If you ever say anything about politics as a Republican, the first thing I'm doing is typing "quiet piggy" into your profile search and if it comes up empty, I'm discounting everything you say, as you are part of the moral rot of our country and you don't deserve basic respect.
@penguin_donut@KingMandr1ll@tkdkid0965246@RyGilliam Genuinely, what difference does it make? AFAIK, spin off just means it doesn't have any effect on the mainline story, and mainline means the opposite. So we're telling more of the story through the eyes of another protagonist? So?
God of War's creator says the new 'Laufey' title is “not God of War”
David Jaffe added “the originals, had their hooks, right? It was ‘Kratos is a badass,’ Greek mythology, violence, etc”
He has to specify Zero Dawn(nobody calls it "Horizon 1", tourist) because they think Forbidden West Aloy was ugly, therefore it's a bad game.
These people are jokes, and not funny ones.
Le problème n’est pas « jouer une femme ». Le problème est le pattern qui est devenu impossible à ignorer ces dix dernières années dans le AAA.
God of War, c’est Kratos. C’est un guerrier spartiate brisé, un anti-héros masculin brut, violent, tragique. Changer le protagoniste principal pour sa femme dans une nouvelle itération, c’est comme faire un nouveau Halo sans Master Chief ou un nouveau Doom sans le Doomguy. Ce n’est plus la même promesse.
On a vu le même schéma partout :
•Assassins Creed passe de Ezio/Alexios à des protagonistes féminines systématiques.
•Battlefield et d’autres licences « diversifient » en remplaçant.
•Star Wars, Marvel, etc. : les hommes sont souvent relégués ou ridiculisés.
Ce n’est pas de la paranoïa. C’est un constat. Et très souvent, ces changements s’accompagnent d’une écriture plus faible, de personnages qui servent d’abord un message plutôt qu’une histoire.
Les joueurs n’ont jamais eu de problème avec les femmes fortes bien écrites (Lara Croft, Samus, 2B, Aloy dans Horizon 1, etc.). Le ras-le-bol vient quand on sent que le genre est devenu un critère de casting prioritaire sur la qualité du personnage et le respect de l’ADN de la licence.
Dire « mais on jouait un hérisson bleu ! » c’est de la mauvaise foi. Sonic n’était pas un héros humain dans une saga ultra-narrative centrée sur la masculinité toxique et la rédemption. God of War, si.
Le vrai problème n’est pas le sexe du protagoniste. C’est qu’une partie de l’industrie a décidé que l’identité comptait plus que l’histoire, que le message comptait plus que le fun, et que les fans historiques pouvaient aller se faire voir s’ils n’étaient pas contents.
On ne demande pas que tous les jeux aient des mecs baraqués. On demande juste qu’on arrête de transformer des licences cultes en outils de signalement vertueux.
Si le jeu est excellent, les gens l’achèteront. Si c’est encore un produit « inclusif » avant d’être un bon jeu… on sait déjà comment ça finit.
@serpent_ore@RyanTmYt Hell, GoW 3 explores Kratos' softer nurturing side with how he cares for Pandora. We got our first taste of Dad of War then, and the 2018 series expanded on that.
@serpent_ore@RyanTmYt Then go play the old games again. The studio wanted to tell a story of what Kratos becomes after he satiates his revenge. The idea that he just stays a blood crazed meathead is boring. It's the narrative equivalent of jingling keys at that point.
Good news!
Nobody is going to make you play it. Just like how gooner games do not interest me, typically. So I just don't play them. Their existence isn't a personal attack against me because I'm not a child.