@BB27000@viper82 Votre base salesforce pour les demandes de remboursement présentait de graves disfonctionnement ya qlq années btw je sais pas si vous l'avez modifié (cert SNCF contacté à l'époque)
@comfy_banana On sait le comment
La structure en bois des murs en brûlant créerait des fourneaux (appels d'airs) faisant monter à ces températures sur les pierres en contact
Regarde l'expérience de Childe et Thorneycroft (1938) si ça intéresse
On sait pas si c'était intentionnel cependant
En 48h, on a vu les deux mondes de l'IA partir dans des directions 100% OPPOSÉES.
Et y a un gagnant selon moi..
1️⃣ Hier soir Boris Cherny (lead Claude Code) annonce que ton abo Claude ne couvrira plus les outils tiers type OpenClaw
Ce soir 21h c'est effectif.
2️⃣ Pendant ce temps :
>Jeudi : Google sort Gemma 4 en open source total, 31B paramètres, Apache 2.0
>Vendredi : NVIDIA le compresse en NVFP4, 63 GB → 33 GB, 99.7% de qualité conservée
>Estimation commu : ça pourrait tourner sur 24-32 GB de VRAM
Une corpo qui te dit "paie plus" et l'open source qui te donne un modèle frontier à run chez toi, le MÊME week-end.
Le local devient LA priorité dans ma tête pour la suite
81 000 interviews par une IA. La plus grande étude qualitative de l’histoire.
En décembre dernier, 112 846 interviews ont été recueillies au total, dont 80 508 analysées, auprès d’utilisateurs de Claude dans 159 pays et 70 langues.
Par Claude lui-même, configuré pour mener des entretiens conversationnels ouverts.
Le sujet : comment tu utilises l’IA, ce que tu en espères, ce qui te fait peur.
Pour situer l’échelle : les deux plus grandes études de ce type dans l’histoire sont la Shoah Foundation de Spielberg (55 000 témoignages vidéo de survivants de l’Holocauste, collectés sur plusieurs années) et « Voices of the Poor » de la Banque mondiale (60 000 entretiens sur la pauvreté dans 60 pays, également sur plusieurs années).
Anthropic a dépassé les deux. En une semaine. Et 4 mois pour publier les résultats.
En sciences sociales, il faut toujours choisir :
soit du quantitatif (sondages, 10 000 réponses, cases à cocher) → grande échelle mais perte de nuance
soit du qualitatif (entretiens approfondis, 50 personnes) → grande profondeur mais faible volume.
Claude fait les deux ici.
Entretiens conversationnels : questions de base identiques pour tous, puis relances adaptées selon les réponses. Le tout analysé par des classifieurs IA pour extraire les tendances récurrentes.
Anthropic reste transparent sur les limites : échantillon limité aux utilisateurs actifs de Claude (biais positif évident), réponses auto-déclarées (non vérifiées), effet des questions sur les réponses, et abandon progressif au fil de l’entretien.
Répartition géographique : ~30 % Amérique du Nord, ~19 % Europe de l’Ouest, ~13 % Asie de l’Est. Assez diversifié pour une étude de cette nature, mais l’Occident reste surreprésenté.
Dans les résultats, 19 % des répondants disent vouloir « l’excellence professionnelle » : automatiser le répétitif pour se concentrer sur le stratégique.
Mais quand on creuse la vraie réponse émerge : ce n’est pas le travail qui est la finalité, c’est la vie derrière.
Un ingénieur logiciel au Mexique : « Avec l’IA, je peux maintenant quitter le bureau à l’heure pour aller chercher mes enfants à l’école. »
Un responsable au Danemark : « Si l’IA gérait vraiment la charge mentale, ça me rendrait quelque chose d’inestimable : une attention non divisée. »
Bout à bout, les 9 catégories se réduisent à quelques désirs très humains :
→ Un tiers veut faire de la place pour vivre (temps, argent, charge mentale)
→ Un quart veut mieux travailler (pas fuir le travail, mais en tirer plus de sens)
→ Un cinquième veut devenir quelqu’un de mieux (apprendre, guérir, grandir)
Le reste veut créer, entreprendre ou changer le monde.
Un avocat indien qui avait une phobie des maths et peur de Shakespeare. Aujourd’hui il lit Hamlet avec l’IA et réapprend la trigonométrie. « J’ai appris que je n’étais pas aussi bête que je le croyais. »
Un Ukrainien muet qui a construit un outil de synthèse vocale avec Claude pour communiquer en temps réel avec ses amis. « Quelque chose dont je rêvais et que je pensais impossible. »
Un entrepreneur au Cameroun : « Je suis dans un pays technologiquement désavantagé. Je ne peux pas me permettre beaucoup d’échecs. Avec l’IA, j’ai atteint un niveau professionnel en cybersécurité, design d’interface, marketing et gestion de projet simultanément. Trouver une plateforme de paiement disponible dans ma région m’aurait pris un mois. L’IA l’a fait en 30 secondes. C’est un égaliseur. »
On comprend que les optimistes et les pessimistes ne sont pas dans deux camps séparés : ce sont souvent les mêmes personnes.
Celui qui utilise l’IA pour du soutien émotionnel a trois fois plus de chances de craindre d’en devenir dépendant. Pas malgré son usage, mais à cause de son usage.
Anthropic a identifié 5 tensions récurrentes :
1. Apprendre ↔ Atrophie cognitive
2. Meilleures décisions ↔ Fiabilité douteuse
3. Soutien émotionnel ↔ Dépendance
4. Gain de temps ↔ Illusion de productivité
5. Autonomie économique ↔ Déplacement d’emploi
Autre élément frappant : la fracture géographique.
67 % des répondants voient l’IA positivement dans le monde. Mais le gradient est net.
Amérique du Sud, Afrique, Asie du Sud et du Sud-Est : systématiquement plus optimistes.
Europe de l’Ouest, Amérique du Nord, Océanie : plus prudents.
Les pays riches veulent que l’IA gère la complexité de leur vie (charge mentale, coordination, administratif).
Les pays émergents veulent que l’IA crée des opportunités qui n’existaient pas avant.
Un entrepreneur ougandais : « Venant d’Afrique, pas basé aux US ou au UK, lever des fonds est très difficile. La seule façon que j’ai de prendre pied sur le marché, c’est de construire une techno qui marche. »
Un entrepreneur ouzbek : « Il n’y a pas de marché informatique, mais il y a un besoin. On veut créer ce marché. »
L’IA comme mécanisme de contournement du capital. Pas besoin de fonds, d’équipe, d’infrastructure. Tu construis avec l’IA.
Le Camerounais cité plus haut résume : « C’est un égaliseur. »
En Asie de l’Est, la tendance est différente. Moins de stress sur la gouvernance ou la surveillance (contrairement à l’Europe). Plus d’inquiétude sur l’atrophie cognitive et la perte de sens.
L’Occident se demande qui contrôle l’IA. L’Asie de l’Est se demande ce que l’IA fait à l’humain.
Le fait que les espoirs et les peurs coexistent chez les mêmes personnes est le résultat le plus important. Il invalide le récit binaire « pro-IA contre anti-IA » qui domine le débat public. La réalité, c’est que les gens les plus investis dans l’IA sont aussi les plus lucides sur ses risques.
La citation la plus marquante vient d’un Allemand : « L’IA devrait nettoyer les vitres et vider le lave-vaisselle pour que je puisse peindre et écrire de la poésie. Pour l’instant, c’est exactement l’inverse. »
Le graphe des anxieux (face à l’IA et à l’économie) extrait directement du site de l’étude.
"Mediocre youtube engineer" casually drops video on "killer" defence tech maybe without knowing it. Doing this with SDR and you can "see" things emitting a radio signal (all electronics) on a battlefield. Freeing information and not compartmentalized in corps/countries changes everything
Now THAT is engineering! You should read his paper, https://t.co/9pfkEAMoLz
I hope you appreciate your android calculator a little more next time you use it!
(Also I decided to try writing this thread in the style of a linkedin influencer lol, sorry about that.)
@FerusdeGeo@bdb_54 Après si on réfléchit comme ça , toutes les villes etats ayant appartenu au saint empire germanique sont comme ça (Strasbourg, lorraine, bourgogne)