@_h16@OuranosMK Et le niveau de filsdeputerie est hors-norme : je pensais qu’il allait annoncer un truc hier. Ben non !
Il veut que ça s’empire encore……..
@jaronmays Apart from your brain, which I suspect never functionned well anyway, do you have anything broken that you want repaired?
Reparations are for real VICTIMS, not for entitled crybabies….
Message à la droite française.
Vous allez probablement gouverner en 2027. Alors je vous parle franchement, de l'extérieur : je suis économiste de l'école autrichienne et je vous écris de Suisse.
Hier soir, à Limoges, une mairie de 1883 a brûlé et son clocher est tombé. Elle avait été payée par une France qui produisait encore. Elle a été brûlée par une France qui ne fait plus que distribuer. Les formes survivent longtemps à leur raison d'être. Puis elles brûlent.
Rien de ce que l'État pleure aujourd'hui n'a été bâti par lui. Les banques, les lettres de change, la comptabilité, les bourses : les villes les ont faites, entre marchands qui se devaient des comptes. La couronne les a encaissées et a appelé le produit « la France ». Le comité a hérité du tout. Les fruits de la liberté se récoltent dans des phases de non-liberté croissante, et c'est pourquoi l'on prend si facilement le centralisme pour la cause de la prospérité.
Je le dis comme je le pense : la Révolution française fut une erreur, et le centralisme qui la suivit en fut une autre. La théorie étatique de la monnaie n'a fait en 1789 que changer d'habit, de l'hermine au comité. Le comité est devenu ministère, le ministère déficit.
Écoutez la rue : elle veut plus d'État. Un des plus gros déficits de la zone euro, et une foule qui le veut plus gros. Une religion de salut dont le dieu est en faillite ne perd pas de fidèles ; elle hausse la voix et, hélas, ses briquets.
Il n'y a pas de complot, ni à gauche ni à droite. L'Occident s'est relâché après une surtension excessive et névrotique, et dans le vide s'est avancée la religion de substitution de l'étatisme : le salut par l'État, la rédemption dans le nous collectif. La plus grande part de la faute, aussi paradoxal que cela paraisse, revient aux prétendus conservateurs. Un appareil se nourrissait en parasite des institutions et consommait leur capital, et les conservateurs appelaient cela préserver. Ils ont donné bonne conscience au déclin.
Et l'immigration ? Vous pouvez la régler demain matin, vous n'aurez soigné que la fièvre. L'immigration de masse subventionnée vers l'État-providence, menée sous le mensonge du réfugié, est le dernier symptôme : le point culminant d'une naïveté hors du réel, d'un formalisme aveugle et de la consommation de statut et de revenu dans l'État thérapeutique. Qui y voit la cause confond la poussée de fièvre avec la maladie.
Et ne comptez pas sur le patriotisme pour vous sauver de l'étatisme : il en est la forme d'origine. La nation est née en 1789 avec le comité, la conscription et l'impôt pour tous, et la droite « patriote » vit aujourd'hui du même jeu à somme nulle que la gauche : servir les nôtres contre les autres avec l'argent d'une machine qui ne produit rien. Sans la machine, elle n'aurait rien à promettre. L'électoralisme est le cœur du système, pas une faiblesse de vos candidats : il sélectionne une classe qui distribue et une foule qui attend la distribution. Il est trop tard pour le patriotisme ; il faisait partie du problème.
Ne cherchez pas non plus le moment où revenir. Ce moment n'existe pas : tout moment que l'on voudrait ramener est une récolte, et les récoltes ne se répètent pas, mais bien les semailles. Ce qui demeure de la nostalgie, c'est le costume, et le costume pris au sérieux devient un jeu de rôle qui ne veut plus que célébrer sa certitude de salut.
On ne renoue pas avec un moment. On renoue avec un momentum : l'autonomie des villes, la décentralisation, la confiance entre étrangers, l'ambition culturelle, l'esprit d'entreprise, l'invention, l'individu qui ose quelque chose et en répond. La France en avait plus que quiconque, dans ses villes, ses foires, ses salons et ses ateliers.
Il n'y faut pas de programme ; les programmes sont la figure sous laquelle un moment se défend contre le temps. Il y faut des hommes qui fondent, découvrent, inventent, tiennent une maison sur des générations et contredisent une autorité lorsqu'ils savent mieux qu'elle. Et des institutions qui leur donnent durée, dignité et liberté, au lieu de les traiter en suspects.
On ne ramène pas 1883. On peut ramener ce qui l'a bâti.
"Das Pferd wird es immer geben, aber das Automobil ist nur eine Modeerscheinung – ein Spielzeug für Reiche."
Michigan Savings Bank, 1903
"Ich denke, es gibt weltweit einen Markt für vielleicht fünf Computer."
Thomas Watson, 1943
"No chance that the iPhone is going to get any significant market share."
Steve Ballmer, 2007
"Das Internet hat für die Wirtschaft kaum wichtigere Auswirkungen als das Faxgerät."
Paul Krugman, 1998
"Flugmaschinen, die schwerer sind als Luft, sind physikalisch unmöglich."
Lord Kelvin, 1895
"Das Spam-Problem bei E-Mails wird in spätestens zwei Jahren gelöst sein"
Bill Gates, 2004
"Der Fernseher wird sich auf dem Markt nicht halten. Die Menschen werden es bald leid sein, jeden Abend auf eine Sperrholzkiste zu starren."
Darryl F. Zanuck, 1946
"Es gibt keinen Grund, warum jemand einen Computer in seinem Haus haben wollte."
Ken Olson, 1977
"Wenn die Pariser Weltausstellung schließt, wird das elektrische Licht ausgehen und man wird nie wieder davon hören."
Erasmus Wilson, 1878
"Die Amerikaner brauchen das Telefon vielleicht, wir aber nicht. Wir haben genug Laufburschen."
William Preece, 1876
"Egal wie die Wissenschaft in Zukunft fortschreitet, der Mensch wird den Mond niemals erreichen."
Lee De Forest, 1957
"Reisen mit hoher Geschwindigkeit ist nicht möglich, weil die Passagiere keine Luft mehr bekommen und an Erstickung sterben würden."
Dionysius Lardner, 1830
"Mit Wechselstrom herumzuspielen ist reine Zeitverschwendung. Niemand wird ihn jemals nutzen."
Thomas Edison, 1889
"Mobiltelefone werden die Drahttelefone absolut nicht ersetzen."
Marty Cooper, 1981
#TeslaRoadster
#Tesla
My friends, here's the funny thing: we think we're living in a complex system.
They talk to us about multiple crises, multifactorial causes, endless "context." But step back, and the fight we're watching today is almost biblical in its simplicity.
It's the eternal fight. Freedom versus control. The individual versus the mass. The one who creates versus the one who confiscates. Capitalism versus communism.
And today, communism is infecting the West. Deeper in some countries than others, but everywhere. Not with tanks. Not with gulags. In a far more insidious way.
Antonio Gramsci understood this back in the 1930s, from a prison cell in Mussolini's Italy. The revolution had failed in the West because the people didn't want it. So he changed strategy: stop trying to seize power by force, and conquer the culture instead. Win the schools, the universities, the press, the arts. Impose your words, your assumptions, your morality. Make your ideas the "common sense" of the age. Once the culture is conquered, political power falls on its own, like ripe fruit.
In 1967, Rudi Dutschke gave it a slogan: the long march through the institutions.
Fifty years later, look at the result. The universities. The legacy media. The schools. The senior civil service. The NGOs. HR departments. A huge share of the institutions that govern our lives has been captured.
And yet the peoples never wanted this. They were never asked. And the one time they were asked, they said no.
That is the paradox of our time: entire nations governed by ideas their own peoples reject.
So look at the map. France. The United Kingdom. Germany. Sweden. Belgium. The Netherlands. Ireland. Canada. Different languages, different histories, different voters. The same chaos. The same paralysis. The same ruling class reciting the same catechism.
So stop looking for explanations everywhere. Stop looking for scapegoats. It's not the Jews' fault. It's not the boomers' fault. It's not the fault of the Muslim neighbor who works and raises his kids in peace. It's not the fault of the twenty-year-old who was never taught anything else.
Yes, some of them may be caught up in the effects of this system. Some may have benefited from it, voted for it, repeated its slogans. But never focus on the effects. Focus on the root cause. Attack the root cause, and the effects disappear on their own.
You don't cure a fever by fighting the thermometer. You cure it by killing the infection.
And the scapegoat is exactly the trap Marxism sets for us. Divide, designate a culprit, turn people against each other, so that everyone fights the symptoms and nobody touches the disease. Let's not hand them that gift.
The enemy is ideas. Marxism and all its offspring: class struggle turned into identity struggle, self-hatred turned into virtue, guilt turned into a political program. And the people who carry those ideas into power, we beat them on the very ground where they won: at the ballot box, in the institutions, in the culture. With votes, with arguments, with work. We take back what they took, institution by institution, exactly the way they did it.
In 1848, Marx ended his Manifesto with a call: "Workers of the world, unite!"
Today, I answer him:
Peoples of the West, unite.
Not against a people. Not against a religion. Against an idea that has already left tens of millions dead and now wants to finish the job on our soul.
And when we win, get ready.
Because what's waiting on the other side is an abundance the West has never known. AI, energy, science: we hold the most powerful tools in human history. The only thing holding us back is this mind virus that teaches us to be ashamed of succeeding.
The day it falls, everything comes back.
The return of merit. The return of courage. The return of hierarchy, the kind that rewards excellence instead of punishing it. The return of a society where the goal is no longer to complain about each other, but to impress each other.
We will build beautiful things again. The cathedrals of our time. Cities people actually want to live in. Works worth passing down. We will throw immense celebrations again, the celebrations of proud, joyful, living peoples who no longer need to apologize for existing.
But all of it goes through one thing: killing the disease that's eating us alive. Mental communism. The woke mind virus. Self-hatred dressed up as virtue.
Our ancestors built Athens, Rome, Chartres, the Renaissance, the Enlightenment, the Industrial Revolution, the conquest of space.
We will not be the generation that let it all go.
We will be the generation that took it all back.