I was clearly wrong about Anthropic. They are obviously currently the leader in AI. No company has released a model as good as Mythos/Fable and they will undoubtedly have Mythos 2 ready soon.
And I would never cut them off in a way that hurt them badly, even as a competitor. That’s not my style.
Tesla open sourced its patents and we made the Supercharger network available to all competitors, even though we could have made it a walled garden.
SpaceX launches competing satellite systems with no increase in price or use of unfair terms.
Even my worst enemies can attack me on this platform.
…
Starship 40 performing a 60 second full duration 6 engine static fire test at Starbase Massey's test site in preparation for Starship test flight 13. (4k)
7/1/26
We are doing things differently now. NASA cannot take years longer than expected and spend billions more than planned when the world is waiting for the headlines only NASA can deliver. The programs covered in the report will free up more than $3 billion in the years ahead for more missions of science and discovery. The small pilot program we implemented to rebuild core competencies has already resulted in nearly $200 million a year in savings. That means more Moon Base missions, more astronauts in space, more telescopes, more nuclear spaceships and more x-planes.
The entire event yesterday, launching missions, landers, rovers, tech demos building a Moon Base, and sci-fi capabilities like MoonFall, brought to you by those who Dare Mighty Things. Just the very beginning. What a time 🇺🇸
NASA has just launched a new website for its Moon Base missions, which aims to build a permanent $20 billion U.S. base on the Moon. @SpaceX's Starship rocket will play a big role in these missions.
"The Moon Base is a home away from Earth for Artemis astronauts who will live and work at humanity’s first lunar outpost. NASA is leading global teams of innovators across international space agencies, industry, and academia to build the Moon Base and establish an enduring human presence near the lunar South Pole for the benefit of all.
Phase One (Now–2029): Experiment and Learn
NASA will begin with a rapid series of robotic missions to scout the lunar South Pole region, test technologies, and prepare for surface operations ahead of future astronaut missions.:
• A major increase in lunar activity, with up to 25 missions, including 21 landings.
• Crewed and autonomous rovers for mobility demonstrations and surface preparation, along with four drones known as MoonFall and communications relay and observation satellites.
• Early demonstrations of power, navigation, communications, and nuclear radioisotope heater unit technologies designed to endure the long lunar night.
• Scientific payload opportunities integrated across landers and rovers.
• The first tangible footprint of Moon Base effort, with four tons of payload delivered to test what works on the lunar surface.
Phase Two (2029–2032): Early Habitation
By 2029, NASA will transition to assembling semi-permanent infrastructure and initiating early habitation and logistics operations:
• Deployment of expanded solar power systems and initial nuclear surface power capabilities, potentially including fission reactors and radioisotope power systems.
• Upgraded rovers, potential advanced MoonFall drones, and early habitation elements.
• Enhanced surface-to-orbit communications networks to provide reliable connectivity across the lunar South Pole region.
• Delivery of up to 60 tons of cargo through as many as 24 landings using low-, medium-, and heavy-class cargo landers.
Phase Three (2032 and Beyond): Sustained Human Presence
This phase will scale operations to achieve a true enduring presence, with routine crew rotations and continuous surface activity. This is when living and working on the Moon becomes a reality:
• Semi-permanent habitation modules with spacious interior for crew living and operations.
• Operational fission surface power systems capable of delivering steady, reliable energy through the long lunar nights, leveraging in situ resource manufacturing.
• Advanced logistics networks supported by crewed and autonomous rovers to keep the base supplied and functioning year-round.
• Delivery of up to 38 tons of cargo annually to sustain habitats, power systems, logistics operations, and major science outposts, enabled by low-cost reusable heavy-lift capabilities."
Moon base website: https://t.co/nefXl3J2FR
Is Starship HLS really is a viable option for NASA and SpaceX to get humans back onto the surface of the moon for the Artemis Program?
We'll go over why it's so tall, why it uses Methalox instead of hypergolic propellants, explain why it requires 15 or more launches for a single lunar landing and we'll even go over alternate options that could maybe simplify or speed up the process.
00:00:00 - INTRO
00:03:20 - OVERVIEW AND NEED-TO-KNOWS 00:16:30 - IS STARSHIP TOO BIG AND TALL?
00:35:40 - IS METHALOX THE WRONG PROPELLANT? 00:43:50 - WHY ORBITAL REFUELING?
01:20:30 - CHANGING TO LOW LUNAR ORBIT 01:35:40 - PROPELLANT SUPPLIES ON EARTH 01:38:25 - SUMMARY
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.