Je n’ai pas les mots
Quand ce n’est pas une nouvelle affaire liée à la sécurité, une nouvelle obligation déclarative ou une nouvelle fuite de données, c’est une nouvelle règle fiscale
Je ne parle même pas de la proposition visant à rendre obligatoire la déclaration des gros portefeuilles crypto… (Vu le contexte sécuritaire dans la crypto en France : il faut avoir envie de se mettre une cible dans le dos en communiquant ce genre d’informations sensibles).
Au passage, il y a une bonne nouvelle quand même: le report des moins-values sur 10 ans
Mais rendre imposable le passage d’une crypto vers un stablecoin ? Sérieusement ?
C’était probablement l’un des derniers vrais leviers de souplesse fiscale qui restaient aux investisseurs crypto français. Pouvoir sécuriser ses gains sans déclencher immédiatement une imposition et payer au moment où on voulait prendre ses profits en poche.
Les stablecoins c’était l’aire de repos quand un investisseur sortaint du marché très volatile de la crypto avant de reprendre la course plus tard. Maintenant cette aire est payante ?
Précision importante : l’amendement, porté par Nicolas Sansu et des députés du groupe GDR dont les communistes, a été adopté en commission des finances le 7 octobre. Il n’a pas encore été « définitivement voté » et n’a donc aucune force de loi à ce stade
Mais franchement la direction prise n’a rien de rassurant.
J’ai toujours eu envie d’y croire. Mais à un moment, ça n’a plus de sens
⚠️ Binance bientôt sans droit d’exercer en Europe ?
Selon Reuters, la demande d’agrément MiCA de l’exchange auprès du régulateur grec pourrait être refusée, menaçant ses activités dans l’Union européenne.
Les détails👇
https://t.co/ScxLMgDmC4
Une étude JP Morgan a montré que sur les 40 dernières années :
40% des actions du Russell 3000 ont perdu plus de 70% de leur valeur, et ce de façon permanente.
Les performances exceptionnelles de l'indice ont été générées par moins de 10% des titres.
Couper ses gagnants revient statistiquement à se priver des seuls titres qui font la différence sur un portefeuille long terme.
Les meilleurs investisseurs ne gèrent pas 20 bonnes décisions (ils en gèrent 2 ou 3 qu'ils ont eu le courage de laisser courir).
Peter Lynch appelait ça "arroser les mauvaises herbes et couper les fleurs". Il avait observé que ses clients chez Fidelity vendaient systématiquement ses positions gagnantes pour encaisser leurs profits (et conservaient les perdantes en espérant un rebond).
Résultat : ils transformaient ses meilleurs trades en petits gains et ses erreurs en pertes permanentes.
C'est le biais psychologique le plus coûteux de l'investissement individuel.
On l'étudie en neuro : c'est un biais câblé dans notre cerveau depuis 200 000 ans d'évolution pour éviter la douleur immédiate.
🔴 Le pétrole continue son ascension.
C’est exactement comme ça que les crises deviennent incontrôlables. hausse du pétrole ➡️ inflation ➡️ pression sur les banques centrales ➡️ ralentissement économique ➡️ panique.
🚨JUST IN: 21shares files for a spot $ONDO ETF, the native token of Ondo Finance.
Bloomberg ETF analyst Eric Balchunas highlighted the filing on X saying he’d never heard of “Ondo” before.
“I probably should know, but there are 5,000 ETFs and crypto is just 1% of the market,” he added.
Mais quel désastre ! C'est ce même gouvernement, incapable de protéger nos données, colonie numérique des Etats-Unis, qui entend stocker les identités de chacun d'entre nous présents sur les réseaux sociaux ? De chaque détenteur de Bitcoin ? Et ainsi de nous exposer à tous les dangers et toutes les mafias ?
🚨🇫🇷 PIRATAGE : CE QUI EST ÉVOQUÉ
Les accès revendiqués concerneraient plusieurs bases ultra-sensibles :
- TAJ : données issues des enquêtes police/gendarmerie (mis en cause et victimes)
- FPR : personnes recherchées, signalements administratifs
- Outils internes du ministère, messageries, et interfaces liées à l’international
- Des mentions de données fiscales (DGFIP) et sociales (CNAV) circulent aussi
👉 Jusqu’à 16 millions de personnes potentiellement concernées.
Si même une partie est confirmée :
- exposition massive de données privées
- risques de chantage et d’usurpation d’identité
- coup dur pour la confiance dans les systèmes de l’État
Contexte troublant, alors même que le débat public pousse vers plus de surveillance des citoyens. 👎
The SEC has formally closed a confidential Biden-era investigation into Ondo — without any charges.
The inquiry began in 2024, focused on whether Ondo’s tokenization of certain real-world assets complied with federal securities laws as well as whether the ONDO token was a security. The investigation came during a period of aggressive scrutiny of digital-asset firms, when Ondo’s rapid growth in tokenized Treasuries made it one of the earliest and most visible innovators in the category.
Against this backdrop, Ondo never wavered from its core conviction: tokenizing some of the safest and most established assets in global finance, like U.S. Treasuries and publicly listed equities, can be both transformative and compliant.
Yet this outcome is nevertheless an important milestone for the entire tokenization ecosystem. Regulators are shifting from enforcement-first approaches toward frameworks that support modernized market infrastructure. The SEC is openly engaging with industry to unlock the promise of tokenization for U.S. capital markets, global adoption continues to accelerate, and U.S. infrastructure is evolving to support the category, including through Ondo’s acquisition of Oasis Pro Markets.
The path is now clearer than ever for tokenized Treasuries and tokenized equities to become core components of U.S. capital markets. The future of global finance will be onchain, and Ondo will help lead that transition.
So what’s next? On February 3, 2026 in New York, we’ll share the next phase of our roadmap at the Ondo Summit, where we are bringing together leading regulators, policymakers, and executives across traditional finance to lay out our vision for the new era of onchain finance.
Onwards
🔥🚨 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝘀𝗲́𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗿𝗲𝘁 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗺𝗼𝗻𝘂𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹 !
𝗟𝗲𝘀 𝗘́𝘁𝗮𝘁𝘀-𝗨𝗻𝗶𝘀 𝘃𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝗮𝗻𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗾𝘂’𝗶𝗹𝘀 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗲𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝘀𝗼𝗿𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘃𝗶𝘀𝗮𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝗶𝗻𝗱𝗶𝘃𝗶𝗱𝘂𝘀 𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲́𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗰𝗲𝗻𝘀𝘂𝗿𝗲 𝗼𝘂 𝗹𝗲 “𝗳𝗮𝗰𝘁-𝗰𝗵𝗲𝗰𝗸𝗶𝗻𝗴” 𝗱𝗲́𝗴𝘂𝗶𝘀𝗲́… 𝗲𝘁 𝗰̧𝗮 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲 𝗧𝗢𝗨𝗧.
🟥 Une note du Département d’État — révélée par Reuters — ordonne aux consulats de bloquer l’entrée sur le territoire américain à toute personne “responsable ou complice de la censure d’expressions protégées aux États-Unis”.
🟩 Traduction : fini les passe-droits pour ceux qui vivent de faire taire les autres.
🔥 Et certains en Europe vont commencer à transpirer…
𝗣𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗼𝘂𝗶 : ici, l’UE a transformé la censure en industrie. Contrôle des plateformes, police de la pensée, narratif obligatoire… Ils ont déclaré la guerre à la liberté.
Et cette fois, l’Amérique leur envoie un message très clair : stop.
💥 Ça va secouer dans les bureaux où l’on pensait pouvoir censurer le monde entier sans jamais rendre de comptes…
(𝘚𝘰𝘶𝘳𝘤𝘦 : 𝘙𝘦𝘶𝘵𝘦𝘳𝘴, 𝘯𝘰𝘵𝘦 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘯𝘦 𝘥𝘶 𝘋𝘦́𝘱𝘢𝘳𝘵𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥’𝘌́𝘵𝘢𝘵 𝘜𝘚)
#USA #Liberté #Censure #UE #DroitsFondamentaux
Ce soir, le service public diffuse un énième reportage de Cash Investigation, l’émission d’Élise Lucet, militante payée 25 000 euros par mois grâce à nos impôts.
Sur qui porte la hargne de l’audiovisuel public aujourd'hui ? Sans surprise, sur Bernard Arnault !
Car Madame Élise Lucet adore les combats sans risque : les grands patrons, les riches, les entreprises, Trump, le Pape, les catholiques… Avec ça, elle ne risque pas de déplaire à France Télévisions, ni de se retrouver sous protection policière.
Où sont les reportages d’Élise Lucet sur la fraude sociale ou les gabegies de l’État ? Cette militante est prête à passer trois heures sur le moindre euro versé en dividende, tout en fermant les yeux sur les milliards dilapidés chaque semaine par l’État.
Où est son reportage sur les subventions aux énergies renouvelables et sur les fortunes que certains ont bâties à coups de subventions publiques ?
Ces dividendes-là ne choquent pas Élise Lucet.
Où est l’épisode de Cash Investigation qui explique pourquoi nous sommes le pays le plus taxé du monde ? Pourquoi la moitié de ce que vous gagnez est captée par l’État, pourquoi votre niveau de vie recule alors que celui de nos voisins augmente…
Avec Élise Lucet, vous n’aurez jamais de reportage sur la difficulté des commerçants, des indépendants, des éleveurs : leurs faibles revenus ne l’intéressent pas. C’est la différence entre nous : Élise Lucet veut moins de riches, je veux moins de pauvres.
Vous n’aurez jamais de reportage sur les violences que subissent les policiers pour un faible salaire, sur les milliards distribués par l’Agence française de développement pour des bénéficiaires douteux, sur les revenus astronomiques des dirigeants de certaines ONG, sur le manque de pluralité dans le service public…
Vous ne verrez jamais un Cash Investigation sur les black blocs et les casseurs, ni sur leurs circuits de financement, puisqu’Elise Lucet est fière d’être une de leurs égéries.
Ce travail-là, ce sont les médias non subventionnés, jamais labellisés, comme Frontières ou Thinkerview, qui le mènent.
Eux prennent des risques.
Eux bousculent les tabous.
Eux ne vivent pas de notre argent.