#RDC : 🛑‼️🚨Après le décès de Manassé Lomboto, militant de la C64, @AugustinKabuyaT réclame une autopsie pour établir les causes exactes de sa mort.
« Que les autorités ne laissent pas ces gens enterrer le militant de la C64. Qu’on fasse l’autopsie pour qu’on sache la vraie cause du décès », a déclaré le secrétaire général de l’UDPS.
Augustin Kabuya demande également que les preuves produites dans la plainte déposée soient confrontées devant la justice afin que « la vérité éclate ».
Il met par ailleurs en cause l’organisation de la marche du 15 septembre, accusant ses organisateurs d’avoir recruté des « kulunas » qui s’en seraient pris aux biens des citoyens.
« Ils disent qu’on a tué leur militant. Mais ils disent qu’on a tué quelqu’un à Limete. Comment le corps s’est-il retrouvé là où il est aujourd’hui à Sanef ? », s’est-il interrogé.
@Cartesien243 Le faible intérêt suscité par votre article aupres des intellos congolais témoigne suffisamment de la place qu'occupent les sciences et les mathématiques dans notre pays. S'il avait été question de politique, les réactions auraient sans doute été bien plus nombreuses.
PISA 2025 :
Les pays qui dominent les mathématiques et les sciences dominent aussi l’économie de la connaissance
Carte blanche n° 315
Le 8 septembre 2026, l’OCDE a publié les résultats de PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) 2025. Cette neuvième édition a mobilisé plus de 760 000 élèves de 15 ans dans 91 pays et économies. Les sciences y occupaient une place centrale, avec une nouveauté : l’évaluation de la capacité des élèves à résoudre des problèmes dans un environnement numérique.
En sciences, la Chine arrive en tête avec 597 points, devant Singapour (560). Suivent Macao, le Taipei chinois, le Japon, l’Estonie, la Corée, le Royaume-Uni, le Canada et la Nouvelle-Zélande. Ces mêmes systèmes figurent parmi les meilleurs en mathématiques et en lecture.
La Zambie, le Kenya et le Rwanda sont à la queue. Au moins, ils ont osé.
Une question s’impose : pourquoi les pays qui maîtrisent les mathématiques et les sciences sont-ils aussi, le plus souvent, ceux qui disposent d’économies innovantes, d’universités performantes et d’un capital humain de haut niveau ?
Les maths forment à la rigueur, à l’abstraction et à la modélisation. Les sciences apprennent à observer, expérimenter, formuler des hypothèses et vérifier les faits. La lecture permet de comprendre, d’interpréter, d’argumenter et d’acquérir de nouveaux savoirs. Ensemble, ces trois piliers constituent le socle du capital humain moderne.
Sans eux, l’intelligence artificielle, la robotique, la biotechnologie, les télécommunications ou la finance technologique ne peuvent se déployer durablement. Négliger les mathématiques, c’est former moins d’ingénieurs. Négliger les sciences, c’est développer moins la recherche. Négliger la lecture, c’est produire moins de citoyens capables d’analyser, d’argumenter et de produire de la connaissance.
Singapour en offre une illustration frappante. La cité-État obtient 560 points en sciences, 563 en mathématiques et 535 en lecture. Son indice de développement humain, 0,946, la place parmi les nations les plus avancées. Mais derrière ces chiffres, il y a un système cohérent : formation exigeante des enseignants, pédagogie active, gouvernance rigoureuse, investissement dans la recherche et ouverture au monde. Le score n’est pas la cause unique de la puissance ; il en est à la fois le symptôme et le carburant.
En Afrique subsaharienne, le Kenya, la Zambie et le Rwanda ont courageusement pris part à PISA 2025. Cependant, les résultats interpellent. Les trois pays se situent en bas de l’échelle. En sciences, la Zambie obtient 337 points, le Kenya 335 et le Rwanda ferme la marche avec 317 points. En mathématiques, les scores sont respectivement de 314, 326 et 312 ; en lecture, de 325, 320 et 301.
La RDC ne figure pas parmi les participants à PISA 2025. Cette absence est regrettable parce qu’un pays qui ne mesure pas ses acquis scolaires se prive d’un instrument essentiel d’étalonnage.
Participer à une évaluation internationale, c’est accepter de regarder son système en face. C’est disposer de données comparables pour orienter les politiques publiques, suivre les progrès et corriger ses propres insuffisances.
Il s’agit d’entrer dans une culture de l’évaluation. La RDC pourrait commencer par renforcer ses propres dispositifs nationaux, organiser des concours nationaux, puis envisager une participation progressive à des évaluations régionales et internationales. Cette démarche exigerait des moyens, une gouvernance rigoureuse et une volonté politique constante.
La RDC doit faire de cette évidence une priorité nationale. Enseigner davantage, mais surtout enseigner mieux. Évaluer davantage, mais surtout utiliser les résultats pour progresser. Donner enfin à nos enfants la possibilité de se mesurer au monde.
Participer à PISA pourrait nous pousser à remettre notre système éducatif en cause quand c’est nécessaire et à repenser notre programme d’enseignement à tous les niveaux en vue de le rendre plus compétitif.
#RDC: « Pendant que des militants disparaissent dans des lieux tenus secrets, le régime s'active à remettre en cause l'article 220, la clause intangible qui protège les Congolais contre la confiscation du pouvoir. Toucher à cet article, c'est trahir le pacte fondateur de la Troisième République. Et faire disparaître des opposants pendant qu'on manipule la Constitution, c'est révéler la nature réelle du projet : un pouvoir sans limite, sans contrepoids, sans peuple » @Ensemble_MK
#Rwanda 🇷🇼 : Diplomatie : Le ministre @onduhungirehe s’est entretenu avec le nouveau chef de la @MONUSCO , James Swan, et l’Envoyé spécial de l’@UN pour les Grands Lacs, @HuangXia16 , autour de la situation dans l’Est de la #RDC et des efforts pour la paix et la stabilité régionales.
#RDC: réaction de la ministre @BestineKazadi face à l’altercation devant sa résidence. 👇🏽
Face à une situation sensible survenue le 9 mai 2025, Madame la Ministre Déléguée BESTINE KAZADI a immédiatement pris les mesures nécessaires pour garantir la sécurité, la dignité et le bien-être de toutes les personnes concernées. Sans délai, elle a veillé à ce que la famille impliquée bénéficie d’un accompagnement médical adapté, Dans un esprit d’apaisement, la ministre s’est excusée personnellement auprès du monsieur et de son épouse pour les désagréments subis.
Ce geste fort, empreint d’humanité et de hauteur morale, traduit son sens aigu du service public, fondé sur le respect de chaque citoyen, au-delà des circonstances.
Madame la Ministre rappelle que la justice suit son cours, et fait pleinement confiance aux institutions compétentes pour garantir la vérité et l’équité.
En circulant dans les rues de Kinshasa, on peut se rendre de certaines choses qui commencent s’ancrer dans notre culture et que nous devrons bouter dehors:
1. Le désordre dans la circulation routière (surtout les autorités civiles et militaires)
2. Le non respect de la réputation des autres
3. Le fait de maudire sa propre patrie comme si on en avait deux (la patrie y’en a qu’une même si les passeports peuvent nombreux)
4. La légèreté dans les questions importantes comme si seul ne comptait que l’instant présent
5. L’inconstance politique accrue
6. Le fanatisme religieux
7. Rêver le bonheur ailleurs et jamais chez « Nous »
8. L’impunité des acteurs politiques
9. La désacralisation du mariage
10. Les études sans issue et sans avenir des enfants issus des familles sans grand nom
Je vous assure que pour tout cela, ce n’est pas une question de régime mais d’autels ( les autels gèrent les comportement des personnes en un lieu donné).
Nous prévoyons des moments de prières pour notre nation en août.
Paix et grâce