Ce tweet est pour tout ceux qui comparent la percée de Lisnard à celle de Macron
C’est assez hilarant et plutôt bon signe que les gens y voient la même dynamique
Mais les profils ne pourraient pas être plus différents
Macron :
- Ministre sous François Hollande (Parti SOCIALISTE)
- Banquier d’affaires chez Rothschild
- Poussé et fabriqué par l’entre-soi politico-technocratique parisien
- Jamais élu localement avant l’Élysée
Lisnard :
- Jamais été au gouvernement ni ministre
- Maire de Cannes réélu avec plus de 80 % au 1er tour.
- Fils de commerçants, lui-même commerçant (boutiques) et petit entrepreneur
- A fait des petits boulots pour financer ses études (serveur, livreur de pizzas, pompiste…)
- Ancré localement depuis 25 ans, président des maires de France
Malgré tout ça, c’est compliqué de croire encore en un politicien en 2026.
Paradoxalement, beaucoup reprochent à Lisnard de manquer de charisme et de ne pas avoir la posture d’un grand politicien.
Mais c’est le meilleur profil qu’on pouvait avoir, car justement, les gens verront en lui un français qui aime son pays et qui ne se prête pas à un petit jeu de posture misérable et hypocrite.
@bfmbusiness J'aime pas macron, mais il est tellement pro tech ia mistral etc que ne vous faites pas de soucis il serra construit et gardé par l'armée si il le faut
@decompte_macron@lenave_974@Vertumne1 J'attend leur modèle de décision c'est vraiment pile la boîte qui peut faire le modèle le plus rapide et le plus smart, pas besoin de beaucoup de gpu, juste d'une approche nouvelle
Ce soir j'ai une petite pensée pour les 24 utilisateurs d'Ecosia qui verront à présent leur empreinte carbone multipliée par 3 à cause de la stupidité de leurs dirigeants
Ce soir j'ai une petite pensée pour les 24 utilisateurs d'Ecosia qui verront à présent leur empreinte carbone multipliée par 3 à cause de la stupidité de leurs dirigeants
QUELLE FOLIE ENCORE DE LA GAUCHE 🤯
Les écologistes voulaient taxer les investissements des entreprises dans les robots et l'IA.
Une taxe UNIQUE AU MONDE.
Pendant que la planète entière accélère, eux veulent saborder nos entreprises par pur dogmatisme.
Heureusement : rejeté.
🔵🔴 Incroyable !
3 000 professeurs remplaçants payés, et pas devant un élève. Le ministre de l’Éducation l’a dit lui-même hier sur TF1.
Dans aucune entreprise ça ne tient. Dans l’Éducation nationale, il a fallu une colère lycéenne pour s’en apercevoir.
@davidlisnard a raison : ce n’est pas un bug. C’est l’appareil. ⚡️ Il est urgent de retrouver du bon sens !
Vivement @davidlisnard 🚀 Vivement @Nouv_Energie 🚀 Vivement la Gagne 🇫🇷
#Lisnard2027 #NouvelleEnergie #LaGagne
Nous sommes au printemps 2027 : @davidlisnard vient de remporter l'élection présidentielle.
Après des années d'instabilité, de déficits et de défiance envers les institutions, les Français ont fait le choix de la liberté, de la responsabilité et de l'autorité de l'État.
Dès le lendemain, la Bourse de Paris salue le résultat. Les investisseurs lisent un cap clair : baisse de la dépense publique, baisse des impôts, règle d'or budgétaire. Les taux d'emprunt se détendent. Les premiers capitaux reviennent avant même l'investiture.
Mi-mai, Lisnard prend ses fonctions. Ce qui relève des décrets et des circulaires est signé dans les premières semaines.
Durant l'été, les agences de l'Etat redondantes sont supprimées ou fusionnées. Le plan d'économies démarre : 70 milliards la première année. 450 000 fonctionnaires dévoués à des tâches administratives inutiles sont réaffectés au contact du public. La CSG sur les revenus d'activité baisse, la C3S est supprimée, les impôts de production redescendent vers la moyenne européenne.
Fin 2027, le budget est adopté sous la règle d'or. Le gouvernement ne promet plus d'argent magique. Les entrepreneurs, eux, retrouvent l'envie d'investir et d'embaucher.
En 2028, la baisse des prélèvements se lit sur chaque fiche de paie. Les jeunes diplômés ne partent plus, certains reviennent. Les créations d'emplois reprennent. La réforme des retraites a ajouté une étage de capitalisation à la répartition.
L'opposition dénonce « la guerre du grand capital ». Les Français regardent leur fiche de paie.
En 2029, la dette recule par rapport au PIB. Les agences de notation changent de ton. La France finance ses dépenses sans demander l'aide de personne, et les partenaires européens saluent la trajectoire.
En 2030, l'État retrouve ses missions premières. La police et la justice ont enfin les moyens d'agir, l'école redevient celle de la raison et du mérite (certificat de fin de primaire, fin de la sectorisation en milieu urbain, autonomie des établissements).
En 2031, ce qui avait commencé comme un sursaut de confiance est devenu un redressement économique, puis un renouveau civique et républicain.
La France est redevenue maître de son destin.
@bouliboulibouli Congé payé grâce à l'industrialisation massive de l'Europe et des machines donc oui en partie, même si il ne faut pas nier les bien fait des combats sociaux
Bedtime story and fun facts: the only time my Ukrainian friends ever mentioned the F-35 during our conversations was when it was outperformed by the Rafale in a dogfight exercise in Finland in 2025. They cheered for the Rafale fighter aircraft.
Après le SCAF, le MGCS. Après l'avion de combat du futur, le char du futur. Deux programmes lancés en 2017 par Emmanuel Macron et Angela Merkel. Deux impasses stratégiques et industrielles qui révèlent les faiblesses de notre politique de défense.
Depuis des mois, nous dénonçons cette méthode qui consiste à ériger la coopération franco-allemande en objectif politique, sans s'assurer au préalable de la convergence des intérêts militaires, de la maîtrise des technologies et de la clarté des responsabilités industrielles. La vision romantique du couple franco-allemand est en total décalage avec la réalité des rapports de force industriels, financiers et stratégiques.
Un séminaire franco-allemand tenu hier, le 7 octobre, à un haut niveau des directions générales de l'armement, aurait précisément fait émerger une autre approche : partir des besoins op��rationnels et des intérêts industriels, laisser les entreprises construire des coopérations viables, puis leur donner, lorsque cela est justifié, une traduction politique. Il est temps de tirer toutes les conséquences de ce changement de méthode.
Pendant que nous négociions le char du futur, l'Allemagne préparait la succession du Leopard 2, notamment à travers le projet Leopard 3. Pendant que nous multipliions les sommets et les communiqués, le temps passait. Or, le temps perdu se transforme en vulnérabilité militaire.
L'Allemagne défend ses intérêts, ses industriels et sa puissance. Elle a raison. Pourquoi nos dirigeants n'ont-ils pas fait preuve de la même détermination ? Surtout, pourquoi ont-ils laissé s'affaiblir les moyens industriels et financiers qui permettraient de peser dans ces négociations ?
Il faut rompre avec cette conception de la défense européenne qui confond coopération et dilution des souverainetés. Les crises récentes, de la pandémie à la guerre en Ukraine, ont rappelé aux nations européennes l'importance de leur autonomie stratégique. Une Europe efficace ne se construit pas sur l'effacement des nations, mais sur leur capacité à agir, seules ou ensemble lorsque leurs intérêts convergent.
La méthode doit être claire : le pouvoir politique fixe les ambitions stratégiques et garantit les moyens, les armées définissent leurs besoins opérationnels, les industriels construisent des solutions et des partenariats viables. La coopération doit renforcer notre puissance, jamais conditionner notre liberté de décision.
C'est sur ces principes que la France doit désormais préparer sans délai le renouvellement de sa capacité de combat terrestre. Il ne s'agit pas simplement de remplacer le Leclerc, mais de concevoir un système complet associant blindés, drones, robotique, intelligence artificielle et maîtrise des données. Nous disposons de compétences industrielles de premier plan. Encore faut-il investir pour les conserver, les développer et les transformer en capacités militaires réellement performantes. Garantir notre indépendance nécessite une industrie compétitive.
Cette ambition exige de retrouver les moyens de notre puissance. L'Allemagne investit massivement dans sa défense tandis que la France croule sous le poids de sa dette. Le redressement des finances publiques et la réindustrialisation sont donc des impératifs de souveraineté nationale. Mais il faut aussi exiger une efficacité irréprochable de chaque euro consacré à nos armées. L'effort budgétaire ne vaut que par les capacités opérationnelles qu'il permet de produire. Nos soldats ont besoin d'équipements performants, pas de programmes qui s'enlisent dans les compromis politiques et les rivalités industrielles.
À force de confondre les ambitions affichées avec les moyens réellement disponibles, et les déclarations d'amitié avec la convergence des intérêts, le pouvoir actuel nous a fait perdre de précieuses années. Ce n'est pas seulement un échec diplomatique ou industriel : c'est notre capacité à préparer les guerres de demain, à assurer la sécurité des Français et à défendre la nation qui est en jeu.
Les écolos allemands veulent une IA qui ne tournent pas grâce ... à l'énergie nucléaire.
En conséquence, ils lâchent Mistral pour faire avec des IA chinoises.
Monde de dingues