Ci-dessous, un extrait du roman Le voile de Téhéran de Parinoush Saniee; livre que je recommande vivement à tout tchadien et tchadienne de le lire au moins une fois.
@Babamoustapha8 Docta toi-même quand tu vois l’état du bled là est-ce qu’on peut avoir l’inspi pour tweeter? Ori sehi bes
Au moins y’a @MaHa_00_62 qui a un stock illimité d’inspiration
Que penser des propos profondément scandaleux et consternants du ministre de la Sécurité publique, Ali Ahmat Aghabache ?
Demander à ses services de déchirer les décisions judiciaires et les jeter à la figure de leurs bénéficiaires, puis aller jusqu’à dire que celui qui a peur de le faire lui-même doit lui remettre le document pour qu’il le déchire personnellement dépasse le cadre de la blague de mauvais goût. C’est clairement une incitation à la violation de la loi et un mépris manifeste de l’institution judiciaire tout entière.
Le gouvernement ne peut pas jouer sur deux tableaux à la fois.
D’un côté, il instrumentalise une partie de la magistrature en exerçant des pressions, en offrant des avantages ou en tolérant des pratiques douteuses pour obtenir des jugements qui lui conviennent : condamnations rapides d’opposants, décisions foncières favorables à ses alliés, ou verdicts qui « décapitent » politiquement les voix dissidentes.
Et de l’autre côté, quand une décision judiciaire ne va pas dans son sens, le même gouvernement, à travers son ministre de la Sécurité publique, traite publiquement les juges de corrompus, ordonne de ne pas exécuter les décisions, et pousse même jusqu’à demander de les déchirer!
C’est là le comble de l’hypocrisie et de la mauvaise foi.
On dénonce depuis longtemps la corruption réelle au sein de la magistrature. Mais cette corruption est souvent alimentée et entretenue par un système où le pouvoir politique et économique exerce des influences indues. Le gouvernement ne peut pas être à la fois complice de cette corruption quand elle l’arrange, et pourfendeur vertueux quand elle le dérange.
Le général Aghabache n’est pas à sa première atteinte directe au principe de la séparation des pouvoirs. L’année dernière déjà, ses propos sur l’exécution sommaire des bandits de grands chemins montraient une même tentation dangereuse : celle de substituer la force à la justice.
Les moins jeunes se souviennent aussi sans doute de Zene Bada, alors maire de la ville de N’Djamena, déchirant une ordonnance rendue en faveur d’un ancien ministre des finances charismatique.
Le premier ministre Allamaye doit rappeler fermement à tous les membres du Gouvernement, et particulièrement au ministre de la Sécurité publique, que « nulle autorité, autre qu’un juge d’appel ou celui qui rend les ordonnances de référé ou sur requête, ne peut suspendre l’exécution des décisions de justice », aussi frauduleuses soient-elles.
Assez de cette hypocrisie qui détruit ce qu’il reste de crédibilité aux institutions. Le Tchad a besoin d’une justice véritablement indépendante et intègre, pas d’une justice à géométrie variable au service des intérêts du moment.
Un gars avec un véhicule Pajero a violemment percuté un bus en face de l'institut français. Il conduisait en etat d'ivresse, a 19h seulement. Il est resté dans son véhicule sans descendre pendant des dizaines de minute puis a passé un appel un autre véhicule
@AsnalPhanuel1 On doit d’abord voir et revoir+++ les vidéos pour se fâcher et critiquer l’éducation de ces jeunes. Même ça tu veux une explication coach? 🤦🏾♂️😎
Il peut se targuer d’être actuellement l’écrivain tchadien d’expression arabe le plus en vogue. Grand Prix Littéraire de l’Excellence en arabe lors de la 8ème édition du mois du livre et de la lecture au Tchad en décembre 2024, l’écrivain participe depuis du 1er au 10 mai au Salon international de l’édition et du livre de Rabat où il fera la promotion de son dernier livre, un récit de voyage intitulé « Au-dessus des pyramides et sous les dômes : journal entre Le Caire et Istanbul »
Il suffit d’un seul livre, ou deux, pour que naisse un grand écrivain. C’est le cas de Djiddi Rozzi lorsqu’en 2009, il frôla pour la première fois le seuil d’une bibliothèque, s’accapare, par hasard d’un livre de Naghib Mahfouz et le dévora en seulement quelques jours. C’est ainsi qu’est né un auteur.
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