Nommée Chevalier de l'Ordre du Mérite : gratitude au collectif et au vivant #Merite#chevalier#NadiaSahmi#Bienveillance#gratitude
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𝐈𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢, 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐝’𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥’𝐞𝐬𝐩𝐫𝐢𝐭, 𝐭𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜œ𝐮𝐫. ✨
C’est ainsi que j’ai accueilli ce grade de 𝐂𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐌𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞 dont le Grand Chancelier de l'Ordre National du Mérite m’a gratifié par décret du 2 décembre 2025 🕊️
Quel plus beau présent, en cette fin d’année, qu’un titre qui révèle 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟, 𝐥𝐚 𝐩𝐮𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐬𝐞𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐛𝐞𝐚𝐮𝐭𝐞́ 𝐝’𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞́𝐬. 🙏
Cette distinction vient reconnaître 30 années à nager contre le vent, à ré-interroger l’architecture, à dialoguer avec le vivant à hauteur de corps, de fragilités, de vies ordinaires et extra-ordinaires.
Mon chemin n’a été ni droit ni plat. Semé de doutes et d’éclats, il a dérangé et été ponctué de lenteurs et de résistances qui éprouvent. Mais il a aussi été éclairé par des rencontres, des visages, des voix, des mains tendues qui m’ont appris à écouter les corps, les saisons et les peines, à transformer les murs en promesse de respect.
Être nommée Chevalier de l’Ordre du Mérite n’est pas une ligne d’arrivée, mais une 𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞, 𝐚̀ 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐞́𝐯𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐫𝐞𝐥𝐢𝐞 𝐞𝐧 𝐨𝐩𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐢𝐯𝐢𝐬𝐞, 𝐞𝐧 𝐡𝐨𝐧𝐨𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐯𝐢𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐬.
C’est avec Gratitude, humilité et une énergie toujours renouvelée que je vous partage cet héritage qui est aussi le vôtre ; habitants engagés, cœurs audacieux, qui m’avez appris à voir plus loin et mieux.
Car si l’Ordre du Mérite célèbre une mission de vie, c’est surtout un hommage à la bienveillance et à cette conviction qu’une 𝐛𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐛𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐯𝐢𝐞, 𝐬𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞𝐬 𝐜œ𝐮𝐫𝐬 🫶
Merci à M. F. Gehry et aux jeunes talents qui ont travaillé avec lui et m'ont entendue 🙏🏻
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Ensemble nous avons réussi !
« Y a-t-il une star archi qui comprend vraiment ? »
Oui, un grand merci au cabinet d'archi Gehry et à la team Studios architecture qui me connaissent par cœur – Fondation Vuitton / @FondationLV , Luma Arles et plus.
Merci aux jeunes talents sensibles dans les grandes et les petites équipes : on pousse ensemble au bout la réflexion, on redessine des plus gros aux plus petits sujets, on s’améliore tout le temps, ça vit!
Remerciements infinis à ces sous-chefs de projet qui portent ma voix avec détermination et joie.
@viewsfrance
Salons devant les caisses : facile à faire, plus complexe pour les rayonnages
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Il y a 15 ans, on a été pionniers : installer des salons, des assises devant et derrière les caisses des grands magasins, dans les rues des centres commerciaux.
Résultats immédiats, mise en place facile.
Les investisseurs comprennent vite : confort des corps et des sens = fidélité client. Une personne âgée que l’on perd c’est un client que l’on n’arrivera pas à faire revenir.
Par contre, pour placer à la bonne hauteur certains produits clés dans les rayonnages, ça bloque ! Parce que les marques achètent leur visibilité, étagère par étagère.
Pour bâtir du vivant, il faut d'abord des relations vivantes.
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#pneumatit
Bonjour @Sante_Gouv
Fort de nos convictions partagées, je me permets de vous adresser le post ci-dessous car il est important de changer de regard et de paradigme sur ces sujets.
COMMENT FAIRE DE L’ARCHITECTURE ET DE L’URBANISME DES INSTRUMENTS DE PAIX
Si les performances façonnent le monde, les fragilités silencieuses l’adoucissent.
Parce que 𝐥’𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐮𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞.
Pour accepter notre part de responsabilité dans l’anxiété sociale… et décider de la corriger ?
Pour une architecture plus empathique.
Pour en faire des éléments de prescriptions qui améliorent la vie de tout le monde, tous les jours.
Parce que 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐮̂𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞́𝐞.
Changer de regard sur les fragilités, c’est la possibilité de tisser des espaces plus humains, plus nourrissants, plus doux, plus justes, et finalement… plus vivants.
📖 Le manifeste est disponible :
→ en 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐞 :
https://t.co/yo7OE57JKL
→ en 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭 𝐩𝐚𝐩𝐢𝐞𝐫 𝐫𝐞𝐜𝐲𝐜𝐥𝐞́
#Gouvernement I Sur proposition du Premier ministre, le président de la République a nommé Camille @GalliardM ministre déléguée chargée de l'Autonomie et des Personnes handicapées auprès de @stephanie_rist ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées.
Architecture empathique, vieillissement et résilience
https://t.co/YESpy7zxYT
@ecohum, ne pensez-vous pas que l’impact de l’architecture et de l’urbanisme sur la santé mentale reste le grand absent des débats en cette période de pré-élection ?
Pour aborder ce sujet d’expert, nous vous partageons ce manifeste.
Pour éveiller les consciences.
Pour changer de paradigmes.
Pour pacifier la cité.
COMMENT FAIRE DE L’ARCHITECTURE ET DE L’URBANISME DES INSTRUMENTS DE PAIX
Si les performances façonnent le monde, les fragilités silencieuses l’adoucissent.
Cette semaine, je publie un 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝟖𝟎 𝐩𝐚𝐠𝐞𝐬.
Une philosophie que je porte et applique depuis 30 ans.
Des pratiques de terrains précieuses pour notre vitalité.
Parce que 𝐥’𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐮𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞.
Parce que nos murs, nos rues, nos espaces ne sont jamais neutres.
Ils sont soutenants et apaisants.
Ou ils nous courbent la tête et nous abîment.
Et si être résolument moderne, en architecture, c’était accepter notre part de responsabilité dans l’anxiété sociale… et décider de la corriger ?
Ce manifeste propose une autre voie.
Une architecture plus empathique.
Plus attentive aux singularités, aux fragilités, aux émotions pour en faire des éléments de prescriptions qui améliorent la vie de tout le monde et de tous les jours.
Nous ne sommes pas seulement le produit de notre histoire de vie.
Nous sommes aussi le fruit de 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.
Que nous permettent nos murs et nos rues ?
D’espérer ?
De nous reposer ?
De nous accomplir ?
Quelles architectures, quels territoires sont capables d’accueillir :
→ nos états de corps
→ nos sensibilités
→ nos grandes joies
→ nos coups de tristesse
→ nos colères
→ nos petites folies du quotidien
De rue en rue.
De place en place.
De mur en mur.
Je suis convaincue que 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐮̂𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞́𝐞.
Et que la vraie beauté des villes ne devrait plus être mesurée à leur seule efficacité, mais à leur 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞𝐫.
Changer de regard sur les fragilités, c’est ouvrir la possibilité de tisser des espaces de liens :
plus humains, plus nourrissants, plus doux, plus justes, et finalement… plus vivants.
📖 Le manifeste est disponible :
→ en 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐞 : https://t.co/yo7OE57JKL
→ en 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭 𝐩𝐚𝐩𝐢𝐞𝐫 𝐫𝐞𝐜𝐲𝐜𝐥𝐞́ (format poche : 11 € et grand format : 17 €) - [email protected]
Si ce texte résonne, partagez-le.
Discutez-en.
Offrez-le.
Parce que l’architecture et l'urbanisme peuvent faire bien plus que performer.
Architecture empathique, vieillissement et résilience
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@Herve_Morin@UC_Senat@GroupeLIOT_An@PPE_FR@nos_territoires
Ne pensez-vous pas que l’impact de l’architecture et de l’urbanisme sur la santé mentale reste le grand absent des débats en cette période de pré-élection ?
Pour aborder ce sujet d’expert, nous vous partageons ce manifeste.
Pour éveiller les consciences.
Pour changer de paradigmes.
Pour pacifier la cité.
COMMENT FAIRE DE L’ARCHITECTURE ET DE L’URBANISME DES INSTRUMENTS DE PAIX
Si les performances façonnent le monde, les fragilités silencieuses l’adoucissent.
Cette semaine, je publie un 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝟖𝟎 𝐩𝐚𝐠𝐞𝐬.
Une philosophie que je porte et applique depuis 30 ans.
Des pratiques de terrains précieuses pour notre vitalité.
Parce que 𝐥’𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐮𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞.
Parce que nos murs, nos rues, nos espaces ne sont jamais neutres.
Ils sont soutenants et apaisants.
Ou ils nous courbent la tête et nous abîment.
Et si être résolument moderne, en architecture, c’était accepter notre part de responsabilité dans l’anxiété sociale… et décider de la corriger ?
Ce manifeste propose une autre voie.
Une architecture plus empathique.
Plus attentive aux singularités, aux fragilités, aux émotions pour en faire des éléments de prescriptions qui améliorent la vie de tout le monde et de tous les jours.
Nous ne sommes pas seulement le produit de notre histoire de vie.
Nous sommes aussi le fruit de 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.
Que nous permettent nos murs et nos rues ?
D’espérer ?
De nous reposer ?
De nous accomplir ?
Quelles architectures, quels territoires sont capables d’accueillir :
→ nos états de corps
→ nos sensibilités
→ nos grandes joies
→ nos coups de tristesse
→ nos colères
→ nos petites folies du quotidien
De rue en rue.
De place en place.
De mur en mur.
Je suis convaincue que 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐮̂𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞́𝐞.
Et que la vraie beauté des villes ne devrait plus être mesurée à leur seule efficacité, mais à leur 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞𝐫.
Changer de regard sur les fragilités, c’est ouvrir la possibilité de tisser des espaces de liens :
plus humains, plus nourrissants, plus doux, plus justes, et finalement… plus vivants.
📖 Le manifeste est disponible :
→ en 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐞 : https://t.co/yo7OE57JKL
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Parce que l’architecture et l'urbanisme peuvent faire bien plus que performer.
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@Eyrolles ne pensez-vous pas que l’impact de l’architecture et de l’urbanisme sur la santé mentale reste le grand absent des débats en cette période de pré-élection ?
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Si les performances façonnent le monde, les fragilités silencieuses l’adoucissent.
Cette semaine, je publie un 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝟖𝟎 𝐩𝐚𝐠𝐞𝐬.
Une philosophie que je porte et applique depuis 30 ans.
Des pratiques de terrains précieuses pour notre vitalité.
Parce que 𝐥’𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐮𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞.
Parce que nos murs, nos rues, nos espaces ne sont jamais neutres.
Ils sont soutenants et apaisants.
Ou ils nous courbent la tête et nous abîment.
Et si être résolument moderne, en architecture, c’était accepter notre part de responsabilité dans l’anxiété sociale… et décider de la corriger ?
Ce manifeste propose une autre voie.
Une architecture plus empathique.
Plus attentive aux singularités, aux fragilités, aux émotions pour en faire des éléments de prescriptions qui améliorent la vie de tout le monde et de tous les jours.
Nous ne sommes pas seulement le produit de notre histoire de vie.
Nous sommes aussi le fruit de 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.
Que nous permettent nos murs et nos rues ?
D’espérer ?
De nous reposer ?
De nous accomplir ?
Quelles architectures, quels territoires sont capables d’accueillir :
→ nos états de corps
→ nos sensibilités
→ nos grandes joies
→ nos coups de tristesse
→ nos colères
→ nos petites folies du quotidien
De rue en rue.
De place en place.
De mur en mur.
Je suis convaincue que 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐮̂𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞́𝐞.
Et que la vraie beauté des villes ne devrait plus être mesurée à leur seule efficacité, mais à leur 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞𝐫.
Changer de regard sur les fragilités, c’est ouvrir la possibilité de tisser des espaces de liens :
plus humains, plus nourrissants, plus doux, plus justes, et finalement… plus vivants.
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@hugoclement , ne pensez-vous pas que l’impact de l’architecture et de l’urbanisme sur la santé mentale reste le grand absent des débats en cette période de pré-élection ?
Pour aborder ce sujet d’expert, nous vous partageons ce manifeste.
Pour éveiller les consciences
Pour changer de paradigmes.
Pour pacifier la cité.
COMMENT FAIRE DE L’ARCHITECTURE ET DE L’URBANISME DES INSTRUMENTS DE PAIX
Si les performances façonnent le monde, les fragilités silencieuses l’adoucissent.
Cette semaine, je publie un 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝟖𝟎 𝐩𝐚𝐠𝐞𝐬.
Une philosophie que je porte et applique depuis 30 ans.
Des pratiques de terrains précieuses pour notre vitalité.
Parce que 𝐥’𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐮𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞.
Parce que nos murs, nos rues, nos espaces ne sont jamais neutres.
Ils sont soutenants et apaisants.
Ou ils nous courbent la tête et nous abîment.
Et si être résolument moderne, en architecture, c’était accepter notre part de responsabilité dans l’anxiété sociale… et décider de la corriger ?
Ce manifeste propose une autre voie.
Une architecture plus empathique.
Plus attentive aux singularités, aux fragilités, aux émotions pour en faire des éléments de prescriptions qui améliorent la vie de tout le monde et de tous les jours.
Nous ne sommes pas seulement le produit de notre histoire de vie.
Nous sommes aussi le fruit de 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.
Que nous permettent nos murs et nos rues ?
D’espérer ?
De nous reposer ?
De nous accomplir ?
Quelles architectures, quels territoires sont capables d’accueillir :
→ nos états de corps
→ nos sensibilités
→ nos grandes joies
→ nos coups de tristesse
→ nos colères
→ nos petites folies du quotidien
De rue en rue.
De place en place.
De mur en mur.
Je suis convaincue que 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐮̂𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞́𝐞.
Et que la vraie beauté des villes ne devrait plus être mesurée à leur seule efficacité, mais à leur 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞𝐫.
Changer de regard sur les fragilités, c’est ouvrir la possibilité de tisser des espaces de liens :
plus humains, plus nourrissants, plus doux, plus justes, et finalement… plus vivants.
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Cette semaine, je publie un 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝟖𝟎 𝐩𝐚𝐠𝐞𝐬.
Une philosophie que je porte et applique depuis 30 ans.
Des pratiques de terrains précieuses pour notre vitalité.
Parce que 𝐥’𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐮𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞.
Parce que nos murs, nos rues, nos espaces ne sont jamais neutres.
Ils sont soutenants et apaisants.
Ou ils nous courbent la tête et nous abîment.
Et si être résolument moderne, en architecture, c’était accepter notre part de responsabilité dans l’anxiété sociale… et décider de la corriger ?
Ce manifeste propose une autre voie.
Une architecture plus empathique.
Plus attentive aux singularités, aux fragilités, aux émotions pour en faire des éléments de prescriptions qui améliorent la vie de tout le monde et de tous les jours.
Nous ne sommes pas seulement le produit de notre histoire de vie.
Nous sommes aussi le fruit de 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.
Que nous permettent nos murs et nos rues ?
D’espérer ?
De nous reposer ?
De nous accomplir ?
Quelles architectures, quels territoires sont capables d’accueillir :
→ nos états de corps
→ nos sensibilités
→ nos grandes joies
→ nos coups de tristesse
→ nos colères
→ nos petites folies du quotidien
De rue en rue.
De place en place.
De mur en mur.
Je suis convaincue que 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐮̂𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞́𝐞.
Et que la vraie beauté des villes ne devrait plus être mesurée à leur seule efficacité, mais à leur 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞𝐫.
Changer de regard sur les fragilités, c’est ouvrir la possibilité de tisser des espaces de liens :
plus humains, plus nourrissants, plus doux, plus justes, et finalement… plus vivants.
📖 Le manifeste est disponible :
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Parce que l’architecture et l'urbanisme peuvent faire bien plus que performer.
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@R_Bachelot , ne pensez-vous pas que l’impact de l’architecture et de l’urbanisme sur la santé mentale reste le grand absent des débats en cette période de pré-élection ?
Pour aborder ce sujet d’expert, nous vous partageons ce manifeste.
Pour éveiller les consciences Pour changer de paradigmes.
Pour pacifier la cité.
COMMENT FAIRE DE L’ARCHITECTURE ET DE L’URBANISME DES INSTRUMENTS DE PAIX
Si les performances façonnent le monde, les fragilités silencieuses l’adoucissent.
Cette semaine, je publie un 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝟖𝟎 𝐩𝐚𝐠𝐞𝐬.
Une philosophie que je porte et applique depuis 30 ans.
Des pratiques de terrains précieuses pour notre vitalité.
Parce que 𝐥’𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐮𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞.
Parce que nos murs, nos rues, nos espaces ne sont jamais neutres.
Ils sont soutenants et apaisants.
Ou ils nous courbent la tête et nous abîment.
Et si être résolument moderne, en architecture, c’était accepter notre part de responsabilité dans l’anxiété sociale… et décider de la corriger ?
Ce manifeste propose une autre voie.
Une architecture plus empathique.
Plus attentive aux singularités, aux fragilités, aux émotions pour en faire des éléments de prescriptions qui améliorent la vie de tout le monde et de tous les jours.
Nous ne sommes pas seulement le produit de notre histoire de vie.
Nous sommes aussi le fruit de 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.
Que nous permettent nos murs et nos rues ?
D’espérer ?
De nous reposer ?
De nous accomplir ?
Quelles architectures, quels territoires sont capables d’accueillir :
→ nos états de corps
→ nos sensibilités
→ nos grandes joies
→ nos coups de tristesse
→ nos colères
→ nos petites folies du quotidien
De rue en rue.
De place en place.
De mur en mur.
Je suis convaincue que 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐮̂𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞́𝐞.
Et que la vraie beauté des villes ne devrait plus être mesurée à leur seule efficacité, mais à leur 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞𝐫.
Changer de regard sur les fragilités, c’est ouvrir la possibilité de tisser des espaces de liens :
plus humains, plus nourrissants, plus doux, plus justes, et finalement… plus vivants.
📖 Le manifeste est disponible :
→ en 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐞 : https://t.co/yo7OE57JKL
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@EELV@EELV_Paris@EELV_Lille , ne pensez-vous pas que l’impact de l’architecture et de l’urbanisme sur la santé mentale reste le grand absent des débats en cette période de pré-élection ?
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Si les performances façonnent le monde, les fragilités silencieuses l’adoucissent.
Cette semaine, je publie un 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝟖𝟎 𝐩𝐚𝐠𝐞𝐬.
Une philosophie que je porte et applique depuis 30 ans.
Des pratiques de terrains précieuses pour notre vitalité.
Parce que 𝐥’𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐮𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞.
Parce que nos murs, nos rues, nos espaces ne sont jamais neutres.
Ils sont soutenants et apaisants.
Ou ils nous courbent la tête et nous abîment.
Et si être résolument moderne, en architecture, c’était accepter notre part de responsabilité dans l’anxiété sociale… et décider de la corriger ?
Ce manifeste propose une autre voie.
Une architecture plus empathique.
Plus attentive aux singularités, aux fragilités, aux émotions pour en faire des éléments de prescriptions qui améliorent la vie de tout le monde et de tous les jours.
Nous ne sommes pas seulement le produit de notre histoire de vie.
Nous sommes aussi le fruit de 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.
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D’espérer ?
De nous reposer ?
De nous accomplir ?
Quelles architectures, quels territoires sont capables d’accueillir :
→ nos états de corps
→ nos sensibilités
→ nos grandes joies
→ nos coups de tristesse
→ nos colères
→ nos petites folies du quotidien
De rue en rue.
De place en place.
De mur en mur.
Je suis convaincue que 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐮̂𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞́𝐞.
Et que la vraie beauté des villes ne devrait plus être mesurée à leur seule efficacité, mais à leur 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞𝐫.
Changer de regard sur les fragilités, c’est ouvrir la possibilité de tisser des espaces de liens :
plus humains, plus nourrissants, plus doux, plus justes, et finalement… plus vivants.
📖 Le manifeste est disponible :
→ en 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐞 : https://t.co/yo7OE57JKL
→ en 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭 𝐩𝐚𝐩𝐢𝐞𝐫 𝐫𝐞𝐜𝐲𝐜𝐥𝐞́ (format poche : 11 € et grand format : 17 €) - [email protected]
Si ce texte résonne, partagez-le.
Discutez-en.
Offrez-le.
Parce que l’architecture et l'urbanisme peuvent faire bien plus que performer.
Architecture empathique, vieillissement et résilience https://t.co/3tfYreh1mR
Mme @IsabRegnier ,ne pensez-vous pas que l’impact de l’architecture et de l’urbanisme sur la santé mentale reste le grand absent des débats en cette période de pré-élection ?
Pour aborder ce sujet d’expert, nous vous partageons ce manifeste.
Pour éveiller les consciences
Pour changer de paradigmes
Pour pacifier la cité.
COMMENT FAIRE DE L’ARCHITECTURE ET DE L’URBANISME DES INSTRUMENTS DE PAIX
Si les performances façonnent le monde, les fragilités silencieuses l’adoucissent.
Cette semaine, je publie un 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝟖𝟎 𝐩𝐚𝐠𝐞𝐬.
Une philosophie que je porte et applique depuis 30 ans.
Des pratiques de terrains précieuses pour notre vitalité.
Parce que 𝐥’𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐮𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞.
Parce que nos murs, nos rues, nos espaces ne sont jamais neutres.
Ils sont soutenants et apaisants.
Ou ils nous courbent la tête et nous abîment.
Et si être résolument moderne, en architecture, c’était accepter notre part de responsabilité dans l’anxiété sociale… et décider de la corriger ?
Ce manifeste propose une autre voie.
Une architecture plus empathique.
Plus attentive aux singularités, aux fragilités, aux émotions pour en faire des éléments de prescriptions qui améliorent la vie de tout le monde et de tous les jours.
Nous ne sommes pas seulement le produit de notre histoire de vie.
Nous sommes aussi le fruit de 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.
Que nous permettent nos murs et nos rues ?
D’espérer ?
De nous reposer ?
De nous accomplir ?
Quelles architectures, quels territoires sont capables d’accueillir :
→ nos états de corps
→ nos sensibilités
→ nos grandes joies
→ nos coups de tristesse
→ nos colères
→ nos petites folies du quotidien
De rue en rue.
De place en place.
De mur en mur.
Je suis convaincue que 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐮̂𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞́𝐞.
Et que la vraie beauté des villes ne devrait plus être mesurée à leur seule efficacité, mais à leur 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞𝐫.
Changer de regard sur les fragilités, c’est ouvrir la possibilité de tisser des espaces de liens :
plus humains, plus nourrissants, plus doux, plus justes, et finalement… plus vivants.
📖 Le manifeste est disponible :
→ en 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐞 : https://t.co/yo7OE57JKL
→ en 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭 𝐩𝐚𝐩𝐢𝐞𝐫 𝐫𝐞𝐜𝐲𝐜𝐥𝐞́ (format poche : 11 € et grand format : 17 €) - [email protected]
Si ce texte résonne, partagez-le.
Discutez-en.
Offrez-le.
Parce que l’architecture et l'urbanisme peuvent faire bien plus que performer.
Architecture empathique, vieillissement et résilience
https://t.co/3tfYreh1mR
Mme @marinetondelier, ne pensez-vous pas que l’impact de l’architecture et de l’urbanisme sur la santé mentale reste le grand absent des débats en cette période de pré-élection ?
Pour aborder ce sujet d’expert, nous vous partageons ce manifeste.
Pour éveiller les consciences
Pour changer de paradigmes
Pour pacifier la cité.
COMMENT FAIRE DE L’ARCHITECTURE ET DE L’URBANISME DES INSTRUMENTS DE PAIX
Si les performances façonnent le monde, les fragilités silencieuses l’adoucissent.
Cette semaine, je publie un 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝟖𝟎 𝐩𝐚𝐠𝐞𝐬.
Une philosophie que je porte et applique depuis 30 ans.
Des pratiques de terrains précieuses pour notre vitalité.
Parce que 𝐥’𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐮𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞.
Parce que nos murs, nos rues, nos espaces ne sont jamais neutres.
Ils sont soutenants et apaisants.
Ou ils nous courbent la tête et nous abîment.
Et si être résolument moderne, en architecture, c’était accepter notre part de responsabilité dans l’anxiété sociale… et décider de la corriger ?
Ce manifeste propose une autre voie.
Une architecture plus empathique.
Plus attentive aux singularités, aux fragilités, aux émotions pour en faire des éléments de prescriptions qui améliorent la vie de tout le monde et de tous les jours.
Nous ne sommes pas seulement le produit de notre histoire de vie.
Nous sommes aussi le fruit de 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.
Que nous permettent nos murs et nos rues ?
D’espérer ?
De nous reposer ?
De nous accomplir ?
Quelles architectures, quels territoires sont capables d’accueillir :
→ nos états de corps
→ nos sensibilités
→ nos grandes joies
→ nos coups de tristesse
→ nos colères
→ nos petites folies du quotidien
De rue en rue.
De place en place.
De mur en mur.
Je suis convaincue que 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐮̂𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞́𝐞.
Et que la vraie beauté des villes ne devrait plus être mesurée à leur seule efficacité, mais à leur 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞𝐫.
Changer de regard sur les fragilités, c’est ouvrir la possibilité de tisser des espaces de liens :
plus humains, plus nourrissants, plus doux, plus justes, et finalement… plus vivants.
📖 Le manifeste est disponible :
→ en 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐞 : https://t.co/yo7OE57JKL
→ en 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭 𝐩𝐚𝐩𝐢𝐞𝐫 𝐫𝐞𝐜𝐲𝐜𝐥𝐞́ (format poche : 11 € et grand format : 17 €) - [email protected]
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Offrez-le.
Parce que l’architecture et l'urbanisme peuvent faire bien plus que performer.
Architecture empathique, vieillissement et résilience
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M. @rglucks1, ne pensez-vous pas que l’impact de l’architecture et de l’urbanisme sur la santé mentale reste le grand absent des débats en cette période de pré-élection ?
Pour aborder ce sujet d’expert, nous vous partageons ce manifeste.
Pour éveiller les consciences
Pour changer de paradigmes
Pour pacifier la cité.
COMMENT FAIRE DE L’ARCHITECTURE ET DE L’URBANISME DES INSTRUMENTS DE PAIX
Si les performances façonnent le monde, les fragilités silencieuses l’adoucissent.
Cette semaine, je publie un 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝟖𝟎 𝐩𝐚𝐠𝐞𝐬.
Une philosophie que je porte et applique depuis 30 ans.
Des pratiques de terrains précieuses pour notre vitalité.
Parce que 𝐥’𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐮𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞.
Parce que nos murs, nos rues, nos espaces ne sont jamais neutres.
Ils sont soutenants et apaisants.
Ou ils nous courbent la tête et nous abîment.
Et si être résolument moderne, en architecture, c’était accepter notre part de responsabilité dans l’anxiété sociale… et décider de la corriger ?
Ce manifeste propose une autre voie.
Une architecture plus empathique.
Plus attentive aux singularités, aux fragilités, aux émotions pour en faire des éléments de prescriptions qui améliorent la vie de tout le monde et de tous les jours.
Nous ne sommes pas seulement le produit de notre histoire de vie.
Nous sommes aussi le fruit de 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.
Que nous permettent nos murs et nos rues ?
D’espérer ?
De nous reposer ?
De nous accomplir ?
Quelles architectures, quels territoires sont capables d’accueillir :
→ nos états de corps
→ nos sensibilités
→ nos grandes joies
→ nos coups de tristesse
→ nos colères
→ nos petites folies du quotidien
De rue en rue.
De place en place.
De mur en mur.
Je suis convaincue que 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐮̂𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞́𝐞.
Et que la vraie beauté des villes ne devrait plus être mesurée à leur seule efficacité, mais à leur 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞𝐫.
Changer de regard sur les fragilités, c’est ouvrir la possibilité de tisser des espaces de liens :
plus humains, plus nourrissants, plus doux, plus justes, et finalement… plus vivants.
📖 Le manifeste est disponible :
→ en 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐞 : https://t.co/yo7OE57JKL
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Parce que l’architecture et l'urbanisme peuvent faire bien plus que performer.
COMMENT FAIRE DE L’ARCHITECTURE ET DE L’URBANISME DES INSTRUMENTS DE PAIX
Si les performances façonnent le monde, les fragilités silencieuses l’adoucissent.
Cette semaine, je publie un 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝟖𝟎 𝐩𝐚𝐠𝐞𝐬.
Une philosophie que je porte et applique depuis 30 ans.
Des pratiques de terrains précieuses pour notre vitalité.
Parce que 𝐥’𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐮𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞.
Parce que nos murs, nos rues, nos espaces ne sont jamais neutres.
Ils sont soutenants et apaisants.
Ou ils nous courbent la tête et nous abîment.
Et si être résolument moderne, en architecture, c’était accepter notre part de responsabilité dans l’anxiété sociale… et décider de la corriger ?
Ce manifeste propose une autre voie.
Une architecture plus empathique.
Plus attentive aux singularités, aux fragilités, aux émotions pour en faire des éléments de prescriptions qui améliorent la vie de tout le monde et de tous les jours.
Nous ne sommes pas seulement le produit de notre histoire de vie.
Nous sommes aussi le fruit de 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.
Que nous permettent nos murs et nos rues ?
D’espérer ?
De nous reposer ?
De nous accomplir ?
Quelles architectures, quels territoires sont capables d’accueillir :
→ nos états de corps
→ nos sensibilités
→ nos grandes joies
→ nos coups de tristesse
→ nos colères
→ nos petites folies du quotidien
De rue en rue.
De place en place.
De mur en mur.
Je suis convaincue que 𝐧𝐨𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐮̂𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞́𝐞.
Et que la vraie beauté des villes ne devrait plus être mesurée à leur seule efficacité, mais à leur 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞𝐫.
Changer de regard sur les fragilités, c’est ouvrir la possibilité de tisser des espaces de liens :
plus humains, plus nourrissants, plus doux, plus justes, et finalement… plus vivants.
📖 Le manifeste est disponible :
→ en 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐞 : https://t.co/yo7OE57JKL
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Parce que l’architecture et l'urbanisme peuvent faire bien plus que performer.
Navoti participe au collectif informel @Lesbienfaiseurs qui soutient des projets constructifs souhaitant intégrer un niveau de cohérence plus élevé avec le vivant.
https://t.co/fukWwALEv9
Dans cette vidéo, Frédéric Gana s'exprime sur une question troublante : comment l'architecture et l'urbanisme peuvent générer du mal-être et sur la manière dont Navoti cherche à compenser ces dégâts ?
Les Bienfaiseurs transforment les paradigmes pour revenir sur une société en santé physique et psychique.
Navoti s'inscrit dans cette démarche en croisant architecture et technologie, visible et invisible.
Découvrez cette rencontre entre deux visions qui se rejoignent.
Si cette approche de l'habitat vivant résonne en vous, n'hésitez pas à vous abonner aux Bienfaiseurs, à partager cette vidéo et à prendre contact avec @NadiaSahmi si vous souhaitez de plus amples infos.