Je n'oublierai jamais ce moment. Ces femmes iraniennes courageuses, qui risquent leur vie et ne peuvent plus rentrer dans leur pays, l' #Iran, pour avoir combattu le régime des mollahs, sont venues soutenir #Israël. Ce moment de communion restera à jamais gravé dans ma mémoire. Certaines d'entre elles sont venues échanger avec moi pour exprimer leur soutien dans ces moments tragiques et leur combat contre le régime islamique . Ces femmes sont un exemple de dignité et de courage. Merci ❤️ @femmeazadi
Nous sommes à vos côtés.
#IraniansStandsWithIsrael
#IranProtests
#Israel_under_attack
#MarchePourIsrael
#MarcheSolidariteIsrael
L’@AssembleeNat s’illumine ce soir aux couleurs d’un pays ami, #Israël, endeuillé depuis samedi par les attaques terroristes du Hamas. Soyons unis et solidaires.
Je sais que je l'écris en boucle ce soir, mais je le redis : merci.
Vous ne pouvez pas imaginer à quel point les images de manifestations de soutien nous réconfortent.
Nous en avions besoin.
Nous sommes nombreux en #Israel à avoir les larmes aux yeux.
Merci.
🇫🇷🩵🇮🇱
Nous avons appris avec une immense tristesse le décès d'Omri Ram dans les attaques terroristes qui ont frappé Israël. Nos pensées vont à la famille et aux proches de cet étudiant israélien de 28 ans qui avait effectué son année d’échange académique à Sciences Po l’an passé.
Aucune cause juste, aucune colonisation scandaleuse et suicidaire, n’excuse les viols, les assassinats d’enfants et de vieilles dames dans leur lit. Ce sont les principes mêmes de toute civilisation. qui sont en cause. La cause palestinienne mérite bien mieux que ces monstres.
Personal Thoughts:
(not for everyone, feel free to skip)
For the longest time, I struggled with my identity.
A Palestinian kid born inside Israel. Like…wtf.
Many of my friends refuse to this day to say the word “Israel” and call themselves “Palestinian” only.
But since I was 12, that did not make sense to me.
So I decided to mix the two and become a “Palestinian-Israeli”
I thought this term reflected who I was.
Palestinian first. Israeli second.
But after recent events, I started to think.
And think.
And think.
And then my thoughts turned to anger.
I realized that if Israel were to be “invaded” like that again, we would not be safe. To a terrorist invading Israel, all citizens are targets.
900 Israelis died so far. More than 40 of them are Arabs. Killed by other Arabs. And even 2 Thai people died too.
And I do not want to live under a Palestinian government.
Which means I only have one home, even if I’m not Jewish:
Israel.
That’s where all my family lives. That’s where I grew up. That’s the country I want to see continue to exist so I can exist.
Palestine should exist too as an independent state. And I hope to see the country thrive and become less extreme and more prosperous. I love Palestine and have invested in Palestine.
But it’s not my home.
So from today forward,
I view myself as an “Israeli-Palestinian”.
Israeli first.
Palestinian second.
Sometimes it takes a shock like this to see so clearly.
Opération Epées de fer - journal d'un civil. Jour 1.
Six heures trente, matin de shabbat : première alerte sur Be’er Sheva. Moment de sidération. Est-ce que c’est vraiment une sirène ? Est-ce que c'est un exercice ? Est-ce que je suis en train d'imaginer le bruit ? Après trois rugissements je sais que non, c'est bien réel, et qu'il faut réagir : on a une minute pour aller aux abris.
Je dis à mon fils d’aller au mamad, dans la pièce blindée et je vais chercher ma fille qui dort encore. Ma femme arrive, les yeux encore englués. Qu’est-ce qu’il se passe ? Aucune idée.
On entre dans le mamad et on referme la lourde porte en fer, le cœur battant. On s’assied au milieu des valises et des cartons : en ce moment, la pièce sert de débarras en préparation de notre déménagement prochain.
La première alerte laisse place à une seconde. Puis à une troisième. Entre deux, on sort en vitesse pour aller chercher de quoi boire, un biberon pour le bébé ou un siège un peu plus confortable que le pot de peinture sur lequel je patiente pendant que les enfants m'escaladent par le côté sud.
Les alertes se font plus nombreuses ; on finit par ne plus sortir de la pièce. Avec la porte close, la température monte vite. Les enfants ne comprennent pas ce qu’il se passe : tout ce qu’ils savent c’est qu’on est dans la pièce qui leur est d’habitude interdite. Ils sont ravis, ils sautent partout.
Les sirènes durent. Cela fait plus deux heures. Fait exceptionnel, je finis par allumer le téléphone, pour avoir les instructions du gouvernement. Je suis le seul à vraiment savoir ce qu’il se passe pendant les heures qui suivent.
Les nouvelles sont inquiétantes. On a du mal à cerner ce qu’il se passe et à quelle échelle ça se déroule. On entend parler de prises d’otages, de plusieurs bâtiments en train de brûler, de terroristes qui se seraient infiltrés sur le territoire national. J'ai le sentiment que quelque chose est en train de s'effiler et qu'on ne sait pas jusqu'où ça va aller.
On organise peu à peu le mamad. On enlève ce qui ne sert à rien, on ajoute ce qui servira plus tard. Qu’on y soit quelques heures ou quelques jours (D-ieu préserve), on aura besoin de boire, de manger, d’être assis confortablement (besoins du corps), on aura aussi besoin de psaumes, de livres de prière et de livres pour étudier (soif de l’âme).
Les enfants sont intrigués, excités, et finissent par extérioriser ce que ressentent les parents. C’est un bazar sans nom, le tout ponctué par les sirènes et le bruit des explosions dans le lointain.
Après quelques cycles d’alerte, on installe la poussette avec ses deux sièges : chaque enfant a son espace, comme une petite cabane dont il peut rabattre le toit et se sentir encore plus protégé.
Vers dix heures, on peut enfin sortir plus de trois minutes. Mon fils s’installe sur le canapé du bureau et se fait une petite cabane avec une couette. Il a quatre ans à peine. Que lui dire ? Que lui raconter ? Je lui dis qu’il est avec nous, qu’on veille sur lui et que tout va bien se passer. Je ne sais pas qui c’est censé rassurer le plus.
Cette fois-ci, l’attaque a été une vraie surprise. Aucun prologue, aucune escalade, aucune tension préalable. Hier soir on avait des amis à dîner pour célébrer le début de Simhat Torah ; ce matin on est sous les bombes.
On dit souvent que les Israéliens vivent dans le présent et qu'ils ont un sens de l’emploi du temps et du futur plus qu’approximatif. Les guerres qu'ils ont traversées depuis la recréation de l'état suffisent à l'expliquer : qui sait à quoi ressemblera le monde demain ? Dans une heure ? Et même dans dix minutes ? Cette instabilité oblige à se recentrer sur le seul moment réel : le présent, le seul endroit où l’on peut vraiment agir. Quitte à oublier demain, qui n'est qu'une chimère instable de toute façon.
En attendant l’alerte suivante, on essaye de préparer le plus possible. On s’assure que tout le monde mange et boit. Qu’on a des chaussures confortables et l’équipement nécessaire. On se concentre sur le dérisoire pour essayer de canaliser le tragique.
A dix heures trente, voilà ce que je sais :
▶️80 blessés au moins sont traités à Soroka, l’hôpital de Be’er Sheva. On entend beaucoup d’ambulances passer, ils sont amenés de la région de Gaza.
▶️Selon Tsahal, plus de 2000 rockets ont été tirées depuis 6h30 ce matin.
▶️Le chef du conseil régional de Sha'ar Haneguev a été tué alors qu’il défendait le village.
▶️Les écoles sont fermées dans la région jusqu’à dimanche 18h.
Les instructions concernant les commerces et les entreprises ressemblent à celles qu’on devait suivre pendant le Covid : cette fois-ci le virus s’appelle hamas. Cela fait des années qu’on sait la confrontation inévitable, et ce matin, il semble que ça soit vraiment le début.
Une heure plus tard, Netanyahou annonce : « nous sommes en guerre ». J’essaye de me souvenir si je l’ai déjà entendu dire ça, mais j’ai l’impression que c’est la première fois. Le tissu continue de s'effilocher.
La journée passe mollement. Il n'y a presque plus d’alertes dans notre quartier. On reste à l’intérieur. On essaye de se reposer. On essaye de jouer avec les enfants. On essaye de lire. Mais le cœur n’y est pas vraiment. On attend qu'aujourd'hui se fasse. Aujourd’hui, l’un des jours censés être les plus joyeux de tout le calendrier, le jour où l’on danse avec la Torah, l’enseignement qui nous guide à travers les ténèbres depuis des millénaires. Aujourd'hui, lendemain de la commémoration de la guerre de Kippour, une autre guerre qui a pris Israël par surprise un jour de fête.
Vers dix-neuf heures, on met les enfants au lit, après avoir chanté la havdalah, la prière de fin de shabbat, avec plus de force que d’habitude.
On donne des nouvelles à nos proches et on prend des nouvelles de tout le monde.
Un de mes élèves est officier. Il a fini son service l’année dernière. Je lui demande comment il va. Il me répond : « pas bien ». Et il ajoute : « the situation is really bad ». Il dit qu’il peut me briefer sur certains points si je veux. J’hésite. Est-ce que je veux vraiment connaître l’étendue des problèmes qui nous attendent ? Je lui dis qu'on pourra se parler plus tard.
Les nouvelles arrivent par WhatsApp. Bonnes : les amis dans le kibboutz untel vont bien. « Ok dans les grandes lignes ». La copine qui est enceinte et qui doit accoucher d’ici peu n’a pas accouché, en dépit du stress (ce qu’elle regrette).
Les nouvelles moins bonnes arrivent également. Les amis qui ont dîné chez nous envoient un message : « deux amis de notre groupe de théâtre habitent un kibboutz à côté de Gaza. Ils ont été ou kidnappés ou tués. »
En Israël la théorie des six degrés de séparation ne tient pas. Nous sommes un petit pays : tout le monde est à deux chaînons de distance au plus. Cela rend les joies plus fortes et les chagrins plus profonds. Ce soir nous sommes neuf millions à pleurer ensemble.
On reçoit des messages de soutien de plein de gens à travers le monde. Des amis, des inconnus. On voit des photos de la porte de Brandebourg illuminée aux couleurs d’Israël. On lit des messages de soutien des présidents, ministres et premiers ministres du monde entier. Cela fait chaud au cœur. Pour une fois, Israël n’est pas seul. Pour une fois, notre peine est partagée. Pour une fois le monde est d'accord pour regarder l'allure de notre ennemi, qui est aussi le leur. Peut-être, enfin, pourrons-nous le vaincre définitivement.
On prépare le mamad pour la nuit : coussins sur le sol, petite chaise de camping, bouteilles d'eau. On laisse la lumière allumée pour pouvoir facilement trouver le chemin en cas d’alerte et pour rassurer les enfants. Mais, alors qu’on va se coucher en espérant que la nuit sera relativement calme, je me dis que cette petite lumière n’est peut-être pas là que pour rassurer les enfants. - Fin du premier jour.
‼️Il est des événements d’une telle gravité qu’ils nécessitent que l’on marque un temps d’arrêt.
Les attaques terroristes qui frappent Israël depuis hier sont de ceux-là.
👉Plus de 300 personnes tuées à leur domicile, dans la rue, au volant de leur voiture.
👉Plus de 1800 blessés souvent dans un état critique.
👉Des familles, des personnes âgées avec leurs dames de compagnie kidnappées pour être prises en otage à Gaza …
👉De nombreux avis de recherche pour retrouver des personnes disparues parmi lesquelles des jeunes dont on est sans nouvelle depuis leur participation à un concert …
Nul n’avait anticipé un tel carnage ni des enlèvements aussi massifs, mais ne s’inscrivent-ils pas dans la logique génocidaire qui a conduit le Hamas à édifier un empire souterrain, depuis le retrait de Gaza en 2005, dont l’une des finalités est clairement de tuer le plus de civils israéliens possible ?
Demain, lundi 9 octobre à 18h30, je serai place d’Israël Métro Wagram Paris 17 au rassemblement de soutien d’Israël et des Israéliens. 🇮🇱🇫🇷🇪🇺
Faisons bloc et nous l’emporterons !
Israël est l’avant-poste de l’Occident.
Ceux qui veulent la détruire veulent aussi nous détruire. Ils ne font aucun distinction.
Toute position ambiguë ou réservée est un cadeau offert à ceux qui nous désignent comme des ennemis.
L’UEJF porte plainte contre le @NPA_officiel pour apologie du terrorisme suite à son communiqué en soutien au Hamas.
Soutenir les exactions d’un groupe terroriste n’est pas seulement irresponsable, mais aussi illégal.
Nous refusons l’importation des violences en France.
Je viens de tomber sur les vidéos les plus horribles de l'attaque du Hamas en Israël. Ces images sont tournées, montées, diffusées par le Hamas avec force labels et slogans hystériques.
Elles sont d'une violence que je n'ai même pas envie de décrire ici et rappellent le pire de ce qu'a pu faire Daesh.
Par conséquent, les titres lénifiants du style "nouvelle flambée de violence" (@franceinter ), "reprise du conflit contre le Hamas" (@RTLFrance ), me rendent dingue.
Je m'interroge sur la part entre l'incompétence et l'idéologie pro-palestinienne des mes chers confrères. C'est en tout cas la misère intellectuelle et professionnelle dans beaucoup de rédactions...
Des palestiniens armés qui infiltrent Israël par voies de terre, mer et air... ne sont pas des résistants, ce sont des terroristes.
Des palestiniens armés qui se déguisent en soldats israéliens pour extraire de force des civils israéliens de leurs maisons, pour les battre, les humilier et brûler leurs foyers, ne sont pas des résistants, ce sont des terroristes.
Faire un parallèle entre des vidéos d’une neutralisation de terroristes palestiniens par @Tsahal_IDF et le lynchage d'une jeune soldate d'une vingtaine d'années par une vingtaine d'hommes armés palestiniens ce matin, c’est de la propagande terroriste. C'est justifier des crimes de guerre.
Le massacre de jeunes soldats israéliens auquel nous assistons depuis ce matin, est un crime de guerre.
Le partage de fausses informations au sujet des motivations des terroristes palestiniens en ce moment infiltrés en Israël démontre un réel #antisionisme, rouage de l’antisémitisme.
Les terroristes qui massacrent actuellement des israéliens dans les villages et localités du sud d’Israël ne font pas partie des « forces palestiniennes ». Ce sont les islamistes du Hamas, organisation classée terroriste par l'Union Européenne.
Les personnes qui écrivent « bravo Palestine » ou « vive la résistance palestinienne » en partageant des vidéos alarmantes où l’on voit des civils israéliens souffrir, sont du côtés des terroristes. Non pas de la résistance, mais des terroristes. Aucun de ces actes violents n'aidera la population gazaouie à vivre en paix ou dans de meilleures conditions.
La haine anti-juive est particulièrement féroce sur les réseaux sociaux. Elle se cache depuis des dizaines d’années derrière une soi-disant cause palestinienne, via un narratif biaisé et tronqué. Elle n’a qu’une obsession, faire croire à un « apartheid israélien » à l’encontre de la population gazaouie.
Que ce soit clair : Gaza est gouvernée par un groupe terroriste palestinien islamiste, le Hamas, antisémite jusque dans sa charte. Son but n’est pas d’améliorer les conditions de vies des Gazaouis, mais bel et bien d’anéantir Israël.
Essayer de prouver le contraire, essayer de faire de ces terroristes des résistants, essayer de manipuler les images pour faire passer Israël comme l'oppresseur, relève de la folie antisioniste, motivée par un antisémitisme nauséabond.
Nous gagnerons cette guerre. Comme toutes les précédentes.
🔴 DIRECT #SMI2023
Suivez le 13/02 en direct de l’@AssembleeNat, le premier Sommet de la Mesure d’Impact dès 8h30 !
Un sommet de tous les acteurs de l’économie à impact et de l’#ESS pour interpeller les décideurs économiques et politiques🚀
Le programme👉https://t.co/DFMIVvCH9r
La mesure de l’#impact est au cœur de la mobilisation des acteurs de l’#ESS, entreprises, pouvoirs publics, chercheurs, réunis aujourd’hui pour le lancement du 1er sommet de la mesure de l’impact ! Très heureuse d’inaugurer cet événement avec @JMBorello@GroupeSOS@ImpactTank 🚀
L’Assemblée s’ouvre toujours plus et accueillait ce soir les acteurs de l’économie sociale et solidaire pour le premier Sommet de la Mesure d’Impact ! Ensemble, faisons de la France un leader de l’innovation sociale et de la mesure d’impact en Europe et dans le monde ! #SMI2023
[ Tips #femmesdesante : l'altruisme, fondement des entreprises de santé ? ]
📍 14/12 avec @OrianeBism
Diplômée en BioSciences, Santé publique, Management, et Design Thinking, Oriane est fondatrice de @Lucky__Link qui mobilise les entreprises de santé sur leur fort impact sociétal