Cette vidéo a fait plus de quatre millions de vues.
Pas une reprise, vérification, mention ou démenti dans la presse institutionnelle.
Il s'agit pourtant potentiellement de faits particulièrement graves, concernant un candidat à l'élection présidentielle, à onze mois de celle-ci.
De faits qui semblent être intervenus au coeur de l'assemblée nationale.
Qui concernent un homme sur lequel pèsent, depuis longtemps, de lourds soupçons, dont les membres de son entourage immédiat ont admis être leur consommation massive de stupéfiants, y compris à des fins d'orgie, dans les bureaux et appartements du ministre, et sur lequel l'Elysée s'est acharné à faire circuler des rumeurs concernant ses addictions.
Un homme qui a refusé les tests antidrogue que préconisait le premier ministre de son propre camp, et qui prétend présider à nos destinées dans onze mois, à une fonction qui ne tolère la moindre vulnérabilité.
Si la vidéo est vraie, une enquête pénale s'impose.
Si elle est fausse, les auteurs doivent être poursuivis.
Les médias institutionnels et les institutions politicojudiciaires, censées contrôler ceux qui se sont pris de nous gouverner, ne pourront demeurer longtemps les chiens de garde du système, détruisant systématiquement opposants pour protéger leurs impétrants, sans trembler à la prochaine vague de mécontentement populaire, qui n'en peut plus de leur silence et de leur complicité.
Il est temps de faire attention, car tous prennent un risque.
Non plus celui de tomber, mais de se faire dévaster.
C'est tout de même un tremblement de terre ce qu'il c'est passé aujourd'hui aux US. Les médias français ont finalement été obligés d'en parler, mais en défendant encore cette pourriture. Normal, ils se déjugeraient le premier jour. Donc on les tient tous ces salopards. On ne va pas les lâcher.
Voici un résumé clair des reproches centraux formulés depuis des années contre cet horrible personnage :
1. Mensonge sous serment au Congrès.
En mai et juillet 2021, Fauci a affirmé sous serment que le NIH n’avait « jamais » financé de recherches gain-of-function à l’Institut de virologie de Wuhan.
Des documents internes, des rapports d’EcoHealth Alliance et le témoignage ultérieur de Lawrence Tabak (numéro 2 du NIH) ont montré que le NIH avait bel et bien financé ce type de recherches via EcoHealth. Fauci a donc menti sous serment.
2. Financement de recherches dangereuses à Wuhan.
Sous sa direction, le NIAID a versé des millions de dollars (via EcoHealth Alliance) pour des expériences sur des coronavirus de chauves-souris à Wuhan. Ces expériences ont modifié des virus pour les rendre plus infectieux pour les humains. C’est exactement le type de recherche que de nombreux scientifiques considèrent comme à l’origine possible (voire probable) du SARS-CoV-2.
3. Couverture et discrédit de la théorie de la fuite de laboratoire.
Dès janvier-février 2020, Fauci savait que plusieurs virologues (dont Kristian Andersen) trouvaient des caractéristiques du virus « inhabituelles » et potentiellement artificielles.
Au lieu d’ouvrir une enquête sérieuse, il a activement poussé la thèse de l’origine naturelle et a contribué à faire traiter la thèse lab-leak de « théorie du complot ». Son journal personnel confirme qu’il était déjà au courant que le marché de Wuhan n’était pas la source primaire.
4. Incohérences entre ce qu’il disait en public et en privé.
Son journal (plus de 1 100 pages publiées par Rand Paul) montre :
Des doutes privés sur l’origine du virus dès janvier 2020.
Une obsession de son image médiatique et de sa célébrité.
Des échanges avec David Morens (son conseiller mis en examen) pour contourner les demandes FOIA.
Des positions privées sur les confinements et les écoles qui contredisent parfois ce qu’il affirmait publiquement.
5. Refus de rendre des comptes.
Le 29 juillet 2026, face à la commission de Rand Paul, Fauci a invoqué le 5e amendement 111 fois pour ne répondre à aucune question substantielle, alors qu’il avait témoigné plus de 200 fois auparavant. Il l’a fait explicitement pour éviter de se mettre en position de poursuite pour parjure.En résumé, les accusations principales sont : mensonge sous serment, financement de recherches à haut risque qui ont très probablement contribué à la pandémie, suppression de la vérité sur l’origine du virus, et refus systématique de transparence.
Et nos médias continuent à soutenir ce monstre ! Souvenez-vous en !
🇵🇱 𝗟𝗔 𝗣𝗢𝗟𝗢𝗚𝗡𝗘 𝗥𝗘𝗙𝗨𝗦𝗘 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗤𝗨𝗘 𝗝𝗔𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗗'𝗔𝗗𝗢𝗣𝗧𝗘𝗥 𝗟'𝗘𝗨𝗥𝗢... 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗡𝗘 𝗣𝗔𝗦 𝗥𝗨𝗜𝗡𝗘𝗥 𝗦𝗢𝗡 𝗘𝗖𝗢𝗡𝗢𝗠𝗜𝗘 !
Comme tous les États de l'UE (sauf 🇩🇰), la Pologne est juridiquement tenue d'adopter l'euro depuis son adhésion à l’UE en 2004.
En 2008, déjà Premier ministre polonais, le très européiste Donald Tusk avait assuré publiquement que la Pologne respecterait cet engagement en rejoignant l'euro avant fin 2012.
Seulement voilà : la crise de la dette en Grèce, largement due à son appartenance à l'euro, démarra en octobre 2009. Et les mesures drastiques imposées par la troika FMI-BCE-COMMISSION 🇪🇺 de 2010 à 2018 horrifièrent la plupart des Polonais.
Du coup,Tusk jugea plus prudent de reporter 𝘴𝘪𝘯𝘦 𝘥𝘪𝘦 l'entrée dans l'euro.
Les 3 Premiers ministres qui lui succédèrent de 2014 à 2023, tous issus de la coalition eurosceptique du PiS, suivirent bien sûr cette décision.
Et lorsque Tusk est redevenu PM en 2023, il a retrouvé le même dilemme que 15 ans avant :
⚠️les Traités🇪🇺 obligent la Pologne à entrer dans l'euro
⚠️mais une large majorité de 🇵🇱 (57% selon un récent sondage) rejettent toujours l'euro.
Or la situation a changé depuis 15 ans. Tusk a désormais le recul du temps pour trancher de façon plus rationnelle entre les 2 options.
Et il vient de trancher.
En repoussant de nouveau aux calendes l'adoption de l'euro.
Il a tenté de justifier ce nouveau report en expliquant que l'adoption de l'euro ne pourra se faire que lorsque la Pologne aura acquis une parité de pouvoir d'achat égale à celle de l'Allemagne et que la population y sera favorable. Autant dire que ce n’est pas pour demain.
Mais ces explications officielles cachent l'essentiel : à savoir que lui et les dirigeants polonais ont compris que l'euro ruinerait leur économie.
▪️Le ministre des Finances l'a déclaré sans ambages :
« Notre économie va clairement mieux que la plupart de celles qui ont adopté l’euro.
Nous avons de plus en plus de données, de recherches économiques et d’arguments pour garder le zloty polonais.
La Pologne figure aujourd’hui parmi les économies de premier plan, et je ne vois aucune raison impérieuse d’abandonner notre propre monnaie »
Le gouvernement🇵🇱 a aussi constaté à quel point sa monnaie nationale lui a permis d'amortir le choc de la crise financière de 2008-2009 : la dépréciation du zloty de 10 à 15 % avait soutenu les exportations et évité la récession.
Il en a tiré la leçon : si la Pologne avait été dans l'euro, donc sans flexibilité du taux de change, la crise aurait imposé des ajustements bien plus douloureux socialement, avec baisse du niveau de vie et flambée du chômage.
▪️Quant au gouverneur de la Banque centrale, en fonction jusqu’en 2028, il a plusieurs fois dit son refus de l'euro.
Il explique que la Pologne a intérêt à fixer elle-même les taux d’intérêt optimaux pour son économie, plutôt que de subir les taux sur l'euro gérés depuis Francfort.
▪️son successeur,qui sera nommé en 2028 pour 6 ans par le Président eurosceptique,sera du même avis.
La Pologne n'adoptera donc pas l'euro avant 2034 au plus tôt.
--
CONCLUSION
--
Bien plus malins que Macron et sa bande d'incapables,les dirigeants🇵🇱usent de leur appartenance à l'UE avec le plus grand cynisme.
💰 D'un côté,ils sont bénéficiaires nets des fonds dits "européens",pour plus de 15 milliards €/an.
Ce flux d'argent colossal,payé par les contribuables🇩🇪 et 🇫🇷, explique pour une large part la forte croissance polonaise : le PIB/hab en PPA a plus que doublé depuis 2005.
Il atteint désormais plus de 80 % de celui de la France contre 40 % lors de l’entrée dans🇪🇺. Il pourrait le dépasser d’ici 2034, selon le FMI.
🇵🇱 De l'autre côté,ils refusent d'entrer dans l'euro pour ne pas ruiner cette forte croissance.
--
🇫🇷 Les Français,eux,perdent sur tous les tableaux.
Et ils continueront d'être les dindons de cette sinistre farce tant qu'ils n'auront pas décidé d'en sortir par le Frexit.
https://t.co/40NsFVrjWi
🧪 @Barilla J’ai scanné l’un de vos produits sur @YukaApp, il contient un additif évalué à risque (E471). Je vous demande de le supprimer afin de protéger la santé des consommateurs. #BalanceTonAdditif https://t.co/V4N5bgIvbv
🇪🇺⚰️ 𝗠𝗢𝗥𝗧 𝗢𝗙𝗙𝗜𝗖𝗜𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗗𝗨 𝗦𝗖𝗔𝗙,
𝗔𝗣𝗥𝗘̀𝗦 𝟭𝟲 𝗔𝗡𝗦 𝗗𝗘 𝗣𝗔𝗟𝗔𝗕𝗥𝗘𝗦 𝗘𝗧 𝗗𝗘𝗦 𝗖𝗘́𝗡𝗧𝗔𝗜𝗡𝗘𝗦 𝗗𝗘 𝗠𝗜𝗟𝗟𝗜𝗢𝗡𝗦 € 𝗚𝗔̂𝗖𝗛𝗘́𝗦
Le système de combat aérien du futur (SCAF) était un projet européen d’un ensemble de systèmes d’armes aériens interconnectés impliquant la France, l'Allemagne, l'Espagne, et la Belgique.
L'idée d'origine en remontait aux Accords militaires 🇫🇷🇬🇧 de Lancaster House signés entre Sarkozy et Cameron en novembre 2010.
Depuis 16 ans, le projet de SCAF était né, et avait profondément évolué pour contourner tous les obstacles rencontrés.
Il était devenu principalement 🇫🇷🇩🇪 en 2017. Le Royaume-Uni s'en était retiré en 2018 alors que l'Espagne y entrait. La Belgique s'y était jointe en 2013.
Mais, comme le dit le proverbe, «on ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif».
Et le projet est resté au stade de projet, dans un contexte de crise de plus en plus grave entre les Allemands et Airbus d'un côté, les Français et Dassault de l'autre.
Comme pour tous les fantasmes des cerveaux européistes, l'idée générale et simplette selon laquelle «l'union fait la force» s'est heurtée à la complexité du monde réel :
▪️les différents pays participants avaient des objectifs, des besoins, des calendriers, très différents
▪️les Allemands ambitionnaient de siphonner à leur profit les secrets industriels et la haute technologie de Dassault
▪️ Dassault n'avait aucune confiance dans la partie allemande
▪️Etc.
Après près de 2 ans de négociations bloquées et de plus en plus acrimonieuses, le chancelier Merz a sifflé la fin de partie ce 8 juin 2026, en informant Macron que la construction de cet appareil commun «ne se poursuivra pas».
Toute la presse allemande en a été informée par le gouvernement allemand afin de couper court à de nouvelles contorsions de Macron qui aurait probablement tenté sinon de poursuivre encore et encore cette chimère.
----------------
CONCLUSION
----------------
Au total, la France
⛔️ a perdu une bonne quinzaine d'années
⛔️ et a dilapidé des centaines de millions € en études, voyages, réunions, etc.
Le tout par pure idéologie européiste.
Si la France avait décidé depuis le début de conserver une industrie militaire purement nationale, comme l'un des piliers de notre sécurité et de notre indépendance nationales, il est probable que nous aurions aujourd'hui un avion et des drones 100% français de toute nouvelle génération.
Pour paraphraser ce que Trump a dit de Macron, la mort officielle du projet SCAF confirme une énième fois ce soir que «TOUT CE QUE LES EUROPÉISTES TOUCHENT DEVIENT DE LA M****». 💩
-----------
https://t.co/06t0KKl5U1
@RNational_off@J_Bardella Jordan, si vous devenez président, pensez SVP à réduire très fortement le nombre de hauts fonctionnaires grassement payés et souvent inutiles, sans parler des doublons dans la fonction publique un peu de partout ...