💥Pendant que BFMTV et Sandrine Rousseau réclamaient à 20h30 l’interdiction de CNEWS,
Eliot Deval explosait la concurrence hier à 20h👏
CNEWS : 630 000 téléspectateurs
BFMTV : 250 000
LCI : 212 000
FRANCE INFO : 42 000
Me está fascinando el caso de Sydney Sweeney porque está dejando al descubierto una contradicción bastante incómoda.
Se supone que "mi cuerpo, mi decisión" no?
Pero resulta que cuando una mujer como Sydney Sweeney decide mostrar SU cuerpo porque le da la gana, ser sensual y además convertir esa imagen en un negocio, de pronto la autonomía femenina parece tener términos y condiciones.
Y no, Sydney Sweeney no es “la rubia tonta que se desnuda”.
Me acabo de enterar que la mujer restaura coches clásicos. Restauró prácticamente desde cero una Bronco de 1969 y documentó el proceso en Syd’s Garage en bikini? NO... en overoles mugrosos.
https://t.co/VPVeNrRz6Y
Viene de una familia de mecánicos y esa afición terminó convirtiéndose incluso en colaboraciones comerciales con Ford.
También compra y restaura propiedades antiguas.
Es actriz, productora y empresaria.
En la campaña de Novig, Sydney no es sólo una modelo: es socia estratégica y accionista de la empresa, y participó en la creación de la campaña.
Y ahí está la contradicción: defendemos “mi cuerpo, mi decisión”, pero parece incomodarnos cuando quien decide mostrarlo es una mujer que encaja en los estándares tradicionales de belleza.
Sydney conoce el poder de su imagen, lo controla y lo convierte en negocio.
Puede reparar una Bronco en jeans y playera, producir una película, invertir en una empresa y también posar casi desnuda si quiere.
No son mujeres distintas, es la misma joven mujer ejerciendo su libertad.
La polémique Sydney Sweeney est savoureuse. Les mêmes qui nous bassinent depuis des années avec « mon corps, mon choix », « j’ai le droit d’exister », « je n’enlève rien à personne » s’étranglent devant une publicité sexy tout droit sortie des années 80. Les sportives ulcérées croient elles vraiment que leur mérite va être remis en question par une image?
Les mêmes qui nous expliquaient que mettre des trans partout dans la mode et la publicité relevait de la simple « inclusion », certainement pas de la propagande, découvrent soudain qu’une jolie fille sexy dans une pub peut « effacer des années de féminisme » et faire basculer la bataille culturelle. Ridicule.
Lando Norris dans la cool room après le Grand Prix lorsqu'un membre du staff vient lui demander de ne pas boire de Coca-Cola à l'antenne :
💬 "Je viens de faire une course, donc j’ai le droit de boire ce que je veux. Merci beaucoup 👍"
#F1#SpanishGP
Ein SpaceX-Ingenieur beschrieb einmal, was passiert, wenn Elon Musk einen Fehler in deiner Arbeit findet.
Der Ingenieur hatte eine thermische Analyse für ein Bauteil des Raptor-Triebwerks eingereicht. Das Dokument umfasste achtzig Seiten. Es durchlief die Prüfung von drei leitenden Ingenieuren. Es wurde genehmigt und für die Umsetzung eingeplant.
Zwei Tage später kam um elf Uhr abends eine E-Mail von Elon. Eine einzige Zeile. „Deine Berechnung des Wärmestroms auf Seite vierunddreißig geht von stationären Bedingungen aus, aber der Lastzyklus ist transient. Rechne es neu.“
Der Ingenieur sagte, er habe fünf Minuten lang auf diese E-Mail gestarrt. Nicht weil sie harsch war. Sondern weil sie stimmte. Die Annahme steckte tief in einer Teilberechnung, die keinem der drei prüfenden Ingenieure aufgefallen war. Elon hatte sie gefunden, in einem Dokument, das er gar nicht hätte lesen müssen, auf einer Seite, wo niemand von ihm erwartet hätte, dass er sie um elf Uhr abends an einem Dienstag gegenprüft.
Er sagte, genau solche Momente seien der Grund für die Kultur bei SpaceX. Nicht weil Elon Menschen mit Reden motiviert. Er hält kaum Reden. Die Kultur entsteht, weil jeder Ingenieur weiss, dass jedes eingereichte Dokument Zeile für Zeile von einem Mann gelesen werden könnte, der genau den einen Fehler findet, den alle übersehen haben. Nicht um zu bestrafen. Sondern um zu verhindern, dass der Fehler in die Hardware gelangt. Denn Fehler in Hardware führen zu Explosionen.
Die Angst gilt nicht der Kündigung. Die Angst gilt dem Gedanken, Arbeit einzureichen, die nicht das absolut Beste ist, und dass der CEO eines Sechs-Firmen-Imperiums genau den Fehler findet, den man selbst hätte erkennen müssen. Diese Angst erzeugt bessere Ingenieurskunst als jedes Motivationsposter es je könnte.
👉🏼 Eigentlich unglaublich, nicht?
Énième dérapage du ministre de l’Intérieur d’extrême centre qui appelle à la censure des images de Ceuta au prétexte que ceux qui les partageraient se rendraient complices d’”ingérences étrangères”.
Ces accusations aux accents totalitaires sont de plus en plus fréquentes.
On ne joue pas avec la liberté d’informer.
Les Français ont le droit de savoir à quoi les expose la politique migratoire irresponsable de ce gouvernement.
“Gangsta’s Paradise” is from Coolio’s 1995 album of the same name and the Dangerous Minds soundtrack. Featuring L.V. and sampling Stevie Wonder’s “Pastime Paradise,” the track reached #1 on the Billboard Hot 100 for three weeks, became Billboard’s year-end No. 1 single of 1995, and topped the charts in more than a dozen countries, making it one of the biggest rap hits of the 1990s.
The song’s dark, reflective lyrics and choral arrangement made it stand out from more aggressive gangsta rap of the era, helping it cross over to a huge mainstream audience. Ironically, this mainstream appeal was partly due to Stevie Wonder, who only cleared the sample on the condition that Coolio remove all profanity from the lyrics. Commissioned for the Dangerous Minds soundtrack, Coolio wrote the song after watching an advance screening of the film, the song's powerful message was amplified by L.V.'s gospel-style chorus and a music video featuring the film's star, Michelle Pfeiffer.
Bouleversé, j’apprends que la tragédie survenue hier n’était pas la mort de 3 pompiers volontaires, mais l’annulation de l’invitation faite par BFM à Aymeric Caron en raison précisément de ces décès. Toutes mes condoléances �� Aymeric Caron pour son drame qui nous touche tous au cœur, bien au-delà de nos convictions politiques.
@AlexandreJardin Bonjour Monsieur, et si l'on ne possède pas de passeport ?
Vous perdez beaucoup de citoyens qui auraient pu voter à vos référendums.
Cordialement
Elon Musk criou, em um único dia, 4.400 novos milionários.
Quase 400 deles ultrapassaram os US$ 100 milhões.
Não são banqueiros nem investidores de risco. São funcionários da SpaceX: soldadores, técnicos, mecânicos e até funcionários da cantina. Durante vinte anos, a empresa pagou gente de todos os níveis com ações, não só com salário alto. Quem produziu colheu.
Juan Hernandez, imigrante mexicano, aceitou um emprego de soldador por US$ 28 a hora em 2015, sem nem saber direito o que era a SpaceX. Recebeu uma pequena participação de US$ 10 mil e pôde comprar mais por desconto em folha. Hoje sua fatia vale US$ 880 mil.
Trevor Hise ignorou os conselhos dos pais para pegar um emprego “seguro” na General Electric. Escolheu a SpaceX, ficou 12 anos e acumulou mais de 100 mil ações. Ao preço da listagem, são US$ 13,5 milhões. Aos 37 anos, ele já pode se aposentar. Palavras dele: “A magnitude disso é ridícula.”
O detalhe mais eloquente veio antes mesmo da abertura de capital: mais de 100 funcionários se uniram discretamente para contratar uma gestora de fortunas capaz de cuidar de até US$ 5 bilhões. Muitos nunca tinham precisado de wealth manager na vida.
Há décadas os IPOs de empresas de tecnologia enriquecem programadores. Desta vez, o dinheiro chegou ao chão de fábrica. Isso é capitalismo de verdade: quem arrisca, quem trabalha e quem entrega valor colhe frutos proporcionais.
A esquerda odeia esse tipo de história. Porque ela prova que a verdadeira ascensão social não vem de dividir a miséria alheia, mas de criar riqueza que eleva quem tem coragem de construir.
Tout ça est du théâtre. Je vais vous expliquer pourquoi, simplement, pour que tout le monde comprenne.
D'abord, c'est quoi le cloud ? Quand vous utilisez une app, un site, votre banque en ligne, vos impôts, votre dossier médical, ces services ne tournent pas sur un ordinateur en France dans un bureau. Ils tournent sur des serveurs loués à des entreprises spécialisées. C'est ça, le cloud.
C'est quoi AWS ? C'est Amazon Web Services, la division cloud d'Amazon. C'est l'infrastructure qui fait tourner une énorme partie d'Internet : Canal+, Air France, des banques, des hôpitaux, des milliers d'entreprises françaises.
C'est quoi Azure ? C'est l'équivalent chez Microsoft. Si votre entreprise utilise Teams, Office 365, Outlook, vous êtes dessus. Administrations comprises.
Maintenant le chiffre qui tue : AWS, Azure et Google Cloud représentent environ 70 % du marché du cloud en France. Sept entreprises et administrations sur dix tournent sur des serveurs contrôlés par des entreprises américaines, soumises au droit américain.
Conséquence concrète : si demain la France ou l'Europe se met à censurer n'importe comment, Washington n'a pas besoin de négocier. Donald appuie sur un bouton et la France s'éteint. Plus de banques, plus d'hôpitaux connectés, plus d'impôts en ligne, plus de visios, plus rien. Le pays s'arrête en quelques heures.
Vous le savez. Eux le savent. Donc toutes ces annonces sur les « manipulations de l'information », c'est de la gesticulation. Un poulet sans tête qui court dans la cour. Vous êtes déjà en échec et mat, la partie est finie depuis des années, vous ne l'avez juste pas annoncé au public.
Mon conseil : arrêtez de gesticuler et commencez votre mea culpa. Avoir eu des idées de merde, ce n'est pas grave. Refuser de l'admettre et continuer le théâtre, ça, c'est grave.
Acceptez. Tournez la page. Et laissez construire ceux qui construisent.
Anonyme : Je suis pompier et ce que j’ai vu hier dans les rues de Paris m’a brisé le cœur.
On est intervenus vers 22h, après l’appel pour un feu de poubelles qui dégénérait. On pensait à un simple incident de soirée. On est arrivés sur place et c’était l’enfer. Paris, ma ville, celle où j’ai grandi, où j’ai fait mes premières gardes, était devenue une zone de guerre. Des fumées noires partout, des cris, des explosions de mortiers. Des groupes de jeunes, souvent issus de l’immigration, cagoulés, organisés, qui chargeaient les forces de l’ordre comme sur un champ de bataille.
J’ai vu des collègues policiers se faire lyncher à coups de barre de fer. J’ai vu une voiture de police caillassée alors qu’on sortait juste pour éteindre un feu qui menaçait des familles. On a été pris à partie par des émeutiers qui nous hurlaient dessus, nous traitant de “chiens”. On essayait juste de sauver des vies, et on devenait des cibles.
J’ai ramassé un gamin de 14 ans, le visage en sang, qui pleurait en disant qu’il avait suivi “les grands” pour “s’amuser”. J’ai vu une mère de famille, volets fermés, qui nous suppliait de protéger ses enfants pendant que ça cassait tout en bas. Les vitrines défoncées, les commerces pillés, les voitures brûlées… tout ça sous prétexte de “fêter” quelque chose.
Fêter, ce n’est pas casser.
C’est ça, la France en 2026 ? Un pays où on ne peut plus sortir le soir sans risquer sa vie ? Un pays où des quartiers entiers sont livrés à des clans qui ne respectent ni nos lois, ni notre histoire, ni nos pompiers, ni nos policiers ? Où on regarde impuissant notre capitale, symbole de lumière et de culture, transformée en terrain de jeu pour des barbares qui crachent sur la main qui les nourrit ?
Cette nuit, en rentrant chez moi à 6h du matin, encore couvert de suie et de sueur, j’ai pleuré comme un gosse. Pas de fatigue. De rage et de tristesse. Pour mes enfants. Pour mes collègues blessés. Pour ce pays que j’aime et qui se laisse mourir.
Réveillez-vous. S’il vous plaît. Avant qu’il ne reste plus rien à sauver.