🔴⚖️ Angoulême (16) - Dans le contexte d'un rodéo sauvage, au volant d'une voiture volée, il percute de plein fouet et tue son ami de 17 ans à moto non homologuée pour la route et sans casque.
Dans une zone limitée à 30 km/h, Mohamed Z., 19 ans, roule en voiture à 70 km/h sur la même voie que Zainou, 17 ans, qui arrive à moto en face à environ 55 km/h.
Ils se percutent, Mohamed Z. se penche sur le corps de son ami qui soufre d'une rupture de l'aorte, puis il prend la fuite à pied.
L'un de leurs amis tente de brûler la voiture à quelques mètres du corps inerte de Zainou sans appeler les secours (prend 6 mois sous bracelet pour non-assistance et avoir tenté de brûler la voiture).
Mohamed Z. se rend aux autorités le lendemain, il est placé sous contrôle judiciaire.
3 mois après le drame, il viole son contrôle judiciaire en revenant en Charente pour « faire la fête » avec ses amis.
Il commet alors un vol de voiture avec violences et une nouvelle conduite sans permis.
Il est à noter qu'il avait également été contrôlé sans permis quelques semaines avant le drame.
Peine : 36 mois de prison + 12 avec sursis prob. + interdiction de passer le permis pendant 24 mois.
Peine encourue : 10 ans de prison.
(Source : La Charente Libre - Photo : J. Desbois)
You can crash your yard's mosquito population without spraying a single chemical with a Mosquito Bucket of Doom.
Fill a 5-gallon bucket about two-thirds with water. Drop in a handful of grass clippings, leaves, or hay. Let it sit for a day, then drop in a Bti dunk (also called Bacillus thuringiensis israelensis, sold at any hardware store as "mosquito dunks," about $10 for six).
Mosquitoes are powerfully attracted to fermenting water and will lay their eggs in your bucket. Bti is a naturally occurring soil bacterium that produces a toxin that kills mosquito, blackfly, and fungus gnat larvae only.
This method doesn't harm bees, butterflies, fireflies, fish, frogs, birds, pets, or people. BTI dunks are EPA-approved for organic use and safe in animal water troughs and birdbaths.
One dunk lasts about 30 days. Top off the water as it evaporates. Cover with 1/2-in Mesh Hardware Cloth to prevent animals from getting trapped and put the bucket somewhere shady where pets and kids won't get into it.
The bucket becomes a mosquito magnet and a dead end. Compare that to fogging the entire yard with pyrethroids, which kills every insect in it, including the predators that eat mosquitoes.
Doug Tallamy's Homegrown National Park has been running the "Mosquito Bucket Challenge" since 2021. The more buckets in a neighborhood, the bigger the dent. One bucket per yard is a great start.
🚨: A photographer captured the Sun for three years straight from the exact same spot at the same time, then combined every position into one incredible image
Pourquoi les intellectuels sont-ils si souvent socialistes ?
Les intellectuels pourraient avoir un faible pour les théories qui ouvrent la porte à une forme d’ingénierie sociale, qui impliquent que les changements positifs doivent être impulsés par le haut, de manière verticale. Pourquoi ? Parce que si le progrès naît de la mise en place de la recette de la bonne société, alors les intellectuels sont les garants du bonheur de leurs concitoyens, investis d’une mission : orienter la société vers un avenir meilleur. En revanche, si le progrès advient surtout par le bas, par l’initiative spontanée d’individus, par la société civile, par le marché, alors les intellectuels doivent se limiter à un travail descriptif, et ne peuvent avoir d’influence significative, en tout cas pas d’influence positive significative.
« L’idée de reconstruire entièrement la société, notait Hayek, séduit davantage l’intellectuel que les réflexions plus pragmatiques des tenants d’une amélioration graduelle de l’ordre établi. » Dans L’Opium des intellectuels, Raymond Aron raconte que si l’intelligentsia française, pendant la guerre froide, était plutôt hostile aux États-Unis, c’était justement parce que le pays avait enregistré d’immenses progrès grâce à l’entreprise individuelle de ses citoyens plutôt que par le biais d’une idée de génie (le communisme) appliquée à tous. [...]
Thomas Sowell, lui, constate que les intellectuels ont tendance à étudier, décrire et s’enthousiasmer pour les périodes de l’Histoire où ont eu lieu des changements législatifs (nouveaux droits, acquis sociaux, etc.) dont ils imaginent pouvoir s’attribuer partiellement le mérite, mais semblent indifférents aux améliorations de la condition humaine, parfois plus significatives, imputables à la vitalité de la société civile (même lorsque ce sont précisément ces progrès qui rendent possibles les acquis sociaux des décennies suivantes). [...]
Encore aujourd’hui, les sciences sociales ne se passionnent pas pour l’extraordinaire amélioration des conditions de vie en quelques décennies à Hong Kong, à Singapour, ou en Corée du Sud, permise par la réduction du poids de leurs gouvernements dans l’économie. Ce qui soulève une question : les intellectuels se disant attachés à la justice sociale ont-ils comme priorité l’amélioration du sort des plus malheureux, ou bien l’affirmation de leur propre importance dans l’amélioration du sort des plus malheureux ? « Ce qui préoccupe réellement les doctrinaires, écrivait Gustave Le Bon, ce n’est pas l’avènement du socialisme mais l’avènement des socialistes. »
Dans la même veine, l’essayiste Vera Nikolski a montré que les intellectuels sous-estiment l’influence du progrès technique dans la libération de la femme (électroménager, pilule, avortement, augmentation générale de la productivité ayant dévalué l’importance de la force physique) et surestiment celle des idées égalitaristes. Il est aussi amusant de noter qu’au XIXe siècle, pendant que John Stuart Mill appelait les universités à former « des esprits capables d’améliorer et de régénérer la société », décrivant l’élite intellectuelle comme des « têtes pensantes », « en avance sur le reste de la société », « sans qui la vie humaine serait stagnante » , la révolution industrielle transformait radicalement la condition humaine. Elle était menée entre autres par Thomas Edison et Henry Ford, qui n’étaient presque pas allés à l’école, et par les frères Wright (inventeurs du premier avion), qui n’avaient pas le bac. [...]
La discussion présente peut offrir une réponse à cette interrogation : comment expliquer la « tyranophilie » des intellectuels ? Pourquoi, tout au long du 20ème siècle, ont-ils affiché une telle complaisance pour les dictateurs de la pire espèce ? Réponse du philosophe Roger Scruton : « Les intellectuels sont naturellement séduits par l’idée d’une société planifiée, car ils pensent qu’ils en seront les responsables. » Selon l’anarchiste russe Bakounine, le but réel des intellectuels marxistes était l’instauration d’une « pédantocratie », c’est-à-dire un régime dans lequel les pédants (ici, les théoriciens marxistes) exerceraient les responsabilités. Le tort des démocraties libérales serait donc qu’étant libérales, elles « laissent une part à l’action spontanée de tous et de chacun, s’interdisent l’ambition de construire l’ordre social selon un plan et de soumettre l’avenir à leur volonté » (Aron). Si à l’inverse, le communisme a tant plu à l'intelligentsia, c’est peut-être car il s’agit, selon la formule de Jan Waclav Makhaïski, d’un « régime basé sur l’exploitation des ouvriers par les intellectuels ».
Orwell, dès 1946, livrait la même analyse. Au Royaume-Uni, les intellectuels les plus favorables à Staline, écrivait-il, sont « en général des individus sans éclat, frustrés par le système […], avides de plus de pouvoir et de reconnaissance. Ces individus se tournent vers l’URSS et y voient, ou croient y voir, un système qui élimine la classe supérieure, maintient la classe ouvrière à sa place et accorde un pouvoir absolu aux gens comme eux. […] Leur désir inavoué : remplacer le socialisme égalitaire par une société hiérarchisée où l’intellectuel pourrait enfin s’emparer du fouet ».
De retour d’un voyage à Cuba, Simone de Beauvoir, enthousiaste, a raconté la façon dont Sartre, elle-même et Fidel Castro ont arpenté l’île, notamment pour que ce dernier puisse « gronder » les paysans, leur « demander de faire mieux ». Un jour, ils sont passés devant des ouvriers qui construisaient un village. En un coup d’œil, Castro a discerné des défauts dans le projet architectural. Alors il « s’est jeté par terre de tout son long et il a dessiné sur le sable le plan d’un village ; on lui a apporté un bout de carton où il a recopié le plan. Les paysans l’ont acclamé : ils suivront ses indications. » Les ouvriers cubains, relate-t-elle avec ravissement, avaient « tout le temps la tête levée » pour voir si l’hélicoptère de Castro arrivait, avec l’espoir que celui-ci descende du ciel pour les éclairer de ses lumières. On ne peut donner plus belle métaphore de la verticalité.
En lisant l’entretien où de Beauvoir dit toute son admiration pour la dictature cubaine, il est difficile de ne pas y déceler une forme de paternalisme intellectuel, une fascination romantique pour un modèle de société où une élite éclairée guide le petit peuple dans le droit chemin. Cela semblait d’ailleurs être l’un des fils directeurs de sa pensée politique. Quelques années plus tôt, elle se réjouissait que le régime maoïste, par son appareil de propagande, tienne le peuple « au courant des événements », « lui en explique le sens et les raisons » et « le forme politiquement ». Comme le notait Orwell, certains intellectuels ne voient pas « la révolution comme un mouvement des masses auxquelles ils souhaitent s’associer ; ils l’envisagent comme un ensemble de réformes que eux, savants, vont imposer aux autres, membres de l’ordre inférieur ».
🔴 Le niveau scolaire S'EFFONDRE à un point que vous n'imaginez même pas.
Vous ne serez plus la même personne après avoir vu ces chiffres hallucinants 🧵⬇️
Le niveau d’ingérence et d’infantilisation que les Français acceptent dans leur vie quotidienne, ainsi que la complexité qui en découle, sont absolument grotesques.
Rien ne l’illustre mieux que ce délire qui consiste à verser une partie des salaires en tickets trucs, chèques machins et comptes à la con, au lieu de simplement laisser les gens dépenser librement leur salaire net.
Le parcours classique d'un entrepreneur français :
> Diplômé d'une école de commerce à 25 ans (37 000€ de crédit étudiant)
> Stage non rémunéré chez Capgemini "pour l'expérience"
> Premier poste : Chargé de mission digitale (1 400€/mois)
> Rupture conventionnelle pour "se lancer"
> Suit trois formations Bpifrance "Entrepreneuriat & Innovation"
> Crée une micro-entreprise domiciliée chez lui
> Découvre l'URSSAF, la CFE, et que son adresse a fuité partout
> Rejoint un incubateur dans un tiers-lieu écolo avec un babyfoot
> Levée de fonds de 25 000€ (subvention régionale)
> Dépense 9 000€ en expert-comptable pour rester "conforme"
> Ne se verse aucun salaire pendant 3 ans
> Reçoit un redressement
> Dépose le bilan, doit 14 000€ sur 0€ de chiffre d'affaires
> Décroche un poste de chargé de mission innovation dans une collectivité territoriale
> Met à jour LinkedIn : "Ex-Fondateur | Intrapreneur | Facilitateur Innovation Publique | Transformation Digitale des Territoires"
> 30 commentaires hypocrites : " Bravo Michel!👏"
Alors, ça donne envie ?
Je vais prendre le temps de répondre sérieusement parce que ce tweet est un excellent résumé de pourquoi le débat économique tourne en rond en France. C'est un raisonnement qui a l'air logique, qui sonne juste intuitivement, et qui est faux. Et comprendre pourquoi il est faux c'est comprendre 80% de l'économie.
L'argument repose sur un axiome : "seul le travail crée la richesse." Ça vient de Marx, qui l'a lui-même hérité de Ricardo et Smith (ironie du pseudo). C'est la théorie de la valeur-travail. Et c'est le socle de tout le raisonnement. Si cet axiome est vrai, alors oui, logiquement, le capitaliste "vole" le travailleur. Si cet axiome est faux, tout l'édifice s'effondre. Spoiler : il est faux. Et on le sait depuis 1871.
Premier problème : la valeur ne vient pas du travail, elle vient de l'utilité. Si je passe 10 000 heures à peindre un tableau que personne ne veut acheter, j'ai travaillé, mais j'ai créé zéro richesse. Si je trouve un diamant par terre en 2 secondes, j'ai créé énormément de valeur sans presque aucun travail. La valeur d'un bien est déterminée par ce que quelqu'un est prêt à payer pour l'obtenir, pas par le temps qu'il a fallu pour le produire. C'est la révolution marginaliste de 1871 (Jevons, Menger, Walras), et aucun économiste sérieux dans le monde ne la conteste aujourd'hui.
Deuxième problème : "le capital ne fait que multiplier la productivité du travail." C'est présenté comme si c'était anodin. Mais multiplier la productivité du travail c'est littéralement la chose la plus importante de l'histoire économique humaine. Un ouvrier avec une pelle déplace 1 tonne de terre par jour. Le même ouvrier avec une pelleteuse en déplace 500. La différence c'est quoi ? Le capital. Quelqu'un a investi de l'argent pour concevoir, fabriquer et mettre à disposition cette pelleteuse. Sans ce capital, l'ouvrier est toujours à la pelle. La pelleteuse n'est pas tombée du ciel. Elle existe parce que quelqu'un a renoncé à consommer son argent aujourd'hui pour l'investir dans un outil productif. Ce sacrifice s'appelle l'épargne, et sa mise en oeuvre productive s'appelle le capital. Et c'est ça qui transforme une heure de travail humain en quelque chose de 500 fois plus productif.
Troisième problème : "il y a toujours un travailleur pour actionner la machine." Oui. Et il y a toujours quelqu'un qui a conçu la machine, quelqu'un qui a financé sa fabrication, quelqu'un qui a identifié le besoin du marché, quelqu'un qui a organisé la production, quelqu'un qui a trouvé les clients, quelqu'un qui a pris le risque que tout ça foire. Le travailleur qui actionne la machine est un maillon indispensable de la chaîne. Mais il n'est pas le seul maillon. Et dire que seul son maillon compte c'est nier l'existence de tous les autres.
Quatrième problème : "le milliardaire s'accapare les fruits d'un travail qu'il n'a pas réalisé." Le milliardaire n'a pas réalisé le travail manuel. Mais il a réalisé autre chose : l'allocation du capital. C'est-à-dire décider où investir les ressources pour qu'elles produisent le maximum de valeur. Et c'est un travail extraordinairement difficile et rare. Si c'était facile, tout le monde serait milliardaire. Pour chaque Elon Musk qui réussit, il y a 10 000 entrepreneurs qui ont tout perdu. Le milliardaire qui reste milliardaire c'est celui qui alloue le capital mieux que les autres, c'est-à-dire celui qui prédit mieux que les autres ce dont la société a besoin. Quand il se trompe, il perd tout. Quand le salarié se trompe, il touche quand même son salaire.
Et c'est ça la réalité que cet axiome de départ masque. Le capitaliste ne "prend" pas au travailleur. Le capitaliste fournit au travailleur les outils sans lesquels son travail ne vaudrait presque rien. L'ouvrier à la pelleteuse est 500 fois plus productif qu'à la pelle. Le "profit" du capitaliste c'est une fraction de ces 499 unités de productivité supplémentaire qu'il a rendues possibles en fournissant la pelleteuse. Sans lui, l'ouvrier a toujours sa pelle et sa tonne de terre par jour.
La vraie question c'est pas "est-ce que le milliardaire mérite sa fortune." C'est "est-ce que le système qui produit des milliardaires produit aussi une amélioration des conditions de vie de tout le monde." Et la réponse, factuelle, empirique, répliquée sur 200 ans de données dans tous les pays du monde, c'est oui.
Et un dernier mot pour les plus jeunes qui lisent ça. Je sais que le marxisme est séduisant quand t'as 18 ans. J'y suis passé aussi. L'idée que le monde se divise en exploiteurs et exploités, c'est simple, c'est beau, ça donne un sens, ça désigne un ennemi. C'est confortable intellectuellement. Et quand t'as jamais eu de thune, quand tu vois des gens riches et que tu comprends pas comment ils le sont devenus, c'est tentant de conclure qu'ils ont forcément volé quelqu'un.
Mais la réalité est plus complexe et plus intéressante que ça. Et le meilleur service que vous pouvez vous rendre c'est de lire les deux camps. Lisez Marx, oui. Mais lisez aussi Hayek, Bastiat, Mises, Friedman, Sowell. Lisez les marginalistes. Lisez l'histoire économique réelle des pays qui ont essayé le socialisme. Pas les versions romancées, les faits. Confrontez les théories au réel. Et faites-vous votre propre avis avec toutes les cartes en main, pas avec la moitié du jeu.
On passe presque tous par une phase où on croit que le système est contre nous. Et puis un jour tu te mets à créer, à entreprendre, à prendre des risques, et tu comprends. Le capital c'est pas ton ennemi, c'est l'outil qui te manque. Et le capitalisme c'est le seul système qui te laisse aller le chercher.
Il humilie et pisse au cul de ses propres alliés en temps réel. Pour LFI tout humain en dehors de son cercle militant doit être traité comme Jean Pormanove. La Johanna passe pour une turbo serpillère, c’est lunaire.
L’attentat raté de New York : quand l’idéologie écrase l’argument économique.
Ibraham Kayumi 19 ans et Emir Belat 18 ans : 2 Américains. Des familles établies, nationalisées, propriétaires d’une grande maison en Pennsylvanie.
Belat est rentré de plusieurs mois passés à Istanbul ; Kayumi avait séjourné en Arabie saoudite. Pas des miséreux, pas des laissés-pour-compte. Des gens qui avaient les moyens de voyager pr se radicaliser.
Et pourtant ils ont fabriqué du TATP (la « Mère de Satan » explosif préféré des terroristes islamiques) pr le lancer sur des manifestants qui osaient critiquer l’islam.
La thèse confortable selon laquelle le terrorisme islamiste serait un sous-produit de pauvreté/exclusion/chômage est ici et comme toujours prise en défaut par les faits.
Dans son livre @FerghaneA rappelle que dans une étude portant sur 1 200 musulmans en France, Allemagne et Angleterre, 2 chercheurs ont observé que l’adhésion à l’intégrisme AUGMENTAIT avec le niveau d’aisance des familles des répondants.
Le statut socio-économique « n’est pas un facteur fondamental d’adhésion au fondamentalisme ».
Kayumi et Belat n’ont pas agi parce qu’ils étaient pauvres ! Ils ont agi parce qu’ils avaient regardé des vidéos de l’État islamique et que (de leur propre aveu à la police) ils estimaient que des manifestants insultaient leur religion. La motivation était explicitement, clairement, doctrinalement RELIGIEUSE !
Voilà la vraie clé de lecture. Ce n’est pas la misère qui produit le terrorisme islamique, c’est une idéologie qui prescrit la violence contre ceux qui « insultent » la religion, qui fait du djihad une obligation, qui sanctifie la mort au nom d’allah.
Ben Laden était millionnaire. Mohammed Atta avait un master d’architecture. Les frères Kouachi n’étaient pas à la rue. Et Kayumi avait les moyens d’aller en Arabie saoudite.
L’Occident était bien plus pauvre que le monde musulman actuel qd il a proclamé les droits de l’homme et jeté les bases de la démocratie moderne. La pauvreté n’explique donc ni l’une ni l’autre de ces trajectoires.
Ce qui unit ces hommes c’est une IDÉE. Une idée qui dit que l’honneur de Mahomet vaut plus qu’une vie humaine. Une idée que des imams continuent d’enseigner, que des livres continuent de transmettre, que des parents n’ont pas su (ou voulu) contrecarrer.
Pointer du doigt cette idée n’est pas du racisme : c’est juste de l’honnêteté intellectuelle. Et dans ce cas précis c’est aussi ce que réclame l’évidence des faits.
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