L'homme qui produit ces affiches m'avait fait l'honneur de me demander de le défendre.
Il a été poursuivi par Emmanuel Macron et sa conjointe pour une affiche.
Les magistrats qui se plaignent de manquer de moyens ont poursuivi, condamné, et il lui a fallu aller en cassation.
En 2027, ne jouez pas avec votre destin.
Faites le bon choix.
Aidez-nous à nous présenter vous représenter.
Plutôt que de vous mettre entre les mains d'apprentis sorciers.
Rejoignez-nous.
Luttez.
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Scandale absolu : écoutez ça ! (cf vidéo ⤵️)
Dans le Gers, la Justice n’a « pas le temps » de s’occuper d’un violeur multi-signalé, qui finira par assassiner la petite Lyhanna, en revanche un paysan du même département témoigne à l’antenne :
« En moins d’un an j’ai fait l’objet par le Parquet de Auch de 4 auditions pour des messages sur Facebook et une manifestation agricole, avec même 7 heures de garde-à-vue pour une manif à pied ! »
« 30 agriculteurs ont déjà été auditionnés par la police dans le Gers depuis le 1er février, pour des manifs agricoles ! »
« Pendant ce temps un violeur pédophile se baladait libre comme l’air dans notre département ! »
« Ils ont mis 200 gendarmes sur les routes du Gers pour nous empêcher de manifester contre le Mercosur, et zéro pour ce violeur d’enfants ! »
➡️ Installer le chaos. Inverser les priorités. S’en prendre aux honnêtes gens et laisser tranquille d’épouvantables criminels : c’est ça la manipulation par le chaos !
Stop !
Anonyme
« J’ai 72 ans et je commence à en avoir marre.
On nous accuse presque d’être des privilégiés parce qu’on touche notre retraite. Mais qu’est-ce qu’on a vraiment volé à qui que ce soit ?
On a connu les semaines à 45, 48, parfois 50 heures. On faisait des heures supplémentaires sans même les compter, parce qu’il fallait nourrir la famille. On se levait à 5h, on rentrait parfois cassé, le dos en miettes, les mains abîmées. On ne pleurait pas, on ne faisait pas de burn-out : on tenait bon.
On a élevé nos enfants sans crèche, sans allocations familiales mirobolantes, sans aide de l’État. Juste avec notre salaire et notre courage. Et on en est fiers.
Aujourd’hui, on nous regarde de travers en disant que « les jeunes paient pour nos retraites ». Mais ce n’est pas nous le problème. C’est un système qui a été détourné, mal géré, et qui accueille de plus en plus d’assistés au lieu de récompenser ceux qui travaillent.
Nous, on a construit ce pays. Les routes, les usines, les écoles, les logements. On a bossé dur, souvent dans des conditions que beaucoup ne supporteraient plus aujourd’hui.
Alors oui, notre retraite, on l’a bien méritée. Pas par privilège. Par usure. Par sacrifice. Par devoir accompli.
Un peu de respect pour ceux qui ont donné leur santé et leur jeunesse pour que les générations suivantes aient une vie plus douce. ❤️👴👵»
Aujourd’hui, j’étais à la banque, dans la file d’attente devant un distributeur.
Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement.
Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Quand ce fut son tour, je l’ai observé discrètement.
Il touchait l’écran, hésitait, revenait en arrière…
Je voyais bien qu’il ne comprenait pas.
L’écran, les boutons, les étapes… tout semblait trop rapide pour lui.
La file derrière commençait à s’impatienter.
Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne,
et il m’a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m’aider… s’il vous plaît ? »
Je me suis avancée tout de suite.
Je lui ai expliqué calmement, étape par étape.
Sans jamais toucher son argent.
Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt.
Il a réussi, lentement, en se concentrant.
Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé.
Comme un enfant fier d’avoir réussi.
Il m’a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche
et a voulu me le donner.
J’ai refusé.
Il a insisté. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner ».
Pour me remercier à sa manière.
J’ai décliné encore, doucement.
Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge.
Parce que ce monsieur…
ce n’est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents,
perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit.
Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd’hui, on les laisse seuls
face à des machines qui ne parlent pas,
dans des banques sans guichet,
dans des hôpitaux sans accueil,
dans des administrations sans humain.
On parle d’innovation, de progrès, de modernité…
Mais on oublie l’essentiel : l’humain.
S’arrêter cinq minutes pour aider quelqu’un,
ça ne coûte rien.
Mais pour eux, ça change tout.
Parfois je me demande :
est-ce qu’on avance vraiment…
ou est-ce qu’on devient juste plus rapides à oublier les autres ?
"Le meilleur pour les turbulences de l'esprit, c'est apprendre. C'est la seule chose qui n'échoue jamais. Vous pouvez vieillir et trembler, vous pouvez veiller la nuit en écoutant le désordre de vos veines, vous pouvez manquer votre seul amour et vous pouvez perdre votre argent à cause d'un monstre ; vous pouvez voir le monde qui vous entoure dévasté par des fous dangereux, ou savoir que votre honneur est piétiné dans les égouts des esprits les plus vils, il n'y a qu'une seule chose à faire dans de telles conditions : apprendre."
Marguerite Yourcenar, Sources II
"Il meurt lentement", très beau texte de Martha Medeiros :
"Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
De ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d’émotions
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les cœurs blessés.
Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant
Risque toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !"
"Je l'aime tant, le temps qui reste. Je veux rire, courir, pleurer, parler, et voir, et croire et boire, danser, crier, manger, nager, bondir, désobéir, j'ai pas fini, j'ai pas fini voler, chanter, partir, repartir, souffrir, aimer, je l'aime tant le temps qui reste."
Serge Reggiani
🇨🇦🇺🇸La rupture est totale entre le Canada de Mark Carney et les États-Unis de Donald Trump.
Dans son discours à Montréal, il a notamment déclaré que « Les jours où notre armée envoyait 70 cents de chaque dollar aux États-Unis sont révolus ».
L'objectif pour Carney est de réduire la dépendance aux États-Unis en matière de dépenses et d’approvisionnements militaires en renforçant l’industrie nationale et en multipliant les partenariats internationaux à l’échelle mondiale.
De plus, il met en avant une stratégie de souveraineté économique fondée sur le « acheter canadien », avec l’objectif de privilégier les ressources, les matériaux et la main-d’œuvre locaux. Cette politique s’inscrit aussi dans un contexte de tensions commerciales avec Washington, notamment liées aux droits de douane, perçus comme une menace immédiate.
Il s'est d'ailleurs fendu d'un petit tacle en direction des États-Unis avec un « quelqu'un a pris du bourbon récemment ? » en référence au boycott de nombreux Canadiens envers cet alcool états-unien. C'est de bonne guerre, dirons-nous.
Un discours maîtrisé donc pour un homme « au sommet de sa popularité » d'après Radio Canada. Mark Carney incarne la résistance canadienne face à l'arrogance des États-Unis et chaque nouvelle attaque de Trump ne fait que renforcer cette popularité ainsi que le sentiment anti-USA au Canada.
La rupture entre Washington et Ottawa marquera ce siècle.
"À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoirs et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous."
Jean d'Ormesson, L'enfant qui attendait un train
La citation du jour.
– Simone Weil, philosophe humaniste française, née à Paris le 3 février 1909 et morte à Ashford le 24 août 1943. Mystique, elle célébra l'amour désintéressé, la quête de vérité et la « spiritualité du travail ».
Je comprends qu’on pouvait croire en Trump et face aux dingueries du Covid et de l’administration Biden il y avait de quoi espérer mais la réalité désormais c’est que
- Guantanamo est toujours ouverte
- la guerre en Ukraine n’est pas terminée
- ni Gates ni Fauci ne sont poursuivis
- Pfizer fait ce qu’il veut et les dossiers ne sont pas déclassifiés
- aucun client d’Epstein n’est en prison
- aucun audit de la Federal Reserve n’a eu lieu
- aucun audit du stock d’or de Fort Knox n’a eu lieu
- les tariffs ont été retournés
- l’income tax n’a plus la moindre chance de disparaître
- le Department of Government Efficiency n’aura pas duré deux mois
- le Complexe militaro-industriel règne encore totalement à Washington
- les USA ne sont PAS la bitcoin nation, au lieu de ça Trump a arnaqué sa propre base avec les tokens Trump et Melania qui sont une gigantesque disgrâce et une insulte à tout l’idéal cypherpunk
- la guerre en Iran a lieu contre toutes les promesses de Trump et tout est fait pour qu’elle escalade
- tous ses soutiens de la première heure dénoncent désormais Trump : Candace, Tucker, Clayton Morris, Alex Jones, Joe Rogan… même Fuentes appelle à voter Démocrates aux midterms
En finance on dit qu’il faut « savoir prendre sa paume » c’est le moment de faire ce deuil plutôt que de sombrer dans la sunk cost fallacy. Trump a trahi MAGA, il a trahi sa base, il a trahi son héritage, et même JD Vance aujourd’hui fait tout pour se distancier de sa décision iranienne…
Beaucoup de maladies ne sont pas des maladies, mais un vieillissement normal.
Le directeur d’un hôpital de Pékin a donné ce conseil aux personnes âgées : Vous n’êtes pas malade, vous vieillissez. Beaucoup d’états que vous considérez comme des maladies ne le sont pas, ce sont des signes que le corps vieillit.
1. La mauvaise mémoire n’est pas Alzheimer, mais un mécanisme d’auto-protection du cerveau qui vieillit. C’est le vieillissement du cerveau, pas une maladie. Si vous oubliez où vous avez posé vos clés, mais que vous pouvez les retrouver vous-même, CE N’EST PAS une démence.
2. Marcher lentement et avoir des jambes et des pieds instables n’est pas une paralysie, mais une dégénérescence musculaire. La solution N’EST PAS de prendre des médicaments, mais de bouger.
3. L’insomnie n’est pas une maladie, mais le cerveau qui ajuste son rythme. C’est un changement dans la structure du sommeil. Ne prenez pas de somnifères de façon indiscriminée. La dépendance à long terme aux somnifères et autres médicaments inducteurs du sommeil augmente le risque de chutes, de déclin cognitif, etc. La meilleure « pilule » pour dormir chez les personnes âgées, c’est de prendre plus de soleil pendant la journée et de garder des horaires réguliers.
4. Les douleurs corporelles ne sont pas du rhumatisme, mais une réaction normale au vieillissement du système nerveux.
5. Beaucoup de personnes âgées disent : « J’ai mal partout dans les bras et les jambes. Est-ce du rhumatisme ou une hyperostose ? » Les os se relâchent et s’amincissent, mais 99 % des « douleurs corporelles » ne sont pas une maladie ; c’est une conduction nerveuse ralentie qui l’amplifie. On appelle cela la sensibilisation centrale, un changement physiologique courant chez les personnes âgées. L’exercice est le remède, plutôt que la prise de médicaments.
6. Le cholestérol. Les personnes âgées ont des taux de cholestérol légèrement plus élevés parce qu’elles ont vécu plus longtemps. Le cholestérol est la matière première pour la synthèse des hormones et des membranes cellulaires. Un taux trop bas peut réduire facilement l’immunité. Les directives pour la réduction de la tension artérielle chez les personnes âgées sont <150/90 mmHg, et non la norme des jeunes <140/90. Ne traitez pas le vieillissement comme une maladie.
7. Le vieillissement n’est pas une maladie, c’est un chemin nécessaire.
Quelques mots pour les personnes âgées et leurs enfants : D’abord, souvenez-vous que TOUTES les douleurs ne sont PAS des maladies. Deuxièmement, beaucoup de personnes âgées ont peur d’avoir peur. Ne vous laissez pas intimider par le rapport du bilan de santé ni tromper par la publicité. Troisièmement, l’essentiel pour les enfants n’est pas seulement d’emmener leurs parents à l’hôpital, mais de les accompagner pour marcher, prendre le soleil, manger, parler et se connecter.
Le vieillissement n’est pas l’ennemi. C’est une autre façon de dire vivre… mais la stagnation, oui, elle l’est ! Restez en bonne santé.
Un oncologue brésilien a dit :
1. La moyenne d’âge commence à 50 ans et doit finir à 70 ans.
2. L’âge d’or commence à 70 ans et se termine à 80 ans.
3. La vieillesse commence à 80 ans et se termine à 90 ans.
4. La longévité commence à 90 ans et se termine après la mort.
5. Le principal problème d’une personne âgée, c’est la solitude. En général, les conjoints ne meurent pas ensemble : l’un meurt avant l’autre. Une veuve ou un veuf devient à charge pour sa famille. C’est pourquoi il est si important de ne pas perdre le contact avec les amis, de se réunir et de communiquer fréquemment, afin de ne pas être un fardeau pour les enfants et les petits-enfants, qui ne le diront probablement jamais. Ma recommandation personnelle est de ne pas perdre le contrôle de votre vie.
La seule chose pour laquelle il n’existe aucun remède, c’est la mort. Avant de réagir… respire profondément ; Avant de parler… écoute ; Avant de critiquer… observe-toi .
Malinin à Milan ? Un pionnier… 28 ans après la vraie Reine. 👑⛸️
Pendant que le monde s'extasie sur le premier salto "légal", n'oublions jamais le plus grand acte de rébellion de l'histoire des JO : Surya Bonaly, Nagano 1998.
Privée de podium par des juges aveuglés par le racisme et les magouilles, elle leur a lâché le plus beau "Fuck You" de l’histoire en posant son salto sur UNE lame. 🖕✨
Elle n'a pas attendu que ce soit autorisé pour être légendaire. Elle a brisé les codes quand l'establishment voulait la briser.
La vraie révolutionnaire, c’est elle. Point final. 🇫🇷🔥
#MilanoCortina2026 #Milan2026