Monitoring the Overton Window from the centre/right. Anti-woke satire & snark. Championing common sense, liberty & freedom of speech. Roasting hypocrisy.
@MarkJCarney Carney is a dangerous & divisive ‘leader’ that Canadians should be watching out for.
We’re all out here praying that the next gov isn’t socialist & that all this nonsense gets stripped away. If the Cons don’t do this as payback for electing them the next time around, #worried.
@ryangerritsen What makes anyone think Canadians want this type of hot take from people who don’t share our culture?
All due respect: Don’t like it? Don’t be here.
Canadian culture has value, and it’s worth protecting. So do fathers.
A day to honor them is (literally) the least we can do.
@JasonJacobson33@ryangerritsen@TorontoStar That cover really should have dried up every cent of advertising dollars that they get.
It still should.
Why aren’t Canadians boycotting this rag?
Why are Canadians so… pathetically polite? Maybe the time has come to put on a new persona.
@ctvregina Are you serious?
Want to maintain a civil society?
Protect it.
People here like their peace and quiet. It is an expectation that new neighbours respect local culture.
ANY accommodation by locals should be temporary in nature.
Comply or plan accordingly.
@isaacrrr7 Alas the ‘enemy of the west’ has been defeated, not by weapons & warring, terrorism, insurgency, nor bloodline, but rather by the sight of female hair, puppies, and bacon.
If we knew this earlier, perhaps the many kinetic interventions could have been avoided. Imagine that.
🤔
@GadSaad And then to learn that all the tax revenue that you worked 8 months for (plus inflation prints) is wasted on:
luxuries for the elites
laundered overseas
funnelled into huge contracts with 2 employees or a tiny concrete pad…
It’s theft.
Tolerance must end.
When tax revolt?
@DNIGabbard Does this release mean that Fauci can be sued or held criminally liable by the world? Can he see the inside of a labour camp for crimes against humanity? How about for terrorism? Treason? Medical malpractice? Medical assault?
I mean really, pick a bunch and throw him at a judge.
$0.68 is the lowest the Canadian dollar has been since 2003. We're just 2 cents shy of hitting multi-decade lows.
As sad as that is, a $0.68 dollar in 2003 had far more buying power than a $0.70 dollar has today. So in terms of purchasing power, the CAD is at all time lows.
Aujourd'hui je vais vous décortiquer le globalisme.
Pourquoi c'est lui, et pas autre chose, qui ronge le monde en ce moment. Et pourquoi le mot qu'on a passé trente ans à rendre effrayant — « national » — est précisément celui qui sauvera l'Occident.
Commençons par le commencement : d'où vient le globalisme. On ne combat bien que ce qu'on a compris.
Le globalisme n'est pas né de la malveillance. Il est né d'un traumatisme.
Deux guerres mondiales en trente ans. Des dizaines de millions de morts. Et au bout, une conclusion : si les nations se font la guerre, alors le coupable, c'est la nation elle-même.
De ce diagnostic est sortie une médecine. Dissoudre l'échelon national. Bâtir au-dessus des peuples des institutions qui ne rendent de comptes à personne. Effacer les frontières, fondre les cultures, confier les décisions à une classe de gestionnaires planant au-dessus du sol — Bruxelles, Davos, les cours supranationales, les comités sans visage.
L'intention était noble : plus jamais ça.
Le raisonnement était faux : ce n'est pas la nation qui fait la guerre, c'est l'absence de limite au pouvoir. On a confondu la maison avec l'incendie.
Mais une idée ne suffit pas. Il fallait une police. Pas une police d'État — une police intérieure, logée dans chaque tête.
Ce fut le wokisme.
Le wokisme a été le bras armé culturel du globalisme. Sa mission : rendre honteux tout attachement. À ta frontière, à ton drapeau, à ton histoire, à tes morts. T'apprendre que ton pays est une faute, ton héritage un privilège, ta fierté un délit. Un peuple qui a honte de lui-même ne défend plus rien. Il s'ouvre. C'était tout l'objectif.
Sauf qu'il y a une chose qu'aucune idéologie n'a jamais réussi à faire taire : le réel.
Le communisme promettait l'abondance, il produisait des famines, et les famines envoyaient leur réfutation. Le wokisme promettait la justice, il produisait du mépris, et le marché a envoyé la sienne.
Go woke, go broke.
Bud Light, Disney, des marques qui valaient des décennies de confiance liquidées en un trimestre. Et dans les urnes, partout, le même rejet. On ne décrète pas contre les peuples. On ne légifère pas contre le marché. Hayek l'avait dit : aucune intelligence centrale ne sera jamais plus intelligente que la somme des choix libres. Le wokisme a voulu commander la demande. La demande a voté. Elle a voté contre.
Reste le cheval de Troie. Parce que c'est exactement ça, le globalisme.
Il n'entre jamais en disant « je viens dissoudre ta culture ». Il entre habillé en ouverture, en tolérance, en modernité, en sens de l'Histoire. On lui ouvre les portes. Et une fois dedans, il vide.
Une nation, ce n'est pas un marché. C'est une langue, une mémoire, une dette envers les morts et une promesse aux enfants pas encore nés. Ça ne se remplace pas comme on change de terminal d'aéroport. Le globalisme rêve d'un monde sans coutures : mêmes villes, mêmes marques, mêmes opinions, partout. Le prix de ce monde sans coutures, c'est un monde sans intérieur. Des peuples transformés en population. Des citoyens transformés en consommateurs. Et une démocratie qui n'a plus de demos à gouverner.
Et là, le coup de maître. Le vrai.
Comment empêcher un peuple de se défendre ? On lui retire le mot.
On a pris « national » et on l'a soudé, de force, aux pires heures de notre Histoire. Tu dis « nation », on entend 1933. Tu dis « frontière », on entend barbelés. Tu dis « fier de mon pays », on te demande tes papiers idéologiques.
C'est un tour de passe-passe sémantique. On a fusionné deux choses opposées dans un seul mot. D'un côté la nation comme foyer — l'idée qu'un peuple a le droit de se gouverner lui-même, de décider chez lui, de transmettre ce qu'il a reçu. De l'autre l'ultranationalisme de conquête, l'État qui veut soumettre les autres. Ça n'a rien à voir. Aimer sa maison n'a jamais été vouloir brûler celle du voisin.
Mais on a collé les deux. Pour qu'en prononçant le premier, tu sois accusé du second.
Et regardez : la digue cède. L'homme le plus puissant de l'Occident porte aujourd'hui le mot « nationaliste » sans ciller, et le ciel ne lui est pas tombé sur la tête. Quand un mot interdit redevient prononçable, c'est tout le dispositif qui tremble.
On me dira : tu fais le procès de gens qui voulaient la paix.
C'est vrai. Beaucoup des architectes du globalisme étaient sincères. Ils voulaient en finir avec la guerre, avec la misère, avec les frontières meurtrières. Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont des mauvaises idées.
Mais une idée se juge à son bilan.
Le bilan, le voici : des démocraties qui ne se reconnaissent plus dans leurs propres villes. Un continent incapable de défendre ses frontières, de nommer ses ennemis, de transmettre son héritage. Une jeunesse à qui on a appris que sa civilisation était le problème, et qui découvre, sidérée, qu'on ne construit rien avec de la honte.
Et que font-ils, face à ce bilan ?
Ce que fait toute idéologie réfutée : elle ne corrige pas, elle double la dose. Plus de règles d'en haut. Plus de déclin géré proprement. Et un mépris croissant pour les peuples qui osent dire non — qu'on rebaptise « populistes », « extrême droite », « menace pour la démocratie ». L'excommunication, encore. Le même réflexe que « raciste » : quand on n'a plus d'arguments, il reste l'insulte.
Et qu'on soit clairs, parce que c'est le cœur du sujet : il n'y a pas de comité secret.
La plupart des gens qui font tourner cette machine ne comprennent même pas la machine. Le fonctionnaire, le journaliste, le cadre d'ONG, le jeune commissaire à Bruxelles : ce ne sont pas des stratèges. Ce sont des acteurs. Ils exécutent un logiciel qu'ils n'ont pas écrit, dont ils ignorent l'architecture, et qu'ils prennent pour la morale elle-même.
Les idées n'ont pas besoin de conspiration pour se répandre. Elles subissent une sélection darwinienne : survivent celles qui se reproduisent le mieux dans les têtes. Le globalisme a gagné les institutions non parce qu'un cerveau l'a planifié, mais parce qu'il offrait à des millions de gens quelque chose d'irrésistible : la position morale supérieure sans l'effort de construire quoi que ce soit.
On manœuvre le cheval de Troie sans jamais avoir vu la coque.
Alors remettons les choses à l'endroit.
La nation n'est pas l'ennemie du futur. C'est le seul cadre où des hommes libres se soient jamais gouvernés eux-mêmes et aient bâti quelque chose qui dure. Pas un comité supranational. Pas une commission. Un peuple qui sait qui il est, et qui décide chez lui.
« National » ne veut pas dire 1933. Ça veut dire : c'est notre maison, et c'est nous qui décidons.
La première guerre froide s'est gagnée contre un empire extérieur. Celle-ci se gagnera à l'intérieur — en redonnant aux peuples le droit d'aimer leur foyer sans s'excuser, et l'envie de construire au lieu de gérer leur propre effacement.
Reprenons le mot. Reprenons la maison.
Au travail.
@wemyss_b@Badhombre It’s bizarre. There are more than a few politicians that I keep expecting to get walked out in cuffs, & yet…. They somehow, just don’t.
Feels like the people are tired of scandal after scandal & zero prison time for anyone. Especially while they’re the ones getting squeezed.
@HessLuana@Badhombre@joe_six_pack_ One that swears an oath of office to serve the people has to, at the very least, have the moral fortitude to actually act toward that oath, at all times, while holding that office and if you are of any integrity, long after you have held any office.
Anything less, get lost.
@MasterMaliq Nah thanks. It’s your job to rout those elements out and handle it amongst your culture. Until then, everyone goes home.
The West ultimately built the most civil society yet. Visitors and those that choose to stay permanently, owe us respect or remigration. Pretty binary.