C’est quotidien et étouffant ce militantisme néoprogressiste constant de la société R-C. 
On force l’ensemble de la population du Québec à cotiser pour ce média qui, dans les faits, ne parle plus qu’à une infime petite marginalité de la population.
Faudra bien un jour décider entre cesser de financer ce média militant ou le contraindre à une plus grande diversité idéologique et politique. 
Gay activists fought for decades against Christian fundamentalists and largely won that battle. Now that Islamic fundamentalists are a burgeoning threat to our safety, too many Vichy gays have remained silent. They seem to think that violence against gays and lesbians is tolerable — acceptable, even — if the fist doing the beating is brown.
À propos de François.e
Alors alors, j’ai vu François.e, ce soir, le film apparemment polémique porté par Louis Morissette.
Il y a, je crois, un quiproquo sur l’objet du film, et sur les raisons du peu d’enthousiasme du commun des mortels, qui ne le plébiscite pas.
Le sujet : officiellement, il s’agit d’un film sur la transidentité, sur les trans, les personnes trans. C’est évidemment un peu le cas. Il nous est présenté de manière très militante, à la manière d’un film pédagogique destiné à une population retardataire, qu’il faut éduquer à cette réalité (ou rééduquer, c’est selon). On peut apprécier ou non les films à thèse, où certains passages sont en jaune fluo pour qu’on comprenne bien le message qu’on veut nous passer.
Je ne dis pas que ce sujet ne mérite pas un film. C’est un sujet parmi d’autres, légitime en lui-même, et qui ne mérite pas d'hostilité en soi. On peut par ailleurs trouver que le sujet est très présent dans la vie culturelle et médiatique aujourd’hui.
Le film tourne évidemment en ridicule toutes les questions qu’on peut avoir envers la théorie du genre (par exemple, suffit-il de se sentir femme pour être reconnu comme telle? Est-ce que l’identité est strictement subjective, sans ancrage dans une réalité biologique? Suffit-il qu’une personne se déclare d’un autre genre (et les identités de genre se multiplient) pour que l’ensemble de la société doive s’adapter, se transformer? Ces questions, lorsqu’elles sont posées dans le film, le sont par des personnages présentés comme des gros colons fermés d’esprit. On appréciera la subtilité du propos.
Mais je l’ai dit, l’essentiel est ailleurs.
Ce film a d’abord pour fonction de tourner en ridicule l’homme blanc, de l’humilier. C’est véritablement sa trame de fond.
Point de départ : le personnage principal, François, joué par Louis Morissette, un homme blanc scénariste de cinquante ans, n’est plus capable de vivre de son métier parce que les autorités subventionnaires, les producteurs et les diffuseurs (autrement dit, ceux qui ont le pouvoir) ne veulent plus entendre parler des hommes blancs, ni même l’entendre parler lui-même. Autrement dit, il est discriminé en tant qu’homme, en tant que blanc, et en tant qu’homme blanc (et cela même s’il voulait proposer une comédie mettant en scène le malaise des hommes comme lui dans le monde qui est le nôtre).
Cette réalité est connue, soit dit en passant. Elle l’est tellement qu’elle sert de point de départ au film. Cela pourrait faire un vrai sujet de film, ou de série : le mauvais sort réservé aux populations majoritaires occidentales. Mais le sujet n’est mentionné que comme prétexte «comique». Il n’a aucune légitimité.
Mais dès lors que Louis Morissette coche la case trans sur le formulaire de subvention, magie, il obtient ce qu’il n’obtenait pas en tant qu’homme blanc. Il a sa subvention pour une série télé ! Les cordons de la bourse se délient désormais pour lui. Il y a donc une discrimination, ici. Selon votre genre, vous aurez ou non une subvention.
Devenant trans, Morissette est soudainement valorisé par la société environnante. On le célèbre, on le chante, on lui reconnaît des vertus nouvelles.
Sa fille, qui ne l’aimait pas vraiment, sauf lorsqu’il jouait le rôle de pourvoyeur capable de lui fournir un arsenal informatique digne de la NASA, se découvre soudainement une passion pour son père, qui devient trans. Elle veut même, avec sa petite amie, lancer une cagnotte pour l’amputer de ses parties intimes (oui oui, la grande opération).
Sa femme, de qui il a divorcé, le redécouvre sous un jour favorable. Nous sommes à deux doigts de comprendre que s’il était devenu femme plus tôt, ils seraient restés ensemble.
Plus il est trans, plus il est valorisé – même si on trouve des éléments réfractaires dans la culture (évidemment, quand en tan que femme trans, Françoise se fait battre dans la rue par trois brutes épaisses, la police refuse de prendre au sérieux son témoignage, et laisse croire qu’elle aurait mérité sa raclée).
Quoi qu’il en soit, l’histoire se déploie. Un jour Françoise n’en peut plus et veut, pour différentes raisons, redevenir François.
Il avoue qu’il n’est pas trans.
Alors tout s’effondre, et il perd tout ce que lui avait donné sa nouvelle identité.
Sa fille s’en détourne à nouveau.
Sa femme est de nouveau déçue.
Et il perd évidemment sa série télé – qui n’était intéressante que parce qu’il l’avait rédigé en collaboration avec une femme trans. Sans cette dernière, Louis Morissette était fini – on nous le dit d’ailleurs comme tel.
À la fin, Louis Morrissette est simplement éjecté du domaine de la culture. Il n’y travaille plus. Il travaille dans une quincaillerie – c’est le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans le monde qui vient, on veut, par esprit de vengeance, en faire un nouveau prolétaire. Il vent du bois, il parle du plywood.
Mais voilà que la femme trans avec qui il avait écrit, et qui est désormais au cœur du système culturel comme auteure reconnue, se présente à lui, et lui propose un petit rôle dans la série 2 de sa saison.
Quel rôle? Un rôle d’homme blanc mésadapté sans trop d’intérêt qui ne sera à l’écran qu’à la manière d’un quota. Un personnage qui meurt avant la fin de la saison 2. Et Louis Morissette, tenant à son sujet un propos hyper-dépréciatif, sur le mode de l’auto-critique haineuse, explique qu’il accepte.
Élargissons le propos : c’est d’ailleurs le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans l’utopie diversitaire : il ne sera plus qu’un quota ethnique ridicule, caricatural, le bois mort de l’humanité, qu’il faut encore représenter de temps en temps, mais seulement pour l’humilier.
Et oui, à la fin, l’homme blanc doit mourir pour que le nouveau monde naisse.
Louis Morissette, qui ne fait pas pitié dans la vie, et qui ne manque pas de talent, faut-il le rappeler, considère que l’échec relatif de son film s’explique par l’homophobie ou la transphobie supposée du public.
Il est toutefois possible que cette vision du monde n’enthousiasme pas le public ordinaire, composé d’hommes et de femmes qui n’ont pas vraiment envie d’avoir un destin de détritus. Dès lors, ils boudent le film.
Il y a des limites à se faire traiter comme un déchet.
Caution didn't win women the vote, or equal pay, or fair sport, or the right to single-sex spaces. Sophie Cunningham is standing up for women and girls everywhere and it's glorious. Fuck caution.
We have been under the tyranny of the minority for far too long.
Female athletes, stop being afraid to speak out. So many more people support you than not. There are millions of young girls who are counting on you.
Thank you, Sophie.
https://t.co/UyF6IG5jtP
J'ajoute ici la réponse très pertinente d'Athena Davis à Louis Morissette.
« Vous semblez penser que toute personne qui n'a pas envie d'aller voir votre film serait fermée à la différence. Avez vous considéré qu'il y a dautres raisons pour lesquelles ce sujet serait vu comme une énième façon de forcer la population à accepter une position idéologique ?
Votre film a comme prémisse l'acceptation du concept d'une "identité de genre", sorte d'âme sexuée qui permet à quelqu'un de prétendre qu'il ou elle a reçu un "mauvais corps". Cette idée repose sur la dissociation entre corps et esprit. Notez que bien des personnes transexuelles veulent vivre le plus possible en tant que "personne de l'autre sexe", tout en sachant très bien qu'elle restent de leur sexe original.
Ces personnes sont reniées par les transactivistes qui prétendent qu'on peut réellement changer de sexe par voie hormonale et chirurgicale, ou qu'on peut être une femme avec un pénis... si on le dit. Vous prenez le parti des transactivistes dans votre film il me semble (je ne l'ai pas vu). De plus, on me dit que des parents sont présentés comme des bigots intolérants s'ils n'"affirment" pas leur enfant "trans".
Ceci est dangereux. Des enfants ont des ideations trans passagères, cela fait partie de leur développement identitaire, on le sait. Les pousser à des procédures irréversibles, stérilisantes, avant 25 ans, sur la base d'un ressenti, devrait être interdit. Après tout, on ne propose pas de vasectomie aux jeunes hommes de 20 ans, pas de ligature des trompes non plus. Mais au Québec on va faire une hystérectomie, aux conséquences majeures pour la vie entière de la jeune, dès 18 ans! Vous devriez vous renseigner sur la question, je vous invite à voir la page du Réseau éducation, sexe, identité, RÉSI.
Finalement, sachez que bien des LGB ont choisi de "divorcer" d'avec le T, puisque leurs objectifs sont non seulement différents mais opposées. Ce sont les dérives du transgenrisme qui sont homophobes. L'homosexualité c'est l'attraction envers le même sexe.
Comme la réalité du sexe est niée par les transactivistes, ils nient L'homosexualité ! Des lesbiennes sont rejetées violemment des défilés de la Pride par des hommes qui disent qu'ils sont des "lesbiennes ".
Des trans parlent de vouloir percer le "coton ceiling", soit la barrière de la culotte de coton des lesbiennes... il sagit ici d'une manifestation de la culture du viol! Votre film donne donc la belle part à une ideologie sexiste et homophobe, se cachant sous un vernis "inclusif".
Oui il faut parler de l'intolérance envers les hommes dits efféminés, flamboyants, gays. Mais prétendre qu'un homme peut réellement avoir une "âme de femme", au lieu de respecter son expression de genre différente, c'est un décrochage de la réalité qui ne passe pas. »
Je rappelle à Louis Morissette que le seul véritable lien entre la transidentité et l’homophobie est l’approche transaffirmative qui est devenue la thérapie de conversion officielle pour de nombreux jeunes gays et lesbiennes. Une approche promue par le lobby LGBTQIA+, l’activisme queer et ceux qui cherchent à cumuler des points de vertu à l’Église du Saint-Woke.
Croire que soutenir le transactivisme, c’est soutenir la lutte contre l’homophobie, c'est niais et témoigne de préjugés homophobes alimentés par une profonde ignorance.
L’homophobie se combat en défendant les homosexuels, pas en effaçant l’homosexualité derrière l’idéologie de l’identité de genre.
I can't believe this is real.
The Chancellor of UC San Francisco testified under oath that a "vast majority of pregnancies are in women." Implying some pregnancies occur in men.
When asked directly whether a non-biological woman has ever had a baby, he refused to answer. This is the head of one of the top medical schools in the country.