BITD 💪🏻 Libéral, social, patriote, "euro-gaulliste", progressiste, Islamophobe. Pro nucléaire, Légalisons le cannabis et la prostitution. Revenu Universel ?
Les sales boomers, qui achètent des produits à base de lavande importé du Chili orientale, hurlent à la mort quand les producteurs locaux construisent un mini poulailler de 25 000 têtes alors que le standard mondial c'est un million.
Pousser un peuple à se soulever, l'abandonner au massacre, puis pactiser avec ses bourreaux : connaît-on escroquerie morale plus achevée dans l'histoire diplomatique ?
Quelques réflexions personnelles sur cette décision de l'Arcom. On va essayer de porter le moins de jugements de valeur possible pour analyser les conséquences d'une telle décision.
La première chose qu'il faut avoir à l'esprit est que la neutralité journalistique n'existe pas. Le journaliste qui se prétend neutre se ment à lui-même et, plus grave encore, ment à son public.
Non que la subjectivité induise nécessairement la désinformation. Mais l'honnêteté commande de marteler que la subjectivité imprègne chaque facette de l'activité médiatique.
Elle se manifeste d'emblée dans le choix des sujets traités (et donc des thématiques qui ne le seront pas ou moins) ainsi que la manière dont on hiérarchise l'information.
Dans une démocratie saine, les médias sont, en principe, libres de la manière dont ils hiérarchisent l'information et de l'angle qu'ils choisissent d'adopter.
Un média de gauche parlera peut-être un peu moins que les autres de croissance économique et un peu plus d'inégalités de revenus et de patrimoine. Il portera au pinacle les analyses de Gabriel Zucman et Thomas Piketty et défendra davantage la supériorité de l'économie administrée sur l'économie de marché.
Un média libéral adoptera peut-être une posture un peu plus critique que les autres sur l'excès de réglementations et de fiscalité, et encensera plus qu'à l'accoutumée les entrepreneurs.
Un média décroissant produira une quantité plus élevée que la moyenne d'analyses critiques de la civilisation industrielle.
Un média conservateur parlera sans doute de manière plus critique que les autres des politiques migratoires actuelles.
La possibilité pour un média de hiérarchiser l'information et de privilégier certaines préoccupations par rapport à d'autres est la définition même de la liberté éditoriale, conséquence logique de la liberté d'opinion, d'expression et de la presse.
C'est tout l'intérêt du pluralisme que de permettre l'existence d'une variété de médias capables de refléter la diversité des préoccupations qui traversent la société.
Cnews n'a jamais fait mystère d'une ligne éditoriale plus critique que les autres sur les questions migratoires ou relatives à la place de l'islam dans la société française. On est évidemment libre de contester ce choix.
Il n'en demeure pas moins que cette chaîne offre une plateforme à des préoccupations qui étaient et demeurent encore, jusqu'ici, sous-représentées dans les autres médias, si l'on s'en tient strictement à l'état de l'opinion publique et des rapports de force électoraux.
Pour illustrer mon propos, je me permets de faire part de mon cas personnel, non par narcissisme (ou pas seulement), mais parce qu'il se trouve que c'est celui sur lequel j'ai le plus d'informations.
Après avoir récemment publié un livre sur l'Islam qui me vaudrait d'être tué dans la plupart des pays où cette religion est majoritaire, j'ai fait l'objet d'une belle couverture médiatique dans les médias de droite et conservateurs ; d'une couverture modérée dans les médias/émissions centristes ; et d'une absence totale de couverture dans les médias et émissions classées à gauche du spectre.
De plus, à l'exception notable d'Alain Finkielkraut sur France Culture - que je remercie chaleureusement pour m'avoir ouvert les portes de l'une des émissions les plus prestigieuses du pays - je n'ai reçu aucune autre invitation sur le service public audiovisuel. Et nous sommes nombreux à faire l'objet d'un traitement pareil, alors que les idées que l'on porte sont en phase avec un large public.
Par une décision inédite, une autorité administrative s'arroge donc le droit de s'ingérer dans la ligne éditoriale d'un média privé au nom d'un « pluralisme interne et élargi », au-delà de la question des temps de parole des personnalités politiques. Il s'agit manifestement d'une décision illibérale et contraire à la liberté de la presse.
Toutefois, cette atteinte à la liberté de la presse pourrait encore paraître équilibrée, si l'Arcom se montrait tout aussi stricte vis-à-vis des autres médias privés - et surtout publics - en les obligeant davantage à accueillir des opinions sous-représentées sur lesdites questions.
Je ne veux pas faire de procès d'intention, mais j'ai comme le sentiment que cette décision se fera attendre.
Alors de deux choses l'une.
Ou bien l'Arcom se montrera aussi sévère à l'égard des autres médias audiovisuels en les obligeant à accueillir davantage de commentateurs et d'éditorialistes conservateurs et critiques de l'islam et des politiques migratoires actuelles. Dans ce cas, on entrera dans une nouvelle ère où la liberté éditoriale sera sérieusement restreinte, mais où le principe d'une égalité de traitement entre courants de pensée concurrents demeurera globalement respectée, voire renforcée.
Ou bien cette décision ne concerne que Cnews, et il s'agit d'une tentative insidieuse - sous couvert de pluralisme - d'affaiblir certains courants de pensée particuliers, à quelques mois de la présidentielle. Ce qui serait un pas de plus vers un régime illibéral en matière de presse et de médias.
Personne n'a gagné cette guerre. On peut seulement classer les perdants.
- Le régime iranien est sorti à l'agonie, mais sauvé in extremis par ses propres ennemis.
- Washington a brûlé un choc pétrolier pour revenir à la case départ.
- Israël a gagné la guerre mais perdu Washington.
- Le Golfe a payé le bouclier américain et n'a reçu que la facture.
- Le Liban a subi encore la guerre des autres sans que personne lui demande son avis.
- Les Européens ont commenté, payé, et décidé de rien.
- La Chine s'est découverte étranglable, toute sa puissance suspendue à un détroit qu'un autre peut refermer.
- Le peuple iranien a rêvé de voir tomber ses bourreaux et les a vus sauvés par ceux qui promettaient de l'en délivrer.
Voila, la on parle !
A envoyer rapidement en Ukraine pour les aider et accélérer le retex.
J'espère qu'a terme on pourra mettre plus que 4 mistral par modules. Visuellement il y a largement la place. Problème de poids ?
@Marsattaqueblog@KNDS_France La tourelle est une version plus aboutie de l'EMBT 2024. Pas de 7.62, moins de surcharge sur le toit contrairement à celui de 2022 et au Leclerc EVO.
Du coup l'ARX a une couverture parfaite, a 360°.
Couplé a de l'IA/ un radar etc, ca promet une bonne défense contre les drones.
@laplacian28@trueChoco@Neirda1000@deserteagle291 France has assests, or deployed recently in : Greenland, the Baltics, Romania, Liban, the Red sea, Aden gulf, Sudan...
Was present in every major nato excercices on europe's borders.
Fought in Afghanistan, Irak, Mali and the Sahel in general.
For its size that's quite a lot.
@Based_Frog@fan2biere Pire, on a refusé le successeur génétique, théorique, légitime du Famas, le VHS-2.
Un bullpup qui tire le meilleur du Famas, mais corrige tout ses défauts. Un excellent fusil compact, fiable, efficace.
@Mr_Mat_fr C'est l'évolution logique, tactique, mobile, du TRF1, mais sans l'allonge du CAESAR qui rempli son rôle très bien tout seul.
C'est le MEPAC qui m'interroge. Avec sa trappe, il serait plus utile en lanceur de MTO.
Et le Griffon VOA, obsolète, converti en radar girafe.
Le Sénat a publié un rapport que personne n'a lu. Il décrit un État dans l'État : 1 153 organismes publics nationaux, 434 opérateurs, 317 comités consultatifs. Près de 100 milliards d'euros de budget, 500 000 agents.
Conclusion des sénateurs eux-mêmes : l'État ne sait pas cartographier ses propres agences. Thread sur le pays le plus bureaucratisé du monde développé, et sur la seule méthode qui peut le sauver.
Quelques perles du rapport. 78% des agences fonctionnent sans objectifs clairs. Des milliards d'euros de "trésors de guerre" dorment dans leurs caisses pendant que la dette explose. Certaines structures existent littéralement pour justifier leur propre existence. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est une commission d'enquête sénatoriale.
La sécurité sociale, maintenant. L'Inspection générale des finances compte plus de 73 millions d'assurés sociaux pour 67 millions d'habitants. 6 millions d'assurés de plus que de personnes vivant en France. Quand on demande des explications, la réponse officielle tient en une phrase : circulez, il n'y a rien à voir.
Vous voulez la photo complète ? 57% du PIB en dépenses publiques, record mondial. 3 400 milliards de dette. 1 000 milliards de prélèvements par an. Et en retour : un hôpital en crise, une école qui coule dans tous les classements, des routes qui se dégradent, une justice à l'arrêt. On paie la Suède, on reçoit autre chose.
Le réflexe français face à ce constat : une commission. La commission propose des "rationalisations" qui économisent 550 millions. Sur 1 700 milliards de dépenses annuelles. 0,03%. C'est comme régler un problème d'obésité morbide en retirant le persil de l'assiette.
Pendant ce temps, un économiste aux cheveux fous a testé l'autre méthode. Milei a hérité du pays le plus bureaucratisé d'Amérique latine : 25% d'inflation PAR MOIS, déficit chronique depuis des décennies, peso mort. Diagnostic identique à la France, stade plus avancé.
Sa réponse : la tronçonneuse. Ministères divisés par deux. Dizaines de milliers de postes administratifs supprimés. Travaux publics clientélistes coupés. Régulations détruites par centaines. Tout le monde a hurlé. Les économistes "sérieux" ont prédit l'effondrement.
Résultat : premier excédent budgétaire en 14 ans dès la première année. Inflation mensuelle ramenée de 25% à environ 2%. La pauvreté, qui avait grimpé pendant l'ajustement, est repassée sous son niveau de départ. La croissance est revenue. Et les électeurs l'ont récompensé dans les urnes.
La leçon est limpide : la dépense publique improductive n'est pas un soutien à l'économie, c'est un garrot. Chaque euro capté par une agence sans objectif est un euro retiré à un entrepreneur, un artisan, une famille. Tu retires le garrot, le sang circule à nouveau. Ce n'est pas de l'idéologie, c'est de la mécanique.
Appliquons la méthode à la France. Tronçonner l'État de 50% : suppression des doublons État-régions-départements-communes-agences, fin des 1 153 organismes non régaliens, fin des subventions de confort, fin des comités Théodule. On garde le régalien, on le renforce même : justice, police, défense, et un filet social simple et lisible.
Mon pari : en 2 ou 3 ans, la France repart à 5-10% de croissance. Pas par magie. Parce que ce pays déborde de talents, d'ingénieurs, d'entrepreneurs qui passent aujourd'hui la moitié de leur énergie à nourrir la machine et l'autre moitié à remplir ses formulaires. Libère cette énergie et tu obtiens un boom à l'argentine, puissance France.
Le vrai obstacle n'est pas technique, il est sociologique. Ces 1 153 agences, ce sont des conseils d'administration, des présidences, des missions, des postes pour les copains de promo et les recasés du suffrage universel. Le système ne survit pas parce qu'il est utile. Il survit parce qu'il distribue du statut.
C'est exactement pour ça que Milei fait si peur ici. Pas parce que sa méthode échoue. Parce qu'elle marche. Et qu'elle prouve qu'on peut gouverner contre la caste et gagner les élections suivantes.
La république des copains, c'est fini. Pas parce que je le souhaite. Parce que les chiffres ne négocient pas : à ce rythme, la question n'est pas si la tronçonneuse arrive, mais qui la tient. Autant que ce soit quelqu'un qui aime ce pays.
@thickkyonceee@IdiotInutile Le Tigre, ou plus probablement à terme, le H 160 va devenir un standard sur nos frégates, pour pouvoir déporter des effecteur a bas cout, pour escorter des bâtiments plus lointain etc.
Se posera la question de la lutte ASM, compliqué de tout avoir sur 1 seule frégate.
Avec à terme 8 FDI a 32 vls*, on va quasiment atteindre, en 2035 ? Le format initial de 17 Fremms du livre blanc de... 2007 ?
En plus cher, plus long et sur 2 plate-forme...
*n°4 a 8 nativement, n°1 a 3 lors d'arrêts techniques.
🇫🇷 ✈️⚓️Les sénateurs ont approuvé l’acquisition de 30 Rafale F4 supplémentaires 20 pour @Armee_de_lair & 10 pour la @MarineNationale ainsi que la commande de 3 frégates de défense & d’intervention #FDI de plus, l’objectif étant que ces navires soient admis au service d’ici 2035.
@thickkyonceee@IdiotInutile Le Narwhal peux rester en complément du RapidFire, pour traiter des menaces moins haut du spectre, avec des tirs moins couteux.
Oui le MICA est meilleur, mais pas de Quadpack, (X3 en l'occurence) donc une solution pratique, rapide, pragmatique, et quand même efficace.
@thickkyonceee@IdiotInutile Vu que NG développe un cold launcher pour les FDI Finlandaises, ça serait pas déconnant de faire de même, mais j'en doute "autonomie stratégique" oblige.
Les Micas seraient dédiés aux lanceurs terrestres, intégres dans la bulle multi couche du SAMP/T ou indépendamment.
@thickkyonceee@IdiotInutile Le multicouche vas se développer avec le MPLS, le rapid fire et éventuellement l'emporte de Tigres navalisés. Mais oui on vas probablement migrer sur du 100% Aster 30