Réponse de la direction de l'information de Radio-Canada , il me fait plaisir de vous transmettre la mise à jour de nos plaintes.
Le reportage télévisuel a été retiré pour manque de nuances
Bonjour [ ]
L’ombudsman de Radio-Canada a transmis vos commentaires à la direction de l’Information.
Je tiens d’abord à vous remercier de nous avoir écrit. Sachez que tous les commentaires sont lus et acheminés aux personnes concernées.
Votre plainte porte notamment sur le titre d’un article publié le matin du 26 mars 2026 qui vous estimez erroné : Les athlètes transgenres de sexe féminin seront exclues des Jeux olympiques.
Lors d’une deuxième communication avec l’ombudsman le 27 mars, vous notez également des informations inexactes dans le reportage diffusé le soir du 26 mars, au Téléjournal 22h.
Dans le premier cas, vous aviez raison de constater que la formulation du titre de l’article ne reflétait pas la réalité et pouvait porter à confusion.
Vous précisez également que les femmes transgenres, nées de sexe masculin, ne sont pas entièrement exclues des Jeux olympiques, puisqu’elles pourraient tout de même participer aux disciplines masculines, si elles se qualifient, comme le confirme le Comité International Olympique ( CIO ) :
« Les athlètes dont le dépistage du gène SRY est positif, [...] continuent d’être rattachés aux catégories auxquelles ils sont admissibles. Par exemple, pour toute catégorie masculine, ou poste masculin au sein d’une équipe de catégorie mixte ; et pour toute catégorie ouverte ou tout sport ou toute épreuve ne classifiant pas les athlètes par sexe.
Dans ce contexte, et comme vous l’avez constaté, nous avons corrigé le titre et le texte pour préciser que les femmes transgenres seront exclues « des épreuves féminines » aux Jeux olympiques.
Les femmes transgenres seront exclues des épreuves féminines aux Jeux olympiques
Vous soulignez, par ailleurs, que la boxeuse Imane Khelif n’a pas été attaquée sur son genre, mais plutôt sur son sexe biologique. Nous avons modifié le texte en ce sens.
Quant à la mention du décret signé par Donald Trump, nous estimons qu’elle permet un rappel factuel et contextuel qui ne fait aucun lien avec la décision du CIO.
En ce qui a trait au reportage du Téléjournal 22h, nous estimons que certaines informations manquent, en effet, de nuances.
Nous avons choisi de retirer le reportage de nos réseaux sociaux, en conformité avec les Normes et pratiques journalistiques de Radio-Canada (NPJ).
Encore une fois, nous vous remercions de nous avoir communiqué vos observations.
En espérant que cette réponse saura vous satisfaire.
Dans le cas contraire, je vous rappelle que vous pouvez soumettre votre dossier à l’ombudsman de Radio-Canada pour qu’il en fasse la révision.
Le bureau de l’ombudsman est une instance indépendante se rapportant directement à la présidente-directrice générale de Radio-Canada et dont la responsabilité est de veiller à ce que les contenus d’information respectent les Normes et pratiques journalistiques en vigueur.
Direction des politiques journalistiques
Service de l’information de Radio-Canada
Je viens de supprimer un de mes tweets qui faisait un lien inapproprié.
J'aurais pas dû faire ce lien. Mon erreur.
Mon commentaire aurait dû demeurer en lien direct avec la photo, point. Présumer comme je l'ai fait des intentions ou du caractère de la personne photographiée (Léa Clermont-Dion) était 100% NON-documenté, non pertinent, donc une erreur argumentaire... mais aucunement misogyne. Car non seulement j'aurais dit la même chose s'il s'était agi d'un gars qui se donne un look séducteur mais je ne reprocherai jamais à une femme ni à un homme de chercher à séduire. J'ai juste réagi erratiquement au fait qu'on me reprochait violemment de voir dans une photo une intention de séduire. Y'a pas de mal à vouloir séduire.
Je présente donc mes excuses à Léa Clermont-Dion, surtout à la lumière des réactions primaires et désespérément misogynes qui ont suivi mes énoncés.
- Si je savais ce qu’est la poésie, je dirais que c’est un merveilleux poète ou un poète des merveilles.Mais comme je n’en sais rien, je dis qu’il a écrit des choses comme lui seul pouvait les écrire.
(Prévert parlant de Benjamin Péret à André Pozner)
Prévert: - C’est devenu comme ça mon métier, d’écrire.
André Pozner: - C’est un métier que vous aimez?
Prévert: - C’est celui que je préfère, c’est tout. J’aime pas tellement le travail.
Et il s’en va, toujours émerveillé, vers d’autres découvertes, toujours la même, la découverte du monde, la découverte de la beauté, vieille comme le monde, jeune comme la lumière.
A tes vingt ans Pablo
à tes vingt ans d’hier
et à ceux d’aujourd’hui
Tu tiens le bon bout de
la corde du Temps
chaque jour c’est l’anniversaire
de ta vie
Et ta vie se conjugue
allant droit à l’an vert
au futur intérieur
au passé infini.
Ce n’est pas moi qui chante
c’est les fleurs que j’ai vues
ce n’est pas moi qui ris
c’est le vin que j’ai bu
ce n’est pas moi qui pleure
c’est mon amour perdu.
Pour moi, il y a un mystère dans la photographie. Dans la caméra aussi. Comment se fait-il que des gens nous prennent avec le même appareil, avec la même pellicule, avec le même éclairage, et ce n’est pas le même animal qui sort?
Autrefois, les ânes étaient tout à fait sauvages, c’est-à-dire qu'ils mangeaient quand ils avaient faim, qu'ils buvaient quand ils avaient soif et qu'ils couraient dans l'herbe quand ça leur faisait plaisir.
Il cause, envers et contre tout. Contre beaucoup de choses, et pour beaucoup aussi.
Ce n’est pas si fréquent de rencontrer un homme qui parle à livre ouvert, un livre qu’on aime à lire.
André Pozner parlant de Prévert.
Les dernières lignes de leur Hebdromadaires.
- Mais dans un plus vieil autrefois, ajoute Prévert, Dieu le père avait déjà dépêché sur la Terre son fils pour qu’il y fasse ses humanités.
(Rapporté par André Pozner)