✨ Hommage au pilote indien, Smit Machchar, du vol #Flyaidubaï, qui a fait preuve d'une immense bravoure, tandis que plus de 170 personnes de trouvaient à bord de l'avion.
Malgré ses blessures, il a deverouillé le cockpit, permettant aux autres passagers de maîtriser l'agresseur et de redresser l'appareil.
Il est actuellement hospitalisé dans un hôpital saoudien.
✈️🇮🇳 Le pilote indien de l'avion flydubai s'est retrouvé aujourd'hui dans une situation incroyable. Il a été attaqué et blessé pendant le vol, mais a agi avec calme et courage pour protéger les passagers et reprendre le contrôle de l'appareil. Malgré ses blessures graves, Smit a pris soin d'ouvrir la porte du cockpit, permettant ainsi aux passagers de se précipiter sur le terroriste.
À ses côtés, les passagers et les membres d'équipage qui se sont précipités dans le cockpit et ont aidé à maîtriser l'agresseur ont fait preuve d'un courage extraordinaire.
Dans ces moments où tout pouvait se terminer en catastrophe, des personnes ont choisi d'agir et de sauver des vies.
Bravo et merci Monsieur🙏
🇮🇱 Hoy, el miedo nos dejó el corazón en un avión. Esta noche, miles de voces lo abrazan en Jerusalem.
Así sigue de pie el pueblo judío: con el dolor a cuestas, sosteniéndose unos a otros, encontrando fuerzas para volver a cantar.
Cada luz encendida entre la multitud parece decir lo mismo: todavía queda mucho por vivir.
Shemá Israel Hashem Elokeinu Hashem Ejad.
Am Israel Jai.
Le peuple d'Israël aurait pu être en deuil aujourd'hui, vivre un nouveau drame terrible.
Le voici à Jérusalem, à un concert d'United Hatzalah, célébrant le retour des passagers du vol Flydubai.
Merci Hashem. Merci de nous aimer et de pouvoir te dire merci❤
Je suis sidéré par une partie de la couverture médiatique française du vol Flydubai.
Comme d’habitude, je retrouve les mêmes mots.
Un copilote terroriste poignarde le commandant de bord, l’avion plonge de plusieurs milliers de mètres, le code 7500 est déclenché, des passagers interviennent pour finalement le maîtriser …
Et on lit encore : « incident », « altercation », « assaillant ».
Et puis ce conditionnel. Partout. Encore et encore.
Et je vais vous dire le sentiment désagréable que cette couverture me laisse :
on dirait presque que certains sont davantage gênés que cette attaque ait échoué que soulagés que 174 personnes soient encore en vie.
AM ISRAEL HAI