va prolonger les souffrances des populations et faire le lit d'une sujétion du Congo par son voisin agresseur.
Nous devons combattre cette vermine ensemble et de toutes nos forces, en mettant de côté nos désaccords…
Me Charles Kabuya
Derrière sa posture d’homme sérieux, déterminé et prétendument maître du jeu, Joseph Kabila navigue à vue. Condamné à mort pour trahison, il conteste sa condamnation. Le 4 août 2026, il saisit la justice américaine pour obtenir l’annulation des sanctions prises contre lui, rejetant catégoriquement les accusations américaines. Deux mois plus tard, le voilà à la tête d’un nouveau mouvement politico-militaire, aux côtés de membres de l’AFC/M23 !
Je ne vois là ni un homme organisé, ni un stratège, encore moins un homme porteur d’une vision pour le Congo. Je vois un homme qui tâtonne, improvise, change de méthode au gré des circonstances et confond sa propre survie avec le destin d’une nation.
Joseph Kabila n’a pas de projet pour le Congo. Son projet, c’est Joseph Kabila. Sa survie politique, ses intérêts, ceux de sa famille. Et pour les préserver, il est prêt à entraîner tout un pays dans l’embrasement.
Il faut cesser de prendre cette fuite en avant pour une stratégie. Et surtout, il faut l’arrêter, par tous les moyens, avant que le Congo ne paie une fois de plus le prix des ambitions d’un seul homme.
#RDC: 30 ANS. C'EST TROP.
Aucune agression étrangère ne dure 30 ans sans une trahison intérieure.
Or, l'Est saigne depuis le 18 octobre 1996.
Donc, la trahison dure depuis le 18 octobre 1996.
On a tout compris.
On a tout vu.
Il est temps de nommer les traîtres et de les sanctionner.
Pas de paix sans vérité.
Pas de vérité sans justice.
#AppelAuxSanctions #JusticePourLEst #PlusJamaisSeuls
Pourquoi le Président Fayulu aurait-il choisi la voie de la déshumanisation contre nos compatriotes Banyamulenge ? À qui profite ce discours ? En stigmatisant, si ces propos qui lui sont attribués sont avérés, une partie du peuple congolais, il offre sur un plateau à nos ennemis l'argument d’un génocide en vue pour justifier leur guerre d'agression contre la République, alors que nous l'avons vaincue par la diplomatie !
Salut kulutu,
Peut-on un jour parler d’une Cité Kongolaise des citoyens ou continuellement celle des communautés dont le repli identitaire devient la lie du peuple.
Bonsoir Leki,
J'espère que tu te portes bien.
Je me suis abstenu depuis quelques jours à m'immiscer dans ce débat qui de mon point de vue devient un débat des chiffonniers et perd la quintessence de notre histoire et la travestit de manière générale.
L'honorable @juvenalmunubo a raison sur sa version et je voudrais y apporter ma contribution si modeste soit-elle.
Les Banyamulenge sont venus du Rwanda ancien bien longtemps avant que nous ne puissions parler du Congo dans ses limites actuelles héritées de la Conférence de Berlin, leur migration vers les hauts plateaux d'Itombwe et Uvira date du 19ème siècle.
La dénomination Banyamulenge est certes récente mais tous les historiens les appelaient "Tutsi d'Itombwe" anciens du Royaume du Rwanda et cette immigration n'est pas particulière aux hauts plateaux d'Itombwe; nous l'avons connue sur toutes nos frontières nationales.
Par contre, au Nord-Kivu nous avons les Banyarwanda et je précise que ce concept est historique aussi.
Banyarwanda est le fait de la locution Kinyarwanda parce que c'est cette langue qui unit Hutu, Tutsi et Twa du Nord-Kivu et une bonne partie des Banyarwanda faisaient partie du royaume ancien du Rwanda comme ceux du Bufumbira en Ouganda.
C'est l'histoire et elle ne doit pas être confondue avec le concept de la nationalité dans l'esprit et la lettre de notre constitution.
Ces deux dénominations sont historiques Banyarwanda et Tutsi d'Itombwe.
La récupération politique qui en résulte est une manipulation politique irresponsable et sujette à mettre l'huile sur le feu dans un contexte délétère de ces questions d'identité.
Notre aîné @MartinFayulu le sait bien et nous devons tous avoir un sens de responsabilité aigue dans nos propos sur ces questions qui divisent.
Cette insinuation à considérer les Banyamulenge comme apatrides, inexistants est dangereuse et irresponsable.
Tu ne devrais pas le soutenir alors que tu travailles avec le PR @fatshi13 qui à plusieurs reprises a pris une position sans équivoque sur la question de la nationalité des Tutsi et des Banyamulenge alors que tu travailles dans son équipe de communication.
Je précise aussi que je ne suis pas Munyamulenge mais Tutsi du Nord-Kivu et fier de faire partie de ceux que tous les historiens ont toujours appelé Banyarwanda mais à ne pas confondre avec le concept de nationalité.
Quand les belges sont venus dans le territoire de Rutshuru,dans le Bwisha; ils y trouvé mon arrière grand-père le Grand Chef Nshizirungu qui a même donné une concession aux prêtres pour y ériger la paroisse actuelle de Jomba et c'est cela aussi l'histoire.
En terme de légitimité sur nos origines, avec toute humilité il y a très peu qui peuvent dire avec précision et preuve où étaient leurs aïeux.
Nous, nous savons d'où nous venons et c'est difficile que les autres parlent mieux de notre histoire que nous-mêmes.
Eyenga elamu Leki.
Bonsoir Leki,
J'espère que tu te portes bien.
Je me suis abstenu depuis quelques jours à m'immiscer dans ce débat qui de mon point de vue devient un débat des chiffonniers et perd la quintessence de notre histoire et la travestit de manière générale.
L'honorable @juvenalmunubo a raison sur sa version et je voudrais y apporter ma contribution si modeste soit-elle.
Les Banyamulenge sont venus du Rwanda ancien bien longtemps avant que nous ne puissions parler du Congo dans ses limites actuelles héritées de la Conférence de Berlin, leur migration vers les hauts plateaux d'Itombwe et Uvira date du 19ème siècle.
La dénomination Banyamulenge est certes récente mais tous les historiens les appelaient "Tutsi d'Itombwe" anciens du Royaume du Rwanda et cette immigration n'est pas particulière aux hauts plateaux d'Itombwe; nous l'avons connue sur toutes nos frontières nationales.
Par contre, au Nord-Kivu nous avons les Banyarwanda et je précise que ce concept est historique aussi.
Banyarwanda est le fait de la locution Kinyarwanda parce que c'est cette langue qui unit Hutu, Tutsi et Twa du Nord-Kivu et une bonne partie des Banyarwanda faisaient partie du royaume ancien du Rwanda comme ceux du Bufumbira en Ouganda.
C'est l'histoire et elle ne doit pas être confondue avec le concept de la nationalité dans l'esprit et la lettre de notre constitution.
Ces deux dénominations sont historiques Banyarwanda et Tutsi d'Itombwe.
La récupération politique qui en résulte est une manipulation politique irresponsable et sujette à mettre l'huile sur le feu dans un contexte délétère de ces questions d'identité.
Notre aîné @MartinFayulu le sait bien et nous devons tous avoir un sens de responsabilité aigue dans nos propos sur ces questions qui divisent.
Cette insinuation à considérer les Banyamulenge comme apatrides, inexistants est dangereuse et irresponsable.
Tu ne devrais pas le soutenir alors que tu travailles avec le PR @fatshi13 qui à plusieurs reprises a pris une position sans équivoque sur la question de la nationalité des Tutsi et des Banyamulenge alors que tu travailles dans son équipe de communication.
Je précise aussi que je ne suis pas Munyamulenge mais Tutsi du Nord-Kivu et fier de faire partie de ceux que tous les historiens ont toujours appelé Banyarwanda mais à ne pas confondre avec le concept de nationalité.
Quand les belges sont venus dans le territoire de Rutshuru,dans le Bwisha; ils y trouvé mon arrière grand-père le Grand Chef Nshizirungu qui a même donné une concession aux prêtres pour y ériger la paroisse actuelle de Jomba et c'est cela aussi l'histoire.
En terme de légitimité sur nos origines, avec toute humilité il y a très peu qui peuvent dire avec précision et preuve où étaient leurs aïeux.
Nous, nous savons d'où nous venons et c'est difficile que les autres parlent mieux de notre histoire que nous-mêmes.
Eyenga elamu Leki.
Le peuple iranien vient de donner une grande leçon au monde. Sans plier, sans se plaindre, il a affronté le monstre. En lui infligeant une défaite historique dont il n’est pas sûr qu’il se relève. Le combat n’est pas terminé, oh non, mais ce matin, malgré les habillages, les contorsions, la panique du camp du mal est visible. Et c’est une gourmandise.
De Gaulle disait qu’un destin c’était la rencontre des circonstances et d’un grand caractère. En rentrant dans l’Histoire, en voilà deux qui viennent de démontrer qu’ils étaient équipés. Respect.
𝙅’𝙖𝙞 𝙚𝙪 𝙡’𝙝𝙤𝙣𝙣𝙚𝙪𝙧 𝙙’𝙚̂𝙩𝙧𝙚 𝙧𝙚𝙘̧𝙪𝙚 𝙥𝙖𝙧 𝙎𝙤𝙣 𝙀𝙭𝙘𝙚𝙡𝙡𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙈𝙤𝙣𝙨𝙞𝙚𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝙋𝙧𝙚́𝙨𝙞𝙙𝙚𝙣𝙩 @PR_Diomaye, 𝙋𝙧𝙚́𝙨𝙞𝙙𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙍𝙚́𝙥𝙪𝙗𝙡𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙙𝙪 𝙎𝙚́𝙣𝙚́𝙜𝙖𝙡.
Un échange constructif autour de l’avenir de la Francophonie et du rôle que nos États peuvent jouer pour renforcer cet espace commun.
Ensemble, poursuivons l’ambition d’une Francophonie dynamique, solidaire et résolument tournée vers la jeunesse.
#RDC : Le fils aîné, Joseph Kabila : Vouloir me lier au #M23, c’est de la stupidité @nytimes.
Le père, Paul Kagame à propos de ses deux fils : un mouvement congolais auquel est associé l’ancien président Joseph Kabila @jeune_afrique.
Est ce que le père peut-il se tromper en parlant de la proximité, de la complicité et la filiation entre deux de ses fils ? Non !
Pourquoi le fils ainé renie-t-il sa filiation avec son autre frère qui se charge pourtant de sa sécurité ?
Il devrait assumer pleinement et sans retenue sa part de responsabilité dans les crimes familiaux commis depuis le début de cette agression.
Nouvel échec dans la tentative du père de vouloir « congoliser » à travers ses complices de fils, l’agression rwandaise mondialement reconnue pourtant.
Le verbiage familial ne pourra nullement altérer la vérité et les faits largement documentés. Ils sont en plus très têtus.
Drôle de famille !!!!
#CongolaisTelema !!!!
#ToutPourLaPatrie !!!!
#BendeleEkweyaTe 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 !!!!